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EAN : 9782215177401
Editions Fleurus (23/07/2021)
3.53/5   32 notes
Résumé :
"Nous fournissons tout le confort moderne : des mondes de poche aptes à satisfaire les plus exigeants, des chambres avec vues sur n’importe quel continuum, des raccourcis faciles à emprunter entre les univers... sans oublier nos célèbres mini-bars."

Lorsque Will répond à une petite annonce pour un job d'été à l'Hôtel Parallell, il est loin d'imaginer l'incroyable aventure qui l'attend... Car l'Hôtel Parallell n'est pas un hôtel ordinaire : bâti entre... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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Avant toute chose, je remercie NetGalley et les éditions Fleurus pour cet envoi.
Bien que le roman soit à destination d'un public jeunesse, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures fantastiques et rocambolesques du jeune Will, un adolescent qui va trouver un job d'été dans un hôtel pour le moins étrange.
L'hôtel Parallell est en effet un endroit accueillant des clients de la galaxie toute entière, puisqu'il est construit entre des univers parallèles.
Tout commence par un banal problème de robinetterie dans une des chambres et c'est Will, accompagné du détective de l'hôtel qui va devoir régler ce problème qui va s'avérer beaucoup plus complexe que prévu et les entraîner dans des aventures complètement folles.
Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, il faut dire qu'il y a de l'action en continu dans cette histoire.
Par contre, j'ai trouvé que les personnages n'étaient pas assez travaillés et que l'ensemble manquait un peu de descriptions, cela m'a manqué.
La fin nous laisse un peu sur notre faim, tout n'ayant pas été résolu, on attend donc une suite.
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Les parents de Will aimeraient qu'il trouve du travail pour les vacances d'été, Une petite annonce entourée de rouge lui saute aux yeux, il va donc se présenter à l'Hôtel Parallèle situé dans un lieu assez inaccessible et qui, dans son souvenir, il n'y a pas de construction !

L'Hôtel est un amalgame de tous les styles possibles, confinant au summum du mauvais goût ! Pire, il n'est visible que si le journal est ouvert à la page de l'annonce. Will s'y présente pourtant et manque de se faire dévorer par un truc bizarre dans l'ascenseur dont il ressort vivant grâce une soubrette... bizarre ! Il rencontre le détective de l'Hôtel qui finit par l'embaucher après lui avoir dévoiler que ce n'est pas la première fois qu'il se présente, d'époque à chaque fois différente et qu'une bonne raison doit se cacher derrière cet acharnement. Hôtel particulier, hôtes particuliers, événements particuliers, univers parallèles particuliers !

Il est très agréable de lire un roman jeunesse-ado fantastique, bien écrit, bien structuré dans son déroulement et qui ne vire pas au ridicule ou à l'improbable, même pour du fantastique ! J'ai beaucoup aimé le côté blasé d'Arbogast mais prêt à y retourner pour régler les problèmes ! Will n'étant pas ce qu'il paraît être, il n'y a rien à redire à son comportement.

La fin laisse espérer une suite que je lirais avec plaisir !

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Quelle bonne surprise que cette visite à l'Hôtel Parallell. On suit l'apprentissage de Will qui s'y fait embaucher pour un boulot d'été. Il va y croiser des personnages haut en couleur et va découvrir un univers fascinant.
Ce roman est un roman d'aventure vraiment haletant. On ne s'ennuie jamais, passant d'un rebondissement à un autre, accumulant les découvertes en même temps que Will. Et l'histoire ne manque pas de petites touches d'humour toujours bienvenues.
Les personnages n'ont pas un passif très développé, pourtant, on sent la complexité de leur caractère et de leur histoire.
Et puis l'intrigue ne résolvant pas toutes les questions qu'elle pose, on peut espérer une suite à ce roman jeunesse vraiment bien fichu.
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Cette nouveauté de 2021 a des airs de "Entremondes" de S.Easley, cette histoire où un hôtel propose des chambres donnant sur des destinations à travers le monde. L'hôtel Parallell offre plus, beaucoup plus!


