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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
April s’était servie d’un Tracfone avec minutes prépayées qu’on pouvait acheter n’importe où et utiliser comme tous les portables. C’était l’appareil favori de ceux qui n’aimaient pas les contrats téléphoniques à long terme, les factures mensuelles, ni les accessoires fantaisie fournis avec les portables plus coûteux. C’était aussi le préféré des dealers et autres gangsters qui ne voulaient pas se faire repérer – il offrait un anonymat temporaire, le numéro donné au portable n’étant attribué à personne, juste au téléphone. Mais pourquoi April l’avait-elle jeté au lieu de le recharger ou de racheter de nouvelles unités ? Ça n’avait pas de sens.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Tous les enfants veulent être craints par les adultes. Et c’est vrai qu’on fait peur à pas mal d’entre eux. On le voit dans leurs yeux. Ça nous donne du pouvoir, tu sais ? On est comme des vampires. On se nourrit de leur frousse. Je pourrais croire qu’elle ait été poussée à faire du mal à quelqu’un.
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Mimimelie   14 août 2018
Degas de François Fosca
D'abord il exécutait un monotype en noir ou en brun très foncé. Durant cette première phase de son travail, il n'avait donc à se préoccuper que du dessin et des valeurs. Se servant du chiffon, il obtenait les transparences et les veloutés. Puis, prenant une épreuve de son monotype, la première ou la seconde, lorsqu’elle était sèche, il la coloriait avec des crayons de pastel, soit partiellement, soit entièrement. Pendant cette deuxième phase de son travail, le dessin et les valeurs étant déjà obtenus, il pouvait se donner tout entier aux problèmes du coloris. En procédant ainsi, il reprenait, en l'adaptant à ses recherches personnelles, la méthode qui fut courante au XVIe et au XVIIe siècle, notamment en Italie. Les peintres exécutaient d'abord tout leur tableau en grisaille et recouvraient ensuite cette grisaille de glacis colorés. Mais la façon de Degas avait un avantage sur la méthode ancienne : la matière de l'huile devenant toujours plus transparente avec le temps, la grisaille a fini par obscurcir peu à peu les glacis. En employant le pastel au lieu des couleurs à l'huile, Degas a évité cet inconvénient.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Croire que les autorités feraient ce qu’il fallait. Tu n’avais jamais pensé qu’elles pourraient tirer et mettre le feu au camp avec tous ces gens à l’intérieur. Tu n’avais pas compris que la chose la plus effrayante sur terre est un bureaucrate avec un fusil.
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Benoît Rayski
canel   14 août 2018
Benoît Rayski
Des cérémonies officielles commémoraient à Amiens une des batailles les plus sanglantes de la Premiere Guerre Mondiale. Des dizaines de milliers de soldats britanniques y laissèrent leur vie.

Theresa May était là. Le prince héritier William aussi.

Mais pas Macron. Des élus locaux et des habitants de la ville s'en émurent. Ils étaient scandalisés que Macron n'ait pas daigné bouger du fort de Brégançon. Et insinuèrent avec force ricanements qu'il préférait se dorer la pilule au soleil et plonger dans la grande bleue.

Ils avaient tort. Et leurs moqueries étaient parfaitement déplacées. Car Amiens pour Macron c'est comme une blessure au cœur. Un conte de fée qui se termina en cauchemar.

Il vécut là-bas une enfance heureuse. Ses parents qui le gâtaient l'amenaient régulièrement à la chocolaterie Jean Trogneux. Il fut gavé de chocolats aux noisettes. De truffes, de pralinés, de chocolat aux oranges amères.

Le petit Emmanuel y prit goût. A tel point qu'il épousa une fille Trogneux pour être sûr d'avoir toujours, et gratuitement, du chocolat en quantité illimitée. Enfance chocolatée, adolescence chocolatée… Qui écrira un jour le roman "Emmanuel et la chocolaterie" ?

Mais le glas de ce bonheur n'allait pas tarder à sonner. Funeste jour que celui du 26 avril 2017 quand le candidat à la présidentielle fut contraint de se rendre à Amiens ! Les ouvriers de l'usine Whirlpool s'étaient mis en grève, refusant leur délocalisation en Pologne. Toute la France en parlait. L'Amiénois Macron ne pouvait pas ne pas y aller.

