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ISBN : 2211124488
Éditeur : L'Ecole des loisirs (30/05/2018)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 1960 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture : Et le divin Ulysse émergea des broussailles. Sa forte main cassa dans la dense verdure un rameau bien feuillu qu'il donnerait pour voile à sa virilité. Puis il sortit du bois. Tel un lion des monts, qui compte sur sa force, s'en va, les yeux en feu, par la pluie et le vent, se jeter sur les boeufs et les moutons, ou court forcer les daims sauvages ; c'est le ventre qui parle. Tel, en sa nudité, Ulysse s'avançait vers ces filles bouclées : l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (156) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  19 février 2014
Le vrai problème que j'ai avec la mythologie grecque, c'est que depuis toujours je ne parviens pas à retenir les noms ; je les mélange tous.
De ce handicap naît rapidement un ennui latent qui plombe ma lecture. La longue "Odyssée" d'Ulysse pour rentrer dans sa patrie et rejoindre (enfin) sa chère épouse Pénélope (qui pelotonne depuis vingt ans en essayant de ne pas se faire peloter par ses prétendants) n'échappe pas à cette règle, hélas.
Hormis le plaisir de découvrir les détails de certains épisodes que je connaissais jusque là trop superficiellement (le chant des sirènes, la nymphe Calypso, l'ensorcellement de Circé, la duperie du Cyclope, etc.), je n'ai pas particulièrement adhéré à cette épopée.
Pour ma part, je l'ai lu parce qu'on le tient légitimement pour un classique fondateur de notre civilisation et pour enrichir ma culture générale ; c'est d'ailleurs très utile, notamment pour visiter les expositions d'art avec un oeil éclairé (en tout cas plus éclairé que celui de Cyclope une fois qu'Ulysse lui a fait son affaire).
Le seul hic, c'est que j'en ai déjà oublié les 3/4.
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dourvach
  08 mai 2014
Amorce de petit débat et clin d'oeil à Gwen21 qui est restée imperméable à "L'Odyssée" : la lecture enchanteresse (Circé... Nausicaa... Calypso...) de "L'Odyssée" d'HOMERE traduite par ce bon Victor Bérard m'apportera toujours cent-mille fois plus de bonheur qu'un ennième bouquin de Foenkinoos, Nothomb, Angot, Legardinier, Khadra, etc. etc.... (sans présager de ce que nous lisons tous...) .
J'assume donc ici mon statut de Béotien définitif (ou d'insulaire de l'île d'Ithaque).
J'écouterais donc sagement à mon tour le "couseur de mots", ce "dérouleur de chants", l' "achik" ("amoureux") ou "rhapsode" ("interprête") immémorial - Cf. les beaux romans du kurdo-turc Yachar KEMAL : l'être aujourd'hui mystérieux que fut Homère, rhapsode ou aède...
M'assierai donc parmi la foule autour du type à la cithare, qui psalmodie ses chants épiques, sans discontinuer... Trois jours et trois nuit, s'il le faut ! On alimente le feu de brindilles pour tenir chaud à l'Aède.
"Aède" : celui qui savait faire chanter la langue.
Circé et ses "charmes", Nausicaa "aux bras blancs", Calypso "la bouclée" ne quittant plus sa grotte... où elle retient "prisonnier Ulysse" ("prison océane" d'avant la "prison aérienne" de la fée Viviane pour Merlin l'enchanteur...)
Je ne crois d'ailleurs pas à la notion (trop pratique et potentiellement mystificatrice) d' "auteur" mais bien plutôt à celle d'artiste. Artiste, oui, pratiquant un ART littéraire qui "devrait" être effectivement "pure exigence esthétique"...
"Ecrire beau" : pas à la portée du premier venu... et les étals de nos libraires et des grandes surfaces débordent actuellement "plutôt" de paralittérature que de belle et plaisante Littérature... La forêt de pacotille de la paralittérature (si extensive et toujours plus envahissante...) pourra un jour finir par cacher à nos sens anesthésiés et fatigués l'Arbre immémorial de la Littérature... A nous de veiller affectueusement sur ce bel Arbre : notre héritage d'humanité, bien sûr !