Nous sommes à Beaupré, village réputé pour ses sept chutes et sa basilique blanche majestueuse, en 1990. William Blazkowicz Rain se cherche une job d'été. L'adolescent repère une annonce entourée de marqueur rouge qui propose un emplois d'été à l'Hôtel Parallell, dont le nom aux doubles parallèles a de quoi étonner, justement. Son arrivé à l'hôtel se solde avec un attentat à sa vie, une perte de mémoire et...Nous sommes à Beaupré, en 1967, où la guerre de Viet Nam indigne les états-Uniens et la Révolution Tranquille libère le Québec du dogme religieux. William Blazkowicz Rain se cherche une job d'été. L'adolescent repère une annonce entourée de marqueur rouge qui propose un emplois d'été à l'Hôtel Parallell, dont le nom aux doubles parallèles a de quoi étonner, justement. Son arrivé à l'Hôtel se solde par de choquantes révélation sur ses innombrables visites pour postuler au même job depuis divers époques, un déblocage de sa mémoire pour le lui faire réaliser et un contrat de travail dûment signé...après avoir vu Beaupré se métamorphoser en véritable ville d'Hotels Parallell. Pas moyen d'y échapper, semble-t-il. Derrière son décor qui amalgame plusieurs époques en même temps, ses milliers de chambres aux fenêtres aveugles, ses domestiques identiques conçus pour le combat et ses employés aux pouvoirs étonnants, Will découvre un lieu qui est à la jonction de plusieurs Terres. Son Fondateur a disparu depuis des milliers d'années, mais l'arrivé de Will laisse croire que ce même fondateur pourrait revenir.Entre temps, le jeune nouvel assistant d'Arbogast, l'un des plus fameux enquêteurs de l'Hôtel, part investiguer un robinet qui fuit avec son nouveau mentor...


Il y en a des trucs originaux dans ce roman, c'est le moins qu'on puisse dire. On enchaine les découvertes et les mystères assez rondement dans la première partie, la seconde devenant plus active et rythmée. Découvrir les composantes et les singularités de l'Hôtel était une vraie partie de plaisir, j'adore les détails de ce genre. On ne retrouve pas de gros paragraphes de descriptions, on les découvre en suivant les protagonistes. Les "siskas" et la particularité organique de l'hôtel m'ont fait penser au manga "Brigades immunitaires", dans lequel un corps humain est représenté en société humaine peuplé d'humains à la place des cellules. La présence de l'ambiguïté sur les personnes et les personnages historiques et fictifs est aussi amusante. On rencontrera notamment le rusé Arsène Lupin et on entendra parler de bon nombre de figures notables. Les chambres, bien qu'on en voit que deux, ont de quoi laisser planer l'immense potentiel de lieux de toutes les autres.


Côté personnages, Will manque un peu de relief. Incarnation de la "Volonté" de l'ancien Fondateur, l'un des sept fragment de son esprit, Will est donc du genre motivé et déterminé. Il a des coup de génie et un humour qui slalom entre le caustique et le salace. On a très peu d'indices sur son physique, sauf des cheveux blonds et des yeux verts. Ce n'est pas la personnalité la plus élaborée du roman, disons. Arbogast, qui a l'air d'un quinquagénaire bedonnant aux cheveux de plus en plus salés, a déjà plus de "punch", mais me rappelle un peu trop ce vieux cliché du policier cynique qui se laisse aller. Il boit trop et fume de l'opium, vous voyez le genre? Il est genre un peu bourru, efficace, donne peu de détails à son assistant et admiré de ses pairs. Assez typique du vieux détective qui en a vu d'autres. Les deux scientifiques que l'on croisera plus loin, Sukhi et Clara, étaient intéressantes, scientifiques hors pairs aux commentaires ironiques. Mention spéciale à TOM, le robot Trousse d'Outil Manuel qui porte une salopette. Je dirais que pour un hôtel, on croise peu de personnages, mais je flaire un tome 2, on en saura peut-être plus?


Ce roman me fait penser à un cabinet de curiosité: c'est rempli de trucs bizarres! Sa structure ressemble à un roman d'investigation: forcément, nous sommes avec l'enquêteur du bâtiment. Ce qui semblait être un banal problème de robinet se transforme en problème réellement majeur, quelque part dans le système aqueduc de cet hôtel d'envergure. On y croisera des créatures étranges, des scientifiques dépressifs, des histoires de sel et un mystère lié au Fondateur. On ne s'ennuie pas!


