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ISBN : 9791034900909
Éditeur : Liana Lévi (07/02/2019)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Dina et Alessia Acampora sont les filles de Michèle et de Léon, un parrain de la mafia grenobloise. La première a choisi par esprit de rébellion de s'engager dans l'humanitaire mais y découvre un milieu qui la déçoit. La seconde utilise la pharmacie qu'elle dirige pour écouler de la cocaïne et décide de reprendre le business de son père, tout juste tombé dans le coma.
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  05 mars 2019
Leone Acampora, est en train de mourir dans une clinique de Grenoble, une attaque d'Alzheimer, il a eu de la chance, c'est rare un vieux mafioso qui meurt dans son lit.
Il a eu aussi une sacrée belle vie Acampora, craint et respecté dans toute la ville et au delà, deux filles épatantes, Alessia qui a repris avec succès les affaires familiales, Dina qui rachète les péchés de tout ce petit monde en travaillant dans l'humanitaire.
Il avait aussi une femme formidable, tellement formidable d'ailleurs que Leone, décidément encore très amoureux et ne supportant pas d'en être séparé, a engagé un tueur à gages pour que sa chère et tendre le rejoigne au paradis.
Bon d'accord, Michelle Acampora a un peu trompé Leone avec Bernard son meilleur ami, mais Alessia et Dina sont d'accord avec leur mère, il y a prescription et quelques petits coups vite fait ne méritent pas une balle dans la tête.
Pas de temps à perdre il faut sauver maman et remettre de l'ordre dans les bas-fonds de cette bonne ville de Grenoble. Scorcese et Coppola ont quittés l'Hudson et viennent prendre l'air au bord de l'Isère.
C'est court et enlevé, comme en son temps Charles Exbrayat, pilier des éditions du Masque.
Pascale Dietrich écrit vif et drôle.
Moderne et discrètement féministe, ne lui dites pas que je l'ai trouvée aussi délicieusement moraliste.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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alexb27
  03 avril 2019
Un court récit, vif, enlevé où les femmes prennent le pouvoir. Leone, chef de la mafia grenobloise, est en train de mourir sur son lit d'hôpital suite à une attaque (cardiaque, pas d'une bande rivale).Afin de ne pas être séparé de Michèle, sa très chère épouse (infidèle il est vrai ; les mafieux sont rancuniers), il a, avant de perdre totalement la tête, mis un contrat sur sa tête. Ses filles, Dîna et Alessia, décident de le contrer en utilisant toutes les armes dont elles disposent. Une lecture pleine d'humour et de sarcasme. Un délicieux moment avec une fin inattendue !
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BlackFramboiZe
  21 avril 2019
Si vous pensiez que le Parrain se planquait à Palerme et que sa femme et ses filles lui servaient la pizza Siciliana en baissant les yeux respectueusement, alors c'est que vous n'avez pas encore lu "Les mafieuses ". Les aventures croquignolesques de ces trois femmes débutent au chevet du patriarche mourant dans un hôpital grenoblois. Le vieux est bien déterminé à faire payer à sa femme ses égarements extra-conjuguaux mais aussi à la remercier de son dévouement de bonne épouse en lui offrant un aller-simple pour le paradis à ses côtés ! Leone n'a pas dit son dernier mot...
Evidemment, une fois le choc de l'annonce passé, la mère Michèle (!) et ses deux filles ne vont pas docilement attendre que le bras de la vengeance n'exécute sa mission testamentaire. Elles vont mener leur enquête pour découvrir, par tous les moyens, celui qui a été mandaté pour exécuter la veuve.
Comme c'est drôle ! On pressent que le propos sera à charge contre la clique des ces bons vieux mafieux, ponctué de remarques féministes, et on est servis !
Le portrait de ces trois femmes peut sembler grossier et caricatural, mais au fond Pascale Dietrich en a fait des personnages bien plus fins qu'il n'y parait. Elles ont toutes les trois un code d'honneur, elles essaient de se rendre meilleures et de rendre meilleur le monde qui les entoure, à leur façon... Et la chute est exquise, un brin moraliste il est vrai mais tellement réjouissante ...
Lisez "Les Mafieuses", vous passerez un bon moment.
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delphinero
  22 avril 2019
Lorsque Leone Acampora, vieux mafioso implanté à Grenoble, tombe dans le coma, sa femme Michèle et ses deux filles Alessia et Dina, découvrent abasourdies qu'il a chargé un tueur à gages d'éliminer sa femme afin qu'elle reste à ses côtés pour l'éternité. Alzheimer lui aurait-il fait perdre la tête? Michèle est mise à l'abri dans une planque en montagne le temps qu'Alessia, mafieuse comme son père, élimine le tueur à gages. Elle profitera de la guerre de succession ouverte par la disparition de son père pour conquérir le pouvoir dans ce bastion du machisme, avec le soutien des femmes de mafieux. A l'opposé, Dina, qui travaillait dans l'humanitaire en réaction contre les activités familiales, aspire à la justice. le système mafieux grenoblois résistera-t-il à cette double fronde des soeurs Acampora?
