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Plantagenêt et Tudor tome 1 sur 10
EAN : 9782809809909
450 pages
L'Archipel (03/01/2013)
3.9/5   131 notes
Résumé :
Angleterre, 1464. Les Lancastre disputent la Couronne aux York. Elizabeth Woodville de la maison d’York est une femme d’une beauté et d’une ambition extraordinaires. Veuve et mère de deux enfants, elle épouse en secret le jeune roi, Edouard IV. Alors qu’elle se montre à la hauteur des exigences de sa nouvelle position et se bat pour le triomphe de sa famille, ses deux fils sont enfermés à la Tour de Londres et de plus en plus de courtisans viennent grossir les rangs... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
3,9

sur 131 notes
Une histoire bien plus trépidante que celle à laquelle je m'attendais. Comme je fais tout à l'envers, mon premier ouvrage de Philippa Gregory fut la Princesse Blanche, que je recommande de lire après avoir lu celui-ci, offrant une certaine "suite".

Nous découvrons dans ce tome Elisabeth Woodville / Rivers qui , par sa beauté a réussi à séduire le jeune roi Edouard IV, des York, qui pour beaucoup, est un imposteur. La famille d'Elisabeth est elle-même du côté Lancastre. Aussi cet idylle est-elle mal perçue, le roi ayant besoin d'appuis solides, non d'une veuve désargentée. Leur union, secrète dans un premier temps, a pourtant eu lieu. Avec cela, son lot de complications, notamment avec le fait que les Woodville sont nombreux, peu aimés et que la jeune reine va tout faire pour placer sa famille aux postes stratégiques, de quoi créer et renforcer des inimitiés, au premier rang desquelles : le faiseur de rois Warwick, voire même les frères du roi...

Philippa Gregory nous narre donc cet épisode de la Guerre des Deux-Roses que je maîtrisais mal : les incessantes batailles du règne d'Eoudard IV, les princes de la Tour, le destin de sa fille Elisabeth, autant de péripéties qui ont marqué la vie de cette reine qui ne laisse pas L Histoire sans avis.

A cela, l'auteure ajoute une touche de fantaisie en insistant sur le sang de la mer d'Elisabeth, héritière de Mélusine et douée de certains dons ( sans que ce soit trop visible non plus). Une touche originale qui, pour le coup, n'enlève rien à la qualité historique de l'ouvrage.
Je reste juste un peu sceptique sur la fin.

Ce ne sera sans doute pas mon dernier Philippa Gregory!

Challenge Trivial Reading VII
Challenge A travers l'histoire 2020
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Elizabeth Woodville est la veuve de Sir John Grey. Son père et son époux ont combattu sous la bannière des Lancastre, à l'emblème de la rose rouge. Elle va alors rencontrer, celui qui devient Edouard IV, roi d'Angleterre, de la maison d'York à l'emblème de la rose blanche. Son charme est immédiat sur ce jeune roi, qui va alors l'épouser en secret.

Nous plongeons dans cette guerre des Deux Roses, où s'affrontent donc les Lancastre et les York pour l'accession au trône d'Angleterre. Nous découvrons dans ce roman une Elizabeth qui fera tout ce qu'elle peut pour sauver sa famille de sang royal et sa place dans la dynastie des York. Complot, trahison, guerre de pouvoir, tout y est. Ce tome est bien évidemment écrit selon le point de vue d'Elizabeth, et le tome suivant La Reine à la rose rouge, nous permettra de découvrir cette guerre avec le point de vue de la maison des Tudor, et plus particulièrement de Margaret Beaufort, épouse de Edmond Tudor.

Mais ce roman mêle historique et mystique. Elizabeth tient de sa mère des « pouvoirs ». Si Philippa Gregory nous transmet l'histoire de cette guerre des deux roses, elle y mêle une part d'imaginaire en y incluant la légende de Mélusine, mi femme - mi serpent. Ainsi, les filles de la famille héritent de pouvoirs permettant de manipuler l'eau sous toutes ses formes.

J'avais une version plus ancienne de la Reine à la rose blanche dans ma bibliothèque, ainsi que tous les romans de cette saga traduite en France de l'autrice. Mais je n'avais pas encore franchi le cap de la commencer. C'est maintenant chose faite, avec cette très belle édition de la maison Hauteville. Je n'ai pas été déçue par cette lecture, bien au contraire, même si je ne m'attendais pas à ce côté mystique. J'ai eu quelques difficultés à me retrouver dans tous les personnages et leur lien, mais cette difficulté est liée aux nom des personnages. Il faut bien l'avouer qu'à cette époque la filiation ayant une part capitale pour les familles royales, la diversité des prénoms était très limitée, et nous avons donc quantité de Edouard, Georges, Richard, Elizabeth et Marguerite/Margaret. J'ai donc apprécié d'avoir un arbre généalogique dans ce livre.

