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ISBN : 2265098779
Éditeur : Fleuve Editions (13/04/2017)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 20 notes)
Résumé :
1130, Princée d'Antioche – au nord de l'actuelle Syrie.
Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix d'Antioche s'apprête à accoucher en secret de son enfant illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Personne ne doit apprendre cette naissance : sa mère a décidé que l'enfant ne survivrait pas.
Mais son père, prévenu par ses informateurs, arrive à temps pour le sauver. L'accoucheuse, elle, est sacrifiée, non sans avoir ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  11 mai 2017
Après plusieurs romans consacrés au mythe arthurien (« La trilogie des elfes » ; « Guinevere »...), Jean-Louis Fetjaine délaisse pour une fois les légendes celtiques au profit de celles du Proche-Orient du début du XIIe siècle. Plus de trente ans après la fin de la première croisade, les Francs sont finalement parvenus à s'imposer dans la région qui comprend désormais quatre « états latins d'Orient » dirigés par des Occidentaux catholiques. La situation politique est cela dit loin d'être stable, surtout du côté de la principauté d'Antioche dont le trône devient l'objet de toutes les convoitises après la mort de son dirigeant en 1130. le prétendant le plus acharné reste sans aucun doute la princesse Alix, veuve du précédent souverain et régente de leur jeune fille, Constance, dont elle entend bien confisquer l'autorité à son profit. Si sa première tentative se termine par un échec cuisant, la belle jeune femme semble possédée par une force irrésistible qui la pousse à essayer, encore et encore, à s'emparer du pouvoir. On éprouve beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman dont le principal atout réside sans aucun doute dans son ambiance particulière mêlant contexte politique historique et folklore oriental. Jean-Louis Fetjaine fait ici le pari de l'exotisme, et il faut avouer qu'il est agréable de troquer les elfes et fées habituels pour des goules ou des djinns, créatures moins fréquemment exploitées dans les romans de fantasy. le dépaysement vient aussi du vocabulaire employé, celui-ci faisant référence à des réalités souvent étrangères aux lecteurs occidentaux.
L'auteur n'hésite pas, par exemple, à insérer des passages en arabe et des sourates du Coran, ou à employer les noms antiques des villes de la région : Beyrouth devient « Béryte » Lattaquié « Laodicée », Tripoli et Antioche « Trablous » et « Antakia »... le lecteur devra aussi se familiariser avec quelques termes spécifiques (turcopole, atabeg, cadi, dïwan...) généralement explicités dans des notes de bas-de-page dont le nombre se révèle fort heureusement assez limité. L'occasion pour l'auteur de renforcer l'immersion de son lecteur mais aussi et surtout de souligner l'influence de plus en plus marquée de la culture orientale sur tous ces croisés qui, pour s'implanter durablement dans la région, se retrouvent inévitablement à tisser des liens avec les peuples locaux. le contexte géopolitique est d'ailleurs particulièrement complexe et donc pas toujours évident à saisir pour le lecteur qui appréciera néanmoins les efforts de l'auteur pour rendre toutes ces intrigues politiques les plus explicites possibles. Celles-ci reposent d'ailleurs sur des événements bien réels si bien que la plupart des personnages mis en scène ici relèvent tout autant de l'histoire que de la fiction. C'est le cas notamment des grands seigneurs à la tête des états latins d'Orient (Pons de Tripoli, Josselin d'Edesse...) et de quelques autres figures importantes de l'époque (le gouverneur d'Alep et de Mossoul ; le patriarche d'Antioche Raoul de Domfront ; Raymond de Poitiers...). L'auteur ne résiste pas non plus à la tentation de mettre en scène les fameux « nizârites », ces assassins réunis en une sorte de communauté mystique, même si leur rôle est ici plutôt limité et aurait mérité d'être un peu plus étoffé.
