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Les Trois Lunes de Tanjor (Ayesha) tome 0 sur 4
EAN : 9782915549256
624 pages
Bragelonne (26/05/2005)
4/5   222 notes
Résumé :
Dans les royaumes orientaux de Tanjor, le Peuple Turquoise est réduit en esclavage depuis des millénaires. Mais il chérit une légende qui lui donnera un jour le courage, l'étincelle qui lui manquent pour se révolter : la légende d'Ayesha, la déesse qui commandera aux étoiles et rendra la liberté à ses enfants condamnés. Marikani, la reine déchue est pourchassée, est-elle l'incarnation d'Ayesha ? Est-elle celle qui doit allumer le feu de la révolte et devenir le guid... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
4

sur 222 notes
Avec « Ayesha », Ange (comprenez Anne et Gérard Guéro) signent une trilogie de fantasy qui fut, lors de sa parution, plébiscitée tant par les critiques que les lecteurs. Et il n'est guère difficile de comprendre pourquoi. Nous avons affaire avec ces trois volumes, regroupés ici en une très belle intégrale par les éditions Bragelonne, à une histoire intelligemment construite et d'une grande maturité consacrée à un thème rarement exploité en fantasy : l'esclavage. Depuis des siècles, le Peuple Turquoise se voit ainsi forcé de vivre sous le joug des Royaumes suite à une condamnation d'ordre religieuse, condamnation que ses membres eux-mêmes, et ce malgré la dureté et l'horreur de leur situation, ne se risqueraient à remettre en cause pour rien au monde. Ou du moins était-ce le cas jusqu'à ce que l'espoir de l'arrivée de leur messie, la déesse Ayesha, ne fasse enfin surface et vienne bouleverser pour toujours leur destin et celui de tous les Royaumes de cet univers et de leurs habitants...

Dès le tout premier chapitre, l'histoire démarre sous les chapeaux-de-roues et réussi le remarquable exploit de maintenir le même rythme tout au long des trois volumes. Il faut dire qu'entre les intrigues de la fastueuse et exotique cour d'Harabec, les ponctuels complots et révoltes fomentés par le Peuple Turquoise, la montée d'une nouvelle menace aux frontières, les luttes de pouvoir entre souverains..., les personnages n'ont guère le temps de s'ennuyer, et ce pour la plus grande joie du lecteur qui ne reprend enfin son souffle qu'une fois la toute dernière page tournée. Ajoutez à cela des paysages variés et dépaysants, une intrigue complexe et parfaitement maîtrisée, un style simple mais agréable, et surtout des personnages hauts-en-couleurs et très attachants. Qu'il s'agisse de Marikani, reine d'Harabec écrasée par le poids de ses responsabilités, d'Arekh, guerrier écorché-vif aux sentiments contradictoires, de la joyeuse petite esclave Non'iama..., tous sonnent juste et parviennent sans mal à émouvoir.

Cette « Légende du Peuple Turquoise » se révèle être une oeuvre convaincante, bourrée de bonnes idées et qui n'est pas sans rappeler par certains côtés l'excellente « Trilogie de l'empire » de R. E. Feist et J. Wurts. Une belle découverte.
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Un univers oriental dépaysant, qui change de la fantasy classique si je puis dire. Arekh, galérien cynique est sauvé de la noyade par l'héritière du trône de Harabec, en fuite, pourchassée par ses ennemis.
Un récit original mais il m'aura fallu un petit moment avant d'entrer dans l'histoire. Premièrement, c'est très dépaysant et les auteurs font le choix de nous faire découvrir leur monde au fur et à mesure. J'avoue qu'une petite carte de l'univers en annexe aurait été appréciable pour situer tous ces noms de contrées, d'autant que la politique est ici essentielle. Aussi ai-je ressenti quelques longueurs dans le premier tiers, vite oubliées par la suite. L'intrigue s'envole, les pages défilent. On s'attache irrémédiablement à Arekh et, à travers lui, à Marikani. La deuxième partie est très politisée, avec les intrigues de la cour et m'a vraiment beaucoup plu. Quant à ce final! Impossible de ne pas se fixer la lecture du tome 2 prochainement.
Un seul détail cloche pour autant. le titre. Honnêtement, pendant toute la lecture j'ai cherché à comprendre le comment du pourquoi. le peuple turquoise est, en définitive, tellement en arrière-plan, sa prophétie également. Je ne doute pas qu'il va prendre de l'ampleur par la suite mais pour le coup cela m'a orientée vers une direction, des attentes non atteignables dans ce tome 1. Mais, je chipote, cela reste une très bonne lecture! Je remercie @BazaR de m'avoir poussée à le sortir de ma PAL!

