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Le cycle d'Alamänder (nouvelle édition) tome 3 sur 3
EAN : 9791097270131
Leha (18/05/2018)
4.32/5   22 notes
Résumé :
Fraîchement arrivés à Yarkhan, Jon et ses compagnons entreprennent une enquête qui les mènera bien au-delà des confins d'Alamänder. Aventures, rebondissements et révélations ahurissantes leur permettront de comprendre la véritable nature des enjeux autour de leur monde, les confronteront aux puissances qui se déchirent pour sa domination, et les obligeront à puiser dans leurs ultimes ressources pour survivre au combat décisif qui s'annonce.

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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
La Nef Céleste est une conclusion que j'attends depuis plus de quatre ans. En 2014, je découvrais Alamänder, ses intrigues étonnantes, son univers original, ses personnages hauts en couleur et son humour décapant. Réédité depuis peu chez les Éditions Leha, maison d'édition récente au catalogue déjà rempli de pépites, le Cycle d'Alamänder voit enfin son troisième et dernier tome publié. J'ai un attachement tout particulier pour cette saga qui avait été une petite révolution dans ma vie de lectrice de fantasy, elle qui proposait quelque chose de vraiment à part que ce soit au niveau du background, de sa construction et de son style. Quatre ans après, qu'en est-il ?

C'est avec joie que je peux répondre que la qualité est au rendez-vous. Replonger dans l'univers s'est fait tout naturellement, surtout que ce dernier tome reprend un peu avant la fin du quatrième de l'ancienne publication. Une fois les souvenirs et les enjeux remémorés, on trépigne, avide de savoir ce que cette fin nous réserve. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'Alexis Flamand a bien préparé son coup ! le lecteur ou la lectrice verra son visage s'animer, que ce soit lorsque sa mâchoire se décrochera de surprise ou lorsqu'il fera travailler ses zygomatiques. C'est bien simple, malgré le fait qu'on m'ait laissé quatre ans pour m'y préparer, je ne m'attendais à rien de ce qu'il s'est passé : j'ai été surprise, enthousiasmée, horrifiée, je me suis sentie trahie, j'ai eu les larmes aux yeux et j'ai éclaté de rire. Ce dernier tome m'a rappelé tout ce qui avait fait du Cycle d'Alamänder une saga si agréable à lire et m'a donné terriblement envie de m'y replonger pour la redécouvrir du point de vue de quelqu'un qui sait enfin tout sur les secrets de l'univers.

Dernier tome oblige, La Nef Céleste est riche en révélations et en rebondissements inattendus. Les précédents tomes avaient progressivement annoncé la couleur, passant d'une originale mise en bouche de light fantasy à une histoire bien plus complexe, inclassable et étonnante. Chaque détail était pensé depuis le tout début et ce qui pouvait passer pour simplement loufoque à la première lecture se voit enfin offrir une explication. Enfin, pas tout. Il y a des choses qui restent simplement loufoques, car l'humour imbriqué au sein de l'histoire est aussi une des marques de fabrique de l'auteur. Mais tout cela fait partie de ce qui fait du Cycle d'Alamänder une saga si bien construite et passionnante. Cette fin est trépidante et ne laisse pas vraiment le lectorat reprendre son souffle, une fois la machine lancée. La fin du deuxième tome finissait sur un cliffhanger et une surprise qui annonçait le début de chamboulements à venir, et celui-ci enchaîne les révélations et les réponses aux multiples questions qui se posaient depuis le tout début du Cycle. On ne peut que compatir avec Jon, qui porte sur ses frêles épaules tout le poids de ce qui lui est révélé en même temps qu'à nous et qui doit bien vite s'y adapter. Il n'est plus le simple détective questeur du premier tome, il est l'un de ceux qui doivent, en gros, sauver le monde. Fort heureusement, il est bien entouré par ses amis de longue date, et se fera même de nouveaux alliés inattendus. Très inattendus ! Mais même les vieux démons (littéralement) et autres anciens ennemis auront leur rôle à jouer dans les derniers affrontements. La Nef Céleste est un dernier tome qui offre une belle fin, aussi émouvante que satisfaisante, au Cycle d'Alamänder. Même si je dois bien avouer avoir refermé le livre avec un pincement au coeur, tant j'ai apprécié arpenter les franges aux côtés de Jon et de Maek.

