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EAN : 9782290382356
448 pages
J'ai lu (10/05/2023)
4.52/5   60 notes
Résumé :
Treize mille espèces de fourmis identifiées sur la terre ! Dans ce passionnant récit à partir de leurs voyages à travers le monde, Audrey Dussutour et Antoine Wystrach, deux des plus éminents chercheurs en myrmécologie, se concentrent sur une activité essentielle chez les fourmis : la recherche de nourriture. Elles sont capables de réaliser des trajets de plusieurs centaines de mètres dans les lieux les plus hostiles. La route est semée d’embûches et de prédateurs q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Les insectes représentent 85 % des animaux qui vivent sur la terre. Il existe 13 800 espèces de fourmis dont la fourmi Magnan au Gabon. La reine mesure 5 cm de long, son nid peut compter jusqu'à 20 millions d'individus. Lorsqu'elles se décident de partir à la chasse ou de changer de domicile, rien ne peut les arrêter. Elles sont carnivores et elles peuvent s'attaquer à tout ce qu'elles trouvent sur leur passage, rongeurs, poules, serpents et même de petits crocodiles. Ainsi commence ce fabuleux et inquiétant voyage au pays des fourmis.

Cet ouvrage est uniquement consacré à la vie des fourmis qui s'aventurent à l'extérieur du nid, on les appelle les « fourrageuses », elles représentent 5 à 10 % des individus, mais elles assurent à elles seules l'approvisionnement en nourriture de toute la colonie. Elles travaillent en groupe, sans avoir de chef, elles sont autonomes, une colonie de fourmis c'est un chaos organisé.

Les auteurs nous décrivent les travaux menés par des chercheurs du monde entier, des milliers d'heures d'observations, des centaines d'expériences pour nous raconter l'intelligence insoupçonnée de ces insectes. La comparaison permanente des prouesses des fourmis par rapport à l'homme donne aux lecteurs une idée des capacités incroyables de ces êtres minuscules. Elles savent s'orienter, trouver leur nourriture et même la cultiver. Elles cherchent des astuces pour ramener la nourriture au nid, elles utilisent des outils et en cas de besoin, elles les fabriquent. Elles s'adaptent en permanence à leur environnement, mettent en oeuvre les grands moyens pour se protéger des ennemis et défendre leur territoire. Elles sont toujours capables de faire des choix afin d'optimiser leurs forces. Certaines sont agricultrices, d'autres esclavagistes.

C'est un vrai roman d'aventures que les auteurs nous proposent, et nul doute qu'après la lecture de cet ouvrage passionnant, vous réfléchirez à deux fois avant d'écraser une fourmi sous votre chaussure.
Un grand merci aux éditions Grasset et à Babelio pour leur confiance.


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Une immersion dans le monde fascinant des fourmis, une source d'informations structurées en partie (trouver sa nourriture, s'adapter à l'environnement, défendre son territoire, secourir et soigner…) présentant les différents modes de vie, comportements et adaptations de plusieurs espèces de fourmis.
« Il devient évident que derrière l'unique mot fourmi se cache une infinité de dimensions. »
Nous suivons les péripéties et aventures quotidiennes des fourrageuses, fourmis qui sortent à l'extérieur des colonies.
Des traits d'humour lorsque les exploits des héroïnes sont ramenés à notre échelle.
Livre très intéressant et passionnant.
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L'Odyssée des fourmis est un ouvrage écrit à deux mains, ce qui n'est pas trop pour faire le tour d'un six pattes !

Les fourmis qui peuplent notre planète depuis plus de 120 millions d'années n'intéressent pas seulement les naturalistes. Les fourmis font partie de la famille des insectes sociaux comme les abeilles ou les termites. Chacune des 13 000 espèces connues à ce jour mériterait un ouvrage tant il y a à dire sur cet hôte qui a colonisé toutes les régions terrestres à l'exception du Groenland et de l'antarctique.

Les auteurs nous rappellent les données fondamentales concernant cet insecte et limitent leur propos à quelques espèces caractéristiques en décrivant une activité essentielle : la recherche de nourriture. Il ne suffit pas à la fourmi de trouver de la nourriture il faut qu'elle puisse la transporter, s'orienter pour retrouver le nid, communiquer à ses congénères le lieu de sa découverte, affronter les prédateurs et les voleurs de grand chemin, il lui faut aussi stocker et conserver ses réserves, les partager. Ainsi nous apprenons au fil des pages les trésors d'imagination et les ressources insoupçonnées mises en oeuvre par les fourmis pour optimiser leur dur labeur, pour s'entraider, se secourir et se soigner afin de préserver la vie de la colonie.

