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EAN : 9782075139205
128 pages
Gallimard Jeunesse (20/08/2020)
3.73/5   24 notes
Résumé :
Des écoles, Vladimir en a déjà visité beaucoup, du haut de ses 10 ans. C'est à cause de ses parents qui ne savent pas rester au même endroit. Le jour où il découvre sa nouvelle école, il se retrouve avec de drôles d'élèves : surdoués, bizarres, précoces, totalement inclassables ! Comment se faire accepter et comment les accepter ? Vladimir va imaginer un truc génial qui va en étonner plus d'un. Et si cette fois-ci était la découverte d'une miraculeuse harmonie ?>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Vladimir est habitué à changer d'école à cause de ses parents qui ont la bougeote et accessoirement un travail qui mpeche la sédentarité.

Cette année, il se retoruve dans une école avec plein d'élèves très étranges, surdoués précoces, vraiment à part, Catel, Lois, Lou Maltais ont tous des compétences et des spécialités hors du commun.

Mais qui dit surdoués dit aussi un peu inadaptés, et Vladmir va alors imaginer un plan assez génial pour s'intégrer parmi ces marginaux....

Une jolie ode à la tolérance pour Agnès Desarthe aussi à l'aise dans la littérature adulte que la littérature jeunesse

Un plaisir de lecture, car truffé de bons mots et de traits d'humour., belles leçons de tolérance et d'ouverture d'esprit illuminées par les très sympathiques illuystrations de Gréogry Elbaz, collaborateur de Sfar pour le Chat du Rabbin.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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A la bibliothèque, j'ai emprunté : C'était mieux après d'Agnès Desarthe.
Des écoles, Vladimir en a déjà visité beaucoup, du haut de ses 10 ans. C'est à cause de ses parents qui ne savent pas rester au même endroit.
Le jour où il découvre sa nouvelle école, il se retrouve avec de drôles d'élèves : surdoués, bizarres, précoces, totalement inclassables !
Comment se faire accepter et comment les accepter ?
Vladimir va imaginer un truc génial qui va en étonner plus d'un. Et si cette fois-ci était la découverte d'une miraculeuse harmonie ?
C'était mieux après est un roman jeunesse bourré d'humour. Il est court et se lit très facilement. Il conviendra à tous les lecteurs.
Nous découvrons un jeune garçon, Vladimir, qui change constamment d'école car ses parents sont incapables de se poser ! Alors, des écoles, le jeune garçon en a testé un paquet. La dernière en date est particulière car c'est une école pour enfants surdoués, précoces... tout ce que n'est pas le pauvre Vladimir, tristement ordinaire !
Mais après des débuts étranges il va se faire à cette drôle d'école et réussir à se faire une place parmi ses enfants bizarres :)
J'ai bien aimé ce roman jeunesse, c'est une jolie ode à la différence et à la tolérance.
Petit plus : il est bien écrit et je pense qu'il plaira aux jeunes comme aux moins jeunes.
Sans oublier les illustrations, qui sont très sympathiques.
Ma note : quatre étoiles.
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Encore une belle découverte dans le cadre du Concours MoseL'Lire ! Que j'ai apprécié l'ambiance de cette classe atypique, sympathique et hétéroclite. On en voudrait même plus ! Honnêtement, je n'aurais pas été contre quelques pages supplémentaires… voire une suite au collège !

On va suivre Vladimir, un gentil garçon habitué à déménager à cause de ses parents. Ces derniers changent souvent de travail ou de région. de ce fait, le jeune homme est habitué à ne pas s'attacher à autrui, à prendre sur lui, à s'adapter et à ne pas se ronger les sangs dès la moindre complication. Pourtant, il n'était pas prêt à rentrer dans l'EEIP… Et nous non plus ! C'est avec plaisir que j'ai fait la rencontre de duo de directeurs originaux, Sandrine et Jean-Louis, mais surtout de la nouvelle classe de Vladimir. Loïs (iel a une sexualité trouble et semble allergique à tout sans vraiment l'être), Reynaldo (avec sa belle moustache !), Castel (le p'tit bout de la bande), Lou-Maltais (aux yeux vairons et à l'intelligence incroyable) et Frédéric (le gréviste de la faim !). Si j'ai donné un petit atout pour chacun entre parenthèses, sachez que tous ont une spécificité physique et une spécialité dans laquelle ils excellent. Après tout, comme l'indique le résumé, notre jeune héros est dans une école remplie d'individus surdoués précoces et un peu marginaux. Ces derniers m'ont fortement rappelé la série Malcolm, avec les surdoués certes, un peu cas sociaux, mais terriblement attachants !

