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ISBN : 2290207748
Éditeur : J'ai Lu (15/05/2019)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 51 notes)
Résumé :
La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles clerc de notaire pacifiste, Adélaïde infirmière anarchiste et excentrique. Les enfants libres et grands, trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire.
Jusqu’à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l’appel. Gus, l’incurable gentil, le bouc émissaire professionnel a disparu et se retrouve accusé du braquage d’un bureau de tabac, mett... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  31 janvier 2019
Salut à toi ô Auteur et merci pour m'avoir fait rire et sourire . Souvent….
Merci à toi pour toutes tes références culturelles, tous ces petits clins d'œil qui m'ont fait croire le temps d'un livre que j'étais très cultivée !
Merci pour m' avoir présenté une famille complétement barrée : le père (qui essaie de réussir le concours de notaire ), la mère ( infirmière, des idées bien arrêtées , complétement dévouée à la cause de sa progéniture ): trois enfants avec le même ADN et trois autres adoptés en Amérique du Sud, un chien, deux chats . Une famille atypique, joyeusement bordélique mais terriblement attachante.
Aussi quand la police sonne à la porte ,( en la personne du lieutenant Personne, un jeune flic aux beaux yeux vert- pêche) , accusant le petit dernier de braquage, c'est toute la petite famille qui va se serrer les coudes.
Merci à toi, ô Auteur , d'avoir crée ce personnage de Rose, 20 ans qui après deux ans de classe prépa littéraire , anime bénévolement un salon de coiffure en faisant aux clients , des lectures à voix haute. J'adore cette fille, intelligente, aux T Shirts à messages. J'adore sa verve, son énergie, son impertinence. J'adore qu'elle tombe amoureuse du flic chargé d'enquêter sur son frère. [ le passage " dialogue de sourd" , où il lui raconte, stoïque, les dernières péripéties de l'enquête au téléphone alors qu'elle lui fait part de ses fantasmes , est un moment grandiose !].
Salut à toi, ô Lecteur : si tu es d'humeur morose, viens faire la connaissance de Rose, et sa grande famille, tu en ressortiras frais comme un bouton de rose, requinqué , reparti pour affronter les deux mois d'hiver qui nous reste …
Et enfin, salut à toi, ô Pecosa, qui m'a recommandé ce livre en l'ajoutant si gentiment à ma liste "Polars & humour ( polars poilants) .
Merci pour cette lecture ! :-))

Challenge Mauvais genres
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Cacha
  21 janvier 2019
C'est un roman policier comme je les aime, c'est-à-dire qui n'en est pas un.
Pour résumer très brièvement : une famille nombreuse atypique s'unit pour innocenter le petit dernier de la bande.
J'ai passé un bon moment de détente en parcourant ce livre, beaucoup de jeux de mots m'ont fait sourire. Cependant, l'auteur n'évite pas les lieux communs et une fin attendue.
Cependant, comme il m'a bien divertie, je choisirai volontiers d'autres livres de cet auteur.
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Bazart
  30 juin 2018

Marin Ledun est un auteur de polars atypiques qu'on suit depuis le tout début du blog La Guerre des vanités,et dont on suit pratiquement toutes les parutions: du polar noir et brutal comme on aime.
Alors, pour ceux qui comme nous, connaissent pas mal comme nous l'univers de Marin Ledun on ne le voyait pas forcément du coté de la comédie à la Daniel Pennac ou Jean Baptiste Pouy, ,ou si on on veut des exemples moins littéraires, à l'age d'or du cinéma des années 70, versant italienne..
Dans Salut à toi ô mon frère, sa dernière parution à ce jour, si son intrigue plantée à Tournon (comme la guerre des vanités, normal vu que le romancier connait très bien l'Ardèche) –Marin Ledun tente la comédie socialo-policière qui lorgne énormément du coté de la saga Malaussène avec une famille bien barrée et déglinguée comme il faut!