Challenge Multi-auteures SFFF
Challenge Plumes féminines
Challenge Multi-défis
Challenge Bragelonne
Challenge Mauvais Genres
Challenge Séries
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Une nouvelle petite trilogie estampillée Bragelonne. Cet éditeur à vraiment eu une excellente idée avec ses rééditions en un volume à prix défiant toute concurrence. Cette série m'avait avant tout attirée par le nombre de pages par rapport au prix demandé (oui, c'est une raison minable). En lisant le résumé, je me suis dit qu'il n'y avait là qu'un scénario bien classique, mais je me suis lourdement trompé. Aujourd'hui je considère cette trilogie comme un des chef-d'oeuvre que j'ai lu en fantasy, une oeuvre ambitieuse et réussie au plus haut point. J'y ai trouvé une maturité assez nouvelle pour moi dans le domaine de la fantasy. Je savais que la science-fiction se prêtait très bien aux critiques de notre société ou à la réflexion, mais je ne connaissais pas le pendant en fantasy. Et avec cet ouvrage, j'y suis arrivé.
Je précise également avant de commencer la critique que le titre change selon l'édition. Lorsque vous trouvez des volumes séparés (avec des illustrations bien inutiles), ils sont nommées Les trois lunes de Tanjor. Je vous avoue que je connais quasiment le livre par coeur à force, mais je ne comprends pas le titre. le coup des lunes, on s'en fiche un peu durant tout le roman (je crois qu'on les mentionne deux fois) et il me semble que le mot Tanjor n'apparait pas dans tout le roman. Les mystères des noms de séries sont parfois nébuleux. du coup je garderais le terme de Ayesha si vous n'y voyez pas d'inconvénients, qui sera largement plus pratique.

Cette trilogie donc, nous la devons à l'auteur Ange, qui est en fait un pseudonyme (ah, vous ne vous vous en doutiez pas du tout, avouez !) sous lequel s'abritent deux personnes, un couple plus exactement : Anne Guéro et Gérard Guéro (tout deux français). le pseudonyme vient simplement des premières lettres de leurs prénoms : Anne et Gérard. Ce duo d'auteur semble bien fonctionner, puisqu'ils publient quasiment toutes leurs oeuvres ensemble. D'ailleurs nous avons eu le droit à beaucoup d'albums de bande-dessinée, notamment La Geste des chevaliers-dragons (pas la meilleure), le collège invisible, et bien d'autre encore. En fait, ce n'est pas vraiment le meilleur qu'ils ont fait.

Non, la meilleure chose qu'ils ont écrits ensemble, c'est bel et bien cet ouvrage. Il est paru entre 2001 et 2003 pour la première édition, mais édité en intégrale dès 2005, et l'ouvrage dont vous avez l'image est l'édition 2010 de l'opération 10 ans/10 romans/10 euros (je le répète, mais sautez sur l'occasion lorsqu'il le font). Ne cherchez pas à la trouver, vous l'aurez pour plus de 20 euros, autant prendre l'intégrale classique à 26 € mais en état neuf. Eh oui, c'est cher de lire ....

