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Virginia Woolf (Préfacier, etc.)Jacques Roubaud (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 225804510X
Éditeur : Omnibus (31/12/1999)

Note moyenne : 4.63/5 (sur 218 notes)
Résumé :
Sous l'apparence de la chronique provinciale où on s'amuse, où on se moque, où on pleure et où on rit beaucoup, c'est sans doute cette quête du vrai qui fait la modernité et l'universalité de ces trois romans écrits il y a deux cents ans.

" Marianne était née pour un destin extraordinaire ; il devait lui être donné de découvrir la fausseté des premières impressions et de contredire par sa conduite ses maximes favorites. " Marianne n'épousera pas le be... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
PiertyM
  21 avril 2014

Persuasion: un merveilleux livre que j'ai savouré avec délicatesse car chaque mot, chaque phrase dans ce livre m'est apparu comme une boule d'oeuf qui faisait rebondir mon coeur à chaque minute. Mon attention a été emprisonnée en quelque sorte, que j'y suis allée aussi doucement, lentement et surement, mon seul souhait: ne laisser échapper aucun détail. On sent bien que tout détail a sa raison d'être, autrement dit j'avais peu peur de briser l'oeuf....oooooooohhhhhh
Au début, comme c'est dans mes habitude de ne jamais lire un livre car cela m'ennuie énormément, je lis trois ou plus de livres à la fois. Alors ce jour là Persuasion était mon troisième livre choisit, et je me rappelle qu'à chaque fois que j'essayais de le lire je m'arrêtais à la deuxième page sans jamais la finir non plus. Mais ce jour là je me suis dit que j'allais juste lire 50 pages, ensuite retrouvé les deux autres livres déjà entamés. A ma grande surprise, mon attention s'est détournée du livre que quand j'ai fini de le lire ...aaahhh...je l'ai lu, je l'ai dégusté d'un seul trait en dépit du ralentissement de mon rythme...
Un livre où chaque moment est précieux tant pour l'auteure que pour le lecteur. Un livre calme, paisible, agréable et sans prise de tête, on s'agite moins, les personnages sont présents à leur juste valeur. le plus fascinant est le cheminement, on avance tout doucement comme si on participait à l'évolution de l'intrigue dans le cerveau de l'auteure, la plantation du décor au début nous emmène doucement à découvrir une histoire d'amor qui subit des remontrances de la sociétés, de la bourgeoisie, des âmes perverses attachées aux matériels, aux titres et aux noms influents de l'époque.
Mais comme les deux âmes amoureuses, par leur perspicacité et leur bon sens, ont su garder leur amour pur, après huit ans de séparation (persuasion de la société qui condamnait à l'époque le déséquilibre de fortune dans un mariage), malgré la rancune du passé qui leur insinue une indifférence extérieure, elles n'ont pas hésité de craquer l'un pour l'autre lors de leurs retrouvailles et de laisser parler leur coeur...
Dans ce livre, on lit beaucoup plus les points de vue de l'auteure que l'imagination que peut produire dans une intrigue. Jane Austen nous ouvre ici une fenêtre d'un moment lointain où la quête des fortune justifie le mariage, la position de la femme est limitée à tout point de vue, la quête de l'héritage peut entraîner à une chasse à l'homme, et encore, et encore plus, l'auteure critique toujours sa société sur ce point: Fortune et titres ne garantissent pas l'intelligence de l'homme si bien ses héroïnes ne cherchent pas de princes charmants qui font battre leur coeur sans raison valable plutôt elles cherchent des hommes intérieurement suffisants à eux même.
C'est comme on le voit avec le capitaine wenvorth qui se voit refuser la main d'Anna parce qu'il ne présente aucune garantie de fortune. Parce qu'il est aussi un homme de grand esprit, cet échec attisera sa flamme de travailleur déterminé. Il accède enfin à une grande fortune au prix de son dur labeur. A ce moment, quand il revient huit ans après, personne ne pourra lui refuser la main cette fois-ci...
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isajulia
  01 avril 2013
Ca y est,j'ai chopé le virus Jane Austen .Une de mes amies Babelio se reconnaîtra car c'est cette personne qui m'a donné envie de découvrir cette fabuleuse auteure.
J'ai passé des moments incroyables pendant ma lecture de ces romans,j'ai adoré Raison et Sentiments mais mon préféré de ce volume est sans conteste Orgueil et Préjugés.Impossible de lâcher ce livre avant de savoir comment cela se termine,j'ai été tenue en haleine du début à la fin.
J'ai adoré le style d'écriture et la construction des histoires,les personnages ne sont pas en reste pour finir de nous rendre accroc (je suis devenue fan de Mr Darcy ^^).
J'ai été très étonnée de la modernité du contexte,malgré l'époque ou se déroule les intrigues,Jane Austen pousse loin son analyse du comportement humain.Je comprend que ses ouvrages n'aient pas pris une ride,le temps passe mais les gens ne changent pas et l'on peut facilement s'identifier aux protagonistes dans les sentiments qu'ils ressentent et les situations qu'ils vivent . Heureusement les gentils gagnent et les méchants perdent,j'ai carrément sauté de joie à chaque dénouement.
Je n'ai qu'un regret,c'est d'avoir emprunté ce volume à la bibliothèque.Je vais donc l'acheter pour l'avoir à portée de main et le relire quand j'en ai envie.
Formidable,génial,fantastique...Les qualificatifs me manquent pour montrer à quel point je suis enchantée.A lire et à relire,c'est que du bonheur!
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mllesarahhafiz
  13 juillet 2014
Un style incontournable et une maîtrise parfaite du récit
La force de ce roman réside dans le style si particulier de son auteur qui sait mêler avec brio dialogues, descriptions des personnages et lieux. Ainsi, on traverse la tranquille et douce campagne anglaise du XiXème siècle pour atterrir dans un Londres animé, mondain et bourgeois. Pour chacun de ses personnages, Jane Austen esquisse à merveille les contours de leur personnalité et les mets en scène dans diverses situations de la vie quotidienne. Il en résulte que certains d'entre eux nous apparaissent comme étant caricaturaux : Marianne est une jeune fille passionnée, spontanée et écervelée et Elinor une jeune femme ( ayant dépassée le stade de l'enfance et de l'insouciance) raisonnable et tempérée. Malgré tout, la finesse et la subtilité de l'écriture de l'auteur permet d'atténuer ce manichéisme et cela d'autant plus qu'elle fait volontairement de ces soeurs deux caractères diamétralement opposés. Les deux sont de toute évidence confrontées aux mêmes drames : celle de la modestie de leur situation, celle de l'obligation de trouver un mari et enfin celle de conserver la respectabilité de leur famille. Outre les personnages, Jane Austen excelle pour dépeindre les petites scènes de « ménage » de la vie de couple tels ceux de Mr Henry Dashwood-demi-frère de Marianne et Elinor- et de sa femme Fanny concernant la question de l'héritage et de l'argent.
Même si le texte est fluide et la lecture aisée, certains chapitres s'avèrent particulièrement longs tels que ceux se déroulant à Londres où il ne se passe pas grand-chose et où les récit traîne en longueur. Dès lors, on a plus qu'une hâte : celle de quitter cette ville mondaine et hypocrite pour rejoindre la douceur campagnarde…