Je vous encourage fortement à découvrir le Cycle d'Alamänder si ce n'est pas déjà fait. Je n'ai pas besoin de dire à celles et ceux qui connaissaient déjà la saga de se précipiter sur ce dernier tome, j'imagine bien que c'est déjà fait ! N'ayez pas peur, partez en Alamänder, offrez vous un voyage comme nul autre et découvrez une saga extrêmement bien construite, drôle et intelligente, mais surtout passionnante. Soyez prêts à rire et à être surpris, et ce jusqu'à la dernière page. Bonne lecture !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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Si je pouvais mettre la note de 7 sur 5 ( oui je sais ce n'est pas possible mais je fais ce que je veux!!), je la mettrai bien volontiers.
Ce tome 3 est d'une générosité à couper le souffle. Alexis Flamand se lâche, son imagination semble ne plus avoir de limites tant les idées fusent. Il étend son univers de manière considérable à un point tel qu'on pourrait réellement croire qu'il en vient. Son sens de l'auto dérision n'est égalé que par celui de l'auto parodie, à la fois du genre, des genres, mais également de lui même, puisqu'il se met proprement en scène dans son propre roman, histoire d'alimenter la légende selon laquelle il serait issu du monde qu'il décrit. Les personnages eux mêmes s'auto parodient, l'humour, tantôt noir, tantôt "caca prout", frise le cynisme acerbe dans certains chapitres, et là où le talent de Flamand s'exprime, c'est que le tout est d'une cohérence absolue.
De cohérence et de maîtrise, il est question côté récit. L'histoire prend des virages à 360°, le scénario s'emmêle, se démêle, s'entremêle pour ressembler à une véritable pelotte de laine mais Alexis Flamand possède l'art du récit. Si au premier abord, on peut penser à un fouillis sans nom, tout se déroule, progressivement, évènement par évènement, scène après scène, pour libérer enfin une histoire dense, cohérente, attrayante et révolutionnaire... dans le genre.
Il est très difficile de parler de ce tome. On a envie d'en dire plus mais cela dévoilerait tout le mystère et gâcherait le plaisir de la découverte et de la surprise. Car en lisant ce tome, vous serez réellement surpris par les twist, les dénouements qui n'en sont pas vraiment, les relances dramatiques, les ressorts scénaristiques improbables mais ô combien géniaux qui font de cette histoire un incontournable roman à posséder, à lire, à relire, à conseiller, à raconter.
Cette trilogie est pour moi une véritable découverte qui fait du bien, la découverte d'un auteur dont je suivrais assidûment le parcours.
Attention, vous êtes prévenu(e)s, une fois entré dans le monde d'Alamander, vous n'en sortirez pas indemnes. Ce roman a quelque chose de révolutionnaire, qui force la contemplation et l'admiration.
Bon j'arrête là....
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Un troisième et dernier tome encore plus réussi que les deux précédents ! Un pavé de près de 700 pages mais qui se lisent très facilement et avec plaisir.

Ce tome a tout ce qu'il faut. Et d'abord une double lecture. Au degré et au second degré. C'est loufoque très imaginatif, à ne rien prendre au sérieux au niveau des mondes et de certaines réactions et façon de réfléchir des personnages. L'auteur joue avec les codes et les stéréotypes des genres littéraires. C'est très rafraichissant et drôle. Ca nous permet vraiment de passer un bon moment et d'alléger la lecture. Mais d'un autre côté ça ne gâche pas une lecture plus profonde avec une réflexion sur notre culture, notre humanité, nos sociétés, la politique, la religion...
Et au milieu de tout ça on n'oublie pas du tout l'histoire, ces multiples révélations, actions et retournements de situation. Il n'y a pas un moment de temps mort, ça file à toute allure. Et ça jusqu'à la dernière page. C'est parfois un peu compliqué de s'y retrouver mais on n'est jamais totalement perdu. C'est très foisonnant. et ce que j'aime beaucoup c'est que ce tome révise tout ce qu'on savait des deux premiers, on a une autre vision. ca donne encore plus d'ampleur et de profondeur à l'histoire.