Du côté des personnages, on peut d'ores et déjà saluer le rôle déterminant joué par les femmes, qu'il s'agisse de cette fameuse Alix que l'on suit dans ses tentatives successives pour s'emparer du trône d'Antioche, de sa soeur la reine Mélisende, ou encore de la mystérieuse Malika. Autant de femmes fortes qui refusent de se cantonner au statut de spectatrices passives que souhaiteraient leur faire jouer leurs homologues masculins. C'est d'ailleurs loin d'être la première fois que l'auteur met en scène de telles héroïnes puisqu'on lui doit plusieurs beaux portraits de femmes, de la reine de légende Guenièvre (« Guinevere ») aux reines franques Frédégonde et Brunehilde (« Les reines pourpres »). le seul reproche qu'on pourrait émettre ici est que, pour intéressantes qu'elles soient, toutes ces femmes ne sont finalement plus véritablement humaines. L'influence exercée sur elles par des créatures ou forces surnaturelles finit ainsi par créer une certaine distance avec le lecteur qui reporte alors sa sympathie sur une partie des personnages masculins qui apparaissent comme plus vulnérables et donc plus attachants. C'est le cas notamment du connétable Renaud de Mazoir, homme d'armes fidèle à son suzerain mais profondément marqué par tout ce qu'il a pu voir depuis son arrivée en terre sainte. On peut également citer le roi de Jérusalem Foulque V, dont le parcours témoigne de l'opportunité formidable que représentait alors l'Orient pour certains, mais aussi l'assassin Saïf Ibn Ammar dont le rôle aurait, encore une fois, mérité d'être davantage exploité.
Jean-Louis Fetjaine signe avec « Djinn » un roman de bonne facture qui séduit avant tout par son ambiance orientale qui permet à l'auteur d'exploiter un bestiaire original et trop rarement exploité en fantasy. La période historique choisie ouvre quant à elle d'intéressantes perspectives qu'il serait intéressant de voir développer (peut-être sous la forme d'un roman mettant en scène le fils du connétable et son ami d'enfance...).
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Commenter  J’apprécie          260
Lutin82
  16 mai 2017
L'auteur s'appuie sur une période mouvementée de l'histoire des francs dans cette zone toujours en proie aux conflits. Les péripéties qui y sont décrites se sont réellement déroulées. La princesse Alix défia son père, roi de Jérusalem au sujet de la conduite des affaires d'Antioche. Cette principauté, prospère et étendue est un fleuron dans le giron français aussi, le souverain entend-il que la direction de la cité soit conforme aux intérêts de l'ensemble du royaume. Chaque cité ou principauté jouit d'une certaine autonomie et indépendance mais demeure un vassal de Jérusalem pour les considérations séculaires aussi bien que religieuses.
Or à la mort de son époux, Alix s'octroie – de fait – la régence dans l'attente de la majorité de sa fille, héritière du trône d'Antioche et ceci contre l'avis de Baudoin. Inutile de préciser que cette provocation n'est pas du goût du paternel et souverain…
C'est dans ce contexte électrique que débute le roman. Les faits qui y sont décris sont exacts mais j'éviterai de vous les relater pour que la découverte soit optimale. C'est un des points forts du roman. le lecteur vit cette période alors que JL Fetjaine dévoile peu à peu les intrigues de cour, les luttes politiques ainsi que les batailles sanglantes. le ton et le rythme sont agréables, les recherches sont suffisamment précises et développées pour adhérer totalement à la partie historique. le cadre déjà exotique est décrit avec suffisamment de brio pour nous faire voyager et nous immerger dans une ambiance suave.
Outre l'aspect historique, dans lequel la réalité s'avère à la hauteur d'un bon roman de fiction, le récit s'aventure aussi sur un sentier fantastique. Les Djinns et goules sont de la partie!
Nous voilà ainsi avec un roman proposant une fantasy arabisante mettant en scène des faits historiques dont la teneur est passionnante. Si l'ambiance, le rythme et les personnages sont aussi captivants les uns que les autres, je ressors de cette lecture avec un léger goût d'inachevé.
Djinn est un texte de fantasy dépaysant à souhait avec un aspect fantastique léger et agréable, doté d'un bestiaire très peu usité. le récit historique charpente la trame, les interventions surnaturelles la pimente. L'auteur fait la part belle aux femmes tout autant captivantes et intrigantes. Ainsi, le lecteur se trouve-t-il bercer aux sons de la péninsule arabe, avec un souffle envoûtant et trompeur. le tout renvoie une impression d'originalité et de nouveauté. Ma seule réserve tient à cette sensation de rester sur ma faim une fois ma lecture achevée, ne sachant pas s'il s'agit en outre d'un roman indépendant ou non.
critique plus complète sur mon blog
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jonatjackson
  05 août 2018
Ce que j'ai aimé
Le contexte historique, bien que compliqué, nous permet d'avoir une vision un peu plus clair de la situation historique de l'époque.