Amicalement à tous.
Lien : http://www.regardsfeeriques...
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Guylaine
  28 novembre 2017
Je me suis lancée dans la lecture de L'Odyssée parce que mes deux enfants, dans leurs cursus respectifs, sont en train de l'étudier et que j'avais envie de participer à leurs conversations !
Et alors que je ne m'y attendais pas, j'ai été vraiment surprise et amusée.
Surprise par la construction narrative, Homère est terriblement moderne, il a su enchâsser des récits dans les récits, faire des retours en arrière, il y a des reprises, des anticipations. Quand je pense à la façon dont Chrétien de Troyes écrira quatre siècles plus tard… je suis scotchée…
Et amusée par l'absence de sagesse, le côté enfantin de ces hommes et ces Dieux. Calypso qui joue les vierges outragée parce qu'on lui vole son joujou, Ulysse, alors qu'elle l'emprisonne sans vergogne depuis sept années, Ulysse qui par orgueil (ou préjugé 😉) révèle au cyclope qu'il vient d'éborgner… euh… comme il n'y avait qu'un oeil, qu'il vient d'aveugler, son nom, ce qui évidemment lui vaudra la colère de Poséidon (c'est le papa du cyclope), les prétendants qui ont inventé le loft avant l'heure, un endroit où on ne paie rien, ou on vit à l'oeil en fainéantant dans la joie et l'allégresse et où on s'étonne ensuite d'être massacré par le légitime propriétaire des lieux… Parfois, je crois que certains élèves de grande section pourraient leur en apprendre à tous !
L'histoire commence alors qu'Ulysse a déjà vécu toutes ses périlleuses aventures, il est prisonnier chez la déesse Calypso. Il se morfond sur la plage, parce que seul et sans bateau il ne peut pas rentrer chez lui… enfin il se morfond, tout est relatif, le fait d'être prisonnier de Calypso ne l'empêche pas d'honorer la déesse, le soir, dans son lit !
Puis Homère nous entraîne sur l'île d'Ithaque, on découvre le désespoir de Télémaque, le fils d'Ulysse, face à la horde de prétendants qui vit nonchalamment chez lui, en pillant toutes ses richesses et ses réserves.
Il va prendre la mer, pour tenter d'avoir des nouvelles de son père. N'oublions pas que personne ne sait s'il est mort ou vivant. Il reviendra sur son ile natale après l'arrivée d'Ulysse.
Pendant ce temps Athéna fait les doux yeux à papa Zeus et obtient de lui la libération d'Ulysse. Calypso de mauvaise grâce lui indique comment il peut construire un radeau. Et le voilà sur les flots. Il arrive chez les Phaéciens et après leur avoir caché son identité (c'est un gars prudent Ulysse qui aime bien tester avant de se dévoiler), il dit qui il est et raconte ses péripéties : les Cicones, les Lotophages, les Cyclopes, Eole et la bourse pleine de vents, les géants cannibales, Circé, les enfers, les sirènes, Charybde et Scylla, l'île d'Héllios où la totalité des compagnons d'Ulysse mourront, de nouveau Charybde et Scylla et le naufrage d'Ulysse sur l'île de Calypso.
Puis les Phaéciens décident d'aider Ulysse, ils le couvrent de présents et le raccompagnent sur Ithaque. Là il commence par se cacher de tous sous les traits d'un vieux mendiant en haillons, il veut vérifier l'état d'esprit de ceux qu'il a quitté vingt ans plus tôt. Enfin (j'ai cru que ça n'arriverait jamais, tellement le teasing est intense à la fin), aidé de son fils Télémaque, du porcher et du bouvier, il massacre la totalité des prétendants. Et Athéna interviendra pour que les familles de ces hommes ne se vengent pas.