J'ai beaucoup apprécié la plume, la souplesse des phrases, les nombreux jolis mots et la diversité de thèmes, allant de la culture littéraire aux sciences d'ingénierie, de la biologie à la neuropsychologie. En arrivant à la fin, clairement, il faut un tome 2. Il y a encore des zones d'ombre sur certains éléments et si on suit la logique des révélations, il reste à trouver des fragment de Fondateur...hum, dit comme ça, on dirait une chasse au trésor de bout de cervelle.


Ce qui sort de ma lecture est cette originalité amusante qui jalonne le récit, cet humour parfois décapant dans les répliques et les dialogues, ce gros bâtiment mystérieux loin d'avoir fini de nous épater et la superposition de mondes terrestres qui se rejoignent ici. Ah! Et le fait que pour une fois, cette histoire fantastique prend vie en sol québecois! Assez rare de la part d'un français, alors merci bien! Beaupré est magnifique, par ailleurs, je vous invite à aller voir des photos.


D'ordinaire, je me serai interrogé sur la formidable capacité d'adaptation de Will, qui aurait été proprement anormale pour un ado normal. Néanmoins, en tant que "Volonté", donc en tant que potentiellement-non-humain, ça se défend, donc ça se comprend.


Une sympathique petite pépite d'aventure qui a le mérite de chatouiller agréablement nos neurones créatives et d'arracher un sourire à plusieurs reprises.


À voir.