Pascale Dietrich signe un roman noir féministe, humoristique, mais aussi moraliste, qui se lit d'un trait. Une transposition originale des codes de la mafia qui inspirera peut-être d'autres personnages de « Marraine ».
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cathulu
  24 mars 2019
Leone Acampora , vieux mafioso grenoblois, est sur le point de mourir. Ce que sa famille ignore encore c'est qu'il a lancé un contrat sur la tête de sa femme infidèle, car on ne rigole pas avec l'honneur dans la mafia.
Ses deux filles , Dina et Alessia ,vont tout faire pour sauver leur mère et , par la même occasion, Alessia entend bien prendre la tête de la mafia locale car il est grand temps que les hommes et leurs valeurs rétrogrades cèdent le pouvoir aux femmes qui l'exercent en sous-main depuis des années.
C'est bien la première fois que je me lance dans un roman ayant pour thème la mafia (même pas vu ou lu "Le Parrain", c'est dire...) mais j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman qui fait la part belle aux femmes, et égratigne au passage les organisations humanitaires : "Au fond les organisations humanitaires et la mafia constituaient deux réponses opposées à un même problème: ces organisations se développaient quand c'était le chaos et que L'État ne faisait pas son boulot. La mafia offrait un statut et des ressources à ceux qui ne trouvaient pas de place dans l'économie légale. Quant aux ONG, elles aidaient à peu près les mêmes à survivre sans jamais inquiéter les gouvernements véreux ni s'attaquer aux véritables injustices. Pire, elles rattrapaient les dégâts et permettaient au système de perdurer."
Les personnages sont bien croqués, l'écriture est pleine d'humour et les 151 pages se tournent toutes seules ou presque.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   03 mars 2019
C’est pour cela qu’on ne viendrait jamais à bout de la mafia. Même s’ils assassinaient, détournaient les fonds publics et pillaient des ressources naturelles, ces gens arrivaient à se persuader qu’ils faisaient œuvre de charité publique.
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claraetlesmotsclaraetlesmots   01 avril 2019
Au fond, l'humanitaire et la mafia constituaient deux réponses opposées à un même problème : ces organisations se développaient quand c'était le chaos, que les gens étaient livrés à eux-mêmes et que l'Etat ne faisait pas son boulot. La mafia offrait un statut et des ressources à ceux qui ne trouvaient pas de place dans l'économie légale. Quant aux ONG, elles aidaient à peu près les mêmes à survivre sans jamais inquiéter les gouvernements véreux ni s'attaquer aux véritables injustices. Pire, elles rattrapaient les dégâts et permettaient au système de perdurer.
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MarcoF16MarcoF16   23 mars 2019
Au fond, l'humanitaire et la mafia constituaient deux réponses opposées à un même problème : ces organisations se développaient quand c'était le chaos, que les gens étaient livrés à eux-mêmes et que l'Etat ne faisait pas son boulot. La mafia offrait un statut et des ressources à ceux qui ne trouvaient pas de place dans l'économie légale. Quant aux ONG, elles aidaient à peu près les mêmes à survivre sans jamais inquiéter les gouvernements véreux ni s'attaquer aux véritables injustices. Pire, elles rattrapaient les dégâts et permettaient au système de perdurer.
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rkhettaouirkhettaoui   27 février 2019
Tout le monde savait qu’ils profitaient des missions à l’étranger pour s’envoyer en l’air avec des prostituées, mineures de préférence, mais on fermait les yeux. Dans le milieu de l’humanitaire, il y avait aussi une forme d’omerta. Pour la directrice générale, le plus important était que ses employés ne salissent pas l’image de l’ONG pour ne pas faire chuter les dons, et qu’ils décrochent les marchés les plus juteux possibles. Tout le reste était secondaire.
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MarcoF16MarcoF16   23 mars 2019
Elle avait le sentiment de ne posséder aucune compétence valable. Son père, au moins, savait terroriser les gens, ce qui n'est pas donné à tout le monde.
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Videos de Pascale Dietrich-Ragon (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pascale Dietrich-Ragon
Susan, physicienne forte d'un pouvoir singulier, Dina et Alessia, héritières de la mafia, Lina, empêtrée dans les affaires d'une famille Rom, Naomi, détective privée spécialisée dans la recherche d'enfants disparus : les visages de ce Cercle polar sont tous féminins et traités sur tous les tons, de la comédie noire au thriller angoissant.
"Le pouvoir de Susan" de Peter Høeg (Actes sud) "Les mafieuses" de Pascale Dietrich (Liana Lévi) "Le gamin des ordures" de Julie Ewa (Albin Michel) "trouver l'enfant" de Rene Denfeld (Rivages/noir)
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