Une petite mode qui commence à s'installer, de la Fantasy orientale, dans un contexte concret de notre Histoire. L'idée est plaisante et apporte ce petit côté exotique.
La plume de Fetjaine, belle et abordable pour toutes et tous. L'auteur n'hésite pas non plus à y incorporer des passages en arabe pour apporter un petit côté réaliste. Il y a même un vers en langue Provençale de l'époque. Un voyage à tout niveau.
La place importante donnée aux personnages féminins dans un contexte qui ne le permet pas beaucoup. Beau tour de force de l'auteur.
Le contexte politique, les jeux de pouvoir, les revirements de situation surprenants,… Ce n'est pas du niveau de Game of Thrones mais il y a malgré tout du niveau et quelques surprises sont à prévoir.
Première incursion dans la lecture numérique et j'ai pris un certain plaisir à trimbaler avec moi ma nouvelle liseuse. Elle ne m'apporte pas autant de kiffe que le bouquin proprement dit, mais le support est intéressant et mérite qu'on lui laisse sa chance.
Ce que j'aurai aimé, ce qui m'a dérangé
Peut-être LE soucis de ce livre c'est le titre. Un peu à l'instar du livre « Djinn : le Royaume d'Ombrazim » du talentueux James Tollum, l'être maléfique ne fait que peu d'apparitions (quoi que dans le livre de Fetjaine, le Djinn est un peu plus présent malgré tout). Certains diront que j'exagère, mais on nous propose un monde ténébreux où goules, Djinns et autres saloperies se baladeraient la nuit pour tuer les imprudents, mais on n'en voit presque pas la couleur. Peu de Djinn, peu de monstres,… Dommage.
Le rôle de Martin alors que la quatrième de couverture laisse présager un grand rôle dans le livre. Ou pas. Ou à la limite c'est moyen.
Comme énoncé plus haut, le manque d'informations sur de nombreux personnages pourtant importants.
Il manque une bonne centaine de pages à ce récit pour qu'il soit plus consistant, plus complet.
L'intervention de certains personnages qui n'ont rien à voir avec l'intrigue principale mais sur lesquels on s'attarde comme le général Zengi.
Points neutres
Concernant Alix, princesse déchue et gangrenée par l'envie de régner. L'on pourrait croire que son ambition dévorante et ses intrigues sont en fait le fruit du Djinn. Mais je me pose sérieusement la question de savoir si le Djinn y est pour quelque chose. Certes il la protège et la rend un peu plus machiavélique, mais le mauvais fond de base d'Alix lui aurait permis de réaliser tout ce qu'elle a entrepris sans l'aide du Djinn (quand on veut assassiner son fils dès sa naissance, c'est qu'on ne doit pas être très bien mentalement à la base). Donc, l'intérêt de faire participer un Djinn à l'histoire est-elle justifiée ?
Conclusion
Une lecture plaisante avec quelques fausses notes à mon sens. Comme toujours, se sont mes ressentis et peut-être que vous vous allez kiffer la vibes grave tout au long de la lecture, et très honnêtement je vous le souhaite. Un contexte historique intéressant, bien que compliqué à décortiquer, avec des références réelles qui nous donnent une idée de ce qui se passait à l'époque. Intrigues politiques, personnages féminins forts et revirement de situations improbables sont la force de ce récit, le tout porté par une plume intéressante et visuelle. Cependant, le manque de consistance empêche une réelle profondeur à l'ensemble, de grands sauts dans le temps de plusieurs semaines ou mois et l'attardement sur des faits ou des personnages inutiles vis-à-vis de la trame principale en sont la cause. Livre à fort potentiel mais dont le traitement n'aura pas été optimal selon moi.
Lien : https://evasionimaginaire.wo..
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Mariejuliet
  08 mai 2017
Ce récit se passe à une période de l'histoire qui me plaît beaucoup comme fond historique. J'ai d'ailleurs lu déjà plusieurs livres qui se passent durant les croisades et dans lesquels on retrouve des membres de la secte des Assassins. Tout ça plus des histoires de djinns, ma curiosité était piquée ! de plus, c'était l'occasion de découvrir l'écriture de Jean-Louis Fetjaine, que je n'avais pas encore lu.