Pour un lectorat du premier cycle secondaire, 13 ans+.
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J'ai bien aimé Hôtel Parallell, mais pas autant ce que je pensais, et l'histoire n'a pas non plus été tout à fait ce à quoi je m'attendais.
Will est un adolescent comme les autres ; il est au lycée et il veut mettre des sous de côté afin de pouvoir financer ses études, alors il cherche un travail pour la période estivales. Alors qu'il lit le journal, une annonce retient son attention, cerclée au feutre rouge : celle de l'Hôtel Parallell. C'est étrange car le jeune homme n'a jamais entendu parler ni vu ce bâtiment – il connaît pourtant la ville par coeur ! En s'y rendant, il découvre un lieu où différents mondes se croisent, et le voilà embauché, à l'essai, en tant qu'assistant du détective de l'hôtel, Arbogast.
En commençant ma lecture, je ne pensais pas qu'il me faudrait attendre pratiquement la moitié du roman pour qu'une première enquête débute ! En effet, le récit prend le temps pour poser les choses et nous expliquer le fonctionnement de l'Hôtel Parallell, à la croisée de divers univers, et pour nous présenter comme il se doit les deux personnages principaux – Will et le détective Arbogast. On fait rapidement quelques voyages sur d'autres Terres parallèles et c'est assez chouette, mais j'ai trouvé ça long et, pour moi, ça n'apportait pas grand chose. Cela peut sembler paradoxale mais en vérité, j'aurais juste aimé que ça aille plus vite, ou alors que l'on se concentre plus sur ces voyages que Will fait, qu'on en apprenne plus sur son ressenti, qu'il y ait plus de descriptions des lieux, des différences avec la Terre que nous connaissons… Cette première moitié du roman n'était donc pas inintéressante, mais elle n'a pas non plus été des plus convaincantes. Passons maintenant à la deuxième partie d'Hôtel Parallell.
Une fois que nous avons découvert ce lieu si particulier et fait connaissance avec les protagonistes, nous apprenons qu'il y a un problème de fuite d'eau, et cet événement anodin va s'avérer finalement bien plus important que ce que l'on aurait pu penser – une véritable enquête, avec un mystère qui s'épaissit, des fils qui se tissent, débute alors. Je vous avoue que, lorsque l'investigation a commencé, étant déjà arrivée à la moitié du livre, je me suis demandée si ça n'allait pas être trop rapide, voire même bâclé. Eh bien non. C'est même une enquête sympathique à suivre, trépidante à certains moments. Et elle s'enchaîne assez bien sur une troisième et dernière partie que je ne vais pas révélée ici mais dont je vais toutefois vous donner mon ressenti. C'était intense. Bon, honnêtement, j'ai parfois trouvé que ça devenait brouillon dans la narration, mais le rythme était bon, de quoi faire un bon final à toute cette histoire.
L'une des choses qui m'a plu avec ce fameux hôtel, c'est le nombre de possibilités qu'il offre pour créer des histoires – sans limite. Par exemple, s'il y a un nombre limité de chambres, quoiqu'il y en a régulièrement de nouvelles à être construites, leurs dimensions peuvent être de taille modeste comme elles peuvent contenir des îles ! Et chaque lieu ainsi créé peut avoir sa propre météo, sa propre faune, sa propre flore… C'est vraiment sans fin et ça donne envie d'explorer l'hôtel de fond en comble – mais encore faudrait-il avoir le temps pour ça, tant il s'avère monstrueusement gigantesque. En tout cas, j'aurais aimé découvrir plus de ces étranges chambres dans le roman.
Parlons maintenant des personnages. Will est un héros typique : le jeune gars qui n'a rien de particulier mais qui va se révéler s'en sortir mieux que d'autres, avoir les bonnes idées au bon moment, qui passe de tout-à-fait-banal à je-sauve-tout-le-monde (je caricature un poil, mais c'est l'idée). Son mentor, Arbogast, a tout du détective désabusé, il est alcoolique mais respecté, etc. Malgré leurs différences, les deux hommes vont créer des liens, s'envoyant des piques (sans méchanceté, mais avec pas mal de taquinerie), s'estimant l'un et l'autre… Leur relation est pour moi à la fois une réussite de ce roman et une faiblesse. Outre le fait qu'il n'y a là rien d'innovant (pour un lectorat adolescent, aucun problème, il n'a généralement pas lu autant qu'une lectrice comme moi qui a deux fois leur âge, et peut donc avoir la surprise de la découverte), elle apporte pas mal d'humour. Seulement, si j'ai parfois souri en lisant certaines répliques, je n'ai toutefois pas été très sensible à l'ensemble des blagues et des situations à potentiel comique. de fait, les échanges qui sont censés renforcer les liens entre Will et le détective ne m'ont pas frappée et j'ai donc trouvé que ça manquait de profondeur. Cela dit, c'est vrai que ce roman est surtout axé sur la présentation d'un univers et sur l'action, il reste donc peu de place pour travailler à fond les relations.
Un point au sujet des personnages secondaires. Il y a de la diversité et c'est chouette, mais pour ce qui touche au protagoniste autiste, comme il coche absolument toutes les cases du personnage autiste dans les séries et films, je me suis demandée à quel point il était cliché ; je ne connais pas assez bien le sujet et, de fait, si des personnes concernées ont lu ce roman et ont des retours à faire à ce sujet, je suis toute ouïe. Je soulève ce point car il me semble qu'il y a tout un spectre autistique relativement large et je trouve donc dommage d'avoir encore le même genre de personnage autiste que dans toutes les autres fictions. Pour le coup, il s'agit-là d'une interrogation personnelle plus que d'un retour (comme je vous l'ai dit, ce n'ai pas un sujet que je maîtrise, loin de là).
Je me demande si Hôtel Parallell n'appelle pas une suite. En tout cas, il y a le potentiel et je pense que ça pourrait être vraiment intéressant, bien que je ne sois pas certaine de la lire si ça se fait. Mais j'imagine tellement bien un approfondissement des relations, une multitude d'enquêtes et de rencontres possibles (avec tous ces mondes parallèles!), et son lot d'action, de courses-poursuites, etc. Ce serait dommage de s'en priver.

