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bilodoh   17 novembre 2017
Il y aura des morts de Patrick Senécal
Est-ce que ça serait une bonne idée d’aller dans… dans ce monde?

« De quel monde tu parles? Ce qui t’arrive depuis hier, tu crois que ça se produit dans une autre galaxie? Il n’y a qu’un seul monde, pas deux. Tu es en train de l’apprendre. »



(p.398-99)

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DelphineBassonPsycho   17 novembre 2017
1001 secrets de bien-être de Carine Anselme
Chassez les nuages. Les pensées négatives font tache d'huile : elles bouchent le ciel et masquent le positif.
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colimasson   17 novembre 2017
La famille, son malade et le cancer : Coopérer pour vivre et pour guérir de Stéphanie Matthews Simonton
On nous a conditionnés à penser que l’expression de certains sentiments est de la faiblesse. Bien au contraire, la suppression des sentiments peut être malsaine. Néanmoins, il faut beaucoup d’efforts pour dépasser ces attitudes, qui sont si fortement ancrées dans notre culture.

Un autre exemple concerne l’éthique du travail. Je pense que notre culture insiste trop sur le résultat aux dépens de la satisfaction personnelle, ce qui conduit beaucoup de gens à se contrôler constamment.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Il faudrait que Donald Trump se rende coupable d’une énormité absolue pour que son propre parti le pousse vers la sortie. Rien n’est impossible, mais dans l’état actuel de leurs relations, les parlementaires républicains ne verseraient pas de larmes amères sur le remplacement de l’électron libre Donald Trump par la valeur sûre que constitue le vice-président Mike Pence, et ils ont la majorité pour le faire. Mais ils prendraient le risque de s’aliéner une partie de leur électorat, fidèle au président. Il est donc rationnel de penser que, sauf rebondissement dans les enquêtes sur les activités pré-élection de Donald Trump, ils préféreront laisser la besogne à leurs adversaires politiques.
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Gwen21   17 novembre 2017
Le Buisson Ardent de Romain Rolland
On admire l’abnégation des privilégiés français qui abdiquèrent leurs droits, dans la nuit du 4 Août. Ce qui est le plus admirable sans doute, c’est qu’ils n’ont pu faire autrement.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Le Donald a d’ailleurs également la phobie des microbes, nous l’avons déjà dit. Les milliardaires penseraient-ils que leur richesse leur permet de vivre dans une bulle aseptisée ? À moins précisément qu’ils ne soient arrivés là pour l’atteindre…

Donald Trump ne serait-il donc qu’un excentrique de plus parmi ses pairs ? Oui et non.

Tous les traits négatifs qu’il manifeste ont existé chez d’autres, mais jamais ils n’ont été étalés avec autant d’ostentation au nez du public, avec l’idée, justifiée ou pas, qu’une partie du pays allait s’en régaler et que si l’autre s’en offusquait, eh bien tant pis. Il est vrai que les précédents présidents évoqués ont été en quelque sorte protégés par leur époque. Il n’y avait alors qu’une poignée de journaux, lus qui plus est par une élite, pour relayer leurs égarements
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
On a rarement vu le caractère s’améliorer avec l’âge, c’est plutôt le contraire qui se produit. Or, dès son adolescence, il a manifesté le tempérament belliqueux qu’on lui connaît : il s’est fait expulser de son établissement scolaire pour avoir boxé l’un de ses professeurs…

Le président est exactement ce qu’était le candidat, qui lui-même n’était autre que le Donald. D’après ce que l’on sait de sa psychologie, ce n’est pas lui qui va devenir présidentiel, c’est la présidence qui est devenue donaldienne. S’il a joué dans une dizaine de films, c’était à chaque fois pour interpréter son propre rôle ; il n’a aucune raison de changer puisqu’il aime ce qu’il est.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Donald Trump roule donc en voiture d’occasion, celle de son prédécesseur, et ce n’est pas l’un des avantages en nature qu’il préfère. Il a d’ailleurs confié que l’une des choses qui lui manquent le plus de son ancienne vie est de ne plus pouvoir conduire. Mais il souffre sans doute moins du syndrome de claustrophobie présidentielle que des présidents épris de grands espaces comme Ronald Reagan ou George W. Bush qui, dès que l’occasion s’en présentait, filaient dans leur ranch pour abattre quelques arbres. Le Donald, lui, ne goûte pas les plaisirs bucoliques, et depuis son arrivée le personnel de Camp David se retrouve au chômage technique. Il préfère s’envoler vers sa propriété de Mar-a-Lago, en Floride, histoire d’offrir chaque week-end une mini-crise d’apoplexie à ceux qui tiennent scrupuleusement le compte des dépenses occasionnées par les déplacements présidentiels.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
« La Maison Blanche est une prison glamour. »