Comme il trouvait salissant de fréquenter des pue-la-sueur, il n'alla pas à l'usine. Il s'installa à la Chambre de Commerce pour discuter avec quelques représentants syndicaux très propres sur eux.

Telle une furie, Marine Le Pen flaira l'aubaine. Macron abandonnait le peuple, elle irait embrasser le peuple ! Elle se précipita à Whirlpool où elle fut acclamée par les ouvriers. De cette blessure, Macron souffre toujours.



• 'Sea & Sun', 13/08/2018 - Atlantico

http://www.atlantico.fr/decryptage/scoop-voila-pourquoi-macron-boycotte-ceremonies-centenaire-bataille-somme-benoit-rayski-3477630.html?yahoo=1
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Ces familles étaient toutes des sympathisantes des Souverains, mais pour autant, elles n’étaient pas nécessairement sympas avec elle. Elle avait appris à n’espérer rien de personne, et à brider ses rêves. Elle était devenue ce que chaque famille attendait d’elle, à savoir une quantité négligeable associée à un chèque mensuel des services sociaux. Au fil des ans, elle avait eu plus d’une vingtaine de « frères » et de « sœurs ». Elle avait mûri tôt et elle était plus grande, plus voluptueuse et dotée de traits plus doux que sa mère, même si, quand elle se regardait dans la glace en plissant les yeux ou en prenant un air furieux, c’était son visage dur, froid et insensible qu’elle voyait, comme si Mama était en elle et cherchait à se libérer.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Allez donc dire ça aux gens du tiers-monde qui ont été emportés par le tsunami dû au réchauffement climatique, lui renvoya-t-il, l’air de répéter ces paroles par cœur. Ou alors… aux pauvres ours polaires qui s’accrochent à leur dernier pan de banquise. Que valent leurs vies, hein ? Écoutez ce que dit Robert. Ça n’a rien à voir avec vous, mais avec nous tous. On doit tous faire ce qu’on peut, pas ce qu’on veut.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
L’Américain moyen libère vingt tonnes de carbone par an. Ce soir, j’ai passé beaucoup de temps avec mon pote Alex, et il m’a briefé sur votre couple. D’après votre fiancé, à vous deux, vous allez avoir trois maisons et un train de vie fastueux. Alex m’a fourni toutes les infos et je les ai passées à mon fils Robert. C’est assez stupéfiant. Avec vos trois maisons, vos voyages sur des vols commerciaux et des jets privés, votre parc de véhicules dans chaque résidence, vous allez libérer sept mille tonnes de carbone par an. Robert dit qu’il y a des villages entiers en Afrique qui n’en font pas autant en dix ans.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Même s’il reconnaissait ses fautes et savait qu’elles ne le lâcheraient jamais, il avait décidé que la seule manière de les atténuer était de rester dans le droit chemin, de faire de bonnes actions et de ne pas laisser ses sombres instincts s’affirmer à nouveau.

L’exil, en avait-il conclu, pouvait soit pousser à l’abîme, soit aider à faire le point.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
Il éprouva le sentiment familier de culpabilité qui l’assaillait de plus en plus depuis quelques années à la suite de certains de ses actes et de certaines de ses décisions… qui lui avaient valu sa relégation. Même s’il n’était pas sûr de ne pas agir de la même façon s’il avait pu revenir en arrière, le fait est qu’il avait commis des fautes dont il avait et continuerait d’avoir profondément honte.
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Ladybird123   14 août 2018
La petite marchande de souvenirs de François Lelord
On pouvait se montrer dur avec les forts mais le moins souvent possible avec les faibles. Il se souvenait de l’humble manière dont la petite marchande s’était détournée et avait refermé son sac. À cette seconde il avait senti en elle une délicatesse, si différente de l’âpreté des autres. Il s’en voulait d’avoir heurté cette fleur si rare, pourtant éclose dans le sol aride de la lutte pour la vie.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 9 : L'empreinte des morts de C.J. Box
« L’évolution aime la mort plus qu’elle n’aime les Hommes… Nous sommes donc des créatures morales dans un monde amoral. L’univers qui nous a allaités est un monstre qui se moque que l’on meure… et de périr lui-même. »

Annie Dillard.
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Mimimelie   14 août 2018
Degas de François Fosca
On a aussi avancé que Degas avait adopté le pastel parce que ce procédé s'accordait mieux avec son tempérament de dessinateur-né. ..