Mais sans s'attarder sur les considérations matérialistes d'un livre, voyons ce que le bébé a dans le ventre. Déjà : l'histoire !
Nous sommes donc dans un royaume inconnu, n'existant que dans l'imagination des auteurs. Mais ici, c'est fait de façon géniale : Tout, absolument tout, est réaliste. Pas de dragons, de magie, d'artefacts sacrées, de retournement de situation tirée par les cheveux. Non, c'est juste normal. Comme une période de l'histoire. Dans le tome un uniquement nous aurons droit à des chiens magiques (et encore, ils sont juste un peu plus gros et ont l'odorat très développé. C'est renversant) et c'est tout ! le reste, c'est comme une oeuvre historique dans un passé inexistant. Je trouve ceci juste extraordinaire, puisqu'on ne se repose pas sur quelque chose de facile pour avancer.

Et donc, le royaume est normal. Des gens normaux y vivent, avec des coutumes, des rites, une religion et des esclaves. En fait le livre s'ouvre sur la citation d'un historien de ce monde qui explique que les esclaves sont le peuple turquoise, arrivé voila trois milles ans par les glaces. Il était blond au yeux bleus, à la peau claire, et une tache bleue était dans leur dos. Ne sachant que faire d'eux, les prêtres se tournèrent vers le ciel et distinguèrent dans la rune de la captivité (le ciel est fait d'étoiles assemblées en runes selon eux) une étoile turquoise. La conclusion fut que le peuple turquoise leur avait été donné pour être esclave. Et depuis ce jour, ils le sont de naissance, souillé depuis ce jour par un crime inconnu qui les conduit à devoir servir sans autre choix.



Je ne dévoilerais pas l'intrigue, mais sachez qu'entre le premier tome et les autres, vous irez de surprises en surprises. La moitié du premier est une course-poursuite qui s'interrompt très brutalement, puis nous avons une deuxième partie avec des intrigues et des complots de cour, une guerre en préparation et des nouveaux personnages, notamment Harrakin et Halios, frères nobles et ô combien important. D'ailleurs je trouve que Harrakin est un personnage des plus développé et des plus intéressant. Une vraie réussite. le premier tome se finit d'ailleurs sur un gros retournement de situation qui est vraiment inattendu. Enfin moi, je me suis fait avoir comme un bleu.

Pour parler de ça d'ailleurs, je dois souligner un gros caractère du livre : les personnages et leurs psychologies. Car les auteurs nous ont crées deux personnages opposés (Arekh et Marikani) qui sont très curieux : on n'aime pas Arekh, violent, cynique et brutal, mystérieux et sombre, alors que Marikani est la douceur, la sympathie, l'amour, la beauté etc ... réunis. Et pourtant, plus on avance et plus Arekh devient attachant et Marikani plus froide et distante. Au point finalement que les deux se croisent et inversent les rôles attribués au départ.
D'ailleurs cette constante restera : les rôles ne sont jamais fixes, sauf pour deux ou trois personnages. Chacun est mouvant, vivant, avec plusieurs facettes que l'on découvre au fur et à mesure. Dans ce sens, Harrakin est le plus subtil, commençant en bellâtre pédant et beau gosse, pour finir dans un portrait beaucoup plus nuancé, et sacrément attachant. J'ai un gros faible pour lui. Mais les autres personnages ne sont pas en reste.

Ensuite, le récit est superbe. Alternant donc scène de cour, de guerre, de poursuite et autres joyeusetés propres aux récits de fantasy, il va nous entrainer sans temps mort dans une aventure tourbillonnante, avec notamment des nouveautés permanentes qui donnent du corps au récit. Les nouveaux personnages, les nouvelles intrigues, etc ... Rien n'est linéaire. Et les retournements de situations sont superbes. Deux dans le premier tome, un seul (mais superbement mis en scène) dans le second, et au moins trois dans le dernier. Une façon de conclure en beauté l'oeuvre. Et la beauté dure jusqu'au bout. le dernier chapitre apportera encore son lot de surprise, et le dernier mot est aussi important que le reste. J'ai trouvé cette mise en scène superbe. Et en sus, une postface parfaite. Elle pose des bases extraordinaires, avec de quoi réfléchir pour une bonne journée.

