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EAN : 9782379162541
108 pages
Éditeur : Editions Maïa (09/01/2020)

Note moyenne : 4.28/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Le jeune Hubert-Félix veut entreprendre, éventuellement s’enrichir. Souvent rembruni, quelquefois frustré, il tente de formuler ses difficultés pour mieux s’en libérer. Il sent comme une gêne, un empêchement.
Croyez-vous, lecteur, qu’une lettre puisse tout bousculer ?
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
mcd30
  28 avril 2020
En dépit de son titre "Quasi-lipogramme en A minor", j'ai énormément apprécié ce récit parce qu'il est vrai que Hubert-Félix nous ressemble d'une façon ou d'une autre.
Que ce soit sa façon de juger ses parents, son mode de vie, la société, Hubert-Félix oscille entre l'humour et le fatalisme. Il s'auto-analyse à longueur de temps, tout y passe : les femmes, le travail, le sexe, tout l'amène à réfléchir. Faut-il être conforme ou différent ? Peut-on mener sa vie à sa guise dans une société ou tout n'est que tendances, art du paraître. Où est la place du moi profond ?
Emmanuel Glais nous entraîne dans ce récit avec des idées drôles, conformes ou inattendues (pour ma part, la pensée des deux papas m'a bien amusée).
Ensuite, l'exercice de style du lipogramme a donné lieu à un texte soigné ou je me suis rendu compte qu'il n'y a pas de mots pris par défaut. C'est un excellent texte (à vous d'en juger).
En tout cas, merci à Emmanuel Glais pour ce récit qu'il m'a gentiment proposé où je n'ai pas boudé mon plaisir.
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M_a_r_c
  02 juillet 2020
Qui est Hubert-Félix, le héros du Quasi-Lipogramme En A Minor d'Emmanuel Glais ? Un pur personnage de fiction ? Une émanation de l'auteur qui exprimerait par son biais ce que lui inspire la vie et le monde dans lequel il évolue ? Peu importe. En fin de compte, chaque lecteur pourra, peu ou prou, se retrouver dans les questions, les hésitations, les doutes du héros un peu des siens.
L'auteur met en effet en scène un héros banal, confronté avec une certaine rudesse au monde qui l'entoure et qui essaie, au travers de mille et une interrogations, d'y trouver sa place. Hubert-Félix délaisse en effet les études pour se lancer, bille en tête dans le monde du travail. Il a un grand projet de recyclage des déchets numériques. Hélas, l'aventure se révèle plus compliquée qu'Hubert-Félix ne le pensait. Sans même parler des déboires sentimentaux et familiaux qu'il aura à affronter en même temps qu'une clientèle épuisante.
Roman contemporain sur le fond comme sur la forme, l'ouvrage d'Emmanuel Glais, sous des dehors parfois un peu provocateurs est avant tout un roman d'initiation. Ou plutôt der transition. Celle entre l'enfance, assez insouciante, que quitte avec fracas Hubert-Félix quand il arrête ses études et l'âge adulte, où l'insouciance est strictement prohibée sous peine de grandes désillusions.
Sur le fond, le parcours d'Hubert-Félix, ses interrogations, son cheminement, intérieur comme extérieur, interpellent à un moment ou à un autre. le jeune héros de la Réintroduction, comme l'auteur appelle également son récit, est confronté à diverses épreuves qu'il devra essayer de surmonter pour devenir un adulte accompli. Trouver sa place dans le monde du travail, en renonçant au passage à certains idéaux naïfs. Affronter une déception amoureuse et tirer les enseignements de l'échec de celle-ci. Découvrir que ces parents sont – comme lui finalement – des êtres de chair (et de sexe) qui existent en dehors de leurs enfants.
Sous cet angle, j'ai retrouvé, dans la plume d'Emmanuel Glais, un peu de celle de Frédéric Beigbeder. Quelque chose qui oscille entre provocation et dépit. Un côté caustique mais en même temps désabusé. Une perception du monde typique d'une certaine génération. (Même si quelques années – et même plus – sépare les deux auteurs.)
J'ai retrouvé également dans la plume d'Emmanuel Glais – et c'est ici que j'apporte un sérieux bémol à ma critique – un style parfois un peu trop proche de celui de Beigbeder et d'autres auteurs actuels. Un style qui n'est pas inexistant, mais que j'ai trouvé un peu forcé, manquant de spontanéité. Avec des tournures forcées qui tombent souvent à plat, des expressions trop travaillées mais qui manquent de ce fait leur but.
Je n'ai pas non plus compris – mais peut-être suis-je trop traditionnel – l'intérêt de la contrainte du (quasi) lipogramme. S'interdire d'utiliser une lettre pendant (presque) tout le travail d'écriture représente – surtout s'agissant de la lettre « a » – une contrainte immense. On ne pourra que saluer l'effort. Tout en s'interrogeant sur ce que cela apporte concrètement au récit.
Bref, et sans que cela remette en question le fond du roman, l'écriture d'Emmanuel Glais est trop contemporaine pour moi et manque de fluidité. Ou, pour être peut-être plus précis, de maturité. Une maturité qui viendra probablement avec le temps. Laissons à Emmanuel Glais le bénéfice du doute.
Concluons cette critique en demi-teinte en saluant le courage du jeune auteur qui, pour se faire découvrir et apprécier, n'hésite pas à offrir son roman en échange d'une critique. Bonne ou mauvaise, il m'a laissé entière liberté pour l'écrire. Ce que je viens de faire avec plaisir.
Bonne continuation donc à Emmanuel Glais dans son périple d'écrivain. Qu'il ne se formalise pas (trop) de mon opinion. Elle se veut constructive. Sans oublier, évidemment, que la critique est aussi aisée que l'art est difficile.