Le comportement des insectes est une source d'énigmes insondables et il n'est pas surprenant qu'à travers le monde de nombreux chercheurs étudient ce domaine à temps plein. Les insectes font preuve d'une capacité d'adaptation étonnante et les solutions qu'ils trouvent pour faire face à toutes les difficultés de l'existence nous oblige, nous humain, à une certaine humilité et à un grand respect.

Dans ce livre on apprend que certaines espèces de fourmis sont capables de mettre leur vie en danger pour sauver un de leurs congénères en difficulté, que d'autres élèvent du bétail (les pucerons) ou cultive des champignons. On croit chaque fois avoir atteint le sommet de leur compétence, mais chaque nouveau chapitre nous entraîne encore plus loin dans l'émerveillement. Ainsi, lorsque les fourmis champignonnistes détectent qu'un champignon parasite menace leur culture, une partie de la colonie avale les spores de l'intrus et les transporte dans une chambre d'isolement. Pour ne pas contaminer le reste de la colonie, ces fourmis éboueurs ne ressortent plus jamais de ce dépotoir où elles finissent leur vie en toute abnégation. Les insectes, comme l'ensemble des animaux, sont essentiellement pragmatiques, ils n'ont pas la notion du bien et du mal, ils n'ont pas de loi ni de morale, ils font ce qui est nécessaire pour survivre et se développer, ils sont en perpétuelle légitime défense face aux agressions externes. Si l'intelligence est réservée à l'humain et le pragmatisme aux animaux, le danger pourrait venir d'un être hybride doté d'une « intelligence pragmatique » qui ne tiendrait compte que des faits sans s'encombrer de considérations morales, religieuses ou juridique.

Ce peuple minuscule qui représente une biomasse supérieure à l'humanité est capable de prouesses sportives inimaginables et fait preuve d'une force herculéenne comparée à l'homme. Les fourmis forment une société ou chaque individu sait exactement ce qu'il doit faire pour la survie du groupe sans que l'on puisse identifier qui ou quoi dirige la colonie.

Un excellent ouvrage de vulgarisation qui donnera envie aux lecteurs d'approfondir le sujet. On peut toutefois regretter l'absence d'illustrations, mais il est vrai que dans ce domaine internet est un allié précieux auquel on pourra recourir pour observer de près les héros de ce livre en pleine action.

Aujourd'hui l'urbanisation intensive, ainsi que la pollution aux pesticides et aux engrais sont les principales causes de la disparition des insectes.

Il y a urgence à comprendre ce monde menacé de disparition.

— « L'Odyssée des fourmis », Audrey Dussutour et Antoine Wystrach, Grasset (222), 439 pages. Abondante bibliographie en fin d'ouvrage.
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Treize mille espèces de fourmis identifiées sur la terre ! Au travers de ce bouquin, vous allez apprendre beaucoup de choses : leur mémoire collective, leur don de stratégie, leur force inouïe, leur structure sociale bien définie... Bref plusieurs domaines permettant aux fourmis d'être des animaux fascinants. 

Je suis en amour devant les fourmis depuis que je m'intéresse aux animaux totems. La fourmi m'accompagne beaucoup, et donc dès que je vois un ouvrage dessus, je me jette littéralement sur ce dernier.

Le livre a été écrit par deux myrmécologues. L'autrice mène des recherches de pointe sur les organismes unicellulaires. L'auteur quant à lui, est un chercheur en neuro-éthologie et spécialisé dans le comportement des insectes, étudie la navigation des fourmis à la fois en laboratoire et sur le terrain.

J'ai bien aimé apprendre de nouvelles choses (plus poussée), mais j'aurai apprécié quelques figuration 3D : structure d'une fourmilière, d'une fourmi, du cerveau... Ou que sais-je, de plus, ça aurait permis d'aérer le texte. J'ai donc bien aimé pour la qualité du texte, mais il manque un petit quelque chose de plus "interactif". Je ne pense pas que toute personne lira un livre comme celui-ci.
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« On nous avait prévenus de faire très attention où nous posions les pieds.
Dans la forêt dense du Gabon, où tout dans cette nature sauvage semble hostile à l'Occidental fraîchement débarqué, le danger ne venait pas seulement des vipères championnes du camouflage, des crocodiles orange vivant dans l'obscurité des grottes, ou des éléphants capables de vous surprendre au coin d'un arbre pour vous charger en un éclair. Il venait d'ailleurs. »