En réalité, à cause de sa nature inquiète et scrupuleuse, Degas voulait pouvoir retoucher son travail indéfiniment, l'abandonner pour le reprendre ensuite, parfois après des années, sans être entravé par la matière de la peinture à l'huile qui, tantôt n'était pas encore sèche, tantôt l'était trop. Le pastel lui accordait sur ce point toute la liberté qu'il souhaitait et donnait en outre à ses œuvres une matité qu'il semble avoir beaucoup appréciée.
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AuroraeLibri   14 août 2018
Traversée en solitaire de Marie-Madeleine Davy
Lorsque l'oeil devient vivant , non seulement il communique la vie, mais il se pneumatise. Esprit, il entre en contact avec ce qui est éternel dans la création. L'éternel se dissimule sous les revêtements, les mutations et les métamorphoses. Noyau, amande, l'éternité se cache au regard qui n'est pas à la recherche du trésor. Des liens de parenté s'établissent, non pas à l'égard d'une famille charnelle, politique ou religieuse. Ils s'accomplissent dans l'universel.



Rencontres et croisements
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chris973   14 août 2018
Le Joueur de Fiodor Dostoïevski
Des Grieux était comme tous les français, c'est à dire affable et gai quand il le fallait... Le français est rarement aimable de premier jet; on dirait toujours qu'il est aimable par ordre, par calcul.... A l'état naturel, le Français ressort au positivisme le plus bourgeois, le plus mesquin, le plus plat. C'est, somme toute, l'être le plus ennuyeux qui soit au monde.
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Mimimelie   14 août 2018
Degas de François Fosca
Dès 1872, il avait fait quelques incursions dans le foyer de la danse à l'Opéra. Après son retour d'Amérique, il va s'attacher à l'étude des ballerines et de leur travail. ... Aussi n'est-ce pas le côté banalement pittoresque qui le retient, mais bien les efforts, la longue conquête que représente l'exécution parfaite de la plus simple figure de danse. Les visages ne l'intéressent guère : Ils sont comme interchangeables, et s'effacent devant le dynamisme expressif des jambes et des bras. ...
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 10 : Fin de course de C.J. Box
La bureaucratie est faite pour les tire-au-flanc, et il s’était senti un peu bête d’avoir mis tant d’années à trouver sa vraie vocation. Ce jour-là, par exemple, il avait eu un tuyau : tous les chauffeurs de bus devaient aller au garage aider une équipe de nettoyage contractuelle à récurer les véhicules de fond en comble. Il avait donc pris un jour de congé pour traverser les montagnes et tenter de ressouder son mariage.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 10 : Fin de course de C.J. Box
Il tentait de ne pas faire attention à ses blessures et de s’empêcher d’y penser. Malgré lui cependant, il les trouvait à la fois alarmantes et étrangement fascinantes. Il ne pouvait imaginer combien de sang il avait perdu, mais c’était trop, il le savait. Il était étourdi et affaibli. Il avait le corps brisé et pourtant en état de fonctionner, comme si ses muscles étaient doués de volonté, et sa peau était trouée en quatre endroits. Qu’il puisse jamais guérir de ses blessures lui semblait un miracle extrême. En attendant, il gardait les yeux sur la piste de gibier devant lui et il répétait son mantra.
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rkhettaoui   14 août 2018
Joe Pickett, tome 10 : Fin de course de C.J. Box
Il y avait quelque chose dans son visage, quelque chose en elle qui lui était familier. Il savait qu’il ne la connaissait pas personnellement et qu’il ne l’avait pas rencontrée avant. Mais il avait vu son visage… Ou une photo d’elle… Il regretta de n’avoir pas les idées plus claires.
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Mimimelie   14 août 2018
Degas de François Fosca
L'originalité est innée, ou bien, si elle est voulue, elle ne vaut rien.
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