Lien : https://livrelecteur.wordpre..
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yv1
  20 avril 2020
Le lipogramme est une figure de style qui consiste à produire un texte d'où est exclue au moins une lettre. L'exemple le plus connu -de moi- et pas le plus aisé à lire est La disparition de Georges Perec, sans la lettre e. Emmanuel Glais s'y essaie sans la lettre a. Néanmoins, il prévient dès le titre, c'est un quasi lipogramme, donc avec apparition possible de la lettre interdite, mais ça, je n'en dirai rien.
Pour ce qui est de ce roman, je l'ai beaucoup aimé, même si par moments, la mauvaise humeur, l'agacement et les diatribes de Hubert-Félix contre l'Europe, l'écologie, le travail, la routine, l'abrutissement du métro-boulot-dodo, la politique m'ont un peu gavé. Je comprends ses hésitations, ses interrogations, ses craintes et ses doutes, son inaction pour ne pas faire comme tout le monde, ses tergiversations, ... C'est le jeu et le but du roman que de montrer un jeune homme qui ne sait pas comment avancer, qui ne veut pas reproduire le modèle des aînés, mais ses envolées sont parfois un peu pompeuses et irritantes, un peu comme celles d'un ado qui sait tout sur tout et qui, même quand il ne sait rien un avis. Finalement, je peux dire que le portrait du jeune homme est parfaitement réussi, Emmanuel Glais a su décrire même l'irritation des autres face à Hubert-Félix. Il provoque et parfois touche lorsqu'il aborde un sujet sensible. Pas mal de réflexions sensées, de celles dont on se dit qu'elles sont frappées au coin du bon sens.
J'ai beaucoup aimé le texte., je pensais qu'avec un lettre en moins et pas n'importe laquelle, il serait plus nébuleux. Or, que nenni ! On y trouve des passages très bons et même excellents :
"Noël. Son lot d'hypocrisies. le ventre plein, le nez poudré de truffes, les Européens, qui le reste du temps ne font rien ni pour leurs droits ni pour les désespérés, refont le monde." (p. 31)
"Ce qui est sûr, c'est que je suis né vieux, grincheux et cynique. Comprenez donc mon empressement de rester jeune -entre guillemets- je veux dire mon désir de vieillir moins vite, pour mourir moins vieux que prévu. En quelques mots, voici mon credo :
Être vieux jeu.
Vivre lentement.
Refuser le progrès.
Honnir le présent." (p. 72)
Mais ce livre n'est pas qu'une suite d'avis, d'emportements, de colères, il est un vrai roman sur le passage à l'âge adulte -que je n'aime pas cette expression, disons à une forme de responsabilisation. Hubert-Félix (hommage à Thiéfaine ?), s'il est parfois énervant est un vrai jeune homme de son époque qui offre de multitudes opportunités mais aussi un fort prix à payer. le monde actuel nécessite une reconstruction, un changement radical. Avoir vingt ans, c'est se poser des questions sur son avenir c'est désormais également se poser des questions sur l'avenir du monde, de la planète.
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8tiret3
  14 juin 2020
Il y a quelques temps déjà, alors que le confinement commençait à peine, Emmanuel Glais, après avoir lu sur Babelio ma critique du roman posthume de Boris Vian achevé par l'OuLiPo, me contactait pour me proposer de lire son second roman : Quasi-lipogramme en A minor, ou La réintroduction, publié aux éditions Maïa. Curieux de découvrir une oeuvre écrite sous la contrainte, un nouvel #ObjetLivresqueNonIdentifie potentiel, j'ai accepté la proposition de l'auteur.
Je dois être honnête, j'avais un mauvais pressentiment avant d'ouvrir ce roman. Déjà parce que le titre ne m'inspirait pas énormément : je ne pouvais m'empêcher de penser que, si le procédé utilisé devait être annoncé, c'est qu'il n'était probablement pas maîtrisé. Et le fait qu'il s'agisse d'un quasi-lipogramme me confortait dans cette idée. Et finalement, bien que l'entièreté du roman ne m'ait pas convaincu, j'ai été assez agréablement surpris.
Mais avant toute chose, qu'est-ce qu'un lipogramme ? Il s'agit d'un texte écrit en interdisant l'utilisation d'une lettre. L'exemple le plus célèbre est sans doute La disparition de Georges Perec, écrit sans la lettre E. Le quasi-lipogramme d'Emmanuel Glais bannit quant à lui la lettre A pendant la quasi-totalité de l'ouvrage.
Le titre le montre : la volonté de l'auteur était de faire de son roman un lipogramme. La forme est donc privilégiée au fond, et c'est précisément ce qui me faisait peur avant de commencer ma lecture. Je craignais d'être en présence d'un texte sans début ni fin, d'un enchaînement de mots sans grand intérêt. Pour le coup, mes craintes étaient relativement infondées. Une histoire, il y en a bien une : celle d'Hubert-Félix, un jeune homme qui décide de se lancer dans la grande entreprise de l'auto-entrepreneuriat dans le domaine de la gestion des déchets électroniques. On va donc le suivre pendant une année compliquée au cours de laquelle il va tenter de trouver sa place dans une société pas toujours facile à comprendre.
C'est Hubert-Félix lui-même qui endosse la narration, et je pense que c'est le meilleur choix que pouvait faire l'auteur pour intégrer sa contrainte le plus subtilement possible dans cette histoire relativement banale d'un jeune homme en quête de sens. le style adopté pour évincer la lettre A du texte, mélange de termes désuets, de mots d'argot, de patois breton et d'un vocabulaire plus ampoulé donne du corps et de la personnalité au personnage principal, ainsi qu'un petit côté fantasque qui lui sied à ravir. Si certains moyens utilisés pour respecter la contrainte semblent un peu forcés (la France et les Français deviennent par exemple la Fronce et les Froncés), il faut reconnaître que ça marche plutôt bien et que la fluidité de l'écriture n'est que très rarement entravée.
Par contre, à plusieurs reprises, l'auteur interrompt le fil de l'histoire en intervenant, affichant sans complexe son ambition d'être reconnu pour son talent et nous jetant à la figure la difficulté de la tâche qu'il s'est imposée, ce qu'il arrivait pourtant plutôt bien à masquer à travers la voix d'Hubert-Félix. Si les doutes de l'auteur entraient parfois en résonance avec mes propres démons, cette autoréflexivité ne m'a pas semblé nécessaire et m'a fait sortir du texte sans s'y imbriquer parfaitement. Et, malgré quelques moments réjouissants, notamment le moment où le personnage principal rend une visite impromptue à ses parents, l'histoire en elle-même ne m'a pas toujours récupéré.
Hubert-Félix pose un regard cynique sur le monde qui l'entoure, m'emmenant parfois jusqu'au dégoût et à l'agacement. Il m'a alors paru impossible de m'attacher à lui et de me sentir concerné par ce qui lui arrivait et, petit à petit, je me suis désintéressé du propos, n'attendant plus que le moment où la réintroduction de la lettre A montrerait les limites de l'exercice. La raison invoquée pour le retour du A ne m'a pas non plus totalement convaincu : je pense que j'espérais y trouver une forme de symbolisme là où j'ai finalement plutôt perçu un aveu de faiblesse.
Au final, c'est un texte qui ne manque pas d'intérêt. On sent que l'auteur a du talent, mais il aurait fallu quelque chose en plus (ou peut-être en moins ?) pour que le roman me paraisse totalement abouti et dépasse la figure de style.
Lien : https://8tiret3.blogspot.com..
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Poskov
  17 février 2020
Que dire de ce quasi-lipogramme aussi prenant que déconcertant ? Qu'il est une sorte d'alien littéraire qui nous bouscule, peut-être. Que de simples pensées d'apparence banale prennent une dimension quasi philosophique, assurément. Que la quasi absence de la lettre A est le gage d'un style singulier et rythmé, c'est certain. Oui, pour répondre à la question de la quatrième de couverture, ce quasi-lipogramme bouscule notre expérience littéraire. Ce n'est pas un livre dont on peut raconter l'histoire car l'histoire est un prétexte pour nous interroger sur notre propre condition d'homme occidental moderne et désillusionné en perte/en quête de repères.
Et lorsque l'auteur nous interpelle en italique, il nous secoue, nous villipende ou nous implore et on en redemande !
Finalement, pour citer l'ouvrage, on s'interroge : "Fallait-il tout prendre au pied de la lettre, et de laquelle ?"
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
mcd30mcd30   25 avril 2020
Quelle direction prenons-nous ?

