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EAN : 9782911618864
493 pages
Éditeur : Mnémos (29/10/2002)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 19 notes)
Résumé :

Nul ne connaît les dimensions exactes de l'Empire de poussière. Tout au plus peut-on affirmer que le grand gouffre descend sur des milliers de lieues jusqu'au Niflheimr, le monde des Enfers. Aucun navigateur, même parmi les plus audacieux, n'a tenté le voyage jusqu'en bas. Un jour, Freyja, la grande déesse, disparaît. Et les cités de l'Empire entament une lente descente vers le Niflheimr. Une prophétie a jadis annoncé la naissance d'un expert en magie, u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
mauriceandre
  22 mai 2018
Salut les Babelionautes
Je ne sais plus qui m'avait conseillé cette trilogie de Nicolas Bouchard, j'avais déjà effleuré son oeuvre avec L'étoile flamboyante, mais je le trouve meilleur en Fantasy/steampunk avec L'Empire de Poussière.
Curieux Univers que l'Auteur a imaginé!! Un monde vertical ou les Humains vivent sur des monolithes rocheux,qui comme dans Avatar, flottent a différents niveaux.
de plus comme dans le steampunk ils utilisent une technologie liée avec la magie et ils s'en servent pour voler entre leur villes suspendues.
Mais un danger les menaces, leur monde s'enfonce peu a peu dans le Niflheimr, le monde des Enfers.
La dessus ce greffe une Prophétie qui annonce la naissance d'un Parfait, un être plus proche des dieux que de l'humanité.
Au début c'est difficile de se représenter cette verticalité mais une fois que l'on se l'ai fait sienne tout est plus compréhensible.
Seule la façon de décompter le temps m'a perturbé, en m'obligeant a faire du calcul mental pour trouver une correspondance.
Mais en y réfléchissant, dans un Univers aussi atypique il est normal que les unités de temps soit elles aussi en adéquation.
Bref je vous laisse pour me replonger dans L'Empire de Poussière.
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addsc
  22 janvier 2020
Premier tome d'une saga qui en compte trois, « L'Empire de Poussière » pourrait être considéré comme une longue introduction durant laquelle Nicolas Bouchard, l'auteur, prend le temps de poser les bases de son univers et de sa mythologie, de son intrigue et de ses personnages. Cela n'a cependant rien de rébarbatif car, malgré quelques longueurs, nous sommes directement plongés dans le coeur de cet empire imaginaire et c'est assez facilement que l'on succombe à ses contes et légendes et à ses personnages. Cette lecture, inattendue car arrivée par hasard sur ma table de chevet, est donc une bonne surprise.
Commençons par parler de l'univers, particulier, de cette histoire. J'avoue avoir eu un peu de mal à réussir à visualiser le monde décrit. Des cités, parfois immenses, situées sur d'étranges structures volantes ou flottantes. D'énormes animaux servant de force motrice à des bateaux volants ou flottants. Une absence de ciel. Voire de soleil. le tout attiré par un sombre et insondable fond. J'ai été heureux que la couverture illustre, magnifiquement d'ailleurs, un de ces fameux objets volants avec, en arrière plan, une cité-structure. Mon imagination n'aurait pas suffit. Par contre, et ceci malgré cette belle couverture, rien ne m'a permis d'imaginer cet univers autrement que sombrement. Comme s'il était constamment plongé dans une atmosphère obscure et lourde où la lumière naturelle n'existe que dans les récits anciens. Ce qui, vrai ou faux, donne une ambiance bien particulière au récit. Et c'est plaisant, finalement.
L'histoire est assez banale car il s'agit de combattre un peuple d'oppresseurs, les Dökkalfars, puissants mais peu nombreux, qui a fait disparaître la principale déesse des Ljosalfars, l'autre peuple, inférieur et soumis mais plus nombreux. Cependant, seule la venue d'un élu aux pouvoirs infinis pourra rendre sa splendeur à Freyja, la fameuse déesse. On assiste à la naissance des élus car oui, ici, ils sont deux. A leur vie en clandestinité, protégés par de magiques parents adoptifs chargés de les préparer à leur futur rôle de sauveurs de l'Empire. On vit également l'apparition de personnages importants sans encore savoir s'ils seront dans le camp des « gentils », donc celui des élus, ou dans l'autre camp, celui des « méchants ». Assistera-t-on à une nouvelle lutte, classique, du bien contre le mal, ou de subtiles nuances parsèmeront le récit ? Il n'est pas encore possible de le dire après la lecture de ce premier tome.
