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EAN : 9791038802285
150 pages
Ex Aequo (31/12/2099)
4.75/5   12 notes
Résumé :
356 pages:
Est-ce le hasard qui a décidé que se rencontrent Frédéric le musicien et François l’auteur ? Ils passent à tour de rôle à la radio en direct, non sans une appréhension qui fait naître en eux une empathie réciproque. Ainsi, ce rapprochement sera suivi d’un tête-à-tête au restaurant. Hors Frédéric irradie un charme tout de réserve et de discrète féminité qui suscite en François une attirance immédiate.
Les liens très forts qu’ils tissent côte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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GabrielKevlec
  02 décembre 2021
François est auteur. de lui, de son physique, finalement, on en sait assez peu : couleur des yeux, des cheveux, au point qu'on a du mal à s'en faire une image mentale. On le modèle alors à notre image : il est « nous ». Il est « je ». Dès les toutes premières pages, on suit le flot de ses pensées, de ses réflexions ; on plonge avec lui. L'impression est encore renforcée avec les quelques passages où le narrateur s'adresse à Frédéric à la 2e personne du singulier.
Frédéric est musicien. de son corps, on saura tout, tout ce qu'on ne décrit pas forcément en première intention, tout pressé que nous sommes de réduire une personne à quelques traits physiques comme si l'on cochait des cases. Mais Frédéric ne coche aucune case. Garçon féminin, homme blessé, meurtri dans sa chair, émietté dans son âme après avoir subi l'une des pires choses qu'un être humain peut infliger à un autre : le viol.
Au cours de ce roman que j'ai lu en une seule journée tant il m'était impossible de le lâcher, l'auteur raconte avec une extrême pudeur leur rencontre. L'échange de regards, le dialogue des peaux, la jonction des âmes. Une rencontre de près de 300 pages. Et il n'en faut pas moins pour que les personnages se rencontrent en effet, au sens étymologique du terme : aller contre quelqu'un. Et pour cause : Frédéric est un homme en ruines, un homme qui n'a jamais appris que l'amour n'était pas censé faire mal, un homme que la souffrance morale pousse à chercher la douleur physique extrême. Dominique Faure réussit là avec maestria à décrire de façon délicate, presque ouatée, des élans de violence inouïe, violence des autres, violence contre soi. Cette singulière dichotomie, cette valse sur la suture des sentiments nous emporte dans l'intimité de ces deux hommes sans jamais se faire voyeur. Ses mots soyeux comme des plumules de moineaux vous attrapent le coeur, vous fouillent jusqu'à l'âme ; Iel manie les mots comme on effleure les touches d'un piano, avec une précision folle et une justesse magistrale.
Cette histoire est celle de l'apprentissage de la douceur, un éloge de la lenteur et de l'amour véritable, celui qui fait passer l'autre bien avant soi-même, celui grâce auquel on accepte une personne dans la globalité, avec ses facettes éclatantes et ses lignes de faille, ses inclusions noires comme de la suie qui nous renvoient à nos propres faiblesses. André Breton écrit dans L'Amour Fou : « C'est vraiment comme si je m'étais perdu et qu'on vînt tout à coup me donner de mes nouvelles. » François et Frédéric se rencontrent et, l'un contre l'autre, iront à l'encontre de la part la plus sombre et la plus douloureuse d'eux-mêmes.
Difficile de décrire l'émoi dans lequel ce roman m'a plongé, la manière dont il a fait écho en moi. Ces mots qui m'ont fait un mal de chien, un bien de fou. C'était parfois comme lire un cri de mon propre coeur, un chagrin de mon propre corps qui fut transpercé, comme tant d'autres, comme trop d'autres, et j'ai perçu entre les lignes un reflet réaliste, jamais exagéré, de ma propre violence, celle avec laquelle on punit le corps qui n'a pas su se défendre, qui a attiré le monstre, mais pourquoi ?, celle qui devient parfois le seul langage par lequel on parvient à communiquer avec lui. Une réplique de Frédéric m'a mis à terre : « Tu sais, il y a des moments où je suis fou. Il faut que tu te le dises. Je ne m'adresse pas à toi. Je crie ma souffrance. Elle ne s'adresse à personne. Surtout pas à toi. Ce sont des instants fous, des désirs fous qui passent. Qui me passent vite. »
Un cri de souffrance. Je ne pourrais mieux l'exprimer. Ce roman est un cri de souffrance à tordre tous les barreaux, un cri silencieux. Peut-on réparer les dégâts causés par d'autres ? Peut-on reconstruire quand on nous a laissé à 16 ans en champ de ruines sur un carrelage froid ? Avec la délicatesse des mains qui se font l'amour, des frissons délicieux de l'effleurement, François va s'y employer, bâtissant de sa tendresse et de ses bras un lieu sûr pour Frédéric. Les scènes d'amour, légères comme des nocturnes, d'une décence et d'une justesse rare, tranchent avec les élans funestes de l'âme de Frédéric. Entre douceur et douleur, son corps balance. Notre coeur aussi.
