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ISBN : 2221219619
Éditeur : Robert Laffont (23/08/2018)

Note moyenne : 2.7/5 (sur 15 notes)
Résumé :
"Après une aventure qui m'avait entraînée tout à la fois dans le mariage, dont j'étais sortie, et dans de passionnants voyages, dont j'étais revenue, je vivais à Bornemouth avec deux enfants à charge et la menace d'un désastre financier. C'est alors que Tante Patience, redoutable vieille fille qui prodiguait ses conseils à tous vents, m'enjoignit de renoncer aux hommes et de gagner ma vie en ouvrant une pension de famille élégante et de très bonne tenue.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Shan_Ze
  08 janvier 2014
En 1947, après son récent divorce et divers voyages, Margeret Durrell se demande comment sortir la tête de l'eau. Que peut-elle faire pour gagner sa vie ? Sa tante lui suggère d'ouvrir une pension. Ce n'est pas une mauvaise idée dans la petite ville balnéaire de Bournemouth, …
Un roman avec de forts relents autobiographiques qui commence doucement mais avec un humour très acéré (le fameux humour anglais ?). Margaret nous raconte des petits moments forts de cette pension, la cohabitation entre les différents membres de cette joyeuse communauté. Il vous faut apprécier l'humour de répétition si vous voulez apprécier ce livre. J'ai trouvé ces scènes délicieusement drôles, avec des personnages qui s'affirment au fil des pages, même s'il est parfois un peu dur de s'y retrouver dans cette multitude. Entre un garçon obèse, des belles infirmières, une folle… le ton est donné ! Laissez-vous séduire par cette pension !
Très envie aussi de lire le livre de son frère Ma famille et autres animaux.
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Titine75
  18 juin 2013
Dans la famille Durrell, je demande la fille ! Margaret est la soeur de l'écrivain Lawrence Durrell et du naturaliste Gerald. Dans "Pension de famille", elle romance son aventure de propriétaire de pension.
Nous sommes en 1947, dans la petite ville balnéaire de Bournemouth. Margo est divorcée, a deux enfants et elle revient dans la demeure familiale. Elle doit néanmoins se trouver une occupation. Elle décide alors de faire l'acquisition d'une maison pour y recevoir des pensionnaires au grand dam de sa mère et de ses trois frères. La seule a la soutenir est sa tante Patience qui lui conseille de prendre des personnes de haute moralité et respectables. Margo va avoir beaucoup de mal à sélectionner ses clients selon les critères austères de sa tante.
Voilà un délicieux roman-témoignage qui montre la fantaisie de la famille Durrell. Les péripéties vont se succéder dans la pension de Bournemouth et mettre la patience de Margo à l'épreuve. La remise en état de la maison est déjà un parcours du combattant avec un plombier alcoolique qui inverse l'eau chaude et l'eau froide. Les pensionnaires, qui bientôt investissent les lieux, sont tous aussi farfelus les uns que les autres : un peintre spécialisé dans le nu et fin cuisinier, des infirmières aguicheuses, des musiciens de jazz, une mère et son fils obèse et facétieux, un maçon antipathique et misogyne. Sans oublier les visites des membres de la famille Durrell et notamment celles de Gerald qui apportent de nouveaux pensionnaires à sa soeur : une colonie de singes (qui visiteront Bournemouth après s'être évadés de leur enclos) et un python. le voisinage, très bon chic bon genre, n'apprécie que très modérément l'arrivée de tous ces perturbateurs et énergumènes. Mais Margo tient bon, s'attache à toute sa petite troupe et les défend (même les singes !) : Même si j'étais d'accord avec Mrs Briggs sur certains points -concernant, par exemple les odeurs provenant des toilettes du jardin-, je ne pouvais admettre son attitude envers "les bohèmes" ou les singes : tout l'affection que je portais à mon frère, mes instincts d'amie des animaux et mon amour du non-conformisme ressurgirent pour défendre la liberté, l'esprit libre, et d'innocentes créatures à l'odeur délicate (car c'est ainsi qu'elles m'apparaissaient maintenant) contre le feu roulant des critiques lancées par des voisins fanatiques et étroits d'esprit." Margo fait souffler un réjouissant vent de folie et d'excentricité dans la cité balnéaire.
"Pension de famille" est une sympathique chronique de la vie dans la maison de Margaret Durrell où les pensionnaires sont tous totalement extravagants à l'image des membres de la famille Durrell !
Lien : http://plaisirsacultiver.wor..
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Felina
  15 janvier 2019
Margaret Durrell n'est autre que la soeur de l'écrivain Lawrence Durrell - "Le quatuor d'Alexandrie" - et du naturaliste et écrivain Gérald Durrell. A travers ce roman et sur le ton de l'autobiographie, l'auteure relate l'aventure dans laquelle elle s'est lancée pour garder la tête hors de l'eau, à savoir ouvrir une pension de famille.
En 1947, après avoir "brûler la chandelle par les deux bouts", Margaret Durrell se voit dans l'obligation d'avoir une rentrée d'argent pour maintenir un certain train de vie pour sa famille. Divorcée, elle se lance finalement en ouvrant une pension de famille, sur l'idée plutôt originale d'une de ses tantes. C'est alors la porte ouverte à tout un tas de personnalités plus ou moins exubérantes et à divers situations cocasses.
C'est avec un certain humour tout britannique que Margaret Durrell - dite Margo dans le roman - relate son expérience de gérante d'une pension de famille, dans la petite ville balnéaire de Bournemouth. Divorcée et mère de deux enfants, elle va se lancer dans une aventure qui n'est pas de tout repos, au grand dam de sa famille. Sa mère et ses frères désapprouvant totalement l'idée. Entre l'acquisition d'une maison, et la sélection des pensionnaires, la vie ne va pas être un long fleuve tranquille pour l'auteure. Malgré maintes péripéties et quelques personnalités fort peu agréables, Margo va s'attacher à ses pensionnaires de tout poil, malgré la désapprobation u voisinage. Sans compter l'excentricité de sa propre famille.
Entre l'humour anglais, les péripéties qui tiennent parfois du grand n'importe quoi, et les répétitions, l'ensemble de ce roman est ma foi, tout à fait pittoresque. le lecteur va néanmoins passé un très agréable moment dans cette pension au bord de la mer. Il aura même quelques réminiscences de lectures anciennes et surtout celle de John Irving avec une scène dans un hôtel en compagnie d'un ours. Un fil conducteur un peu plus conséquent aurait toutefois été le bienvenu afin d'organiser cette succession d'anecdotes. (...)
Lien : http://lillyterrature.canalb..
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keisha
  26 juillet 2013
Dans la famille Durrell, voici la fille, tout aussi farfelue que le frangin Gerald, qui d'ailleurs fait une apparition dans ce délicieux récit , avec des singes (qui s'échappent)...
Donc un beau jour Margo décide d'ouvrir une pension de famille, qui va mettre en émoi le quartier. Mais où va-t-elle chercher ses locataires? Finalement tout ce petit monde cohabite;
Joyeux bazar dit la quatrième de couverture, eh oui, c'est bien ça. Poussez la porte!
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ElizabethBennet
  07 mars 2013
Y a pas à dire, voilà une pension de famille qui déménage ! À côté, la célèbre Pension Vauquier fait figure d'hospice pour grabataires, où on s'ennuie comme un rat mort.
Ce roman nous entraîne dès les premières pages dans un univers déjanté, où quiproquos et péripéties rocambolesques s'enchaînent sans arrêt, servis par une galerie de personnages décalés et complètement délirants, mais terriblement attachants. Sans être hilarantes, les aventures de cette joyeuse bande d'originaux ont de quoi faire sourire plus d'une fois, avec une mention spéciale à l'héroïne, complètement dépassée par les frasques de ses locataires, mais qui fait tout pour tenir sa petite troupe, et à Nelson, l'adolescent jamais en retard d'une bêtise, qui exaspère autant qu'il attendrit.
Toutefois, il manque à ce roman une véritable intrigue, une vraie trame de fond, sans laquelle l'ensemble tient de la simple succession d'anecdotes amusantes et improbables, sans réel lien entre elles...
(la suite en cliquant sur le lien ci-dessous !)
Lien : http://ars-legendi.over-blog..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Shan_ZeShan_Ze   10 mars 2014
Nelson était toujours en alerte, comme une fouine aux aguets prête à profiter de n'importe quelle situation aux dépens d'autrui : il s'arrêta donc tout naturellement devant la porte ouverte pour nous dévisager.
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