Au fil des péripéties bien fantastiques de cette famille Mabille-Pons, chantre du non-conformisme, on a pas mal de tendresse et l'humour, et comme on ne se refait pas totalement un regard bien aiguisé sur société.
L'absurde de certaines situations et n'empechent pas la chronique sociale et une belle diatribe en règle contre le racisme l'intolérance et les extremismes en tous genre, ce qu'il fait avec un sens de l'a propos et de la formule qui décoiffe pas mal « - Un papillon, c'est jamais qu'une mite qui aurait pris de l'acide. »
Une comédie policière mordante et décapante, qui prouve que Marin Ledun manie vraiment tous les genres
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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R2N2
  20 février 2019
Quand Salut à toi ô mon frère de Marin Ledun est sorti, j'ai su que je devais le lire. Quand j'ai commencé à le lire, j'ai su que j'aurais envie d'en parler. Les raisons de vouloir le lire étaient nombreuses, dans le désordre et à simple usage d'exemple non exhaustif:
1/ Toutes les personnes dont l'avis me semblent généralement pertinent ont salué sa sortie.
2/ Un nouveau Marin Ledun, il n'y a nul besoin que quelqu'un en dise du bien pour avoir envie de le lire, il y a des auteurs dont le nom seul suffit.
3/ Un polar dont le titre vient d'une chanson des berruriers noirs, il n'en sort pas tous les quatre jeudis, ce serait bête de louper ça (par contre, hasard du calendrier, je viens de lire une scène d'un autre polar ou deux types attaquent une réunion de fachos en Hilux avec Porcherie à plein volume).
4/ Ma dernière expérience avec Marin Ledun, la lecture de Zone Est (oui je sais, il en a sorti plein depuis mais je ne les lit pas spécialement dans l'ordre et j'ai tendance à ne lire les livres que longtemps après leur sortie) m'avait laissé un goût mitigé. J'y retrouvais plein de qualités propres à l'auteur, mais le côté SF avec Cyborgs et consorts, ce n'est quand même pas mon truc, sans compter l'ambiance complotiste certes réaliste mais un peu lourde.
5/ Salut à toi ô mon frère était présenté comme différent du reste de l'oeuvre de Marin Ledun, plus léger et plus drôle. Moi qui avais découvert et apprécié l'auteur pour son terrible Les visages écrasés, ou encore pour son essai Pendant qu'ils comptent les morts écrit à quatre mains avec Brigitte Font, ça m'intéressait. Parce que jusqu'ici la première qualité que j'avais trouvé à l'auteur n'était pas franchement son côté joyeux luron (les rares traits d'humour étaient plutôt grinçant).
Le résumé éditeur
Gallimard présente ainsi cette parution :
«Un père, une mère et leurs six enfants. Deux filles, quatre garçons. Une équipe mixte de volley-ball et deux remplaçants, ma famille au grand complet. Neuf en comptant le chien. Onze si l'on ajoute les deux chats.»
La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, les enfants libres et grands, trois adoptés. le quotidien comme la bourrasque d'une fantaisie bien peu militaire.
Jusqu'à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l'appel. Gus, l'incurable gentil, le bouc émissaire professionnel, a disparu et se retrouve accusé du braquage d'un bureau de tabac, mettant Tournon en émoi. Branle-bas de combat de la smala! Il faut faire grappe, retrouver Gus, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour l'innocenter, lui ô notre frère.
La claque
Dès l'ouverture du livre, j'ai pris une claque. Et en le refermant, c'est moi qui ai du faire la claque pour saluer l'artiste. Salut à toi ô mon frère est un de ces livres qui va à 100 à l'heure sans qu'on ait besoin qu'il nous mène où que ce soit, un de ces bouquins où il ne se passe rien et qui te tient pourtant accroché de la première à la dernière phrase.
Beaucoup de commentateurs ont mis en avant les personnages du livres, décrits comme fantasques, hauts en couleur… Ce n'est pas ce que je retiendrai. Des personnages ainsi présentés – à une époque, c'était à la mode de parler de personnages truculents – il y en a plein la littérature, noire ou non. Mais souvent, les personnages sont truculents parce que l'auteur nous le dit en toute lettre (version mauvais romans) ou parce qu'il écrit que tel personnage fait ceci ou dit cela, ce qui nous fait comprendre qu'il est truculent (version romans passables). Ça me fait alors une belle jambe (promis, un jour je vous mets les photos sur Instagram) de savoir que les personnages sont hauts en couleur, sans ressentir moi-même l'explosion de couleurs annoncée. Ici, l'explosion de couleurs est permanente, portée par une explosion constante de grands mots et de petites phrases.
J'ai toujours aimé la capacité de Marin Ledun à créer des ambiances, ce qui repose évidemment sur une écriture talentueuse. Je trouvais cependant parfois quelques lourdeurs dans son style, ici le roman a été écrit au stylo gonflé à l'hélium. L'univers un peu plus fantasque et moins glauque semble avoir libéré totalement l'écriture. On n'a pas eu le temps d'apprécier un jeu de mot qu'on jouit déjà d'une référence culturelle cocasse ou d'une remarque à croates acerbe avant d'être entraîné dans une danse endiablée par une série d'allitérations. Dis comme ça, ça fait un peu alignement de bons mots à la chaîne, mais c'est du bon boulot qui n'est pas fait par un gland. Il faut en effet une véritable maestria pour que le sens de la formule ne sombre pas à la démonstration répétitive et entraîne le lecteur sans le laisser souffler mais sans l'essouffler non plus. Marin Ledun manie parfaitement la langue, sachant aussi bien jouer du signifiant que du signifié et, le principal, du rapport entre les deux. Son roman renvoie en terme de maitrise bien des recueils de poésie au rang de rapport de gendarmerie.
L'écriture talentueuse sauve aussi le livre d'un écueil qui lui pendait au nez: en faire une fable gentillette desservie par l'excès de bons sentiments. le racisme et les préjugés, l'auteur ne nous répète pas que ce n'est pas très gentil, il les ridiculise et utilise ses personnage pour leur cracher un peu de bile bien acide à la gueule. Surtout, Salut à toi ô mon frère n'est pas une fable – qui sert une morale – mais une fresque, une tranche de vie très réaliste, n'en déplaise à celles et ceux qui se laissent duper par le ton un peu délirant, avec la crasse qu'il y a dedans parce qu'elle y est, point. En dehors de ça, l'intrigue… Il y en avait une? Oui, mais qu'est-ce qu'on en a à foutre?
Comparaison ne fait pas Loïc1
Plusieurs chroniqueurs ou queuses ont comparé la famille Mabille-Pons, au centre du roman, à la tribu Malaussène de Pennac. Sur le coup, mon mauvais esprit m'a fait me dire qu'à tous les coups cette comparaison était écrite noir sur blanc dans le dossier de presse diffusé par l'éditeur. C'est en fait encore plus drôle puisque Ledun lui-même fait cette comparaison dans le roman. Mais quand j'ai repris la main sur mon mauvais esprit, je me suis pris à me demander combien avaient consciemment repris la comparaison lue et quelle proportion l'avait fait sans même se rendre compte qu'elle ne venait pas de leur esprit mais qu'ils venaient de la lire. Parce que voilà, moi aussi je fonctionne beaucoup par association d'idées – et parfois de malfaiteurs – et je vois bien que ces associations se font plus en fonction de ce qui traine dans les sphères récemment assimilées de mon cerveau que des réels points communs entre les deux idées associées. Alors comme ça me fait marrer et que je trouvais la comparaison avec Pennac trop réchauffée pour la resservir, sans juger de sa pertinence initiale, je vous livre mes deux associations d'idées qui sont peut-être dues à mon cerveau mais peut-être, on ne sait jamais, qui pourraient aussi reposer sur des éléments tangibles.
