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ISBN : 2070555933
Éditeur : Gallimard Jeunesse (15/09/2003)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Une petite fille raconte son enfance...
Cette petite fille, c'est Aline, la fille aînée de Jean Giono. Avec un regard plein de fraîcheur, elle nous fait découvrir au fil des jours ce père au métier original puisqu'il " s'amuse à écrire des histoires pour grandes personnes " ! Un père facétieux et tendre, un conteur merveilleux... Avec humour et émotion, en courtes anecdotes, elle décrit la maison de Manosque, ses habitants, le chat, le chien, les amis, les vi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
brigittelascombe
  11 février 2012
Paru chez Gallimard Jeunesse en 2003, Mon père Contes des jours ordinaires est un hommage d'Aline Giono sa fille ainée à Jean Giono, son "gai papa aux yeux bleus", au "roi-mon-père", un roi qui bâtissait autour "de ses femmes" "le palais du roi Arthur", le portrait d'un homme généreux jusqu'à faire des folies,distrait jusqu'à oublier qu'il a invité des amis à dîner, bon vivant amateur de boeuf en daube; gaffeur;théâtral;conteur hors-pair qui invente des histoires à chaque pas; tolérant et bon-enfant.
Des mots simples pour évoquer le bonheur simple d'une vie familiale entre une cadette surnommée Gracieuse" petite peste qui découpait "les dents des timbres pour faire joli"; d'une gentille maman Elise "aux grands yeux couleur tabac d'Espagne", aimée et complémentaire de son tendre époux;Fine la bonne à tout faire au patois alambiqué; Kakoun l'oncle artiste farfelu..
Accompagné de photos, anecdotes, bons mots et extraits de correspondance; Mon père Contes des jours ordinaires est un chant d'amour d'une éternelle petite fille à son papa (l'écrivain à part le côté imaginatif étant passé sous silence)qui savait plus que tout embellir le quotidien en le parant de merveilleux!
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Melopee
  11 juin 2011
Aline Giono n'est autre que la fille du célèbre écrivain Jean Giono. La fillette raconte son enfance passée à Manosque dans une maison où il fait bon vivre entre une mère bienveillante et pleine de patience, une jeune soeur exubérante et un papa qui fait le plus beau des métiers : "il s'amuse à écrire des histoires pour grandes personnes". le roman est un condensé d'anecdotes et non pas une biographie sur ce qu'a été Giono père. Je crois que c'est ce qui fait le charme de ce livre. En suivant l'histoire par les yeux de la fillette, on a un aperçu d'une vie de famille dans la campagne d'autrefois. Car la maison est un peu branlante, les gens vont et viennent et il n'y a pas de politesse, tout le monde est le bienvenu. Il y a l'arrière-grand-mère centenaire née sous Louis-Philippe mais aussi l'oncle Kakoun, artiste à ses heures qui abime les livres rien qu'en les regardant. Et il y a la petite dernière (sa soeur cadette), surnommée Gracieuse qui est peu soigneuse mais qui a toutes les manières d'une petite bourgeoise.

Que puis-je dire sinon que j'ai adoré ce livre et que j'aurais préféré qu'il dure encore des pages et des pages. Car on s'attache rapidement à cette famille, à ce grand Jean Giono qui semble être un patriarche distrait bien qu'aimant. On s'attache à la mère qui s'attriste que son mari fasse mourir des personnages dans ses romans. On s'attache à Aline, débrouillarde mais à qui on ne l'a fait pas : pas de mensonges, pas d'entourloupes sinon la petite fille se fait justice elle-même.
On ne peut aussi qu'aimer le brave Kakoun, oncle recueilli de la famille (il a été choisi par les enfants car il n'a aucun lien de sang), qui ne mâche pas ses mots et a toujours un sacré panache pour retourner les situations les plus folles.
J'ai aimé de nombreux passages, certains m'ont fait rire, d'autres m'ont émue et aucun ne m'a laissé indifférente.
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BernieCalling
  21 février 2017
Je continue de vider ma bibliothèque. Encore un livre que je n'ai pas su finir. Pourtant à la fin de chaque petite histoire, je me disais, elles sont courtes allez encore une. Courage tu es à la moitié du livre, mais l'histoire : Nous allons chez Kakoum, m'a achevée, je n'irai pas plus loin.
Le style est plat, j'ai adoré les malheurs de Sophie qui sont également des petites tranches de vie, mais là c'était vivant, on s'amusait. Là, aucune émotion.
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Nath2dragui
  16 juin 2018
J'ai bien aimé le regard de la fillette porté sur ce père adoré, lui-même pas loin du monde fantastique de l'enfance. Lecture légère et agréable.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
MelopeeMelopee   11 juin 2011
Maman. - Mon chéri, j'ai quelque chose à te dire, mais surtout, ne te fâche pas !
- Pourquoi veux-tu que je me fâche?
Maman. - Parce que ce que je vais te dire ne te fera pas plaisir. Voilà : tu as changé, je ne te reconnais plus.
Papa, ahuri. - Tu ne me reconnais plus? Qu'est-ce que c'est que cette histoire?
Maman. -Non, tu n'es plus le même, tu n'es plus aussi gentil qu'avant. [...] C'est très simple : au début, quand je t'ai connu, tu ne tuais personne.
- Comment ça, je ne tuais personne? Et aujourd'hui, je tue plus qu'avant?
- Parfaitement. Aujourd'hui, dans tes livres, tout le monde meurt. Tu fais passer tes personnages de vie à trépas pour un oui, pour un non, tu les exécutes à chaque page, et tu n'étais pas comme ça avant, et c'est pourquoi je trouve que c'est méchant et que tu as changé. Voilà !
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brigittelascombebrigittelascombe   11 février 2012
La secrétaire lassée de retrouver ceux qu'elle apporte dans la corbeille à papier, a pris le parti de déposer ses branches de lilas ou son muguet précoce sur le seuil de la porte d'entrée.Papa les trouve en allant chercher son courrier et cela le fait rire:"Elle me prend pour une pierre tombale", dit-il.
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MelopeeMelopee   11 juin 2011
Pourtant, je crois bien que ce que nous possédons de plus sensationnel c'est notre arrière-grand-mère qui a plus de cent ans ! Alors là, pour en trouver une pareille, je suis sûre qu'il faudrait faire le tour du pays plusieurs fois en courant...
Maman (c'est sa grand-mère à elle) dit que c'est une "célébrité". Imaginez ça : avoir une "célébrité" dans sa propre famille. [...]
Je ne lui reproche qu'une chose : comme ma petite sœur, elle casse mes poupées. Elle oublie que je lui en ai confié une à garder sur ses genoux, elle se lève et crac, la poupée tombe. Cela tient sans doute à ce que ma soeur et elle ont tout juste cent ans de différence, à quelques jours près. Quelle famille !
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brigittelascombebrigittelascombe   11 février 2012
C'est peut-être même parce qu'il tue tant de gens dans ses livres qu'il est aussi gentil dans la vie..
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brigittelascombebrigittelascombe   11 février 2012
Qu'est-ce que ces gigantesques fleurs font à table? Les enfants enlevez-moi ça tout de suite.J'ai l'impression de m'être égaré dans la jungle et d'avoir perdu de vue mes compagnons de voyage.
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