Nous sommes de plus des techniciens, des experts d'un tout petit bout de lorgnon qui ignorons le fonctionnement de tout le reste. Toujours plus connectés, et plus empotés en dehors de notre œillère de compétence, ornière boueuse qui brouille l'intelligence. L'horizon individuel de compréhensibilité se restreint. Le monde des hommes se complexifie, nos dispositions moyennes chutent. Mémoriser n'est plus utile. Qui peut encore se dispenser de tutos pour plier des serviettes ?
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mcd30mcd30   23 avril 2020
_ Bientôt vous pourrez vous procurer des mômes, comme tout le monde.
_ Oui, et bientôt les poules feront des bœufs.
_ T'es contre ?
_ Oui. Enfin les lesbiennes peuvent se débrouiller, c'est leur problème. Non, c'est juste que c'est encore plus difficile, je pense, pour les gosses, de se construire ensuite. Deux hommes qui élèvent des gosses, c'est moyen. Excessivement con même. Un père c'est souvent trop, donc deux. Ceci dit, les gens font ce qu'ils veulent, s'ils croient pouvoir gérer. T'en dis quoi toi ?
_ Je crois que je te rejoins.
_ Et puis les homos qui veulent s'épouser, se jurer fidélité,
procréer, je comprends moyen. Pour, pédé c'est un style, le refus du mimétisme, une forme de liberté.
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mcd30mcd30   18 avril 2020
_ Tu veux boire quelque chose ?
_ Quelque chose de fort, je conduis.
_ Irish coffee ?
_ Oui, soyons folle.
J'ouvre une bouteille de whisky. Mère est folle, j'en suis sûr. Je crois qu'elle fut de tout temps infidèle. Vivre est synonyme chez elle de jouir, bouffer, courir, hurler. Elle souffre difficilement que son second fils économise ses mots. Si je lui dis que je tente de méditer, elle risque de tourner de l'œil. Nous sommes réglées sur des fréquences différentes.
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mcd30mcd30   26 avril 2020
Contre les feuilles mortes, le silence des pelles est en grève. Vers chez moi, un rotofil hurle contre les herbes folles. Le deuxième ouvrier souffle sur les feuilles tombées. Ils luttent contre Éole, les imbéciles modernes. Beurk, encore une feuille ! On veut voir le bitume !
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amenulamenul   01 avril 2020
« Nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs. » D. M. Ruiz