Pour terminer ce petit billet, je dirai que j'ai beaucoup aimé cette lecture, je craignais qu'elle soit difficile, ça n'a pas du tout été le cas, et je l'ai vraiment trouvée divertissante.
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Myriam3
  24 septembre 2017
Après avoir lu des petits livres, puis de plus gros pour enfants sur la mythologie grecque, j'ai fini par avoir envie de lire la vraie Odyssée, celle écrite par Homère! En fait, aussitôt se pose la question de la version: il y en a tellement! J'ai acheté en livre de poche l'une des plus courantes, celle de Victor Bérard, tout simplement parce qu'en le feuilletant il me donnait l'envie de le lire.
L'Odyssée est d'une grande poésie, mais c'est aussi un vrai roman d'aventures: le voyage interminable d'Ulysse le confronte à des monstres, des ensorceleuses et des Dieux parfois hostiles qui le mettent à rude épreuve. Une fois enfin rentré à Ithaque, le récit prend les allures d'un film d'action bourré de meurtres et d'affrontements entre de gros costauds, avant que l'amour ne conclue le tout. Les ingrédients sont parfaits pour une grande épopée!
Ulysse lui-même n'est pas si blanc que ça: formé à la guerre, téméraire au point de mettre en danger son équipage qui, par son arrogance, se fera dévorer par le Cyclope, querelleur avec les prétendants de sa femme et ses servantes à elle parce qu'elles profitent de la nuit pour être volages, et enfin, mythomane. Il en raconte, des histoires, à ses sauveurs, pour ne pas donner sa véritable identité. Au point qu'on pourrait se demander si toute son odyssée n'est pas une véritable fumisterie, une fuite qu'il déguiserait puisque c'est par ses propres récits qu'on découvre ce long périple.
Il se trouve que le Magazine Littéraire consacre ce mois-ci un numéro à Homère que j'ai juste eu le temps de lire avant de finir les 50 dernières pages de l'Odyssée, et je vous conseille cette lecture si vous vous intéressez à Homère.
Quant à moi, Nausicaa, Polyphème, Carybde et Scylla, les Enfers et les Dieux Grecs me sont beaucoup plus proches et je ne m'y tromperai sûrement plus. En plus de ça, j'en ai aimé la lecture!
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olivberne
  08 mai 2013
Le roman fondateur de la littérature, celui qui va inspirer toutes les narrations futures.
On connait l'histoire d'Ulysse, on a lu quelques épisodes, vu un film mais lire l'ensemble de l'oeuvre, avec ces longs chapitres, les épithètes homériques et les longues descriptions du monde marin avec ses monstres et ses démons.
On a l'impression d'assister à un huis-clos sur la mer et pourtant, Ulysse ne fait qu'accoster pour mieux reprendre la mer, comme si la terre ferme lui était non seulement interdite mais aussi néfaste, comme si sa condamnation à errer sur la mer était plus bénéfique sur l'eau que sur terre.
Et puis il y a les épisodes dignes d'un roman d'aventures, les Sirènes, symboles du chant littéraire, de la voix de l'auteur qui nous emmène où on veut et peut nous détruire (tiens, Bovary...), les monstres comme Charybde et Sylla...
Enfin, et cela surprend, on parle plus des autres, de Télémaque son fils qui le cherche, de Pénélope qui l'attend que de lui qui veut revenir.
C'est le roman qui a presque tout : la recherche de l'autre, la quête, le chant des mots, le plaisir du retour chez soi. Il est aussi plaisant de l'étudier et le comprendre, tellement il regorge de symboles, que le lire.