Le résultat me direz-vous ? Eh bien, on se prend à suivre les aventures de Renaud Mazoir, ses amitiés avec les "assassins", ses amours malheureuses avec Alix d'Antioche. Les guerres de pouvoir au sein de la famille du roi de Jérusalem ne donnent pas envie d'avoir des enfants, l'amour filiale est plus du genre, je te supprime pour devenir reine... Côté "infidèle" on n'est pas en reste entre trahison et guerres de pouvoir. Ce fond historique est à lui seul très riche et suffirait pour porter le récit. L'auteur a ajouté une touche de fantasy avec l'intervention d'un djinn, qui au final n'apporte pas beaucoup à l'histoire.
Le rythme de l'histoire est enlevé, mais je ne suis jamais vraiment rentrée dans cette dernière. J'ai assisté de manière passive au récit. Je n'ai pas ressenti d'émotion lors de ma lecture. le texte est bien écrit, mais je suis passée à côté.
Les personnages principaux sont nombreux. On les effleure seulement dans ce récit, que j'imagine introductif. Les rôles des femmes sont prépondérants, la plupart trouve dans cette terre sainte une façon d'obtenir du pouvoir et c'est un des aspects du récit qui m'a le plus plu. Comme les autres personnages, j'aimerai en savoir plus sur l'étrange Malaïka (ange, djinn, autre chose ?).
Pour conclure, cette lecture s'est avérée agréable, mais je ne suis pas rentrée dedans complètement. le récit est très bien écrit, mais n'a pas réussi à me transmettre d'émotion, une petite déception pour ma part.
Lien : http://www.leslecturesdemari..
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celindanae
  12 juillet 2017
L'histoire se situe au début du royaume de Jérusalem en 1130, Baudouin II de Jérusalem est roi. Il a 4 filles: Melisende, Alix, Hodierne et Yvette. Alix est princesse d'Antioche, un des premiers états latins d'orient. Elle est mariée à Bohémond II et a une petite fille prénommée Constance. Mais Bohémond meurt en 1130, laissant l'héritage du royaume à sa fille Constance. Alix ne l'entendant pas vraiment de cette oreille : elle veut diriger le royaume elle-même. Elle affrontera la colère de son père avant de se rallier à ses décisions mais poussée par une soif inextinguible de pouvoir, elle continuera à essayer de s'emparer du pouvoir.
Alix est un personnage fort qui aime et recherche le pouvoir. Elle saisit l'occasion qui lui est présentée d'accéder à un poste de décision. le personnage du roman est fidèle à l'histoire même si l'auteur y ajoute une touche de fantasy avec le fait qu'elle soit possédée par un Djinn. L'auteur mêle ainsi habilement des éléments surnaturels et les faits réels et nous offre une très belle fresque de fantasy historique.
Le surnaturel est lié aux croyances orientales, on trouve essentiellement des goules et des djinns. Les goules viennent des légendes arabes et perses et font leur apparition dans les contes des mille et une nuits. Les Djinns sont des créatures surnaturelles capables de posséder des humains. le surnaturel est apporté par petites touches et est intégré dans le contexte historique sans changer le comportement des personnages. Cela est très bien fait et apporte un aspect mystérieux au récit tout en gardant l'histoire au premier plan. L'aspect historique du roman est d'ailleurs très développé, on sent qu'il y a beaucoup de recherches afin de coller au plus près à l'histoire du royaume de Jérusalem. On le retrouve notamment dans l'utilisation des noms antiques des villes ou de passages en arabe du Coran.
La plume de l'auteur est agréable et fluide. le roman est très dense mais se lit très bien. Il se déroule sur plusieurs années et suit le destin de plusieurs personnages. le roman offre un dépaysement garanti avec le folklore et les paysages orientaux, assez peu utilisés en fantasy.