Cela dit, à l'inverse de Malcolm, Vladimir est un garçon parfaitement normal. Il est celui qui servira de lien au groupe. Un pilier, sans pour autant être un génie. Que j'ai aimé suivre ce jeune narrateur tisser des liens avec ses camarades ! C'est cocasse, tendre et adorable. le tout est toujours saupoudré de beaucoup d'humour. Honnêtement, cet ouvrage se lit tout seul ! C'est également une belle ode à la tolérance, à la différence et à l'amitié. En outre, les leçons de vie transmises à la fin sont pleines de justesse et de douceur. Je ne peux que recommander ce joli roman au texte intelligent et aux illustrations très réussies. Nul doute qu'il séduira petits et grands lecteurs.
Lien : https://lespagesquitournent...
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le parcours du combattant d'un jeune garçon qui change sans arrêt d'école au gré des déménagements ou de ses envies de ses parents. La dernière école qu'il intègre dans ce roman c'est un endroit pour les enfants surdoués qui sont appelés à Haut Potentiel.
Drôle d'endroit que Vladimir découvrira avec effroi au début, mais cela s'arrangera assez vite.
Un roman drôle, ou presque, qui parle des parents, des enfants et du statut d'élèves.
J'ai été assez surprise par cette histoire un peu loufoque malgré tout. Les portraits sont plutôt bien vus et la réflexion intéressante, mais je n'ai pas vraiment accroché. Les enfants s'y retrouveront sans doute un peu mieux.
Mention spéciale à Frédéric de la Charrue avant les Boeufs, qui change de patronyme au fil des pages, avec une inventivité joyeuse et à Lois dont on ne sait si elle est fille ou garçon par son apparence.
Un roman facile à lire aux illustrations réalistes et justes.
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Les parents de Vladimir ont la bougeotte. Conséquence : le jeune garçon ne cesse de changer d'école. Il les a toutes faites ! Celles de campagne, de ville, de quartier difficile, Montessori… Plus rien ne le surprend. Jusqu'à intégrer l'EEIP, l'Ecole pour Enfants Intellectuellement Précoces. Cette fois, Vladimir compte faire tout son possible pour que sa famille ne déménage pas au bout de quelques mois, même si cela signifie s'adapter à ses nouveaux camarades… pour le moins excentriques.

Un petit roman court à la lecture fluide et au vocabulaire fourni. Une jolie réflexion sur la différence et le vivre ensemble. Une belle place est accordée à un humour criant de vérité (sur l'école et les parents notamment) et les illustrations restent en adéquation avec le texte. Un roman qui conviendra aussi bien au petit qu'au bon lecteur.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
"La raison pour laquelle je change souvent d'école n'est pas liée, je le précise à ma personnalité. Je ne fais pas spécialement l'imbécile, je ne me fais pas renvoyer pour raisons disciplinaires. En fait, je n'y suis pour rien.C'est à cause de mes parents. Ils ne savent pas rester au même endroit."
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J'ai observé les familles qui se dirigeaient vers l'EEIP. Il y avait des papas, des mamans, des papas-et-mamans tenant ou non la main de leurs enfants ; ils n'avaient pas l'air ni plus ni moins dérangés que les parents d'élèves habituels. Certains courroucés, certains souriants, d'autres le portable vissé à l'oreille, des papas avec barbe, des papas sans barbe, des mamans à talons, des mamans à plat, une avec les cheveux rouges (il y en a toujours au moins une avec les cheveux rouges ; même dans mon école de campagne où on n'était que douze, il y avait le spécimen indispensable).
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Tante Louise est morte il y a deux ans, pas de vieillesse. Elle a fait une chute de vélo. J'ai été triste, mais fier aussi. Fier qu'elle soit partie en beauté, en vitesse.
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Avant ça, nous avions vécu dans les granges, d'anciennes fermes, des endroits géants plein de courants d'air et d'araignées, tellement grosses qu'on les entendait marcher sur le plancher.

( p 53)
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Videos de Agnès Desarthe (62) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agnès Desarthe
Par l'autrice & Louise Hakim
Rue du Château des Rentiers, 13e arrondissement de Paris : c'est là que se trouve une tour impersonnelle et peuplée d'habitants tout sauf riches. Là vivaient les grands-parents de la narratrice, Juifs originaires d'Europe centrale, et leur phalanstère, point de départ d'une réflexion superbement libre sur la beauté de ceux qu'on nomme les « vieux » et sur le fait de vieillir soi-même. Ce récit, en forme de déambulation toute personnelle, est à l'image de son autrice : aussi drôle, lumineux que surprenant.
À lire – Agnès Desarthe, le Château des Rentiers, L'Olivier, 2023.
Lumière : Patrick Clitus Son : William Lopez Direction technique : Guillaume Parra Captation : Claire Jarlan
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