C'est étrange. Il y a un peu de tout dans ce récit pourtant, en écrivant ces lignes, je ne peux m'empêcher de surtout penser à « Star Wars ». Ce doit être cette histoire d'élu capable de sauver un Empire. Ou ces pouvoirs magiques capables d'agir sur la matière en se plongeant en son for intérieur. Ce qui ralentit le cours normal du temps. La présence d'animaux étranges aussi peut y faire penser. Étranges et, a priori, peu ragoutants. Pour certains. Comparaison étonnante car cette histoire oscille avant tout entre Fantasy et Steampunk avec un univers cohérent et fourni, aux larges ramifications, et à la riche mythologie. Et est assez éloignée de la Science-Fiction. Bref, il s'agit surtout d'un ressenti. L'existence d'un certain niveau de technologie y contribue sans doute aussi. Avec l'électricité, les armes à feu, rares car chères mais bien présentes…
Les sujets abordés traitent, entre autres, de lutte des classes avec le fort qui écrase le faible sans pitié et sans remords. En utilisant, notamment, ce droit de frayage qui permet à tout Dökkalfar d'abuser d'une femme Ljosalfar dans un but eugénique de purification et, bien entendu, de disparition de la race inférieure. Sorte de droit de cuissage revu et corrigé. La place de la femme est, elle aussi, assez moyenâgeuse. Utile, elle peut l'être mais réellement libre de dire et de penser ce qu'elle veut, c'est à discuter. le tout, avec l'utilisation d'un vocabulaire germanisé.
Quant aux personnages, ils sont habillement et patiemment introduits. On les connait intimement et on suit leur évolution avec attention et affection. Il en va de même pour toute la mythologie mise en place par l'auteur. Elle est largement inspirée par les traditions et le folklore ayant cours au nord de l'Europe. C'est passionnant et on s'y plonge comme dans un cours d'histoire. Côté rébarbatif en moins. Il est d'ailleurs bon de souligner que, concernant cette mythologie et ses récits fondateurs, l'auteur a réussi le pari de rendre le tout attractif et plaisant à lire. Ce n'est pas toujours le cas, loin s'en faut. Certains auteurs ont la fâcheuse tendance à se perdre dans de trop nombreuses et de trop longues descriptions ou explications ce qui rend leur monde et leur récit peu lisibles. Ou alors ils donnent tellement de détails et parlent de tellement d'événements qu'il faudrait presque étudier l'histoire du monde imaginé avant d'entamer la lecture du livre souhaité. Ce n'est pas le cas ici et c'est très bien comme ça.
C'est donc une lecture plaisante et une très chouette découverte. Ayant la chance d'avoir trouvé les trois tomes d'un coup, je vais immédiatement me lancer dans la lecture du second volet.
Lien : https://unecertaineculture.w..
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TelKines
  23 juillet 2018
Qu'il est dur de correctement décrire le monde dans lequel on s'aventure dans cette saga ! le mieux c'est de le lire. L'auteur Nicolas Bouchard nous embarque dans son fantastique monde. Mais je tenter de le décrire très rapidement. C'est un monde vertical qui s'enfonce dans… dans « l'enfer » des peuples nordiques. Oui ça craint ! Chaque « étage » de ce monde est composé, en quelque sorte, d'îles, de terres plus ou moins habitables, plus ou moins dangereuses, dont les habitants peuvent avoir des aptitudes magiques. Mais pour le coup, ce monde est tellement original qu'il donne envie d'y être !
Tout en haut se trouve la cité capitale où règne un tyran accompagné des nécromants, elfes noirs, pouvant agir sur les êtres animés. de plus en bas se trouvent des gens fuyant ce pouvoir. Ce tyran recherche la fin du pouvoir de la déesse Freyja, pourtant déjà réduit à peau de chagrin. Ses disciples étant de moins en moins nombreux et vivant pratiquement à part et au loin de cette capitale où pourtant réside un des temples de la déesse. Disciples étant aussi des elfes lumineux, maniant une magie permettant de manier tout ce qui est inerte.
Ce roman est composé de divers livres chacun centré sur un ou des personnages centraux. le tout menant vers le but de cette aventure : trouver l'être parfait, descendant de Freya, qui permettra à ce culte de se renforcer et par la même occasion de ralentir la chute du monde. Mais trouver ce parfait ne va pas être si simple. La quête est longue.
Je reconnais qu'il m'a fallu un petit moment avant d'entrer dans cet univers. Pour me faire à l'orthographe de noms nordiques. Au style de l'auteur. À comprendre aussi où ça allait en venir. Et puis, au fil des pages, tout aussi tranquillement que l'auteur nous emmène dans cette aventure, cela devient un bon coup de coeur pour cet univers, ces personnages, cette saga. Ça se lit si facilement que c'en est un énorme plaisir. de la tension, de l'émotion, de l'humour, beaucoup d'action et puis l'auteur nous laisse sur un suspense intéressant.
Rien de tel pour passer direct à la suite ! Et parler de ce roman autour de soi.
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BazaR
  12 septembre 2013
Du point de vue du décor, ce livre est une merveille. Rarement j'ai pu lire un ouvrage de fantaisie si complexe dans sa géographie et si exigeant dans l'image mentale que l'on peut s'en faire. Je l'imagine cylindrique avec des frontières radiales inconnues ou inexistante, et une direction privilégiée: la verticale, du haut du crâne d'Ymir au bas du Niflheimr. le monde se déplace lentement vers le bas, s'effondre sous sa propre gravité. Sa fin semble inéluctable.
