AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2916141936
Éditeur : L'Arbre vengeur (24/11/2012)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Inventer un crime pour occuper la page blanche d’un quotidien : belle tentation et coup de maître pour Calderón, pigiste en mal de gloire littéraire qui se retrouve pris au piège de son idée. Car le succès de son meurtre insolite « Le musicien assassiné et la belle au bois dormant », accompagné de photos truquées, l’entraîne dans une pente dangereuse, l’obligeant à inventer de nouveaux faits divers extravagants avant d’être confronté à l’insaisissable Dompteur de mo... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
trust_me
  02 septembre 2013
Calderon est pigiste dans un quotidien. Pour combler une page blanche à quelques heures du bouclage, il invente un assassinat. Sa rubrique intitulée « La Chronique du crime étrange » connaît d'emblée un vif succès. Mais pour Calderon, écrivaillon qui rêve de littérature, difficile de tenir la cadence. Ses affaires se compliquent encore lorsqu'un étrange personnage appelé « le dompteur de mouches » lui envoie le récit de ses propres meurtres, qui eux semblent bien réels...
Un roman qui me conforte (et me rassure !) dans l'idée que ce n'est pas la taille qui compte. A peine 110 pages qui m'ont paru interminables. Aucun intérêt à lire ces faits divers inventés par un gratte plume aigri dont l'inspiration se tarit au fil des jours. Aucune envie de suivre ces personnages si peu incarnés et pas attachants pour deux ronds. Je suis allé jusqu'au bout parce que je pensais qu'il y aurait une savoureuse pirouette finale pour rattraper le coup mais ce n'a même pas été le cas. Déception sur toute la ligne.
La quatrième de couverture annonce un roman noir, gothique et fantastique, elle aurait mieux fait de préciser que c'est surtout un roman chiant comme la pluie. Et puis l'air de rien j'ai besoin de me sentir à l'aise quand je lis. Je veux dire avec la forme même du livre, sa présentation, sa mise en page. Là, tout est très petit, à commencer par le format et la taille des caractères. Si on rajoute les interlignes hyper serrés et l'absence de chapitres, on se retrouve avec la désagréable impression d'étouffer et je n'aime pas ça du tout.
Entendons-nous, je ne veux pas condamner la littérature péruvienne à la lecture de ce seul titre et encore moins la littérature sud américaine que j'ai pour l'instant très peu fréquentée (et sans réussite je dois le dire). Disons seulement qu'entre ce roman et moi ce fut une rencontre sacrément ratée.
Lien : http://litterature-a-blog.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Athouni
  07 février 2013
Comment évoquer la violence quotidienne qui mine Lima ? Carlos Calderón Fajardo, auteur péruvien méconnu en France mais célébré en son pays, fait dire à un de ses personnages qu' « écrire le réel, ce n'est pas le décrire » (ou quelque chose d'approchant, citation de mémoire). Pour l'écrivain, la chose semble entendue : la description du réel passe par l'imaginaire.
La conscience de l'ultime limite raconte comment et pourquoi le journaliste d'un quotidien péruvien en vient à inventer des crimes imaginaires dans une capitale plombée par la criminalité. Dans ces chroniques quotidiennes le journaliste propose des histoires qui, si elles ne défient pas la rationalité, se teintent de fantastique ou jouent, du moins, la carte de l'improbable. Tout se complique lorsqu'il reçoit les chroniques d'un lecteur du journal : crimes inventés ou crimes réels ?
Carlos Calderón Fajardo enseigne la sociologie et cela se ressent dans des réflexions parfois absconses. du coup, on lit « la conscience de l'ultime limite » sans déplaisir mais sans toujours comprendre où l'auteur veut en venir… Pour ma part, je suis passé à côté de la réflexion sur la violence et j'ai trouvé plus de matière sur le processus créatif et littéraire, les liens entre réalité et imagination.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
AthouniAthouni   07 février 2013
Dans la ville, il y a les histoires réelles, les crimes quotidiens. Est-ce que je les évitais en écrivant sur l'étrange ? La lueur des réverbères dans la brume appartenait à un pays sordide. Quel sens cela avait-il d'exprimer la mort et le crime alors que je pouvais écrire sur les merveilleux oiseaux de paradis, sur l'amour et la joie. La tristesse et la mort me cernaient, voilà ce qu'il y avait.
Commenter  J’apprécie          20
autres livres classés : pérouVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Les classiques de la littérature sud-américaine

Quel est l'écrivain colombien associé au "réalisme magique"

Gabriel Garcia Marquez
Luis Sepulveda
Alvaro Mutis
Santiago Gamboa

10 questions
254 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature sud-américaine , latino-américain , amérique du sudCréer un quiz sur ce livre