Hôtel Parellell n'est donc pas un livre sensationnel, je ne le garderai probablement pas longtemps en tête, cela dit je pense qu'il peut carrément plaire aux ados et que le potentiel pour une suite est là. Avis aux amateurs et amatrices d'enquêtes, de surnaturel et d'action !
Lien : https://malecturotheque.word..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
- Ce n’est pas ce que je voulais dire, insista Will. C’est un personnage imaginaire. Il n’existe pas !
– Pas sur ta Terre, en tout cas, répondit Arbogast. Sur d’autres, il est bien réel. Il te faut savoir que tous les artistes, écrivains et autres individus sans vrai métier ne créent rien. Ils reçoivent. Ils pensent être des champions de l’imagination alors qu’au final, ils disposent juste de grandes oreilles.
Will eut une moue perplexe. Il n’avait jamais vu la création sous cet angle.
– Vous voulez dire qu’ils ressentent les événements et les esprits d’autres Terres ?
– C’est ça. Chez toi, par exemple, il me semble que le roi Arthur est un personnage de légende. Pourtant, il a bel et bien vécu dans d’autres univers. À l’inverse, Alexandre le Grand est peut-être une réalité historique pour toi, mais c’est un héros inventé par Aristote sur de nombreuses Terres.
– Aristote était un philosophe, répliqua Will. Je ne le vois pas s’amuser à créer une fable pareille.
– Et Platon n’a pas inventé l’Atlantide, peut-être ? Justement non, il ne l’a pas fait. Il s’est contenté de décrire une cité qui existe dans des dizaines d’univers. Note que plus un élément est présent dans de nombreuses réalités, plus son poids à travers le continuum est important et plus son rayonnement dans toutes les Terres l’est aussi.
– C’est complètement fou ! Ça veut dire que tout ce qui a été imaginé un jour existe quelque part ?
– Pas imaginé. Perçu, je viens de te le dire.
Will eut un gloussement de dérision.
– Quand est-ce qu’on va voir des hobbits ?
– Des quoi ? demanda l’ouvrier.
– Rien, fit Arbogast. Bob, faufilez-vous dans l’interchambre et dites-moi comment sont les filtres.
Le technicien hocha la tête et fit un geste à Tom. Tous deux se dirigèrent vers une cloison qu’ils entreprirent de démonter.
Arbogast reprit :
– Dans ce cas-là, c’est un peu différent. John Tolkien n’était pas un auteur à l’imagination foisonnante. C’était un historien qui, à l’origine, habitait au sein de la Terre du Milieu. Vers la fin de sa vie, las des conflits incessants, il prit un pseudonyme et s’installa sur un monde qu’il pensait plus calme : le tien. Il a alors rédigé ses mémoires. Ce qu’il raconte dans sa trilogie n’est pas un récit imaginaire, Will. C’est un récit de guerre.
– Il y a lui-même participé ? Comment s’appelait-il dans son ancien monde ?
– Gandalf.
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-Dans ce cas-là, c’est un peu différent. John Tolkien n’était pas un auteur à l’imagination foisonnante. C’était un historien qui, à l’origine, habitait au sein de la Terre du Milieu. Vers la fin de sa vie, las des conflits incessants, il prit un pseudonyme et s’installa sur un monde qu’il pensait plus calme : le tien. Il a alors rédigé ses mémoires. Ce qu’il raconte dans sa trilogie n’est pas un récit imaginaire, Will. C’est un récit de guerre.
–Il y a lui-même participé ? Comment s’appelait-il dans son ancien monde ?
–Gandalf.
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– Comment peuvent-ils vivre comme ça ? lança Will.
– Ils ne sont pas si malheureux ! Ce sont surtout des scientifiques et des intellectuels. Isolés de toute distraction, ils peuvent mener leurs expériences sans crainte d’être dérangés par des broutilles telles qu’une vie sociale.
– Mais s’ils sont dépressifs, ne seraient-ils pas mieux dans un environnement un peu moins sombre ?
– Aucune idée. D’après ce qu’on m’a dit, un milieu chaleureux créerait un tel contraste avec leur condition que la douleur les frapperait avec d’autant plus d’intensité.
Le garçon hocha la tête, plus par scepticisme que par compréhension.
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"Votre principale caractéristique est que vous établissez des murs pour tout : culture, nation, couleur de peau, religion, idéologie, degré de richesse...même le sexe n'est pas épargné. Vous êtes parvenus à inférioriser la moitié de votre population, ce qui est peu courant."
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La seule manière de ne pas perdre le moral quand on habite ici, c’est de ne pas l’avoir eu avant.
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