En pleine lecture de Salut à toi ô mon frère, je ligotais cet article sur les jeu de mots de Goscinny dans Astérix (je sais lire deux choses à la foi, parce que je suis infâme). Ni une ni deux, mais noeud en double huit, j'ai fait le lien. Au coeur des blagues d'Astérix, se trouvent celles sur les noms de personnages. Ici, on a aussi un flic dont le nom de famille est Personne, ce qui donne évidemment lieu à des phrases drôles. Goscinny alimentait ses aventures gauloises d'anachronismes savoureux, Marin Ledun multiplie à l'inverse les références historiques et culturelles anciennes ce qui, appliquées à un contexte extrêmement contemporain donne un effet de décalage assez réussi. A part ça, pas grand chose, Ledun ne risque pas que Goscinny sorte de sa tombe pour porter plainte pour plagiat et cette comparaison ci, nul doute que si je n'avais pas lu l'article pile à ce moment elle ne me serait pas venue à l'esprit.
Probablement plus justifié le lien entre ce bouquin et ceux de Jean-Bernard Pouy, même si je ne peux nier que chez moi il soit sûrement partiellement guidé par une certaine obsession pour ce dernier. Il y a évidemment le goût pour les bons mots, pour les références culturelles et historiques parfois à tiroir, le jeu sur les sonorités et les rythmes des phrases. On retrouve aussi dans ce bouquin beaucoup de jeu avec les chiffres, dignes de l'oulipiste 2. Point commun encore, le fait d'avoir structuré une part non négligeable du récit autour d'un handicap de son personnage principal ou sa façon de passer d'un registre de langue à un autre utilisant autant les subtilité du langage courant que l'exotisme de mots trop rares et donc méconnus (tel le délicieux qualificatif rabelaisien d'agélaste). Point commun enfin, le talent et le plaisir offerts par la lecture.
En attendant avec impatience ma prochaine lecture d'un de ses romans3, comme on dit dans un des nombreux bleds où j'ai des attaches affectives: Bon vent à qui me salue!

1 Filouterie à l'attention du lectorat breton, de plus en plus poussé à l'exil de son Montparnasse d'origine vers Saint-Denis et consorts
2 dans ses remerciements de fin de bouquin, Marin Ledun cite d'ailleurs « Cécile Maugis et toute l'équipe des Nuits Noires d'Aubusson pour l'oulipisme décadent de leur presque papou »
3 Même si en réalité, plus qu'un de ses romans, c'est actuellement Mon ennemi intérieur, paru aux très tentatrices éditions du petit écart, qui me fait le plus baver »
Chronique initialement publiée sur https://romancerougenouvellesnoires.wordpress.com/2019/02/07/merci-a-toi-o-marin-ledun/
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gruz
  24 mai 2018
Salut à toi ô lecteur. Toi le lecteur curieux, qui connaît déjà ou non les romans de Marin Ledun, viens prendre une dose de noir en version rose.
Je ne sais pas si Ledun est daltonien, en tout cas il mélange allègrement les couleurs, s'en est un vrai feu d'artifice ! L'écrivain nous avait habitué à des récits sombres, politiques, avec toujours une forte dose d'humanité. le voir se lancer dans un roman écrit avec une dose constante d'humour, pouvait laisser dubitatif. Allait-on subir un texte où l'auteur force sa nature, où les vannes prennent l'eau, le genre de truc qui se veut tordant et qui tombe à plat dès le premier virage ?
Verdict : je ne me suis pas autant amusé depuis des lustres (ça se compte en années), accroché aux bons mots de l'auteur, me tenant en même temps le bide à certaines de ses envolées drolatiques (tel Shiva, il faut quatre mains pour lire ce livre).
Quelle verve, quelle sens de l'à-propos comique, du trait d'esprit qui fait mouche ! Rarement, je ne me suis autant réjoui de bon mots d'un auteur de roman noir, rarement je n'ai pris un tel plaisir ludique et gourmand à les voir s'accumuler sans aucune lassitude.
Marin Ledun est drôle, formidablement drôle ! D'un humour intelligent, varié, ancré dans notre société qui touche dans le mille. On lui prêtait bien des talents jusqu'alors, mais clairement pas celui de la plaisanterie. Une vraie prise de risque que ce roman si différent de ses précédents, dans le ton et dans la forme.
