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ISBN : 2266183761
Éditeur : Pocket (14/05/2008)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 256 notes)
Résumé :
Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes.
Voici le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
MonsieurLoup
  28 août 2017
Le Crépuscule des Elfes ouvre cette trilogie.
Si j'ai un peu regretté qu'on retrouve le cliché du barbare un peu concon avec peaux de bêtes et grosse épée, ou parfois le manque de subtilité dans l'écriture des humains (du côté des méchants, surtout), ou encore des petits détails comme les faits qu'on puisse parfaitement cacher une armure sous une tenue de page ou qu'Uter garde pendant une large partie du récit son armure complète même quand c'est complètement ridicule, inconfortable et pas pratique de la garder... Tout ceci n'était cependant pas suffisant pour gâcher le plaisir de cette lecture.
J'ai en revanche aimé que presque tous ne jouent pas franc-jeu et aient des motivations cachées, j'ai littéralement adoré tout ce qui avait rapport à la culture elfique, leur mode de vie, etc., et le personnage de Lliane est très intéressante à suivre dans son évolution et un des (voir le) meilleurs personnages du roman. D'ailleurs, sa scène d'introduction avec le chasseur de grenouilles est à la fois fascinante et redoutable, très marquante en tout cas.
J'ai aussi trouvé les nains assez charismatiques (j'ai beaucoup aimé Tsimmi), et leur passé et culture sont également très intéressants.
Il y a une vraie ambiance à la Seigneur des Anneaux pas désagréable, matinée d'un peu de légende arthurienne.
J'ai aimé aussi les messages sur l'intolérance raciale, sur les manipulations pour attiser la haine et la méfiance, un peu aussi sur la religion, qui sonnent forcément très actuels. de plus, la fin ne cède pas à la facilité, et j'étais curieux de voir comment ça allait se passer pour la suite.
On enchaîne avec la Nuit des Elfes, et j'ai passé encore un super moment de lecture. Je l'ai peut-être même préféré au premier, puisque les quelques défauts que j'avais pu lui reprocher sont ici gommés.
Pourtant il s'y passe moins de choses (le roman doit avoir pas loin d'une centaine de pages de moins), et ce qu'on perd en ambiance “Seigneur des Anneaux” on y gagne en légende arthurienne et c'est très intelligemment fait.
Les personnages gagnent un peu plus en profondeur, on s'attache à certains et on en déteste d'autres. Fetjaine y poursuit certaines de ses thématiques (notamment religieuses, ou sur la fragilité de l'équilibre et de l'entente entre peuples), en ouvre d'autres, et l'ambiance y est peut-être plus sombre ou pessimiste que le tome précédent.
Et il y a encore quelques scènes proprement saisissantes (l'effondrement de la Montagne, le tournoi de joute…).
Autant vous dire qu'après ça, j'avais hâte de lire le final de cette trilogie !
L'Heure des Elfes achève ainsi cette intégrale. Et malheureusement, c'est peut-être le moins bon des trois.
On retrouve les personnages et l'univers avec plaisir, le style reste agréable à lire, ça se lit vite et bien.
Mais l'histoire est trop hachée par les différentes escarmouches et batailles, et comme le roman est très court, on passe trop vite sur certains moments qui auraient mérité d'être plus développés (du coup ce tome-ci manque de scènes marquantes par rapport aux autres), et on reste à distance des personnages par rapport aux tomes précédents, on creuse moins leur psychologie. Et puis la fin est trop vite expédiée (avec une facilité scénaristique moyennement convaincante), et surtout le Grand Méchant qu'on rencontre enfin reste au final peu charismatique voire anecdotique.
Et j'aurais aimé en voir plus sur les conséquences finales (peut-être explorées dans une suite sur Arthur et Morgane ?).
C'est dans doute le moins satisfaisant des trois, trop rapide, trop court, trop en surface, mais pourtant il en reste tout de même plaisant à lire, et referme une trilogie offrant de (très) bons moments de lecture. J'hésite à lire la trilogie-préquel, mais il est certain que je lirai Guinevere la dame blanche qui semble en être la suite.
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Pixie-Flore
  03 mai 2014
Palpitant, envoutant, ce livre m'a séduite.
La version que j'ai eu entre les mains est celle où les trois tomes sont réunis en un seul ouvrage. La première partie, qui forme le tome 1, place d'abord le décor puis entre dans le vif du sujet. Il y a quelques longueurs au tout début mais elles sont vites passées. Les deux autres parties, tomes, poursuivent le récit des aventures de nos héros.
Dans cette oeuvre, Jean-Louis Fetjaine nous montre tout son talent. Sa narration si limpide nous entraîne agréablement vers une histoire captivante teintée de légendes celtiques.