Cette série est une vraie petite pépite. Il aurait été dommage de passer à côté. On ne peut que remercier les éditions Leha pour la réédition.
Alexis Flamand est un auteur à suivre !
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Il est toujours difficile de faire une synthèse sans dévoiler des bouts de l'intrigue, de surcroit lorsque comme moi on se fiche pas mal de tout ce qui est technique : de l'écriture, de comment tel thème est abordé au premier ou au second niveau de lecture, voire au niveau Lucazeau de lecture pour les meilleurs d'entre nous. Bref, à quelque chose près vous allez avoir un j'ai aimé ça / je n'ai pas aimé ça. ☺️

Alors il faut le dire d'emblée : c'est ultra original de bout en bout. C'est loufoque au possible, voire absurde, pendant l'essentiel de la trilogie (un peu moins dans le dernier tome parce que faut pas que déconner et ça devient sérieux) et j'ai quand-même bien rigolé tout au long de ma lecture. 😁 Dans mon post sur le 1er tome je parlais d'une abandondance de détails et de descriptions qui contribuaient à rendre l'ensemble intriguant et réaliste. C'est une des constantes de la trilogie. Ce n'est pas forcément ma tasse de thé mais j'ai trouvé que c'était relativement bien dosé. Bon après, ce mélange de l'absurde et de l'abondance du détail fait que parfois (surtout dans le 2nd tome) j'étais un peu paumé. 😂 Mais paumé sans que ce soit forcément problématique car sans trop savoir expliquer pourquoi j'étais curieux de connaître la suite (et avoir des explications). Puis il y a des scènes dingues. Les quelques extraits que j'ai partagés en stories ? Il y en a une tonne ! 😂

Les 2 premiers tomes étaient globalement très chouettes même si il y a effectivement quelques longueurs et passages où on se demande bien ce qu'il se passe. le 3e et dernier tome est par contre génial, clairement un cran au-dessus. Un peu avant la moitié du livre on se prend révélation sur révélation et jusqu'à la fin c'est non-stop, le livre est impossible à lâcher, tout fait sens ou presque et c'est un vrai régal. 😍

Si vous souhaitez découvrir quelque chose d'original qui sort vraiment des sentiers battus c'est peut-être bien une trilogie qui vous plaira comme ce fut mon cas ! 🤗

c/c IG @kvinwtm_
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J'avais super hâte de lire ce troisième et dernier tome du cycle d'Alamander… tellement que je me l'étais gardé sous le coude pour la fin de l'été… dix jours pour le lire avant la rentrée, fingers in the nose s'il est aussi bien que les deux premiers.
Malheureusement, il est loin d'être à leur hauteur. Ce fut une lecture laborieuse parce que l'histoire prend une tournure trop SF. L'univers d'Alamander était tellement génial, déjanté tout en restant cohérent… et là, ça part complètement en sucette, mais pas dans le genre fun ou un peu dingue, plutôt dans le sens de n'importe quoi et ce n'est plus drôle.