Doublement risqué même, puisque l'auteur prête sa voix à une jeune fille de 21 ans, à l'âme rockeuse (je me suis d'ailleurs retrouvé dans les références musicales citées).
L'écrivain ne se prive pas de rire de tout. Ah, ce passage d'anthologie où la jeune femme est à l'hôpital, avec un centenaire comme compagnon de chambre. Elle lui fait la lecture :
« Montaigne, c'est carrément le summum du porno chic. C'est l'Eyes Wide Shut de la prostate. le cinquante nuances de gris de l'urologie. Plus besoin d'abonnement au câble ».
Il y a de l'amour dans ce livre. Pour la famille, Marin Ledun est un vrai tribun de la tribu. Quand l'héroïne parle d'un de ses frères, avec facétie :
« Ferdinand est végétarien depuis qu'il a vécu deux ans avec une végane, une sorte de compromis avec sa petite amie précédente qui était alsacienne ».
Qu'on ne croit pas que ce livre soit une vulgaire blague potache. Il transpire d'amour pour la littérature aussi. Et la thématique de fond est totalement en phase avec le racisme ambiant. On ne change pas totalement l'auteur, preuve qu'on peut parler d'un sujet grave avec un ton léger et une tonalité vert pêche (faudra lire le bouquin pour comprendre la fin de ma phrase).
Salut à toi ô mon frère est une lecture totalement jouissive, enthousiasmante de drôlerie, tout en étant connectée à notre réalité. Marin Ledun étonne et détonne, ça fait un bien fou ! IRRÉSISTIBLE !
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
lalyMlalyM   18 mai 2019
Je cours le rejoindre. Il trace et je sens tout le poids de la nicotine peser sur mes poumons - merde, ça n'a pas l'air lourd, pourtant, la fumée de cigarette !
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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   19 mai 2019
CHARLES et Adélaïde ne sont pas des héros, juste des amoureux qui se bécotent sur un banc public sur lequel il reste encore un peu de place pour les autres .
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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   16 mai 2019
Je m’apprête à traverser dans les clous , mon côté heavy metal , sans doute .
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PecosaPecosa   30 novembre 2018
Pour les cinéphiles, disons que je suis dans un état proche de celui de Rocky Balboa, dans L'oeil du tigre, au moment de perdre son premier combat contre Mister T., au début du film. Ou de Clint Eastwood, dans Le bon, la brute et le truand, après cinquante kilomètres à pied dans le désert, 50° à l'ombre, sans eau et sans Stetson et sans ombre, brûlé, desséché, sous la surveillance goguenarde d'Eli Wallach alias Turco alias le Truand. Ou encore Vin Diesel, juste avant le dénouement de Fast & Furious 7, et des six épisodes précédents. Encore qu'avec Vin Diesel, niveau douleur, on n'arrive jamais vraiment à savoir s'il s'est piqué avec des orties, s'il s'est planté une écharde dans le doigt ou si un obus explosif à tête d'écrasement de type HESH lancé par un AMX 30 lui a pété à la gueule.
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PecosaPecosa   30 novembre 2018
Je m'étire et réajuste l'édredon sur lequel je lézarde un peu, façon Francis Ponge. Vert-Pêche me rejoint sur le lit-futon, dans le plus simple appareil. Fesses poilues, ça me plaît. Pas forcément les poils, mais le fait qu'il n'ait pas cédé au marketing malsain de l'épilation peau-de-bébé-Cadum- comme si la pilosité nuisait au plaisir et à la performance. Ça m'arrange. D'une part parce que je ne suis pas trop ticket de métro, voire franchement feignasse du maillot. D'autre part, la performance, ça m'emmerde.
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Videos de Marin Ledun (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marin Ledun
Marin Ledun vous présente son ouvrage "La vie en rose" de la collection "Série Noire" aux éditions Gallimard.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2330340/marin-ledun-la-vie-en-rose
Notes de Musique : Youtube Audio Library
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