Raisons et sentiments : une satire de la société ?
Les romans de Jane Austen présentent tous cette particularité, celle de fournir au lecteur plusieurs grilles d'analyses et d'interprétations. Derrière Marianne la passionnée et Elinor la raisonnable, ne se cache-il pas une critique pour la moins virulente de cette société bourgeoise de la fin du XVIII ème et du début du XIXème ?
Humoristique peut-être, mais satirique certainement lorsque l'on assiste à toutes ces petites vilenies, ces hypocrisies dictées par la vie mondaine et l'étiquette. Les femmes sont telles des pions se déplaçant et errant sur un échiquier géant, guettant les points faibles de leurs adversaires et frappant là où elles peuvent causer le plus de dégâts. le style de Jane Austen n'est jamais vulgaire, mais extrêmement subtile. Sans jamais le dire à son lecteur ni même s'adresser à lui, elle parvient à lui décrire l'hypocrisie des amitiés, les convenances sociales bourgeoises, le mépris des classes sociales inférieures, et la glorification de l'argent, de l'avoir et du paraître.
De même, comment ne pas considérer ce roman comme un manifeste féministe ? N'y voyez point de revendications, juste une critique qui se dessine en filigrane tout au long du récit. Ainsi, la part belle est faite aux femmes, ce sont elles qui sont victimes, bourreaux, manipulatrices, amoureuses et désespérées. Être une femme à cette époque est un terrible dilemme : il faut paraître suffisamment éduqué et cultivée pour faire honneur à son rang, à son nom et à sa famille mais il faut aussi savoir être stupide, se plier aux désirs de l'homme et reconnaître sa supériorité. Les personnages masculins sont d'ailleurs peu attrayants : fades, nonchalants ou encore indifférents. On ne peut que les dédaigner ! Aucun charisme n'émane d'eux, et on en viendrait presque à regretter le beau et Ô combien indétrônable Mr Darcy !
Raisons et sentiments : impossible équation ?
Je reprends volontairement cette expression de la 4ème de couverture car il s'agit bien de savoir s'il faut laisser paraître ses sentiments, s'abandonner totalement à eux sans les maîtriser ou au contraire faire preuve de tempérance et de « raison »? Dans un premier temps précisons que le titre en version original est bien sense and sensibility que l'on pourrait traduire non pas comme Raisons et sentiments mais bien comme bon sens et sentiments . Il n'est donc point question d'une raison dotée d'un intelligence supérieure ou d'un quelconque impératif auxquels on doit se plier mais davantage d'un savoir-être en société, d'un respects des normes et conventions sociales.. Ne pas montrer ses sentiments ne signifie pas que l'on en soit privé, mais simplement que l'on ne souhaite pas que les autres le voient. Surtout si ces derniers sont capables de salir notre réputation ou notre respectabilité qui sont particulièrement importants lorsque ait une femme, de condition modeste de surcroît vivant à la fin du XVIII ème siècle. Telle est Elinor qui se débat intérieurement, mais qui ne laisse rien paraitre de son désespoir et de son chagrin.
De même que Marianne est volontairement exagérée dans son intempérance. Intempérance qui s'avère plus que destructrice mais qui lui confère tout de même cette « liberté » d'être ce qu'elle est vraiment sans avoir à jouer à rôle qui n'est pas le sien. Il n y a pas là de réponse unanime à fournir, pas de oui ou non mais simplement de la nuance et c'est ce qu'a voulu montré Jane Austen en caricaturant à souhait ses deux protagonistes.
Une deuxième partie nettement moins réussie et une fin abrupte :
En tant que lecteur, le comportement de Marianne peut en agacer plus d'un et ça été mon cas particulièrement dans la deuxième partie de Raison et sentiments. Ce que j'ai le plus regretté à ce moment-là du récit est que le personnage de Marianne devienne en quelque sorte le coeur du roman autour duquel gravitent tous les autres personnages. On ne la voit pour ainsi dire jamais voire très peu et c'est à travers Elinor que devront avoir lieu certaines confrontations. le fait que tout le monde soit sans cesse en train de la plaindre est aussi pesant au fil des chapitres car l'on a qu'une envie c'est que cette dernière sorte de son monde enchanté et vienne s'expliquer !
Pour autant, Marianne est importante dans la construction de l'intrigue, et son « effacement » est aussi nécessaire et permet à l'auteur de faire mûrir d'autres personnages tels que Elinor, Willhouby ou encore le colonel Brandon.
J'ai refermé ce livre avec une sensation d'inachevé et je n'ai pas pu me résoudre à paraitre quelque peu déçue. En effet, alors que les derniers chapitres traînent en longueur, la fin arrive de façon si inattendue et si abrupte que l'on ne s'y attend pas. En une demi page, Jane Austen clôt l'histoire de Elinor et Marianne, l'affaire est réglée et la boucle est bouclée comme si l'auteur, s'étant sentie envahie par ses propres personnages, désirait à tout jamais les enfermer dans cette prison de papier afin qu'ils ne puissent plus jamais nous déranger.
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MissSherlock
  18 juin 2016
Lorsque j'ai décidé de découvrir les romans de Jane Austen, je me suis offerte l'intégrale illustrée parue chez La Bibliothèque du Collectionneur. D'aucuns me diront que les traductions proposées ne sont pas toutes formidables. Il semblerait que celle de Persuasion par Mme Letorsay soit une des plus inexactes.
Il n'empêche que j'ai pris beaucoup de plaisir lors de ma lecture aussi je me dis que la version originale doit être un vrai délice.
Mais n'étant pas parfaitement bilingue, je devrais me contenter des traductions aussi imparfaites soient-elles.
En plus l'avantage de cette collection est qu'elle est à un prix abordable au regard du prix des livres de poche. Le livre est joliment illustré par les dessins originaux de Hugh Thomson, la reliure est belle et il y a un signet.
En bref, je trouve cette édition réussie.
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PatrickCasimir
  02 octobre 2017
J'ai lu TOUT Jane Austen ! J'ai vu toutes les adaptations de ses romans par la BBC. Il y en a d'inoubliables. C'est dire que je suis fan !
Comment ai-je fait sa connaissance ? En lisant la trilogie universitaire de David Lodge (changement de décors, un tout petit monde et jeu de société).
Et puis, une Amie m'a prêté Raison et sentiment.
Et puis j'ai lu un cours de littérature de Vladimir Nabokov qui déclarait, à propos de son analyse de Mansfield park : "Le chef-d'oeuvre de Miss Austen n'a pas la flamboyante présence d'autres chef-d'oeuvres de notre programme. Des romans comme Madame Bovary, ou Anna Karénine, sont d'étonnantes explosions admirablement contrôlées. Mansfield park, par contre, est tout à la fois l'ouvrage d'une Dame et le divertissement d'un enfant. Mais de ce panier à ouvrage, sort un exquis travail au petit point, et il y a chez cet enfant quelque chose de merveilleusement génial".
Il tentait de comprendre ce mystère, cette magie des romans de Miss Austen, qui font l'enchantement.
J'ai lu ces romans comme des contes de fées...
Pat