Deuxième point savoureux: le mélange du mythe germano-scandinave et de la société européenne du XIXE siècle, voire début XXe. Certaines scènes semblent sorties tout droit de "Sissi", et les décors, la société, miment le monde de la fin des Habsbourg. Pourtant cette société prie les dieux des Nibelungen: Freir, Thor, Freya...
Mais l'aventure, l'histoire, ne sont pas en retrait bien que l'un des principaux intérêts demeure la découverte de cet univers de poussière. On veut savoir ce que les héros vont faire, quelle sera leur vie. Ces héros ne sont pas de simples stéréotypes; ils ont des personnalités bien tranchées, réagissent selon leur propre caractère, mais heureusement ne perdent pas de temps dans d'interminables introspections.
La forme, la couverture, le 4e de couverture, font de ce llvre un objet agréable à tenir en main. Seuls accrocs: une fonte trop petite à mon goût et de trop nombreuses coquilles.
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Lecteureclectique
  10 janvier 2014
Une histoire palpitante, un univers et une intrigue décalés et originaux, ce qui peut dérouter dans les premières pages. Mais quel brio. On ne quitte pas le livre avant la fin. le style est alerte et facile à lire.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   25 mars 2013
L’Empire de poussière est une œuvre atypique à plus d’un point, la démarquant de la plupart des autres romans de fantasy pour créer une histoire passionnante et exotique au scénario bien maîtrisé.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TelKinesTelKines   02 juin 2018
« […] D’où sors-tu cette ruine volante et un équipage de coupe-jarrets commandé par (elle jeta un coup d’œil à Mechthilde)… par une käfer louche ? »
Falko, embarrassé, toussota : sa sœur manquait singulièrement d’humour dès que l’on abordait les problèmes sentimentaux et il pouvait difficilement avouer la raison qui lui avait fait choisir Mechthilde et son équipage. Il décida de tergiverser :
« Disons que j’ai pris ce que j’ai trouvé. Les bons vaisseaux sont rares, tu sais… »
Surprise par l’hésitation du garçon, elle regarda de nouveau la jeune pirate et son visage s’éclaira :
« Ah oui, je crois que je commence à comprendre : ne seraient-ce pas les charmes de cette créature qui t’ont fait choisir cet équipage plutôt qu’un autre ? Voilà donc l’explication ! Elle t’a abusé par les sens. »
Il leva les bras au ciel : ces filles étaient désespérantes, pas moyen de mentir honnêtement avec elles !
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TelKinesTelKines   27 mai 2018
Ils avaient atteint l’étage du cadastre : la très vaste pièce, basse de plafond, s’étendait jusqu’à perte de vue. On trouvait là, paraît-il, les plans de toutes les structures ayant volé sous la voûte d’Ymir depuis Freyja elle-même.
Sur des dizaines et des dizaines de pieds, les rayonnages remplis jusqu’au plafond croulaient sous les archives cadastrales et il distingua au passage quelques étiquettes presque effacées par le temps : "Structure de Koblenz, niveau 6, cote 112 à 114" ou "Plan d’arpentage, structure de Rheingau, section 42", "Rapport de géomètre, litige Hansbrau/Erwin, Structure Konisberg, section 28"… Wiclif ne put s’empêcher d’éprouver un pincement au cœur : qui sait combien de structures avaient disparu dans les profondeurs du Niflheimr depuis ces temps immémoriaux ? Ici s’accumulait toute la mémoire de l’Empire de poussière. Une mémoire que la moindre étincelle pourrait réduire en fumée…
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TelKinesTelKines   10 juin 2018
Brœdr muna beriaz oc at bönum verdaz, muno systrungar sifiom spilla ; hart er í heimi, hOrdOmr mikill, sceggöld, scalmöld, scildir ro klofnir, vindöld, vargöld, adr verold steypiz.*




*Le frère frappera le frère et les deux tomberont. Les parents abuseront de leur descendance. Le mal sera sur terre et surviendra une époque d’adultère, une époque de hache, d’épée et de boucliers fendus ; une époque de vent, temps de loups, jusqu’à ce que le monde s’effondre sur lui-même.
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AnasseteAnassete   28 février 2014
Le voyage durait déjà depuis de nombreuses centiades et ils s'enfonçaient toujours vers les tréfonds de l'Empire de poussière.
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Video de Nicolas Bouchard (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Bouchard

Conférence Pourquoi être écrivain ? (extrait)
Conférence Pourquoi être écrivain ? aux Imaginales 2012 Avec Nicolas BOUCHARD, MaryJanice DAVIDSON, Thomas DAY, Jean-Philippe JAWORSKI, Xavier MAUMÉJEAN, Emmanuelle NUNCQ Modérateur : Stéphanie NICOT Traduction : Jocelyne BOURBONNIèRE
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