AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2811234500
Éditeur : Milady (13/03/2019)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Alors qu'elle vient tout juste d'avoir dix-huit ans, Alexandrina Victoria devient reine de Grande-Bretagne et d'Irlande. Dès lors, la jeune souveraine surprend tout le monde : elle abandonne son prénom détesté pour adopter celui de Victoria, insiste pour avoir ses propres appartements et est déterminée à rencontrer ses ministres seul à seul. L'un d'entre eux, Lord Melbourne, devient très vite son secrétaire particulier. Il aurait peut-être pu devenir davantage... si... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Phoenicia
  30 octobre 2018
Un peu déçue, je l'admets. En acquérant cette biographie, je m'attendais à ce que ce récit se passe sur la vie de Victoria dont je sais peu de choses si ce n'est son amour profond pour son mari et sa nombreuse progéniture qui a rempli toutes les cours d'Europe. le récit est effectivement sur la vie de Victoria mais uniquement sur ses premières années. Cela n'enlève rien à de l'intérêt. J'avoue avoir apprécié de lire les débuts difficiles de la reine, sa relation compliquée avec sa mère, Sir Conroy, le scandale autour de Flora Hastings, etc. Pour autant je trouve que là où le bât blesse c'est dans la relation de la jeune reine avec son premier ministre Lord Melbourne. Plutôt qu'une relation père-fille, l'auteure a choisi de développer une pseudo-romance qui occupe plus des trois-quarts du roman... et qui éclipse quelque peu le prince Albert même si la fin du livre permet qu'il rentre en grâce... Un choix osé- quoique peut-être pas en voyant les écrits de l'auteure et l'édition. Pour autant, cela m'a gêné, d'autant que si l'objectif était de faire une belle romance, Daisy Goodwin avait déjà un bon matériau de base avec l'union Victoria-Albert.
Challenge Pyramide
Challenge le tour du Scrabble en 80 jours
Challenge Trivial Reading
Challenge Déductions élémentaires
Challenge Monopoly
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
MarieLovesBooks
  22 novembre 2018
4/5
Aussitôt reçu aussitôt lu. J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman historique retraçant les jeunes années de la reine Victoria. On est en 1837 Alexandrina Victoria vient d'avoir 18 ans lorsqu'elle est sacrée reine de Grande-Bretagne et d'Irlande. Dès lors elle surprend tout le monde par son caractère et son indépendance d'esprit.
Daisy Goodwin se focalise davantage ici sur les intrigues amoureuses.
De son roman se dégage une certaine frivolité et une joie de vivre, Victoria était une bonne vivante, elle aimait le champagne et les gourmandises.
Même si on la suit dans le roman sur 3 ans, ce qui est une toute petite partie de son règne qui dura 63 ans, on assiste à une réelle évolution du personnage et ça m'a beaucoup plu. Dans le roman mais davantage dans la série télé, on assiste à la complexité de sa position et on la voit sous plusieurs facettes : adolescente, reine, femme, mère, impératrice.
Ce fut une très bonne lecture, j'ai adoré suivre la reine Victoria dans ses jeunes années de règne, cependant le style n'est pas du tout recherché. L'auteure a écrit ce roman en même temps que le script de la série TV du même nom diffusée sur Netflix.
Elle fait le portrait d'une reine capricieuse et sotte parfois mais qui apprend de ses erreurs. Elle souhaite par-dessus tout s'affirmer et être prise au sérieux. Elle veut s'affranchir de l'influence de Lord Conroy son beau-père et du contrôle qu'a exercé sa mère sur elle toute sa vie.
Entre amours contrariés, initiation au pouvoir et intrigues de cour, c'est un bon gros pavé qui fait le job, sans que ce soit époustouflant.
L'auteure arrive à donner vie à une reine pleine de charmes, en se basant sur des lettres et correspondances de la reine Victoria. Daisy Goodwin a un master en histoire, on suppose donc que les références historiques sont justes.
J'ai adoré ce roman, tout comme la série télé sur Netflix qui est très bien réalisée et dont l'actrice Jenna Coleman interprète une Victoria glamour et pétillante.