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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
schutschutschutschut   16 novembre 2014
Mr Bennet : Comment s'appelle-t-il ?
Mrs Bennet : Bingley.
Mr Bennet : Marié ou célibataire ?
Mrs Bennet : Oh ! Mon ami, célibataire ! Célibataire et très riche ! Quatre ou cinq mille livres de rente ! Quelle chance pour ns filles !
Mr Bennet : Nos filles ? En quoi cela les touche-t-il ?
Mrs Bennet : Que vous êtes donc agaçant, mon ami ! Je pense, vous le devinez bien, qu'il pourrait être un parti pour l'une d'entre elles.
Mr Bennet : Est-ce dans cette intention qu'il vient s'installer ici ?
Mrs Bennet : Dans cette intention ! Quelle plaisanterie ! Comment pouvez-vous parler ainsi ?... Tout de même il n'y aurait rien d'invraisemblable à ce qu'il s'éprenne de l'une d'elle. C'est pourquoi vous ferez bien d'aller lui rendre visite dès son arrivée.
Mr Bennet : Je n'en vois pas l'utilité. Vous pouvez y aller vous-même avec vos filles, ou vous pouvez les envoyer seules, ce qui serait encore préférable, car vous êtes si bien conservée que Mr Bingley pourrait se tromper et égarer sur vous sa préférence.