Car la réflexion est également présente dans l'ouvrage, autour de deux grandes thématiques : l'esclavage et la religion. Et là, pas question de traitement manichéen. Surtout pas sur la religion, où le propos atteint une sacrée finesse, notamment dans la conclusion et le dernier chapitre. Mais pour ça, je vous laisse découvrir par vous même. D'autres thèmes sont très bien mis en scène, autour du pouvoir et des enjeux, mais également autour de la rédemption d'un homme. Et également autour de l'amour, sous différentes formes. Je vous laisse découvrir encore une fois.

A tout ceci, j'ajouterais que le récit est également complété par une bonne chose : pas de grand méchant. Pas de mal absolu, de vilain pas beau qui détruit tout. Et également (ô joie et comble de la félicité !) une carte totalement inutile ! Oui, vous lisez bien, la carte est complètement désuète ! Vous pouvez lire tout le roman sans la consulter une seule fois, tant le récit est bien construit. On comprend tout le cheminement sans aucun effort, et même si certains lieu ne sont pas d'une précision parfaite, on s'en fiche, ce n'est pas important. Je crois que je baiserais les pieds des auteurs pour nous avoir fait ça. Parce que le roman où vous consultez la carte toute les 4 pages pour voir où se trouvent les gens, c'est chiant ! (oui, le trône de fer est également visé la dedans ! J'assume !) D'ailleurs les descriptions de paysages permettent d'avoir la carte en tête de façon très claire. Pas de doute la dessus.

Mais alors, me direz-vous, ce roman est-il parfait ? Je dirais que presque. Car plusieurs choses sont gênantes. Déjà une utilisation quelque fois de facilités. Par exemple des gens qui arrivent à fuir devant des hommes à cheval (non, ce n'est pas possible ...), quelques ficelles un peu grosses dans la réapparition des personnages (au tome 3) et deux trois autres petites combines un peu simple. Elles sont très négligeables, mais quand on relit le tout pour la centième fois, le cerveau tique. Remarquez, si vous le lisez une seule fois, ça passe.
Ensuite, une autre critique serait au niveau des personnages : si la plupart des personnages ont du volume, il en reste deux trois qui sont très primaires dans leurs comportements (je pense notamment à Laosimba). du coup, ils font tache au milieu du reste. Mais franchement, je ne peux pas dire que c'est le pire.

Par contre, la plus grosse critique vient de la fin. C'est juste atroce. Tout comme La nuit des temps, j'aurais voulu engueuler l'auteur lorsque j'avais fini le bouquin. Mais bon, elle est tellement bien faite ... Horrible à lire, mais bien faite. le retournement final est superbe. Je me répète, mais il vaut vraiment le détour. D'ailleurs après l'avoir passé à une amie (qui m'a très gentiment prêtée la série des Trône de fer) qui l'a adoré, elle m'en a voulu pour la fin. C'est un effet que j'aime bien, il indique qu'une personne à suffisamment aimé l'histoire pour en vouloir à l'auteur d'avoir fait ça.

Ah oui, dernier point superbe : pas de nom à coucher dehors remplis de trémas, d'apostrophes ou de lettres qui n'existent qu'en finlandais. Pas trente-six milles noms de villes ou de lieux, pas de nouveaux noms toutes les trois pages. Ça fait du bien de s'y retrouver très vite, de ne pas avoir des scènes qu'on explique que trente pages plus loin. Enfin de la fantasy qu'on lit avec un plaisir immense. Je suis vraiment reconnaissant aux auteurs d'avoir fait ce choix (à mon sens très bon).

Donc en clair, que retenir ? le livre est prenant, le style d'écriture parfait. Les personnages sont profonds, l'intrigue est superbe et intéressante, le livre propose plusieurs réflexions qui sont très bien menées, et l'orchestration du tout est juste. Les auteurs se refusent au surnaturel et font ainsi une fresque d'une crédibilité quasi-parfaite. Bragelonne à également fait un excellent boulot autour de l'édition, qui est un plaisir à lire. En fait, je suis quasiment sur qu'il s'agit d'une des meilleurs trilogie de la fantasy française. Voir la meilleure, mais je ne m'avancerais tout de même pas jusqu'à là. En tout cas, elle est vraiment géniale, et la lecture n'est pas que recommandée. Si vous voulez commencez la fantasy, que vous cherchez un cadeau pour quelqu'un qui aime bien, ce livre est la solution idéale.
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Je ressors de cette lecture complètement conquise et momentanément dévastée (car j'ai décidé de m'en remettre).