Ce que j'ai le plus aimé :
► une lecture fluide, visuelle
► au coeur de la royauté anglaise et des intrigues amoureuses, on adore !
► le contexte historique
Ce que j'ai moins aimé :
► un manque de style, un récit peu travaillé littérairement parlant
Est-ce que je vous le conseille ?
J'ai passé un super moment de lecture, alors oui je vous le conseille car il permet de découvrir la reine Victoria dans ses premières années de règne.

Lien : https://marie-loves-books.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
LireEnBulles
  10 mai 2019
Daisy Goodwin est une auteure et productrice de télévision britannique. Son premier roman My Last Duchess/The American Heiress est publié en 2010 avant de se voir traduit par les éditions Milady sous le titre La dernière duchesse, trois ans plus tard. En 2014, elle publie The Fortune Hunter qui deviendra La dernière impératrice en version française. Victoria paraît en 2016 dans son pays d'origine et chez nous. Victoria suit le parcours de la jeune Alexandrina Victoria, 18 ans, devenue reine de Grand-Bretagne et d'Irlande en 1837. Nouvelles responsabilités, nouvelle vie, et première rencontre avec le premier ministre: Lord Melbourne, avec lequel elle va devoir travailler. Proche, il occupe très vite une figure importante dans sa vie, mais son devoir la destine à épouser son cousin, le taciturne Prince Albert. En premier lieu, il est important de souligner que ce roman se base sur les premières années de règne de la véritable Reine Victoria d'Angleterre, connue pour avoir régné le plus longtemps après la célèbre Elisabeth II. La plume romancée de Daisy Goodwin fait que l'on embarque facilement dans le récit, sans que cela ne parte dans un récit biographique pompeux. La narration est pensée comme une série télévisée du même acabit que The Reign ou Downtown Abbey. Ici, l'auteure prend le temps d'esquisser une Victoria dans sa vie intime plutôt que dans sa vie publique. Les relations sont importantes, notamment celle entre Victoria et sa mère, l'infime tendresse qu'elle porte à sa gouvernante, etc. D'ailleurs on sent bien le lien qui les unit malgré les classes sociales qui les séparent. La relation la plus forte et la plus fragile est celle qu'elle noue avec Lord Melbourne, qui tout du long dégage une certaine alchimie. le contexte historique est respecté de par la société de l'époque, la politique, etc. sans que jamais l'auteure n'aille au bout des sujets. Ce n'est pas un mal puisque ici c'est réellement le coeur qui est privilégié. L'évolution entre la Victoria du début et celle de la fin est frappante et touchante. Pour ceux désireux d'en voir un peu plus il existe l'adaptation en série avec Jenna Coleman dans le rôle de la Reine Victoria. Trois saisons de 25 épisodes en cours sont diffusées au Royaume-Uni sur ITV. La plume de Daisy Goodwin est naturellement fluide et immersive. C'est romancé de manière riche. En conclusion, Victoria est une lecture plaisante sans longueurs qui plaira aux amoureux de l'Histoire mais pas que puisque les relations entre les êtres sont bien mises en avant. Une plume à découvrir !
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Cellardoorfr
  16 janvier 2018
Le roman de Daisy Goodwin n'est pas sorti de nulle part : il a été écrit à partir des lettres mais également des journaux intimes de la reine. À quel niveau l'histoire est-elle romancée ? Je ne peux vous le dire. Tout ce que je peux souligner, c'est qu'il s'agit d'un roman de l'intime qui pourra décevoir les lectrices à la recherche d'un roman au contenu historique plus poussé. Je ne dis pas que l'auteure ne connait pas son sujet ou qu'elle ne s'est pas documentée mais la Victoria que nous suivons n'est pas celle que le peuple voyait ou celle qui nous est montrée à travers les documents historiques. Nous suivons Victoria au début de son règne et si la reine et la femme ne font évidemment qu'une, Daisy Goodwin s'intéresse plus sa personnalité privée qu'à sa personnalité publique avec tout ce que cela sous entend. Ses traumatismes issus de l'enfance, ses rapports avec sa mère, sa tendresse pour sa gouvernante et sa relation ambiguë avec son cher Lord M sont donc au coeur du récit. Et croyez-moi, cela suffit amplement pour en faire une lecture agréable !