Sur cette introduction digne d'un roman d'aventures ou de science-fiction s'ouvre ce documentaire myrmécologique passionnant sur les moeurs des fourmis. Et plus précisément des « fourrageuses », les courageuses qui se lancent dans le grand extérieur pour nourrir leur famille (soit 5 à 10% des fourmis seulement). Sur les 13 800 espèces de fourmis recensées, nous en croiserons 75 entre ces pages. Issues de différents écosystèmes sur tous les continents – dans le désert, dans la forêt ou dans votre jardin –, chasseuses, cueilleuses, éleveuses, nous découvrons alors leur mille et une spécificités, tactiques et talents – tous plus surprenants les uns que les autres – essentiels pour leur survie.
L'orientation, le repérage des ressources, le transport, l'opportunisme, la défense et l'attaque, la communication, l'entraide… voilà un aperçu des tâches – toujours périlleuses – qui attendent nos aventurières.
La douleur absolue d'une piqûre de Paraponera clavata, les incroyables mandibules d'Odontomachus, les ponts d'Eciton, les accélérations fulgurantes de Cataglyphis bombycina, la relation (toxique) entre Pseudomyrmex ferruginea et l'acacia, la super colonie européenne de la fourmi d'Argentine, le champignon zombificateur Ophiocordyceps… quelques raisons d'être impressionnée, sachant que l'on pourra encore s'interroger, intrigué·es, longtemps car bien des mystères restent irrésolus.

J'ai été ébaubie et émerveillée par la diversité des fourmis et j'ai adoré aller guetter des photos sur internet pour découvrir leurs physionomies extrêmement diverses : mandibules géantes, couleurs variées, poils, forme du crâne, taille des yeux… Ça a été une lecture partagée à coup de « wah, tu savais qu'une espèce de fourmi peut… » et de « tu sais le poids que telle fourmi peut soutenir ? » et de « regarde comme elles sont trop belles, celles-ci, et figure-toi que… ». Au fil de la lecture, et même si les auteurs expliquent bien que l'échelle change les règles de physique qui s'appliquent sur les corps, je dois bien avouer que les reports des exploits des fourmis à notre échelle sont tout simplement réjouissants tant ils sont sidérants.

Les observations en milieu naturel sont ponctuées d'expériences en extérieur ou en laboratoire. Certaines de ses expériences – plus ou moins récentes – apparaissent comme assez cruelles pour les pauvres fourmis, mais comme l'indiquent les auteurs, « paradoxalement, ce sont de tels travaux de recherche qui ont révélé au monde l'intelligence insoupçonnée de ces petites bêtes, et ainsi contribué à développer notre respect croissant envers elles ». Certaines m'ont également stupéfiée du fait de l'échelle évidemment miniature à laquelle elles se déroulent : outre la peinture sur insectes destinée à distinguer les individus, on croisera des fourmis rasées, des glandes à acide disséquées ou, plus surprenant encore, des échasses pour fourmis en poils de cochon et des lunettes 3D pour mantes religieuses.

J'ai également découvert le travail déroutant de Justin Schmidt, un entomologiste qui s'est fait piquer plus de mille fois par des Hyménoptères (aka fourmis, abeilles, guêpes et frelons) pour établir une échelle de douleur des piqûres allant de 0 à 4 et agrémenté de poétiques ressentis. Ainsi, pour Schmidt, la piqure d'une Rhytidoponera metallica (ou fourmi à tête verte) est « perfidement douloureuse, comme mordre dans un poivron vert pour découvrir soudainement que c'est en réalité un piment antillais », celle de Pseudomyrmex ferruginea (ou fourmi acacia) « rare, perçante, élevée, comme si quelqu'un vous avait tiré une agrafe dans la joue » et celle d'une Paraponera clavata (ou fourmi balle de fusil) « pure, intense, brillante, comme si vous marchiez sur des charbons ardents avec un clou rouillé de dix centimètres enfoncé dans votre talon » (théoriquement le chercheur aurait également dû expérimenter cela pour la justesse de la comparaison et pour la science évidemment…). À noter que Paraponera clavata (niveau de douleur 4+) domine ce classement devant la guêpe Pepsis grossa (« aveuglante, féroce, électrique et choquante, comme avoir fait tomber un sèche-cheveux électrique allumé dans votre bain moussant »).
Il y a aussi les algorithmes fourmis, utiles et intéressants à leur manière, mais je ne vais pas vous les expliquer…

Le tout est raconté de manière très vivante et immersive, que ce soit dans le quotidien des fourmis ou des chercheurs. La lecture est fluide, les explications sont claires, c'est un vrai plaisir à lire. C'est riche et dense en informations, mais très agréable à lire sans une once d'ennui ou de lassitude.
J'ai également apprécié le jeu des références littéraires, artistiques, cinématographiques ou télévisuelles, que ce soit dans les titres de chapitres (L'Appel de la forêt, Dirty Dancing, La communauté de l'Anneau, Dune, Hannibal le Cannibale…) ou dans le corps du texte (Edward aux mains d'argent, Kaamelott…).