Harry Truman
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Comme l’élection présidentielle française, l’élection présidentielle américaine a été une claque pour les deux grands partis : les Républicains se retrouvent avec un président dont ils ne voulaient pas, alors que les Démocrates n’ont pas réussi à imposer la candidate qu’ils voulaient. Mais, contrairement aux Français, les Américains n’ont pas le choix, leurs institutions les enferment dans un bipartisme qui laisse de côté les 40 % d’électeurs s’identifiant comme indépendants.
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Le pays ne s’est pas écroulé non plus ; son moteur, l’économie, a continué à tourner. Les États-Unis sont assez solides pour résister aux lubies de leur président, mais cela ne veut pas dire que les citoyens s’en accommodent de gaieté de cœur. Au lendemain de l’élection, une partie de la population est passée par tous les stades qui accompagnent les grands chocs émotionnels : le déni, la dépression, la colère…
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rkhettaoui   17 novembre 2017
Bienvenue en Trumpie de Anne Toulouse
Non, vous n’avez pas rêvé, c’est bien lui que vous avez vu le 20 janvier 2017 sur la terrasse du Capitole, prêtant serment sur la Bible, ou plutôt sur deux bibles – il faut toujours voir grand ! Comment s’opère cette alchimie inédite transformant le Donald en 45e président de la plus grande puissance mondiale ? Est-ce Trump qui devient président ou bien la présidence qui devient trumpienne ? Personne n’imaginait que la métamorphose s’effectuerait en douceur, mais une fois encore Donald Trump est allé au-delà de nos attentes. L’exercice de la fonction présidentielle est par nature une épreuve singulière ; dans son cas, c’est se lancer dans le grand bain pour apprendre à nager tout en dégonflant sa bouée de sauvetage.

Avec la guerre qu’il a eu à cœur de déclarer à la presse, aucune de ses erreurs d’apprentissage n’a été passée sous silence. Et grâce au président Trump, Washington, qui était une ville plan-plan et assez ennuyeuse, est devenue un endroit où, comme dans un grand magasin parisien, à chaque instant il se passe quelque chose.
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colimasson   17 novembre 2017
L'atteinte du corps : Une psychanalyste en cancérologie de Andrée Lehmann
Certains se refusent à assumer ce savoir qui leur vient. Ils n’ont rien d’autre à dire que leur souffrance, ou les péripéties de leur traitement, reprises inlassablement dans leurs moindres détails, comme s’ils n’existaient plus qu’à travers la maladie. Ce refus d’assumer un savoir qui est tout de même là se paie d’une véritable obsession.
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ericbo   17 novembre 2017
L'Ogre de Jacques Chessex
"Mon Dieu qu'ai-je fait pour que tu me retires tout ? Je suis enfermé en moi-même, séparé des autres, privé, coupable à cause de Ta Loi que je subis comme un enfant humilié. Est-ce que la barrière tombera ? Est-ce que la douceur me sera donnée, me sera rendue, avant la chute définitive dans l'obscur ?"
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DelphineBassonPsycho   17 novembre 2017
1001 secrets de bien-être de Carine Anselme
Prenez le temps de faire de petits changements avec des petits riens afin que le bien être s'installe dans votre maison cocon.
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colimasson   17 novembre 2017
Le Réseau de la pensée : Compte-rendu authentique des causeries de 1981 à Saanen en Suisse et à Amsterdam en Hollande de Jiddu Krishnamurti
C’est à la mode de s’adresser au psychanalyste si vous avez le moindre problème. Mais le psychanalyste est comme vous et moi, si ce n’est qu’il possède une certaine technique. L’analyse implique qu’il y a un analyste. L’analyste est-il différent de ce qu’il analyse ? Ou l’analyste est-il l’analysé ? L’analyste est l’analysé. C’est un fait évident. Si je m’analyse, qui est l’analyste en moi qui dit : “je dois analyser” ? C’est encore l’analyste qui se sépare de l’analysé et examine ensuite ce qui doit être analysé. Donc, l’analyste est ce qu’il analyse. Ils sont identiques. Les séparer est une ruse de la pensée. Mais quand nous observons, il n’y a pas d’analyse ; il y a seulement l’observation des choses telles qu’elles sont - l’observation de ce qui existe vraiment sans analyser ce qui est, car dans le processus d’analyse on peut se leurrer.
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Colette   17 novembre 2017
Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette
Vrai, de son temps, septembre c’était déjà l’automne, et les petits matins frais, et les longues journées de pluie - pas ces résurgences d’été et de canicule, il n’y a plus de saison, dit-elle, parce que, après, l’hiver viendra sans gelées, ou à peine, d’une année sur l’autre les insectes pullulent et les fruitiers ne savent plus quand faire des fleurs.
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Juin   17 novembre 2017
Les carnets de ma vie (presque) ordinaire : Ma valise à roulettes de Virginy L. Sam
Elle aime aussi faire des photos de poissons sous l'eau. Pour preuve, cette méduse encadrée trônant sur le buffet depuis ma naissance. Oui, une méduse! Ce gros mollard des mers dégueulasse.

(p 165 )
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Juin   17 novembre 2017
Le vertige des falaises de Gilles Paris
Tout le monde se fiche bien de Luc de Mortemer. Même moi. Je le déteste. Je ne souhaite pas sa mort, c'est fait.
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nelly76   17 novembre 2017
L'étourdissement de Joël Egloff
Quand le vent vient de l'Ouest, ça sent plutôt l'oeuf pourri.Quand c'est de l'est qui souffle ,il y a comme une odeur de soufre qui nous prend à la gorge. Quand il vient du Nord ce sont des fumées noires qui nous arrivent droit dessus.Et quand c'est le vent du sud qui se lève ,qu'on n'a pas souvent,heureusement,ça sent vraiment la merde, y a pas d'autre mot.
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