C'est une histoire complexe, aux changements d'orientations parfois inattendus, qui aborde un foule de sujets durs.

Forcément l'esclavage de droit divin, ça offense tout être humain normalement constitué et le fait de voir le peuple esclave accepter cet esclavage de bonne grâce est tout aussi étonnant que de voir que les gens, les maitres, certains étant des types fort sympa ne rien trouver à redire à des massacres en règles.

C'est aussi l'histoire de la politique, ses manigances, ses aléas, ses faux semblant.

C'est bien sur l'histoire de la religion, de l'inquisition (pour faire une comparaison avec notre monde), de l'aveuglement des masses et la folie personnelle.

Il y a aussi la guerre, qui regroupe les 2 points précédents de façon bien plus importante qu'elle ne devrait.

Mais surtout, surtout, c'est l'histoire de 2 cons qui arrivent pas à avoir une discussion pendant quelques années. Et tout le long, on oscille entre les deux, car ils ont tour à tour raison et tord. Et tout le long je me suis dit que s'il étaient pas têtus comme des bourriques, ils auraient peut-être aussi mal fini, il y aurait peut-être autant de morts dans chaque nation, mais damned, ils auraient peut-être couché plus d'une fois en 4 ans.

Ange nous construit des certitudes, nous les brise un peu, nous les reconstruits, mais du coup, on doute toujours de tout. Comme les personnages en sommes.

Quoi qu'il en soit, ce roman est magnifique, impossible a lâcher avec son rythme soutenu, même les pauses apparentes cachent des retournements.

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Je connaissais le couple d'auteur Ange pour leurs nombreuses BD mais pas pour leurs romans. J'ai pourtant feuilleté à l'occasion cette série. Et puis Masse Critique et les éditions du Livre de Poche m'ont donné l'occasion de l'acquérir. Et je les en remercie.

Un petit pavé de presque 1200 pages, dont j'ai apprécié que l'éditeur garde les coupures des trois tomes pour voir comment la série avait été pensé et faite, mais qui se lit extrêmement vite et bien. Sans pesanteur, sans longueur. On ne s'ennuie jamais.
Le format "intégrale" est très bien. Je pense qu'avec seulement le premier tome le lecteur peut se sentir frustré, on a l'impression que ça commence à peine, car il n'offre pas tout le panel et l'éventail des thèmes abordés dans la suite. Chaque tome a un récit un peu différent (la fuite, la politique, la guerre) et le tout donne une oeuvre très complète.
Beaucoup d'éléments donc. Avec détails. Que ce soit sur le contexte et l'univers (carte à l'appui c'est toujours un bon point positif supplémentaire pour s'y retrouver), les personnages, leurs relations et leur histoire, la politique, la religion, la guerre, le combat, les convictions, les civilisations... Tout ça sans oublier l'action, les rebondissements et le suspense.
Même la fin est un bel équilibre entre moralité sur l'espèce humaine, le happy end et une bonne touche de tristesse. Que tout ne soit pas rose.
Les personnages sont très intéressants. Variés, ils ont leur part de mystère et des caractères travaillés, ils sont complexes et humains. On les voit évoluer. Ils sont tous attachants même si j'ai une préférence pour les personnages sombres, notamment Arekh. le début est un peu déstabilisant car on a du mal à leur donner un âge et de l'expérience.