Vous l'aurez compris, ça a été une lecture absolument captivante et, oserai-je le dire, palpitante. C'est instructif avec une narration immersive. J'ai été émerveillée, étonnée, passionnée et je l'ai dévoré. J'aimais déjà observer les bêbêtes, je ne suis à présent plus que fascination et respect pour les fourmis. Un ouvrage de vulgarisation plus que réussi, à même de faire naître des vocations.
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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critiques presse (1)
RadioFranceInternationale
25 avril 2022
C'est le fruit d'années d'études de deux chercheurs à travers le monde : un voyage dans ce qu'ils qualifient de chaos organisé.
Lire la critique sur le site : RadioFranceInternationale
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Qu'il s'agisse de vers de terre, d'étoiles de mer ou de moucherons, on va jusqu'à leur refuser l'existence même d'une conscience.

Certes, le système nerveux d'une coquille Saint-Jacques n'est pas des plus développés, mais il est beaucoup plus complexe que la plupart ne l'imaginent. Saviez-vous par exemple que ces mollusques, avant de finir dans votre assiette, percevaient le monde à travers des dizaines d'yeux répartis le long des bords de leur coquille ?

En réalité, quelle que soit l'espèce étudiée, plus nous apprenons en sur son comportement, plus nous lui découvrons des capacités cognitives insoupçonnées, preuve que notre dédain envers les animaux est avant tout le reflet de notre ignorance, c'est-à-dire, incompréhension.
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Il s’agit là d’une merveilleuse métaphore du processus développemental qui nous incombe à tous. Notre jeunesse, labile et aventureuse, nous amène à découvrir de nouveaux horizons. Puis, à force d’apprentissages et de répétitions, notre monde se cristallise progressivement dans une routine, qu’elle soit motrice, langagière ou conceptuelle. Peu à peu, émerge un comportement moins frivole mais plus efficace. Et comme pour une fourmi vétérane répétant désormais toujours la même route, il nous devient plus difficile, une fois plus âgé, de nous adapter lorsque l’environnement change. C’est la tragédie de toute optimisation. : nous devenons certes plus adaptés au monde d’aujourd’hui, mais irrémédiablement moins adaptables au monde de demain.
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Plutôt que de créer des choses nouvelles à partir de rien, le vivant évolue en découvrant de nouvelles façons d’exploiter ce qui existe déjà. Il s’agit là d’une magnifique illustration de la façon dont se réalise l’évolution.
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Le cerveau de la plupart des animaux, insectes et humains inclus, ne se développe pas seulement à partir de gènes, mais se coconstruit avec l’environnement.
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Les fourmis nous fascinent, tant elles forment des sociétés bien organisées, à faire pâlir de jalousie nombre d'homo sapiens incapables de faire preuve d'autant d'intelligence collective et d'abnégation.
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Videos de Audrey Dussutour (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Audrey Dussutour
Audrey Dussutour est biologiste, directrice de recherche au CNRS. Après avoir obtenu un doctorat d'éthologie en 2004, elle a effectué deux post-doctorats au Canada et en Australie, puis a été recrutée comme chercheure au CNRS en 2009. Depuis, elle travaille au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA – CNRS ; Université Toulouse III – Paul Sabatier). Son objectif de recherche est de comprendre comment des systèmes distribués, qu'ils soient des colonies de fourmis ou des organismes unicellulaires, interagissent avec leur environnement.
Les travaux de recherche d'Audrey Dussutour sur les déplacements collectifs des fourmis ont permis d'identifier les mécanismes de régulation du trafic en situation d'embouteillage et d'extraire des algorithmes de contrôle génériques qui peuvent s'appliquer à de nombreux domaines scientifiques. Ses travaux sur la nutrition collective ont démontré que les fourmis fonctionnent comme des « estomacs collectifs » en se partageant la distribution et la digestion des aliments. Les études sur le « blob » (Physarum polycephalum), un organisme composé d'une seule cellule, ont démontré que, bien que dépourvu d'organes, celui-ci est capable de réguler ses apports alimentaires lorsqu'il fait face à des défis nutritionnels complexes.
Dans un autre domaine, son équipe a démontré récemment que l'apprentissage est possible chez les blobs. Ces résultats inattendus de la part d'un organisme qui n'a pas de système nerveux, l'encouragent à porter un nouveau regard sur les organismes unicellulaires et sur la notion d'intelligence. L'ensemble de ses travaux a été récompensé par le prix le Monde de la recherche (2007), par la Société française pour l'étude du comportement animal (2009) et par l'Académie royale des sciences De Belgique (2011).
Depuis le début de sa carrière, Audrey Dussutour a à coeur de s'impliquer aussi dans le fonctionnement de la recherche au niveau national (évaluation des laboratoires et des chercheur.e.s, recrutement des chercheur.e.s) et dans la promotion de la curiosité scientifique et de la recherche fondamentale auprès du public avec des conférences, ateliers, émissions de radio/ TV, ouvrages…
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