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critiques presse (1)
Sceneario   17 novembre 2014
Les trois artistes, à travers de somptueux tableaux, font à leur manière revivre la légende d'Ulysse. C'est ainsi que nous voyons le Cyclope, Calypso, les sirènes, Circé et bien d'autres passages célèbres de cette Odyssée. Chaque illustration mérite de s'y attarder de longues minutes tant c'est fabuleux !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (97) Voir plus Ajouter une citation
GrapheusGrapheus   23 mars 2010




κτείνῃς ἠὲ δόλῳ ἢ ἀμφαδὸν ὀξέι χαλκῷ,
ἔρχεσθαι δὴ ἔπειτα λαβὼν ἐυῆρες ἐρετμόν,
εἰς ὅ κε τοὺς ἀφίκηαι οἳ οὐκ ἴσασι θάλασσαν
ἀνέρες, οὐδέ θ᾽ ἅλεσσι μεμιγμένον εἶδαρ ἔδουσιν·
οὐδ᾽ ἄρα τοί γ᾽ ἴσασι νέας φοινικοπαρῄους
oὐδ᾽ ἐυήρε᾽ ἐρετμά, τά τε πτερὰ νηυσὶ πέλονται.
σῆμα δέ τοι ἐρέω μάλ᾽ ἀριφραδές, οὐδέ σε λήσει·
ὁππότε κεν δή τοι συμβλήμενος ἄλλος ὁδίτης
φήῃ ἀθηρηλοιγὸν ἔχειν ἀνὰ φαιδίμῳ ὤμῳ,
καὶ τότε δὴ γαίῃ πήξας ἐυῆρες ἐρετμόν,
ῥέξας ἱερὰ καλὰ Ποσειδάωνι ἄνακτι,
ἀρνειὸν ταῦρόν τε συῶν τ᾽ ἐπιβήτορα κάπρον,
οἴκαδ᾽ ἀποστείχειν ἔρδειν θ᾽ ἱερᾶς ἑκατόμβας
ἀθανάτοισι θεοῖσι, τοὶ οὐρανὸν εὐρὺν ἔχουσι,
πᾶσι μάλ᾽ ἑξείης. θάνατος δέ τοι ἐξ ἁλὸς αὐτῷ
ἀβληχρὸς μάλα τοῖος ἐλεύσεται, ὅς κέ σε πέφνῃ
γήραι ὕπο λιπαρῷ ἀρημένον· ἀμφὶ δὲ λαοὶ
ὄλβιοι ἔσσονται. τὰ δέ τοι νημερτέα εἴρω.

alors prends une rame bien faite et va,
jusqu'à ce que tu arrives chez des hommes
qui ignorent la mer et mangent leur pitance sans sel;
ils ne connaissent donc point les vaisseaux aux flancs rouges,
ni les rames bien faites, qui sont les ailes des vaisseaux.
Je vais t'en dire une preuve bien convaincante, qui ne t'échappera pas.
Quand, te rencontrant, un autre voyageur
dira que tu portes un battoir à vanner sur ta robuste épaule,
alors, plante en terre ta rame bien faite,
offre un beau sacrifice à Poseidon,
un bélier, un taureau, un porc en état de saillir les truies;
puis reviens à ta maison sacrifier des hécatombes sacrées
aux dieux immortels qui habitent le ciel immense,
à tous, sans en omettre aucun.
Pour toi, la mort te viendra hors de la mer, très douce :
elle te prendra quand tu seras affaibli par une vieillesse opulente;
autour de toi, tes peuples seront prospères.
Voilà ce que je te prédis en toute vérité. »

Homère, Odyssée, Chant XI
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GrapheusGrapheus   04 février 2009


Ἄνδρα μοι ἔννεπε, Μοῦσα, πολύτροπον, ὃς μάλα πολλὰ
πλάγχθη, ἐπεὶ Τροΐης ἱερὸν πτολίεθρον ἔπερσε·
πολλῶν δ’ ἀνθρώπων ἴδεν ἄστεα καὶ νόον ἔγνω,
πολλὰ δ’ ὅ γ’ ἐν πόντῳ πάθεν ἄλγεα ὃν κατὰ θυμόν,
ἀρνύμενος ἥν τε ψυχὴν καὶ νόστον ἑταίρων.