Avant d'aller plus loin, je vais me lancer dans mon traditionnel résumé et ça ne va pas être facile tant le récit est dense.
Jon est envoyé à la BRY (Bibliothèque Restreinte YArkhane) pour enquêter sur la disparition de la moitié de sa collection de livres. Ça le lance sur les traces de son maître, de Maek et ses T'sangs.
J'ai beaucoup aimé la partie à YArkhan, c'était cohérent avec les tomes précédents, tous les personnages que j'appréciais étaient présents, l'ambiance me bottait et l'enquête me passionnait… même si j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire et que le sort de Kung Bohr me taraudait. Pour la suite, c'est loin d'être ça…

Puis il finit sur une autre planète sans qu'il le sache. On découvre les habitudes d'une tribu Xéols. C'était déjà un peu perché, mais c'était intéressant et ça passait…
Par contre, les révélations sur ce qu'est réellement Alamänder, les Hempé, Akir ou Magni m'ont fait grincer des dents. J'ai trouvé que ça venait comme un cheveux sur la soupe.
Sans compter que cette fois les personnages m'ont saoulée, et c'est même le cas Retzel, que j'adore pourtant, enfin les peu de fois où il est là.

Je pourrais continuer à développer tout ce que je n'ai pas aimé, mais ce serait trop long et j'ai besoin de tourner la page.
Je conclurai en précisant que c'est une grosse déception, j'ai détesté cette lecture.
Lien : https://psylook.kimengumi.fr..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
La vérité a toujours été là, à portée de Vision : nos domaines sont l'équivalent de leurs lignes de code, et la magie organique est sœur de l'analytique.
Cette conjecture posée, on peut se demander pourquoi Rama a créé l'ART mehnzotain, puis a poussé Aquilon à développer la branche YArkhanie. La réponse est évidente : il ne voulait pas placer tous les pouvoirs entre les mêmes mains. Le demi-dieu espérait que les hommes chercheraient à échanger leurs connaissances et apprendraient ainsi à mieux se connaitre.
Hélas, chaque camp se mit à approfondir ses talents en méprisant ceux des autres. Leur rivalité devint semblable à celle de ces religions qui adorent le même dieu sans parvenir à s'entendre sur la manière de le nommer.
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Je suis bien d'accord. Après tout, politique et électricité ne sont elles pas toutes deux des conducteurs de masse? La technologie, comme la gouvernance, est l'art de concevoir les bons circuits.
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De consommateurs, les enfants devinrent objets de consommation. On commença par les travestir en adultes en manière de jeu, puis on leur apprit à attiser le désir en les muant en friandises sexuelles. L'interdiction de l'inceste était restée inviolée pendant des millénaires car elle permettait de créer au sein de la famille une solidarité face aux dangers extérieurs. Cette solidarité entre humains étant devenue un frein à la compétition, le tabou de l'inceste disparut avec elle. la fille se retrouva en rivalité sexuelle avec la mère, le fils avec le père.
La famille ne fut pas la seule à être affectée. La quête de la jouissance ultime, rempart dérisoire que nous dressions contre le Néant, n'admettait plus ni entrave ni mesure. Les hommes se muèrent en phallus dressés sur leurs jambes, les femmes en vagins fardés. Tous se consommaient les uns les autres en une parfaite métaphore de notre société de consommation. Même la pédophilie finit par être tolérée pour peu que les objets de désir soient consentants.
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Avançons un pas à la fois avant d'en arriver à la démence, s'amusa le détective. Mon maître disait que la vérité est comme un vase cassé. On ne peut pas recoller tous les morceaux en même temps.
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Nous finîmes par nous considérer les uns les autres comme les instruments de notre ambition. On fit disparaître le mot "altruisme" des dictionnaires en invoquant son archaïsme, et l'amour devint un moyen de manipulation comme un autre pour plier autrui à sa volonté. Tuer pour défendre sa propriété était devenu légitime dans une société où les biens passaient avant les vies.
La marchandisation s'étendit à la brevetabilité des idées, du vivant, de m'humain. L'éthique résista un temps, puis fut balayée par les exigences du profit. Les foetus perdirent leur statut d'êtres vivants et devinrent de simples objets de rentabilité médicale ou cosmétique. Des religions sans spiritualité apparurent, dans lesquelles chacun devenait son propre dieu.
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Vidéo de Alexis Flamand
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