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bran_601
  19 avril 2016
Etonnant cela commence comme un mauvais pastiche du seigneurs des anneaux de Tolkien pour se muer en un récit sombre, poétique et profondément mythologique.
Ici nous suivons entre autres le destin de Uter, pas encore Pendragon, et Lliane la reine des Hauts Elfes dans ce qui s'apparente à un grand récit empruntant autant à l'imagerie de l'auteur anglo-saxon qu'à celle des mythes anciens .
C'est en quelques sorte une revisite de la mythologie Celtique façon Jean Louis Fetjaine qui puise allègrement dans les mythes Irlandais et ses elfes " les Tuatha Dé Danaan".
Entre manoeuvres politique, conflits séculaires, oppositions religieuses, une petite compagnie est désignée pour retrouver la trace de l'ennemi public numéro un, un elfe qui aurait assassiné le Roi Troin et volé l'épée sacré de son peuple, un évènement tout près d'embraser le monde des peuples libres alors qu'au loin des forces anciennes et monstrueuses s'apprêtent à se déchainer.
Au final l'auteur réussit à créer, et ce au delà d'un modèle en trompe l'oeil, une vrai identité dramaturgique à son histoire qui comporte une belle profondeur narrative et une vrai originalité créative. le crépuscule des Elfes est finalement plus proche des univers Bd des éditions Soleil, un peu un Mix entre le cycle de Merlin (les cycles plutôt) de cet éditeur et celui des "Elfes/Nains" de Jean-luc Istin.
Un premier roman de trilogie plaisant, puissant et captivant, qui donne envie de prolonger immédiatement sa lecture.
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democratz
  27 janvier 2017
Ma première rencontre avec Fetjane et j'ai tout de suite été conquis ! Impossible de poser cet intégrale avant la dernière page!
L'histoire très riche en rebondissements et la profondeur des personnages sont les éléments qui ont su retenir mon attention et me permettre de passer de nombreuses heures d'une lecture agréable et inoubliable :)
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DrJackal
  18 mai 2012
Voilà une trilogie que l'ont m'avait conseillé il y a fort longtemps, et mes vacances au Maroc m'ont entraîné à le lire. (Lien de cause à effet ? aucun).
L'histoire, ba il s'agit des préquelles de la légende arturienne, avec l'avènement du roi Uther Pandragon, et la disparition des peuples mythiques peuplant notre monde (soit les monstres les nains et surtout les elfes). le tout entouré de figures mythiques des légendes celtiques, et française que sont Merlin, Arthur, Morgane, Excalibure et autre Lancellot.

Donc comme le dit le titre il s'agit de trois tomes réuni en un livre donc voyons voir se qu'il se cache la dedans :
Le tome un est franchement très réussi, même si il n'est au final qu'une introduction à cette sage. En effet on suit avec délectation les amours débutant d'Uther et Lliane reine des elfes, au cour d'une quêtes à la tolkien aliant humain nain et elfes pour retrouver excalibure et le tueur d'un roi nain qui serait un elfes plus ou moins allié contres les monstres du Mor... heu non des terres noirs, gouverné par Saur... heu non celui-qui-n'a-pas-de-nom.
Et oui en faite le problème c'est que l'auteur a trop plagié sur Tolkien dans se premier tome qui bien que très agréable n'en reste pas moins trop comparable au maître enfin bon... on s'attend presque a entendre : que font 4 nains, 4 humains et 2 elfes dans les marécages?
Enfin bon le tout sur un fond de trahisons (humaines évidement), et sur un fond historique réel avec l'arriver du christianisme en terre breto... des abords de la forêt de Brocelliande ;)
Enfin bon un premier tome qui laisse voir deux choses, soit une coulée complète dans le Tolkien style qui risque de casser le truc, soit une sortie complète pour plongé dans un style différent.
Et bien c'est la deuxième option qui prime sur la première on se retrouve plus dans une visions historique des choses agrémenté de de légende celte. en effet on assiste à la prophétie qui verra la naissance de Morgane et Arthur, la fin du monde tel qu'il le connaisse et pour devenir monothéiste, et dirigé par des "Surhumain" qui sont un croisement des 4 race peuplant la terre.
Un tome deux et trois, qui bien que moins captivant, et moins épiques que le premier reste très bien, et nous permet d'appréhender le roi Arthur d'une vision différente et plus... sombre. Bon par contre l'homme est foncièrement une enflure de première mais bon...
Dans l'ensemble cette trilogie ce lit vite et bien, sans non plus être exceptionnel.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Pixie-FlorePixie-Flore   03 mai 2014
- Tu es resté trop longtemps près des hommes, chuchota la voix de l'elfe tout près de son oreille, tendre et chaude. Ce que les hommes appellent l'amour est une souffrance, une quête impossible qui aveugle le coeur et l'esprit. Ils ne se contentent jamais de l'instant présent, de la douceur de ma main sur ta joue, de mon corps contre le tien, du bonheur quand il est là, du plaisir quand il vient... N'ouvre pas les yeux, Myrddin. Aucune race animale, aucune tribu de la Déesse ne connaît l'amour des hommes. La tendresse, oui, le désir, le plaisir et l'ivresse, l'attachement, mais pas cette passion qui détruit tout ce qu'elle touche.