Ô Muse, conte-moi l’aventure de l’Inventif :
celui qui pilla Troie, qui pendant des années erra,
voyant beaucoup de villes, découvrant beaucoup d’usages,
souffrant beaucoup d’angoisses dans son âme sur la mer
pour défendre sa vie et le retour de ses marins
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JcequejelisJcequejelis   26 mars 2012
Ulysse alors, courant au fils de Damastor, le tue à bout de pique ; Télémaque, en plein ventre, atteint Liocritos, un des fils d'Evénor, et la pointe s'en va ressortir dans le dos.

Il s'abat sur la face et son front bat le sol... Et voici qu'Athéna, déployant du plafond son égide qui tue, terrasse leurs courages. A travers la grand'salle, ils fuient épouvantés : tel, un troupeau de bœufs qu'au retour du printemps, lorsque les jours allongent, tourmente un taon agile. Mais Ulysse et les siens, on eût dit des vautours qui, du haut des montagnes, fondent, le bec en croc et les griffes crochues, sur les petits oiseaux qui tombent dans la plaine en fuyant les nuages ; les vautours les massacrent ; rien ne peut les sauver, ni bataille ni fuite, et les hommes aussi ont leur part du gibier... C'est ainsi qu'en la salle, assaillis de partout, tombaient les prétendants, avec un bruit affreux de crânes fracassés, dans les ruisseaux du sang qui courait sur le sol.

347 - [Folio n° 254, p. 428]
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cicou45cicou45   23 décembre 2017
J'avais lu ce classique lors de mes études en tant que "texte fondateur" et j'avoue que j'ai pris énormément de plaisir à le redécouvrir, adapté en forme de bande-dessinée par Christophe Lemaine et Miguel Lalor Imbiriba, initiative du journal Le Monde. Pas facile d'adapter une telle oeuvre, véritable monument de la littérature grecque en un peu plus de 50 pages tout en la mettant en images mais je dois dire que ce pari extrêmement risqué est on ne peut plus réussi ici. en espérant qu'avec cette ouverture à un plus large public, il donne envie de découvrir à ceux et celles qui ne l'auraient pas encore lu l'ouvre (ou disons les œuvres) d'Homère (si j'osais je mettrais un "s" car il est vrai que là encore, le ou les auteurs restent plus qu'incertains, mais ne désacralisons pas une si belle oeuvre ! Une histoire d'aventure, de rencontre avec des dieux tout autant bien cruels que bons mais plus que tout une véritable histoire d'amour : celle que Pénélope porta à son mari durant plus de 20 ans, sans songer à se remarier et trompant ses nombreux prétendants afin de les faire patienter. A découvrir et à faire découvrir !
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cate9999cate9999   13 mai 2013
Et le patient et divin Odysseus, joyeux de voir ce lit, se coucha au milieu, en se couvrant de l'abondance des feuilles. De même qu'un berger, à l'extrémité d'une terre où il n'a aucun voisin, recouvre ses tisons de cendre noire et conserve ainsi le germe du feu, afin de ne point aller le chercher ailleurs ; de même Odysseus était caché sous les feuilles, et Athènè répandit le sommeil sur ses yeux et ferma ses paupières, pour qu'il se reposât promptement de ses rudes travaux.
( Il s'agit ici de la traduction de Leconte de Lisle, dans une autre édition, car je n'ai pu retrouver celle de Victor Bérard. )
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Videos de Homère (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Homère
L'Aurore aux doigts de rose : La quête d'Ulysse par Leili Anvar
Ecole Normale Supérieure "L’Aurore aux doigts de rose : la quête d’Ulysse" Leili Anvar (INALCO) 17 mars 2010
L’Odyssée nous apparaît comme un texte connu. Pourtant, il demeure ouvert à l’interprétation. Ne serait-ce parce que le périple méditerranéen d’Ulysse n’est rien d’autre qu’un voyage intérieur ?
Dans la catégorie : Poésie épiqueVoir plus
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