Mais ce n'est pas tout !
L'affaire Flora Hastings, le soulèvement des chartistes de Newport, le couronnement, la constitution du Parlement, la réalité sociale de l'époque avec l'évocation du peuple londonien sont également de la partie et placent le roman dans un contexte historique qui m'est cher. Parfois, ces évocations de la vie politique et sociale m'ont parues un peu artificielles, un sentiment renforcé par l'impression que la reine ne faisait que voir les conflits/événements de très loin…
Et les affaires de coeur, dans tout ça ?
On pourrait croire le contraire mais Victoria n'est absolument pas une romance ! Certes, si vous avez vu la série, vous savez à quel point sa relation avec Melbourne prend de la place (c'est la même chose dans le roman) mais on ne peut pas vraiment parler de roman d'amour pour autant, tant ils sont dans la retenue. Albert, quant à lui, n'arrive qu'au cours des 150 dernières pages : autant vous dire que son cas est vite traité (j'avais hâte de le voir débarquer avec son frère et je n'ai pas été déçue).
Lien : http://cellardoor.fr/critiqu..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
jo_han__na
  09 juillet 2019
de la célèbre reine Victoria je ne connaissais que peu de choses: le film avec Romy Schneider « Les jeunes années d'une reine » (que soit dit en passant j'adore regarder à Noël) et l'émission Secrets d'Histoire qui lui est consacrée. C'est donc avec beaucoup d'attente que j'ai acheté ce roman. Dans un premier temps, je parlerai de cette plume agréable et douce qui nous fait déguster ces 500 pages comme on le ferait avec une gourmandise. Ce roman retrace la vie de Victoria de l'âge de 18 ans jusqu'à son mariage, ainsi l'autrice nous offre une version romanesque de cette partie de sa vie. Je doute que tous les faits soient exacts et je pense que D. Goodwin a pris quelques libertés avec certains personnages.Toutefois, j'ai passé un bon moment auprès de ce monarque courageux, bienveillant, déterminé dont la plus grande difficulté a été de prouver qu'une femme pouvait régner et faire des choix justes. de nombreux parallèles sont faits avec Elisabeth 1er. Mon seul regret est que le récit s'arrête juste avant ses noces. J'aurai aimé découvrir plus, mais je pense que ce n'était pas le but souhaité. Je projette donc de me procurer une biographie afin de mieux découvrir cette femme dont le règne a marqué l'Histoire
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   26 octobre 2017
Il y avait quelque chose d’irrésistiblement comique à la vue de ces deux vieillards battant en retraite comme s’ils avaient été tirés par des fils invisibles ; mais Victoria savait qu’elle devait s’empêcher de rire. Être la reine lui conférait le droit de donner congé, mais pas de ridiculiser ses sujets. La dignité était la qualité essentielle de tout monarque. Victoria se souvenait à quel point elle avait été embarrassée lorsque son oncle avait entamé une chanson évoquant un marin ivre au beau milieu d’un banquet de gala.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   26 octobre 2017
Le seul signe que quelqu’un avait remarqué les bouffonneries du souverain ivre provenait d’un jeune valet de pied dont les épaules étaient secouées de rire, jusqu’à ce qu’un collègue plus âgé lui donne un coup de coude pour qu’il se ressaisisse. Victoria s’était alors juré que rien de tel n’arriverait jamais lorsqu’elle serait reine. L’idée que ses courtisans puissent se moquer d’elle derrière leurs visages lisses lui était intolérable.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   26 octobre 2017
La reine était peut-être petite et sans beauté particulière, mais sa voix était indéniablement celle d’une souveraine.
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   26 octobre 2017
Mieux vaut un peu d’extravagance que d’habiter dans une maison poussiéreuse au beau milieu de la campagne !
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   26 octobre 2017
Une reine pouvait rire, certes, mais pas aux dépens de ses sujets.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : roman historiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1740 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre