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Claude Grimal (Éditeur scientifique)Patrick Ferragut (Traducteur)
ISBN : 2868699502
Éditeur : Actes Sud (28/01/1993)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 482 notes)
Résumé :
In the Country of Last Things est le titre original du Voyage d'Anna Blume. De ce " pays des choses dernières " où elle tente de survivre au froid, aux prédations et au désespoir, Anna Blume - venue chercher son frère disparu, William - écrit une longue lettre dont on ne sait si elle trouvera jamais son destinataire : ses errances dans une ville aux rues éventrées, sa lutte pour subsister parmi les " chasseurs d'objets " et les " ramasseurs d'ordures ", la mort omni... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
CasusBelli
  19 juin 2019
Une lecture atypique et troublante que ce voyage d'Anna Blume...
« Laissez toute espérance, vous qui entrez », voilà qui pourrait résumer la plus grande partie de ce récit sombre et crépusculaire aux allures de guide de survie en territoire hostile.
Fantasmagorie ? Allégorie ? Je me suis interrogé tout au long de ma lecture et à l'arrivée ma foi...
J'hésite à tenter de classer cette histoire, peut-être dans la rubrique étrange, ma frustration est réelle, j'avoue que je n'ai pas compris où l'auteur m'emmenait, et pourtant j'ai rarement été aussi concentré et attentif à une lecture.
Une lettre d'une exceptionnelle longueur, très peu de dialogues, le tout sous la forme d'une lente descente aux enfers en compagnie d'Anna Blume qui va faire l'expérience quasi exhaustive de tout ce que peut subir un être humain en termes de privations et de dangers, de peurs et d'inconforts.
Dans un univers où le chacun pour soi est une simple question de survie, où la moindre victoire sur l'adversité n'est qu'un simple sursis, Anna, alternant entre la plus farouche détermination et le lâcher prise qui la libérerait de son fardeau qu'est devenue sa vie, va nous emmener au plus profond du désespoir, aux limites de la folie.
La première partie est dure car sans justification, c'est pesant et parfois glauque car sans espoir, on s'éloigne de l'humain, où cela nous mène-t-il ?
Anna s'accroche, et le lecteur aussi, et elle a raison car sa première et seule action altruiste va lui permettre de réintégrer le monde des vivants, un sursis qui nous amène à la deuxième partie du récit pour d'autres épreuves, pour d'autres espoirs...
C'est ma deuxième lecture de Paul Auster et je continue à aimer le style, le moins que l'on puisse dire c'est qu'avec cette histoire on est sorti des sentiers battus, c'est même une sortie de route en fait :)
En passant je pense que le titre original " le pays des choses dernières " est plus approprié...
En conclusion je ne sais pas si j'ai aimé mais l'auteur m'aura intéressé jusqu'au bout, une expérience que je ne suis pas mécontent d'avoir vécue.
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latina
  27 janvier 2017
Je renonce, j'abandonne, je déclare forfait à la moitié du livre : vous aurez compris, j'ai DETESTE cette histoire nauséeuse, comateuse, désespérante. Et pourtant...Paul Auster est un de mes auteurs préférés ! Celui qui d'habitude me réjouit le coeur, fait travailler mon imagination et fait pétiller mon intellect...
Ici, rien, rien, rien. le désert.
Ou plutôt, une ville.
Une ville où tout se délite, où les rues disparaissent, où les immeubles s'effondrent, où les hommes ont faim, ont soif, sont laids, sont sales, sont malades, ne songent plus qu'à survivre. Et encore ! Il y a en a qui s'assemblent pour mieux mourir. Les souvenirs eux-mêmes s'en vont définitivement.
Anna Blume s'y est rendue, pourtant, dans cette ville, mais sans savoir où elle mettait les pieds. Elle recherchait tout simplement son frère disparu là. Après une traversée de dix jours en mer (mais quelle mer ?), elle a accosté dans cet enfer tout droit sorti du cerveau du plus tordu des psychopathes. Elle cherche son frère, et bien évidemment ne le trouve pas. Elle doit donc survivre, en se faisant « charognarde », en ramassant les détritus les plus divers pour les vendre. Puis elle fait la connaissance d'une vieille dame qui la prend sous son aile, mais cette dame est condamnée. Elle poursuit alors son errance et arrive dans une bibliothèque.
Et c'est là que j'ai décidé que je ne l'accompagnerais plus.
TERMINE. Je ne saurai jamais si Anna Blume s'en sort, et je m'en contrefiche. Son univers délabré, qu'elle se le garde. Je n'y ai vu aucune once de positivité. Je n'ai même pas voulu réfléchir à ce que Paul Auster voulait nous communiquer comme message.
Je ne retiens que cette phrase à laquelle je refuse d'adhérer : « Nous sommes tous devenus des monstres. »
Vite ! de l'air !
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sabine59
  19 mai 2016
Je ne sais pas si c'est la même chose pour vous, mais il y a des livres qui laissent un souvenir marquant, non seulement en raison de leur contenu mais aussi pour les circonstances dans lesquelles ils ont été lus.C'est le cas pour ce roman, en ce qui me concerne.
Je me souviens clairement que je l'ai savouré dans le cocon neigeux d'un chalet alsacien, en vacances .L'atmosphère brumeuse, fantomatique du livre s'accordait bien avec le paysage de montagne voilé par les flocons,au sein duquel on se sentait un peu isolé du reste du monde.
J'ai été déroutée au départ par cette plongée glaçante dans une ville du futur, où les rêves sont éteints, où les êtres humains, las et désabusés, sont emprisonnés dans un système cruel.
le personnage principal, Anna, est touchant dans son désarroi, ses errances, et l'on finit par entrer tout à fait dans ce sombre univers de science-fiction, dont seuls quelques êtres vont tenter de sortir.
Une lecture étrange et angoissante , qui laisse son empreinte en nous.
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Allantvers
  23 avril 2019
On a l'habitude de se sentir vaguement mal à l'aise dans les univers créés par Paul Auster, tant il excelle à brouiller les repères et placer ses personnages - et ses lecteurs - dans des situations d'inconfort. Ici, le curseur est poussé à l'extrême et l'inconfort est maximal.
On ne saura pas vraiment quelle catastrophe a fait s'écrouler le monde dans lequel Anna débarque à la recherche de son frère. On n'aura aucune indication de lieu, de circonstances, si ce n'est que c'est "la ville", que les Désordres l'ont ravagée, que tout ce qui existe encore va disparaître dans l'instant, et que les habitants y sont réduits à des stratégies de survie, qui par le vol, qui par le suicide, qui par les seules activités qui aient encore cours : ramasseur d'ordures ou chasseur d'objet.
Peu importe au final car le point de focale ici ce sont les réactions de ces quelques personnages sur le parcours d'Anna qui vont comme elle cultiver, ou à défaut ne pas perdre, ce qui leur reste d'humanité.
Peu importe aussi car ce qui interpelle dans ce récit angoissant c'est ce que représente cette ville pour chaque lecteur : une parabole de la violence du monde moderne, celle du modèle occidental, ou celle encore de la vie de chacun, faite d'effondrements et de dévastations sans espoir?
Attention à cette lecture riche mais dangereuse, dont on risque, à l'instar de cette ville dont on semble ne pouvoir partir, de ne pas arriver à sortir en refermant le livre.
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saphoo
  17 juillet 2016
Quel livre ! Quel voyage, pour sûr ce n'est pas le voyage que l'on rêve. Anna Blume , seule passagère, embarque pour un pays dont l'auteur ne nous révèle point le nom, pour retrouver son frère disparu. Ce frère qui lui-même avait été envoyé dans ce pays apocalyptique par son journal afin qu'il envoie des informations sur cet étrange pays et état de fait.
Anna ne savait nullement ce qui l'y attendait. Elle avait une adresse où se rendre, mais elle fut pris au dépourvu, car nulle rue n'était encore en état, tout n'est que ruine et désolation. Plus de rue, ni de frère. Elle parcourt, abasourdie par ce qu'elle découvre, comme un mauvais cauchemar, elle tend de survivre tant bien que mal. Elle s'adapte à ces conditions extrêmes, où chaque pas est un pas vers demain. La faim, le froid, deux ennemis terribles à combattre au quotidien en plus des attaques en tout genre.
Une société dans le chaos dont nous ne saurons pas l'époque ni comment cela a pu arriver, ni comment elle s'organise hormis ce qu'Anna vit et nous conte. Survivre tant bien que mal, elle croise Isabelle, puis enfin, elle retrouve non son frère mais un collègue envoyé aussi pour retrouver son frère.
L'histoire est prenante, et rythmée, tel qu' on ne parvient plus à lâcher le livre, les enchaînements se suivent à toute allure. On veut découvrir cette ville en chaos, on veut savoir si Anna va parvenir à retrouver son frère, comment elle parvient à oublier sa vie d'avant avec tout son confort, comment elle s'adapte. Comment l'humain redevient un simple animal en quête de nourriture, chaque jour est un combat pour sa peau. Traqué, par tous, il faut se battre, se méfier, se cacher et se contenter de peu et surtout de rien. Que reste-t-il à l'homme dans une telle société, où il redevient soit animal soit esclave de cette société en perdition ?
Tant de choses qui nous amènent à réfléchir sur des sujets du quotidien, sur notre société si fragile, sur l'espèce humaine... merveilleux roman de dystopie loin des romans actuels pour ados, je vous rassure. Ça reste surtout du Paul Auster, avec son talent et sa marque de fabrique si j'ose dire, son originalité. de l'imagination incroyable mais jamais gratuite, car tout ceci pourrait bien nous arriver un jour ou l'autre. Peut-être même, pas si loin de la réalité dans des pays en guerre.
C'est une pure merveille malgré le drame, un livre à faire lire à nos jeunes, avant tous les autres de ce genre, car il est abordable, pas très épais, et le personnage est remarquable.
J'ai adoré, et je vais m'empresser à revenir plus souvent vers cet auteur.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
VALENTYNEVALENTYNE   23 mars 2014
De jour comme de nuit , il fallait des bougies quand on se rendait dans les rayons. Les livres étaient situés au coeur du bâtiment, et il n’y avait donc de fenêtres dans aucun des murs. Comme l’électricité était coupée depuis longtemps, nous n’avions d’autre solution que de transporter notre éclairage. A une époque, disait-on, il y avait eu plus d’un million de volumes dans la Bibliothèque nationale. Ce nombre avait été fortement réduit avant mon arrivée, mais il en restait encore des centaines de mille, et c’était une avalanche imprimée ahurissante. Il y avait des livres posés droit sur leur étagère tandis que d’autres jonchaient chaotiquement le plancher et que d’autres étaient encore amoncelés en tas désordonnés. Il y avait bien un règlement de la bibliothèque – et il était rigoureusement appliqué – qui interdisait de sortir les livres hors du bâtiment, mais un grand nombre d’entre eux avaient néanmoins été dérobés et vendus au marché noir. De toute façon, on pouvait se poser la question si la bibliothèque en était encore une. Le système de classement avait été complètement chamboulé , et, avec tant de volumes déplacés, il était virtuellement impossible de trouver un ouvrage qu’on aurait précisément recherché. Si on considère qu’il y avait sept étages de rayonnages, dire qu’un livre n’était pas à sa place revenait à déclarer qu’il avait cessé d’exister. Même s’il était physiquement présents dans ces locaux, le fait était que personne ne le retrouverait jamais. J’ai fait la chasse à un certain nombre de vieux registres municipaux que voulait Sam, mais la plupart de mes incursions dans ces locaux n’avaient d’autre but que de ramasser des livres au hasard. Je n’aimais pas beaucoup me trouver là, car je ne savais jamais sur qui je pouvais tomber et je devais respirer cette humidité froide avec son odeur de pourriture moisie. J’entassais autant d’ouvrages que je pouvais sous mes deux bras et je remontais dans notre chambre. Les livres nous ont servi à nous chauffer pendant cet hiver. En l’absence de tout autre combustible, nous les brûlions dans le poêle en font pour faire de la chaleur. Je sais que cela a l’air épouvantable, mais nous n’avions vraiment pas le choix. C’était soit cela, soit mourir de froid. L’ironie de la chose ne m’échappe pas – passer tous ces mois à travailler à un livre en même temps que nous brûlions des centaines d’autres ouvrages pour nous tenir chaud. Ce qu’il y a de curieux, c’est que je n’en ai jamais éprouvé de regret. Pour être franche, je crois que j’avais en fait du plaisir à jeter ces livres dans les flammes. Peut-être cela libérait-il quelque colère secrète en moi ; ou peut-être était-ce simplement une façon de reconnaître que ce qui leur arrivait n’avait pas d’importance. Le monde auquel ils avaient appartenu était révolu, et au moins ils étaient à présent utilisés à quelque chose.
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petchpetch   06 novembre 2012
Nous sommes si nombreux à être redevenus comme des enfants. Ce n’est pas que nous le voulions, comprends-tu, ni qu’aucun de nous en soit réellement conscient. Mais lorsque l’espérance s’est enfuie, lorsqu’on découvre qu’on a même cessé d’espérer que l’espérance soit possible, on a tendance à remplir les espaces vides par des rêves, des petites pensées enfantines et des histoires qui aident à tenir.
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AllantversAllantvers   22 avril 2019
Contrairement à ce qu'on pourrait supposer, les faits ne sont pas réversibles. Ce n'est pas parce que tu as pu entrer que tu seras capable de sortir. Les entrées ne deviennent pas des sorties, et il n'y a rien pour garantir que la porte que tu as franchie il y a un moment sera encore là quand tu retourneras pour la chercher à nouveau. C'est ainsi que ça marche dans la ville. Chaque fois que tu crois connaître la réponse à une question, tu découvres que la question n'a pas de sens.
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amyshamysh   18 mars 2013
Ce n'était d'abord qu'une affaire de corps, des membres pressés et emmêlés, une débauche de désirs réfrénés. La sensation de défoulement était immense, et pendant les quelques jours suivants nous nous sommes rués l'un sur l'autre jusqu'à l'épuisement. Puis le rythme est retombé, comme il devait le faire, et petit à petit, pendant les semaines qui ont suivi, nous sommes en fait tombés amoureux. Je ne parle pas seulement de la tendresse ou du confort d'une vie partagée. Nous sommes tombés profondément et irrévocablement amoureux.
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amyshamysh   18 mars 2013
J'ai essayé de tout faire tenir, d'arriver au bout avant qu'il ne soit trop tard, mais je me rends compte maintenant que je me suis très lourdement trompée. Les mots ne permettent pas ce genre de choses. Plus on s'approche de la fin, plus il y a de choses à dire. La fin n'est qu'imaginaire, c'est une destination qu'on s'invente pour continuer à avancer, mais il arrive un moment où on se rend compte qu'on n'y parviendra jamais. Il se peut qu'on soit obligé de s'arrêter, mais ce sera uniquement parce qu'on sera à court de temps. On s'arrête, mais ça ne veut pas dire qu'on soit arrivé au bout.
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