PREMIER TRIMESTRE

Début septembre, en Europe, c'est le retour des bouteilles consignées. Enfin une bonne nouvelle. Deux : voici un incipit de débuté. Pénétrons le vif du sujet. Qui suis-je ? Quel feu intérieur me brûle ?

Non, posons plutôt quelques éléments de contexte : le PIB remonte, le QI chute. L'été indien n'en finit plus. C'est le mois de septembre le plus torride de l'histoire enregistrée. Forex pète tous les scores. McRon obscène et obsède. Les Chinois en ont plein le cul de s'occuper de nos déchets. L'UE cherche qui des Indiens ou des Philippins réceptionneront nos tonnes de merdes. Tout le monde discute des robots intelligents. Le Brexit énerve les cons. Les contours du suicide collectif mollement se précisent.

Et moi donc, pour finir ? Comment que je suis ?

Disons qu'un week-end, un seul week-end, que dis-je, un seul petit week-end me distingue du deuxième moment de mon ère terrestre, souvent simple triptyque école-(re)production-repos. Je débute bientôt une première expérience professionnelle sérieuse. J'ignore combien de temps ce défi peut m'éviter l'ennui. L'école fut une longue période de morosité. Du temps qui lui précède, nul souvenir. Toute mon existence consciente semble indistincte du cours lent des cours.

On me dit indolent, je me trouve pire : mou, recru, presque évidé. J'incrimine l'école. Puisse l'emploi me réveiller !

Enfin, le deuxième tiers commence. Le temps du commencement est révolu. L'école est finie et je suis presque vieux. Une vie de collecteur de déchets électroniques commence. J'y pense depuis le début du BTS, puisque nul professeur ne sut m'intéresser.

Pour le moment, je turlupine. Je ne vois plus que les inconvénients. Le job promet de longues heures de conduite quotidiennes, et des discussions pénibles chez les clients. Tout ce que je déteste. Pourquoi ce choix ? Rien d'évident, rien de logique ne me vient en tête, sinon l'envie d'être utile.

C'est une épopée, peut-être, que j'entreprends. Monter une boîte n'est point chose simple. Être le premier qui tente quelque chose non plus. Personne ne peut te dire si l'idée est bonne, tu dois y croire.
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