Pages 293/294

Orgueil et préjugés
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Le_zeppelivreLe_zeppelivre   21 octobre 2013
Une pareille conduite, si exactement opposée à la sienne, ne parut pas plus méritoire à Marianne que la sienne ne lui avait semblé fautive. Pour elle, la maîtrise de soi s'analysait facilement : pour les sentiments profonds, elle était impossible : pour les sentiments calmes, elle ne comportait aucun mérite. Que les sentiments de sa soeur fussent calmes, elle n'osait le nier, bien qu'elle rougît de le reconnaître ; et quant à la force des siens,elle en donnait une preuve si frappante en continuant à aimer et respecter cette soeur en dépit d'une conviction aussi mortifiante.
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schutschutschutschut   16 novembre 2014
Mr Bennet : Vous avez vraiment trop de scrupules, ma chère. Je suis persuadé que Mr Bingley serait enchanté de vous voir, et je pourrai vous confier quelques lignes pour l'assurer de mon chaleureux consentement à son mariage avec celle de mes filles qu'il voudra bien choisir. Je crois, toutefois, que je mettrai un mot en faveur de ma Lizzy.
Mrs Bennet : Quelle idée ! Lizzy n'a rien de plus que les autres : elle est beaucoup moins jolie que les autres et n'a pas la vivacité de Lydia.
Mr Bennet : Certes, elles n'ont pas grand chose pour les recommander les unes ni les autres, elles sont sottes et ignorantes comme toutes les jeunes filles. Lizzy, pourtant, a un peu plus d'esprit que ses sœurs.

Page 294

Orgueil et préugés.
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isajuliaisajulia   30 mars 2013
Après avoir joué quelques chansons italiennes,miss Bingley,pour changer,attaqua un air écossais vif et alerte.
- Est-ce que cela ne vous donne pas envie de danser un reel,mis Bennet?dit Darcy en s'approchant.
Elizabeth sourit mais ne fit aucune réponse.
Un peu surpris de son silence,il répéta sa question.
- Oh! dit-elle,je vous avais bien entendu la première fois,mais ne savait tout d'abord que vous répondre.Vous espériez , j'en suis sûre,que je dirais oui,pour pouvoir ensuite railler mon mauvais goût . Mais j'ai toujours plaisir à déjouer de tels desseins et à priver quelqu'un de l'occasion de se moquer de moi . Je vous répondrai donc que je n'ai aucune envie de danser un reel . Et maintenant,riez de moi si vous l'osez .

*Orgueil et Préjugés
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isajuliaisajulia   30 mars 2013
Mr . Darcy se retourna et considéra un instant Elizabeth.Rencontrant son regard,il détourna le sien et déclara froidement :
- Elle est passable,mais pas assez jolie pour me décider à l'inviter.Du reste je ne me sens pas en humeur ,ce soir,de m'occuper des demoiselles qui font tapisserie.Retournez vite à votre souriante partenaire,vous perdez votre temps avec moi.

*Orgueil et Préjugés
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Jane Austen’s novels are so readable in part because she wasn’t an ordinary kind of novelist: she wanted her work to help us to be better and wiser people. Her novels had a philosophy of personal development at their heart.
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