Un roman magnifique, un coup de coeur que je ne peux que vous encourager à lire, pour apprendre ou réapprendre le toucher du cachemire, les frissons de la plume, et ces tout petits riens qui réparent les âmes.
Ces instants de grâce.
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Auroreaupaysdeslivres
  16 janvier 2022
😊 A la découverte de 😊
Frédéric Instants de grâce de Dominique Faure
Éditions Ex Æquo
Merci à la maison d'édition pour sa confiance.
Lors d'une émission radio où ils sont conviés, François rencontre Frédéric. le premier tombe immédiatement sous le charme de ce musicien plein de douceur et de finesse. Un coup du foudre mutuel basé sur l'admiration réciproque et le respect va éclore entre ces deux hommes.
François ressent bien les fêlures et la fragilité de Frédéric, il lui laissera le temps d'exprimer lui-même les origines de ces blessures. Leur relation est douce, tendre, presque désexualisée.
Car la sexualité serait le rappel du viol subi par Frédéric à seize ans. Il faudra beaucoup d'amour et de patience pour transformer en acte d'amour ce qui n'a été jusque là qu'une agression. Peut-on vivre normalement et sereinement sa sexualité quand celle-ci a débuté dans la douleur et la honte?
Peut-on vivre sereinement ce partage des corps entre deux personnes quand sa seule expérience se résume à la violence et à souffrir ?
Nous allons vivre avec eux l'apprentissage de leurs sensations, de leurs corps. Un apprentissage fait de douceur et de tâtonnements, pour apprendre à vivre ces sensations nouvelles et à les maîtriser. Pourtant nous ne sommes pas avec des adolescents à l'aube de leur sexualité mais bien avec des trentenaires pourtant guère plus familier avec tout cela.
« Nous allons nous apprendre, ensemble, la douceur, apprendre à nouveau ce qu'on nous a volé.», une phrase qui résume a elle-seule la relation entre ces deux hommes.
Ce livre aborde les différentes violences vécues pendant l'enfance et les séquelles qu'elles laissent, sur les adultes qui doivent se construire ensuite face à ces violences physiques ou sexuelles. Peut-on passer à autre chose, à un autre type de relation ou reproduisons nous ce schéma destructeur?
Un livre d'une grande sensibilité. Il aborde la relation de ces deux hommes avec beaucoup de douceur et de pudeur. Dernièrement tous les livres que j'ai lu avec des romances entre hommes traitaient ces histoires avec beaucoup de violence. J'ai préféré de loin cette histoire faite de partage, de découverte et de réconciliation avec son corps.
Un très beau livre qui nous parle d'amour, de guérison, un sujet universel quelque soit l'époque ou le sexe.
Pour retrouver ce livre, c'est par ici https://editions-exaequo.com/frederic-instants-de-grace-dominique-faure
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AuroreCarmon
  14 décembre 2021
Découvrir « Frédéric – Instants de grâce » c'est comme laisser de côté son enveloppe corporelle pour ne ressentir qu'avec son coeur et son âme. le lecteur est à nu.
D'une écriture minutieuse l'auteur traite d'un sujet sérieux, violent mais aussi avec un grand espoir de rédemption, d'acceptation de soi. Un chemin de résilience pour enfin trouver la paix, la lumière éblouissante de l'Amour, oui Amour avec un grand A car c'est ça qui va lier férocement François et Frédéric.
Au-delà de l'histoire très poignante que nous relate Dominique Faure c'est sa plume qui m'a envoutée, cette écriture que je qualifierais de précieuse comme les manières de François. Ces vouvoiements qui pourraient paraitre désuets de prime abord dont cet écrit de François en est le parfait exemple et qui a un tel écho en Moi :
« le non-retour. Nous pourrions nous vouvoyer longtemps. Ce n'est pas de la distance. Nous en avons parlé. le passage au tu n'est pas infranchissable. Nous le franchirons un jour. Mais il sera irréversible. Pas de retour possible en arrière, de retour au vous. C'est un chemin de non-retour. Dans une relation, les rapprochements, particulièrement ceux qui touchent au physique, aux corps, sont sans retour. Peut-on toujours concevoir, éprouver, le désir de la découverte lorsque l'on a déjà tout découvert ? »
Ca m'a fait penser à Crébillon ou Chaderlos de Laclos dont l'écriture du 18ème siècle est un régal et qui en justifie à elle seule la lecture, avec « Frédéric – Instants de grâce » c'est le même sentiment, cette même fascination pour une plume riche et exquise, des mots antédiluviens (effleurante, de guingois ..) dont la musicalité transporte, transcende le lecteur. Les thèmes traités comme la fluidité des genres sont modernes et viennent percuter cette écriture ciselée, profonde et un tantinet surannée.
