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EAN : 9782253238485
128 pages
Le Livre de Poche (16/03/2022)
3.97/5   55 notes
Résumé :
Lettre à tous ceux qui veulent changer de vie.

En novembre 2019, Pedro Correa sort de l'anonymat en prononçant un discours à l'École polytechnique de l'Université de Louvain (Belgique). Ces mots sont immédiatement plébiscités dans le monde entier par des millions de personnes sur les réseaux sociaux et dans la presse.

Pourquoi un tel succès ? Pedro Correa, comme de nombreux contemporains, s'interroge sur le sens de sa vie. Tout semblait... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Le 29 novembre 2019, Pedro Correa sort de l'anonymat en prononçant un discours dans un auditoire de l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve en Belgique, lors de la remise des diplômes de la section polytechnique. Lui-même diplômé de cette faculté, mais ayant abandonné une voie toute tracée pour devenir photographe, il conclut ce discours (vu par des millions de personnes sur les réseaux sociaux depuis) par les mots suivants :

« le monde n'a plus besoin de battants, de gens qui réussissent, il a besoin de rêveurs, de personnes capables de reconstruire et de prendre soin… et surtout, surtout, on a tous besoin aujourd'hui, plus que jamais, de gens heureux. »

« Matins clairs » raconte le parcours de cet homme qui, après avoir effectué un travail d'écoute de soi, a décidé de quitter son poste de cadre dans une banque belge et tous les autres idéaux imposés par la société, pour vivre de sa passion. Dans ce témoignage, livré sous forme d'une lettre à tous ceux qui veulent changer de vie, Pedro Correa explique comment la mort de son père a été l'élément déclencheur de cette quête de soi qui l'a poussé à s'interroger sur le sens de sa vie et à faire face à ses peurs pour finalement trouver la voie du bonheur.

« La dictature parfaite…aurait des apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves « auraient l'amour de leur servitude. »

Je tiens à préciser que je ne lis jamais de livres de développement personnel et que je ne suis pas fan de romans, tels que « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une » de Raphaëlle Giordano, qui s'amusent à vulgariser les techniques de développement personnel en les appliquant à leurs personnages. Ayant fait les mêmes études que l'auteur et étant entouré de personnes qui continuent de se lever tous les matins pour effectuer des tâches totalement inutiles à la société, mais dont le salaire compense l'absence totale de sens, j'ai immédiatement accroché à ce discours qui ne vous invite pas à appliquer les théories de développement personnel, mais qui vous invite à vous inspirer du vécu de cet homme qui a compris que l'argent n'est qu'un moyen, pas une fin et qu' « être » est finalement beaucoup plus important qu' « avoir » et « paraître ».

« Notre époque est aux prises avec un terrible paradoxe, celui de vouloir à tout prix préserver et allonger nos vies, tout en les passant terrés dans des bunkers émotionnels, financiers et sanitaires. Nous nous mettons à l'abri de tout, mais aussi du risque d'être heureux. »

Une réflexion chaudement recommandée sur notre place dans la société et le sens de la vie, que je ferai lire à mes enfants…lorsqu'ils auront terminé leurs études 😊
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Le 29 novembre 2019, Pedro Correa sort de l'anonymat en prononçant un discours dans un auditoire de l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve en Belgique, lors de la remise des diplômes de la section polytechnique. Lui-même diplômé de cette faculté, mais ayant abandonné une voie toute tracée pour devenir photographe, il conclut ce discours (vu par des millions de personnes sur les réseaux sociaux depuis) par les mots suivants :

« le monde n'a plus besoin de battants, de gens qui réussissent, il a besoin de rêveurs, de personnes capables de reconstruire et de prendre soin… et surtout, surtout, on a tous besoin aujourd'hui, plus que jamais, de gens heureux. »

« Matins clairs » raconte le parcours de cet homme qui, après avoir effectué un travail d'écoute de soi, a décidé de quitter son poste de cadre dans une banque belge et tous les autres idéaux imposés par la société, pour vivre de sa passion. Dans ce témoignage, livré sous forme d'une lettre à tous ceux qui veulent changer de vie, Pedro Correa explique comment la mort de son père a été l'élément déclencheur de cette quête de soi qui l'a poussé à s'interroger sur le sens de sa vie et à faire face à ses peurs pour finalement trouver la voie du bonheur.

« La dictature parfaite…aurait des apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves « auraient l'amour de leur servitude. »

Je tiens à préciser que je ne lis jamais de livres de développement personnel et que je ne suis pas fan de romans, tels que « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une » de Raphaëlle Giordano, qui s'amusent à vulgariser les techniques de développement personnel en les appliquant à leurs personnages. Ayant fait les mêmes études que l'auteur et étant entouré de personnes qui continuent de se lever tous les matins pour effectuer des tâches totalement inutiles à la société, mais dont le salaire compense l'absence totale de sens, j'ai immédiatement accroché à ce discours qui ne vous invite pas à appliquer les théories de développement personnel, mais qui vous invite à vous inspirer du vécu de cet homme qui a compris que l'argent n'est qu'un moyen, pas une fin et qu' « être » est finalement beaucoup plus important qu' « avoir » et « paraître ».