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Pixie-FlorePixie-Flore   27 avril 2014
- La vie est un cycle, Uter. Et le cycle des nains est plus long que celui des hommes. Le dégoût, la fatigue de vivre, la perte de la foi ou de l'enthousiasme ne nous viennent qu'après de longues années. Il vous vient plus vite mais votre vie est plus courte. La nature est bien faîte... Malgré tout, en ce qui te concerne, tu me parais un peu jeune pour te poser de telles questions !
- C'est la nature humaine, dit Lliane en se rapprochant d'eux.
[...]
Les hommes n'aiment pas la vie mais pourtant ils ont peur de la mort, poursuivit-elle en continuant à le fixer, son corps tout contre le sien. Et c'est pour ça qu'ils traînent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d'imprimer leur marque sur cette terre. Pauvres hommes qui n'existent pas s'ils ne gravent pas leur nom sur l'écorce d'un arbre...
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Caro17Caro17   31 janvier 2018
Peut-être resterait-il ainsi durant des siècles, tandis que le monde au-delà de la brume sombrerait à jamais. Et après tout, qu'est-ce que ça pouvait faire ? Les seuls êtres qu'il aimait vraiment étaient là, dans l'ile. Le reste n'était que chaos et batailles, froid, souffrance, tristesse... Peut-être était-ce la volonté des dieux, puisqu’ils avaient créé ainsi ce monde, mortel, périssable, fugace. Un monde fait de vie, d'amour, de beauté, de chants, de rires, mais aussi de laideur, de cris, de pleurs et en fin de compte de mort. La mort inéluctable. La mort pour tous, princes et manants, riches et misérables, imbéciles et savants. La mort pour le nain creusant sa mine, la mort pour le kobold immonde flairant la charogne, la mort pour l'arbre couvert de feuilles, la mort pour l'oiseau et la belette, la source d'eau vive, la falaise battue par la mer. Tôt ou tard, douce ou violente. La seule question était de savoir quand...
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Pixie-FlorePixie-Flore   30 avril 2014
Aux temps où le monde était jeune, on disait que la déesse Dana avait créé la première forêt pour relier les trois niveaux de la conscience, le monde céleste qu'effleuraient les hautes branches des arbres, celui de la surface et des apparences sur lequel ils poussaient, et le monde souterrain dans lequel s'enfonçaient leurs racines. Elle avait planté les sept arbres sacrés, le chêne, le bouleau, le saule, le noisetier, l'aulne, le houx et le pommier, et de ce bosquet était née toute la végétation du royaume de Logres et au-delà. Chaque arbre avait été désigné par un ogam, une rune végétale, formant ainsi un alphabet sacré, afin que les forêts, à jamais, parlent à qui saurait les lire.
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ShanaShana   02 mars 2010
« C'était une épée d'or, étincelante dans le soleil pâle de l'aube, constellée de pierres précieuses, ciselée au fil des siècles par les plus habiles orfèvres sous la Montagne. L'Épée de Nudd, le talisman qui, selon la légende, avait été confié aux nains par la déesse Dana et qu'ils nommaient « Dure foudre », Caledfwch dans leur langue rugueuse.

Excalibur, dans celle des hommes. »
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Videos de Jean-Louis Fetjaine (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Louis Fetjaine
Jean-Claude Morchoisne - Jean-Louis Festjens
Ces Cabots qui nous dirigent
Os court !
Il y a quelque chose de canin dans la meute politichienne. Les dents longues, déjà, indispensables à la fonction. L?art (subtil) de prendre les autres pour des truffes tout en leur faisant de la lèche. Un talent incontestable pour faire le beau. Une tendance à être aux abois. Et quelque chose d?indéniablement cynique?
Ajoutez à cela les grognements des uns, les aboiements des autres et les couinements de roquets écrasés (aux élections) et vous obtenez un chenil abondamment pourvu en chiens (et chiennes) de garde, bassets, boxers, corniauds et dogues en tout genre, sans oublier les dingos, étonnamment nombreux.
Et le pire, c?est nous qui sommes tenus en laisse?
Après le Petit Macron illustré (l?Archipel, 2017), Morchoisne et Festjens signent un nouvel album qui met la pâtée à nos amis les politichiens. Où l?on découvre que ceux qui nous gouvernent ne sont pas toujours les meilleurs amis de l?homme.
https://www.editionsarchipel.com/livre/ces-cabots-qui-nous-dirigent/
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