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Geneviève Leibrich (Traducteur)
ISBN : 2864246783
Éditeur : Métailié (19/03/2009)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 8 notes)
Résumé :
A sa mort, le célèbre compositeur angolais Faustino Manso a laissé derrière lui sept veuves et dix-huit enfants. Sa plus jeune fille, Laurentina, metteur en scène de cinéma et documentariste, essaie de reconstituer la vie agitée du musicien. Dans ce roman, la réalité et la fiction se côtoient et marchent d'un même pas, la première nourrissant la seconde. Sur les terres que parcourt Agualusa, la réalité est presque toujours plus invraisemblable que la fiction. L'aute... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Lali
  05 février 2011
Quel fabuleux roman que Les femmes de mon père de l'Angolais José Eduardo Agualusa dont j'avais beaucoup aimé le marchand de passés. Roman qui va dans toutes les directions, celles que prennent les différents narrateurs et narratrices qui se succèdent et donnent la parole à leurs propres souvenirs entourant le contrebassiste Faustino Manso qui vient de mourir en laissant derrière lui sept veuves et dix-huit enfants.
Ces narrateurs, ces narratrices, ce sont ceux qui accompagnent Laurentina, la plus jeune fille de Faustino Manso dans son périple qui la mènera en Angola, en Namibie, au Mozambique, en Afrique du Sud, là où le musicien s'est arrêté et a laissé des traces. Ce sont aussi celles qui l'ont aimé, leurs enfants, tous ceux qui ont une anecdote à raconter qui permettra d'éclairer Laurentina dans son projet de faire un documentaire sur celui dont elle ignorait jusqu'à il y a peu l'existence ayant toujours cru que son père était bien son père.
Il s'agit donc d'un roman, d'un projet de film, de l'histoire de ces colonies portugaises qu'ont été l'Angola et le Mozambique, du rôle et de la sagesse des femmes africaines. Il s'agit aussi de musique, de celle qui bat au coeur de tous les Africains, de ce jazz qui est venu jusqu'à eux et qu'ils se sont approprié.
Il s'agit aussi et avant tout d'amour, car toutes les femmes que Faustino Manso a aimées et abandonnées vous le diront : c'était un homme qui aimait les femmes.
Un roman qui se déploie dans tous les sens et qui trouve dans sa chute sa raison d'être.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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croc1706
  17 décembre 2015
C'est avec une grande curiosité et suite à un hasard total que je me suis lancée à la découverte de ce roman.Dès le début c'est le style qu étonne .
En effet dans un même chapitre , l'histoire peut être racontée par trois narrateurs différents. Si au début ces changements répétés sont assez perturbants , au final on s'habitue et chaque personnage devient facile à identifier.
Les narrateurs principaux sont l'auteur, José Agualuso, qui part sur les traçes du musicien angolais Faustino Manso. Il arpente ainsi l'angola, la namibie et l'afrique du Sud à la recherche de récits sur la vie de ce compositeur de génie.
Ensuite on découvre Laurentina, fille du musicien qui découvre ses origines après la mort de ce dernier. Bien décidée à en savoir plus sur ces racines, elle prend elle aussi la route pour en apprendre plus sur ce père inconnu , mais si célèbre.
Dans ce périple elle est accompagnée de Bartolomeu son neveu, et de Peu de chance son chauffeur, au passé si mystérieux.
Peu à peu le destin des personnages se lie . Chaque personnage apporte, avec ses fêlures et ses secrets , de la profondeur à l'histoire.
La suite sur mon blog:
Lien : http://livresforfun.overblog..
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oiseaulire
  18 juin 2018
Roman de la recherche des origines à travers les paysages grandioses de l'Afrique, sa misère, sa grandeur, ses contrastes, ses habitants et surtout ses femmes. Le style est riche, poétique, prenant. C'est plein d'odeurs, de bruits, de chagrin, de musique, d'accidents de parcours, d'amour, de gaité, de vitalité, même si la mort n'est jamais loin en Afrique. La trame narrative est assez complexe et le périple un peu perturbant du fait des distances parcourues et de la variété des lieux visités.
J'aurais préféré qu'il y ait moins de narrateurs ou que les chapitres consacrés à chacun d'eux soit plus longs car le rythme général m'a semblé un peu rapide.
Un voyage dépaysant qui en vaut la peine.
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BenjaminDP
  09 juillet 2013
Encore une fois, c'est aux frontières de la réalité que nous entraîne José Eduardo Agualusa dans son livre Les femmes de mon père. À travers différents personnages, fictifs comme réels, l'auteur nous amène également à réfléchir sur l'importance des racines, nos origines personnelles mais également les origines de la fiction. le récit est également une interrogation permanente sur la vérité, sur ses limites et il reste toujours aux frontières de la philosophie.
Laurentina, alors à la recherche de ses parents biologiques et d'une part de son identité, va découvrir que les vérités sont multiples et composites. À travers Mandume qui renie ses racines, c'est aussi autour de la question identitaire que l'on se questionne. Enfin, les autres personnages viennent renforcer cette ambiance. Et surtout, via son propre personnage, José Edouardo Agualusa nous montre l'origine de son roman et les frontières entre la réalité et la fiction.

Lien : http://150mots.blogspot.fr/2..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
BenjaminDPBenjaminDP   30 juin 2013
Prenez les rêves au sérieux, a-t-elle murmuré. Rien n'est si vrai qui ne mérite d'être inventé.
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BenjaminDPBenjaminDP   30 juin 2013
La vie n'est pas moins incohérente que les rêves, elle est simplement plus insistante.
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BenjaminDPBenjaminDP   29 juin 2013
- Ce type est un acteur, il est en train de jouer un noir, ou ce qu'il suppose être un noir. Moi, je suis un noir et je ne suis pas comme ça.
- Tu n'es peut-être pas un noir.
- Tu crois que non.
- Je ne sais pas. Finalement, c'est quoi un noir ?
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BenjaminDPBenjaminDP   30 juin 2013
La démonstration du fait qu'il y a des vérités perfides et des mensonges bénéfiques. La vie n'est ni grise ni rose. Sa couleur dépend des lunettes avec lesquelles nous la regardons.
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BenjaminDPBenjaminDP   28 juin 2013
Des racines ? Ce sont plantes qui ont des racines et c'est la raison pour laquelle elles ne peuvent pas se déplacer. Moi je n'ai pas de racines. Je suis un homme libre.
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Videos de José Eduardo Agualusa (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de José Eduardo Agualusa

Marque-page 2014-01-29.mp4
Payot - Marque Page - José Eduardo Agualusa - Théorie générale de l'oubli.
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