Les femmes sont au centre du récit avec le personnage d'Alix et également celui de Melisende, soeur d'Alix et fille ainée du roi, et qui fut rien de Jérusalem de 1131 à 1143. Djinn devrait être le premier tome d'une trilogie, chacun des tomes étant centré sur une des filles du roi ( voir à ce sujet l'excellente interview de l'auteur sur le bibliocosme). Un autre personnage féminin apporte sa touche de mystères en la personne de Malaïka dont on sait peu de choses et qui nous intrigue beaucoup. Parmi les personnages masculins, le duo formé par le connétable Renaud Mazoir et Saïf Ibn Ammar est attachant et très intéressant. Leur amitié malgré leurs différences est touchante, Renaud Mazoir représente le chevalier d'occident, fidèle à ses valeurs et Saïf Ibn Ammar, personnage complexe, chef d'une secte d'assassin et connaisseur des légendes locales.
Ma seule petite réserve vient du fait qu'il y a beaucoup de personnages et beaucoup d'actions, ce qui empêche parfois de s'attacher vraiment aux personnages et de vraiment entrer dedans. le roman aurait peut être gagné à être un peu plus long pour prendre plus de temps avec certains personnages. Cependant, cela ne m'a pas empêché de beaucoup apprécier la lecture de ce roman qui dépeint une période historique et une région complexe. J'espère retrouver la plume de l'auteur prochainement dans cet univers de fantasy historique qui promet de nous offrir de nouvelles merveilles et du dépaysement.
Lien : https://aupaysdescavetrolls...
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critiques presse (2)
LeFigaro   09 mai 2017
Un excellent roman de fantasy historique.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elbakin.net   02 mai 2017
Jean-Louis Fetjaine, avec un style direct, nous livre un roman sans temps mort et dépaysant avec des personnages attachants.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
boudiccaboudicca   06 mai 2017
Il n'y a rien ici. Que des pierres et des arbres secs et tordus. Est-ce pour ça que tu es venu ? Bien sur que non. Tous, vous êtes là parce que Dieu vous a appelés, même si bien peu d'entre vous en ont vraiment conscience. Vous êtes là parce qu'une guerre se déroule, en ce moment même, sur cette terre. Non pas la guerre des hommes, qui n'en est qu'un écho lointain, mais celle que les créatures du Malin se livrent depuis l'aube des temps pour submerger toute forme de vie terrestre.
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jonatjacksonjonatjackson   05 août 2018
« L’homme aime la lumière du jour, la multitude des villes, la chaleur, le bruit, le parfum, la compagne des femmes. Les djinns sont des êtres de la nuit, du froid, des solitudes désertes. L’homme se nourrit de viande, le djinn se contente des os. Mais ils sont comme nous, mon ami, livres et responsables de leurs actes devant le Miséricordieux. »
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JulieClaudetteJulieClaudette   21 juin 2018

Renaud était déjà reparti, mais il revint sur ses pas en souriant, pour la première fois sans doute depuis qu’il avait quitté Jabala. Il souleva un coin du drap qui recouvrait l’enfant et glissa un doigt sur sa joue. Qu’importe ce qu’il avait dit à Alix. L’enfant vivrait.
– Martin, dit-il. Que tous l’appellent Martin Mazoir…
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jonatjacksonjonatjackson   05 août 2018
« La plus puissante armée de la région avait échoué à les déloger de leurs montagnes, mais où était la victoire, quand on restait maître d’une terre brûlée ? »
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Videos de Jean-Louis Fetjaine (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Louis Fetjaine
Jean-Claude Morchoisne - Jean-Louis Festjens
Ces Cabots qui nous dirigent
Os court !
Il y a quelque chose de canin dans la meute politichienne. Les dents longues, déjà, indispensables à la fonction. L?art (subtil) de prendre les autres pour des truffes tout en leur faisant de la lèche. Un talent incontestable pour faire le beau. Une tendance à être aux abois. Et quelque chose d?indéniablement cynique?
Ajoutez à cela les grognements des uns, les aboiements des autres et les couinements de roquets écrasés (aux élections) et vous obtenez un chenil abondamment pourvu en chiens (et chiennes) de garde, bassets, boxers, corniauds et dogues en tout genre, sans oublier les dingos, étonnamment nombreux.
Et le pire, c?est nous qui sommes tenus en laisse?
Après le Petit Macron illustré (l?Archipel, 2017), Morchoisne et Festjens signent un nouvel album qui met la pâtée à nos amis les politichiens. Où l?on découvre que ceux qui nous gouvernent ne sont pas toujours les meilleurs amis de l?homme.
https://www.editionsarchipel.com/livre/ces-cabots-qui-nous-dirigent/
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