L'écriture est à l'image des deux personnages : délicate, masculin-féminin dont le genre exact importe peu, tendre, fragile, raffinée comme cette Frivolité faite au crochet ou à la navette mais tellement résistante. Oui je l'avoue plus que l'histoire (même si ça peut ne pas plaire à l'auteur et à l'éditeur) c'est la phraséologie, le style qui m'ont bouleversée. On ne trouve plus d'auteurs de nos jours qui ont ce style si particulier, si élégant avec cette finesse dans les dialogues, dans les échanges, la seule description des personnages laisse notre imagination s'envoler et visualiser Frédéric et François ; François et Frédéric.
La description des scènes de coeur et de corps sont poétiques, pleine d'émotions, de candeur, de grâce, des moments « plumeux » pris dans l'instantané, la douceur du toucher, du ressenti de leurs rencontres, de leurs rapprochements. J'ai vécu cet écrit épisodial de façon intense en étant tour à tour François et Frédéric, portant avec eux leurs peines, leurs apprentissages cordiaux et cardiaques, l'horreur des révélations de l'un et de l'autre et enfin le chemin lumineux des Sentiments Amoureux, ensuquée par votre récit.
Merci Dominique pour vos « instants de grâce », je ne manquerai pas de relire ce roman et de vous suivre. J'attends avec fébrilité la sortie audio.
Je terminerai par ses paroles de Frédéric : "J'apprends tellement avec toi qui me dis avoir si peu d'expérience. J'apprends de toi sans besoin d'expérience. C'est l'affection, l'amour qui te sert d'expérience. Avant toi, je survivais. Avec toi, je vis !"
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ulie-anne-de-see
  30 novembre 2021
"L'amour (…) est-il capable, seul, de réparer ?" (page 346)
Réparer le traumatisme d'un viol subi à l'adolescence, réapprendre à un corps abîmé qu'il peut éprouver du plaisir, sans continuer à rechercher ce qui fait mal, ce qui blesse en entretenant ainsi les cauchemars de la violence subie ? Réparer le coeur décousu, en étant à l'écoute, en offrant bienveillance, patience, amour fou sans rien consumer ?
Tel est l'enjeu du narrateur, François, -peut-être un avatar de l'auteur au prénom épicène- qui aime Frédéric, le pianiste si fragile, à la masculinité si féminine et au prénom euphoniquement androgyne. On songe à ce tableau de Bussière, où deux nymphes au sexe indéterminé se câlinent dans une onde d'où jaillissent des iris… Prénom de Chopin aussi, est-ce un hasard ? Pour lire ce récit d'une résilience (au sens psychologique du terme), il faut s'extraire de la brutalité et de la vélocité du monde qui nous entoure. le carnet que noircit François pour y consigner tous les développements de son histoire avec celui qu'il aime éperdument épouse justement la partition d'un nocturne de Chopin, (l'opus 9, numéro1) compositeur que Frédéric aime tant interpréter. le mouvement est d'entrée de jeu larghetto, les notes doivent être jouées legatissimo avant un intermède appassionato, suivi de con forza, avant de s'achever ritenuto. La force, c'est l'amour de François, qui osera tout, y compris la vengeance pour tenter d'aider celui qu'il aime à se reconstruire dans et par l'amour. Il mettra sous le boisseau sa propre passion, s'effacera lui-même pour offrir à son bien-aimé concertiste le bonheur de se réapproprier son corps et son âme cabossés, dans une pudique retenue.
Tout est ouaté, exprimé mezzo voce, mais tout est violent dans ce livre, d'ailleurs dédié à tous ceux qui ont été abîmés, ont subi un viol. On navigue sans cesse d'une infinie douceur, celle des propos feutrés, infiniment sensuels, à la brutalité des trop douloureuses réminiscences que Frédéric ne parvient pas à surmonter. le lecteur est plongé dans l'intime de ces deux hommes amoureux, leur improbable rencontre, leur vécu personnel, leurs longs dialogues, leurs errements, leurs réflexions, leurs craintes et leurs peurs face à la stupidité agressive trop souvent croisée. Un érotisme très subtil se dégage des jolies scènes d'amour, ces instants de grâce, parfois entachés de spectres funestes et trop prégnants quand le corps autrefois martyrisé aspire à l'être encore.
Si les thèmes abordés sont d'une brûlante actualité : le viol, le harcèlement sexuel, l'homophobie, la fluidité du genre, l'abus sexuel dans l'enfance, il faut déguster cet ouvrage à petites lampées, en prenant le temps d'en savourer le style délicat et raffiné de l'auteur, qui réussit à exposer la très grande sensualité de ses deux personnages avec une infinie pudicité, une décence dans l'écriture qui met haut la barre de l'érotisme, sans jamais être ni vulgaire, ni commun, survolant d'une plume toute en finesse les émois que nous percevons, qui nous touchent et nous bouleversent.
Un très beau roman, au rythme lent, hors du temps mais bien ancré dans le temps présent, et dont s'échappent parfois quelques effluves délicieusement surannés. À découvrir très vite.
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fafaO
  24 novembre 2021
Quand Jeanne Malysa m'a adressé ce livre il y a maintenant une semaine pour un service presse, je ne m'attendais pas à être à ce point bouleversée par sa lecture. Je l'ai aussitôt commencé et ne l'ai pas lâché jusqu'à la dernière page, mouchoirs sortis.
Cependant, ce livre n'est pas à mettre dans toutes les mains, je vous préviens. IL aborde un sujet extrêmement douloureux et ses conséquences tout au long de la vie.
Dominique Faure est un.e auteur.e avec une plume exceptionnelle.
Iel nous offre, avec une écriture douce, précise, en retenue, le récit de la rencontre entre François et Frédéric, puis leur relation magnifique malgré leurs traumatismes.
La douceur de l'écriture contraste avec le thème extrêmement violent qui nous prend aux tripes et nous garde en apnée tout le long du livre. En tout cas, ce le fut pour moi.
François, un auteur dont la vie sentimentale a toujours été décevante, rencontre Frédéric, un pianiste dont le douloureux passé pèse lourdement sur sa vie. Ce passé le ronge et ne lui permet pas d'avoir une relation "normale" , ou même d'avoir du plaisir avec ce corps qui a été si violemment profané quand il avait seize ans.
François va alors s'atteler à le "réparer", à l'entourer sans cesse d'amour et d'attentions afin de permettre à Frédéric de connaître enfin le plaisir. La recherche de celui-ci est omniprésente tout au long du livre mais avec pudeur et une extrême sensibilité.
Et que dire cet incroyable jeu de mains entre eux ? C'est juste sublime et tout en délicatesse.
Avancer ensemble grâce à cet amour magnifique qui les lie, cette fusion de deux êtres meurtris par la vie; François ayant lui aussi des réminiscences douloureuses de sa petite enfance.
Merci infiniment à Dominique Faure pour ce livre , tout en douceur incroyable, contrastant d'autant plus violemment avec le sujet traité.
Vous m'avez émue, bouleversée au-delà des mots, et je le suis encore plusieurs jours après l'avoir refermé.
Quant au genre féminin, masculin ou la pansexualité, thème en filigrane , je dirais juste comme François avec cette réflexion qui m'a beaucoup séduite :
" Féminin...oui, je le suis aussi mais pas dans mon physique. Je le sens bien pourtant. On me le dit. On me le reproche parfois...pourquoi ? "
Ou encore cette phrase sublime selon laquelle ce n'est pas le genre des personnes qui compte, c'est la personne elle-même, dans sa globalité. 😍💙❤️
#servicepresse #romanceMM #genre #ilelleouielonsenfout
#traumatismedupassé #editionexaequo
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ElisabethFabreGroellyElisabethFabreGroelly   17 janvier 2022
Nous allons nous apprendre, ensemble, la douceur, apprendre à nouveau ce qu'on nous a volé.
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JeanPierreMabilleJeanPierreMabille   20 novembre 2021
Nous parlons à deux voix. Nous jouons à quatre mains. Harmonie des sons, mêlés aux voix qui disent, aux mots qui expriment. Les notes qui ondoient sous tes doigts, sur ces touches que nous partageons, sont le reflet de nos instants de grâce. Nous disons ensemble aussi, par cœur, le regard loin devant, l’avenir...
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GabrielKevlecGabrielKevlec   01 décembre 2021
— Tu sais, il y a des moments où je suis fou. Il faut que tu te le dises. Je ne m'adresse pas à toi. Je crie ma souffrance. Elle ne s'adresse à personne. Surtout pas à toi. Ce sont des instants fous, des désirs fous qui passent. Qui me passent vite.
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