« Notre époque est aux prises avec un terrible paradoxe, celui de vouloir à tout prix préserver et allonger nos vies, tout en les passant terrés dans des bunkers émotionnels, financiers et sanitaires. Nous nous mettons à l'abri de tout, mais aussi du risque d'être heureux. »

Une réflexion chaudement recommandée sur notre place dans la société et le sens de la vie, que je ferai lire à mes enfants…lorsqu'ils auront terminé leurs études 😊
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A trente ans, au décès du père, Pedro Correa, cadre supérieur dans le milieu bancaire, perçoit sa vie comme deux rails vers sa propre mort, une soit disant réussite menacée par des burn-outs. Remise en question. Il se sépare de sa femme et devient photographe.

Prendre conscience de ses aspirations, de ses besoins réels, s'affranchir des contraintes de son éducation, de la société, et oser, avec d'autres, se changer et changer le monde, un monde qui a besoin de gens heureux!
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Je fais partie de ces millions de personnes qui ont vu et partagé l'intervention de Pedro Correa à l'UCLouvain, lors de la remise des diplômes des ingénieurs en 2019. J'ai été bluffée par ce discours comme si un acte révolutionnaire avait eu lieu! En effet, Pedro Correa lui-même diplômé de cette faculté venait y partager l'évolution qu'avait connu sa vie avec une sérieuse remise en question qui l'avait poussé à remettre les valeurs d'alignement avec soi, d'épanouissement et de quête d'équilibre,... au centre de sa vie! Et cela face à des étudiants qui avaient été nourri à la compétition et aux attentes d'excellence prônées par nos sociétés comme garanties d'une belle vie... Et lui venait leur dire en partie que leur diplôme n'était une garantie de rien... Que la vie c'était tout autre chose... J'étais bluffée!

En 2020, j'assistais au TEDX de Unamur et quel ne fut pas ma surprise de le découvrir comme dernier intervenant de la journée... Ici, il revenait sur son passage à l'UCLouvain et surtout sur son parcours... Un parcours qui m'a parlé et qui aujourd'hui m'inspire parce que ce parcours est vécu et ne repose pas sur des théories....

Pedro Correa va plus loin dans son livre. Il nous parle comment il s'est pelé comme un oignon pour se trouver lui et à partir de là faire ses choix! le témoignage est limpide parce que digéré... Et c'est ce qui fait la force de celui-ci! Un chemin est réellement possible! Renaître à soi peut se vivre! Cela ne veut pas dire que le chemin sera facil... Cela veut juste dire qu'être soi et heureux d'être soi un jour est possible et se construit!

Je suis touchée par cet aspect - là parce qu'à titre personnel et professionnel des livres de développement et psy, j'en ai lu... Beaucoup nourrissent ma réflexion et mon chemin... Mais beaucoup aussi sont écrits par des personnes professionnelles qui maîtrisent une théorie mais qui ne savent elle-même pas ce que c'est que de travailler sur soi, de naître à soi! Qui n'ont pas vécu les remises en question qu'ils veulent pourtant soutenir dans leur discipline!

Aujourd'hui dans le sens bouddhiste du terme guru, je suis inspirée par ceux qui sont plus loin que moi et qui témoignent de leur chemin comme une lumière qui éclaire le chemin de l'autre pour lui permettre à son tour de se trouver et d'être un guru pour quelqu'un d'autre... Et assurément Pedro Correa en fait partie!
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Je n'ai pas particulièrement goûté cette "lettre". Comme une impression de redites et de redites et de redites. Et d'évidences.
Néanmoins, comme le.s message.s doivent absolument être diffusés au maximum (qui sait si on arrivera un moment à cette masse critique qui fera basculer le monde), je mets trois étoiles. Mérite d'être édité. Et diffusé.
D'autant que la forme et le contenu peut - je crois - toucher ceux qui n'ont pas encore été impressionné par d'autres vecteurs de ces messages. Des êtres vivants aux êtres vivants.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Notre époque est aux prises avec un terrible paradoxe, celui de vouloir à tout prix préserver et allonger nos vies, tout en les passant terrés dans des bunkers émotionnels, financiers et sanitaires. Nous nous mettons à l'abri de tout, mais aussi du risque d'être heureux.
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Cette "loi du plus fort" a favorisé celui qui s'est autoproclamé le plus fort en premier, l'homme sur la femme, le Blanc sur le Noir, l'adulte sur l'enfant, le diplômé sur l'ouvrier, l'ingénieur sur l'artiste, l'extraverti sur le timide. L'ambitieux sur le bienveillant.
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La dictature parfaite...aurait des apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves « auraient l’amour de leur servitude ».
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Le système ne peut avoir d'emprise sur les différences, sur des millions de comportements atypiques. Il ne peut contrer ce qui est vivant, organique, multiple. Il ne peut faire face à ceux qui lui passent dessus, sur les côtés, le contournent, creusent en dessous. Il ne peut surtout pas faire face à ceux qui se détournent de lui, font sans lui, le dépassent et construisent un nouvel idéal fondé sur le sens et la collaboration. Ceux qui se mettent en route vers de nouveaux matins clairs.
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Notre époque est aux prises avec un terrible paradoxe, celui de vouloir à tout prix préserver et allonger nos vies, tout en les passant terrés dans des bunkers émotionnels, financiers et sanitaires. Nous nous mettons à l'abri de tout, mais aussi du risque d'être heureux.
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Videos de Pedro Correa (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pedro Correa
Discours de remise des diplômes aux ingénieurs civils 2019, où j'ai eu la chance d'avoir carte blanche pour pouvoir aborder pour la première fois je pense des thèmes comme le burn-out, la joie, Philippe Bihouix et les mégaphones. A l'EPL-UCL, Louvain-La-Neuve (Belgique).
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