Une très belle découverte que je suis ravie d'avoir reçue.
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critiques presse (1)
Syfantasy
14 septembre 2021
La trilogie d’Ayesha est une très belle introduction à la fantasy grâce des personnages marqués, sans être archétypaux. Le duo Ange signe un voyage ambitieux en Orient avec des touches d’Occident pour ne pas perdre le lecteur, créant ainsi un savant mélange des cultures pour un résultat qui mérite parfaitement l’appellation de classique ! Ayesha et la saga du Peuple turquoise sont à (re)découvrir !
Lire la critique sur le site : Syfantasy
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Qu'importe l'origine du mythe. Ce qui est certain, c'est qu'à l'époque où Salmyre, la cité lointaine, étincelait de ses dernières lumières d'or, que l'émir et la reine d'Harabec se livraient à leurs querelles insignifiantes et séculaires, une révolte sourde et secrète grondait dans le cœur des esclaves du Peuple turquoise. Ils parlaient d'Ayesha. Ils attendaient Ayesha.
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Oui c'est difficile à expliquer... Vous savez que vous êtes innocent, et pourtant la culpabilité vous ronge. Peu à peu, l'image que vous lisez dans le regard des autres commencent à devenir la vôtre. Vous regardez le plafond et vous vous demandez s'ils n'ont pas raison...
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Et un jour d'Harabec viendra une grande flamme et cette flamme embrasera les Royaumes, et viendra le moment du choix. Et de ce choix dépendra le destin de tous, et le passé sera changé pour toujours, et il ne faudra pas faillir.
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La mort.
Peut-être était-ce ce que tous les enfants cherchaient sans le savoir. Ils croyaient rêver d'aventure alors qu'ils ne voulaient que la mort.
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Le mensonge est le fruit de l'ambition et non de la violence. Si je peux tuer mes ennemis, quel besoin ai-je de leur mentir?
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Videos de Ange (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Ange
http://www.alick.fr/
http://rebelleeditions.com/SITE/
Titre : L'Evangile des Damnés : 1 - le cinquième maître de sang
Trois ans après le décès de sa mère des suites d'un cancer, c'est au tour de son père de disparaître dans des conditions étranges. Ange touche vraiment le fond lorsque sa fiancée le quitte de manière remarquable pour un autre. Sa tristesse attire alors à lui une inconnue d'une beauté sans égale. Après son accident, elle le suivra jusque dans sa chambre d'hôpital où, plongé dans un coma mortel, elle lui redonnera la vie par son sang. Investi de son nouveau pouvoir, Ange apprendra les règles des siens pour survivre. Mais un terrible danger le menace et il se retrouve impliqué dans un complot d'envergure planétaire, le Jehad. Amour, haine, trahison, luxe, sexe et volupté seront ainsimêlés à un combat fratricide en plein coeur de Paris.

Titre : L'Evangile des Damnés : 2 - le chasseur aux yeux d'argent

Ange... Son accident a tout changé. Plongé au coeur du complot par la « nuit des maîtres », Yann, son ami de toujours, intègre le Centre. Durant son année d'apprentissage il découvre une vérité essentielle à son combat et en ressort transformé. Bien plus impliqué qu'il ne le croit, il subit de plein fouet les vicissitudes du Jehad et devient l'ennemi public numéro 1. Son périple le conduit à créer une alliance à l'intérieur de laquelle humains, hybrides et Eveillés s'engagent côtes à côtes. Mais qui est vraiment leur ennemi ? Et d'où vient cette Force indomptable qui les gouverne tous ?

Titre : L'Évangile des Damnés, 3 - Au commencement...

Le monde connaît une époque trouble et de nombreuses questions restent sans réponse... Tout à coup, tout bascule.
Les Éveillés prennent le contrôle absolu. Les acteurs de l'ombre se dévoilent et l'humanité s'agenouille devant un tyran indétrônable. Motivée par une prophétie étrange et incertaine, une poignée de résistants lutte aveuglément. Dans ce jeu de pouvoir, les masques tombent. Les amis, comme les ennemis, ne sont pas forcément ceux que l'on croit et l'aboutissement du conflit reste incertain.
Des révélations surprenantes, un twist final ahurissant et une aventure bouleversante au coeur du Secret.
Et si tout ne faisait que commencer... ?
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