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EAN : 9782228921756
336 pages
Payot et Rivages (03/10/2018)
4/5   7 notes
Résumé :
Historien populaire au sens le plus noble du terme, Alberto Angela se devait de croiser un jour le chemin de la Joconde, à la fois pleine de mystère et très éloquente sur l'époque qui l'a vue naître. A travers son portrait, qu'il "raconte" tel un biographe, il parcourt la vie de Léonard de Vinci et nous offre une lumineuse introduction à la civilisation de la Renaissance. Chaque détail du tableau lui permet en effet de développer un thème majeur, par exemple la rich... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
beauscoop
  16 avril 2020
Alberto Angela nous apporte dans cet essai le regard de la Joconde une approche pragmatique du sujet. Les références historiques sont immenses, il nous décrit la vie à l'époque de LV, les personnages importants qui ont marqué, incluant ducs, seigneurs, papes et beaucoup de leurs maîtresses, la plupart très belles et que nous retrouvons peintes. L'essentiel tourne autour de Léonard, sa vie et son oeuvre et l'auteur reprend à la fin le fameux mystère de l'identité de la Joconde avec son hypothèse personnelle intéressante. Il faut ajouter que, pour l'ouvrage en version électronique la réalisation est magnifique et les reproductions des tableaux, de haute qualité, sont parfaites. Visionner si possible sur écran couleurs,et sur écran de 27".
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   28 novembre 2019
Presque toutes les populations primitives considéraient le portrait comme une image plus ou moins ressemblante substituée à une personne disparue ; ils l’utilisaient pour dépasser la mort, éloigner les esprits malveillants, protéger les descendants du défunt, transmettre sa mémoire, célébrer ses hauts faits et ses vertus. Car le plus important, à l’origine, n’était pas tant de reproduire ses traits que de souligner le rôle social, politique ou religieux qu’il avait joué durant sa vie. Ce mode de représentation passait par une forme solennelle ou abstraite et par des images symboliques évoquant le pouvoir qu’il avait exercé.

Et en effet, durant une grande partie de leur histoire, les Grecs n’eurent pas pour préoccupation de définir l’aspect réel de ceux qu’ils figuraient, qu’il s’agisse de leurs divinités (qui avaient de toute façon apparence humaine) ou de leurs personnages historiques : ils avaient tendance à les représenter de façon très idéalisée, selon les canons de l’art alors en vigueur. On peut dire la même chose des Égyptiens.
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MimimelieMimimelie   28 novembre 2019
On ne peut comprendre et apprécier réellement une œuvre d’art si l’on n’explore pas la vie et les expériences personnelles de l’artiste qui l’a conçue et si l’on n’appréhende pas la période de l’Histoire où elle fut pensée et produite pour devenir éternelle.
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Un chef-d’œuvre nous « parle » certes du personnage qui l’a créé, de sa formation, de ses centres d’intérêt et de ses relations avec les autres, mais il nous renseigne aussi sur l’époque à laquelle cet artiste a vécu : sur les grands événements historiques qui lui sont contemporains ; sur les techniques auxquelles il avait accès ; sur la politique, l’économie, les mœurs de son temps…
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beauscoopbeauscoop   16 avril 2020
Quand on y réfléchit, la quantité d’artistes qu’on pouvait croiser à l’époque [vers 1510] dans les rues de Rome et de Florence est absolument incroyable : Léonard de Vinci, Michel-Ange, Botticelli, Pinturicchio, Ghirlandaio, le Pérugin ... et bien sûr Raphaël.
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beauscoopbeauscoop   14 avril 2020
On ne peut comprendre et apprécier réellement une oeuvre d’art si l’on n’explore pas la vie et les expériences personnelles de l’artiste qui l’a conçue et si l’on n’appréhende pas la période de l’Histoire où elle fut pensée et produite pour devenir éternelle. En admirant les fresques de la chapelle Sixtine, par exemple, on songe immanquablement au caractère fougueux de Michel-Ange, à sa manière impétueuse de peindre et à ses rapports orageux avec les papes.
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MimimelieMimimelie   28 novembre 2019
il vaut la peine de s’attarder un peu sur La Belle Ferronnière, une huile sur toile réalisée dans les années 1495-1499. En réalité, son titre est inapproprié et vient de ce qu’au XVIIIe siècle les Français pensaient y voir une maîtresse de François Ier ainsi surnommée, d’autant qu’on appelle «ferronnière » le bijou que le personnage porte au front.
Il s’agit en réalité de la dernière favorite de Ludovic le More, Lucrezia Crivelli qui, en 1497, donc à l’époque même où Léonard réalisa son portrait, donna au duc de Milan un fils du nom de Giovanni Paolo. Dans ces conditions, n’est-il pas temps de rebaptiser le tableau La Belle Lucrezia ?
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Videos de Alberto Angela (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alberto Angela
Une journée dans la Rome antique : sur les pas d'un Romain, dans la capitale du plus puissant des empires Alberto Angela Catherine Pierre-Bon, Mario Pasa Éditions Payot Collection Histoire Mai 2020 9782228924870
Une journée dans la Rome antique sous le règne de Trajan, quart d'heure par quart d'heure, par l'auteur d'Empire et des Trois Jours de Pompéi ; après ces deux succès et avec un même talent de conteur, Alberto Angela immerge si bien ses lecteurs dans l'Antiquité romaine qu'il fait presque d'eux des Romains afin qu'ils la comprennent mieux. Un livre qui s'est vendu à plus de 500 000 ex. en Italie. ©Payot 2020
https://www.laprocure.com/journee-rome-antique-romain-capitale-plus-puissant-alberto-angela/9782228924870.html
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