La Reine à la rose blanche ou la Reine Clandestine, est le premier roman traduit en France de la saga écrite par Philippa Gregory sur les Plantagenêts et les Tudor, et je vais bientôt entamer la lecture du roman suivant la Reine à la rose rouge. J'en profite pour remercier Stéphanie de @lesladiesdeledition et @hautevillefr pour la réception de ces deux romans.
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Angleterre, XVe siècle.
La Guerre des Deux-Roses fait rage et deux lignées, pourtant cousines, s'entre-déchirent. Les Lancastre, dont l'emblème est la rose rouge, sont finalement vaincus par les York, à la rose blanche, et Edward IV monte sur le trône.
Elizabeth Woodville, une jeune veuve du clan Lancastre dont les terres et les biens ont été confisqués, souhaite récupérer sa demeure afin de s'y installer à nouveau avec ses deux jeunes enfants. Pour cela, la jeune et superbe veuve compte se faire remarquer par le nouveau roi lorsqu'il passera près de chez elle.
Le jour où Edward passe avec son armée auprès de Grafton Hall, la demeure des Woodville, Elizabeth se tient donc sur le bord de la route. Comme prévu, sa beauté est tout de suite remarquée par le roi qui, après une petite discussion, s'engage à défendre la cause de la jeune veuve.
Mais Elizabeth a, secrètement, d'autres projets et souhaite épouser le roi Edward. Elle se confie à sa mère qui décide de l'aider. Cette dernière, descendante de la déesse Mélusine, connaît tout des sorts et envoûtements et ensorcelle le jeune roi afin qu'il épouse sa fille.


"The White Queen" est une histoire romancée des rivalités entre York et Lancastre et de la vie d'Elizabeth Woodville. Mais malgré cela, les références historiques nombreuses et parfaitement exactes en font une sorte de biographie de cette reine consort peu connue.

Si Elizabeth n'était que reine consort, c'est notamment parce que son mariage secret avec Edward IV n'était pas reconnu comme valable par tous les conseillers du jeune roi York. En cela, le roman de Philippa Gregory est fidèle à l'histoire, puisque les difficultés rencontrées par la nouvelle reine pour se faire accepter ne sont pas édulcorées.

Le récit se fait à la première personne et donne l'impression de lire le journal d'Elizabeth ou, tout au moins, une longue lettre qu'elle nous aurait adressée à travers les siècles. Il se concentre sur la vie d'Elizabeth plus que sur celle d'Edward, ce qui transforme le récit, en fin de compte, en une histoire des femmes puissantes de l'époque. Celles-ci sont toutes là et deux d'entre elles sont particulièrement intéressantes en ce qui concerne le déroulement du récit: Margaret d'Anjou, la reine Lancastre détrônée qui lutte pour renverser Edward et Margaret Beaufort, la grand-mère du futur Henry VIII.

Jacquetta Woodville, la mère d'Elizabeth, occupe également une place centrale dans le roman. Cette femme accusée de sorcellerie, qui a appris à Elizabeth tout ce qu'elle sait des mystérieux dons hérités de Mélusine, apporte une dimension toute particulière à l'histoire. Grâce à Jacquetta et à son influence sur la vie de sa fille, la sorcellerie est présente du début à la fin, Elizabeth n'hésitant pas à utiliser les petits trucs appris de sa mère pour se venger de ses ennemis.

Les femmes et les forces obscures de la nature sont donc à l'honneur dans "The White Queen".

Mais ce n'est pas tout, puisque les grandes batailles de la Guerre des Deux-Roses nous sont également contées par Elizabeth. La cruauté des deux clans, les trahisons des partisans, les intrigues des uns et des autres sont mentionnés par la jeune souveraine. Et si Edward doit lutter sur le champ de bataille, Elizabeth doit elle aussi se montrer forte afin de protéger la vie de ses enfants, menacés par les rivaux d'Edward.

C'est ainsi que le prince héritier, après la mort d'Edward, sera enlevé à Elizabeth et enfermé dans les appartements royaux de la Tour de Londres, soi-disant pour garantir sa sécurité. Mais le petit garçon ne sera jamais revu vivant... C'est l'un des grands mystères de l'histoire anglaise que Philippa Gregory nous raconte dans les dernières pages du roman, et cet événement montre à quel point cette période de l'histoire fût sombre pour l'Angleterre.

Cette dureté se reflète d'ailleurs dans le caractère de la reine consort, fascinante mais de plus en plus antipathique au fur et à mesure du récit. Avant d'épouser Edward, Elizabeth était une jeune femme douce malgré son ambition. Lorsque l'autorité du roi commence à être remise en question par différents groupes d'opposants, Elizabeth est obligée de s'endurcir. Page après page, cette femme souffre des trahisons des proches de son mari et de la disparition des membres de sa propre famille. A la fin du roman, alors qu'elle est enfermée à l'abbaye de Westminster avec ses filles, Elizabeth fait preuve d'une dureté étonnante avec son aînée, qui s'appelle également Elizabeth. On assiste alors à un affrontement verbal assez brutal entre la mère et la fille, à des divergences d'opinion qui menacent une fois de plus le peu de tranquilité que la famille York a réussi à garder. Encore une fois, c'est la sorcellerie qui va rapprocher ces deux femmes, les deux Elizabeth étant aussi douée l'une que l'autre pour exploiter leurs liens avec Mélusine.

"The White Queen" est donc une histoire passionnante qui se déroule durant une période très troublée mais intéressante de l'Angleterre.
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Si je me suis lancée dans ce roman, c'est parce que j'ai regardé la série télévisée The White Queen, adaptation de ce roman et que j'ai énormément aimé, et aussi parce que je lis le manga le requiem du roi des roses de Aya Kanno. Ces deux supports font que je suis plus à l'aise avec cette période de l'Histoire de l'Angleterre qui m'était encore inconnue il y a peu.

Ce roman concerne une période de l'Histoire de l'Angleterre, qui marque la jonction entre le Moyen Âge et les temps modernes. On l'appelle la Guerre des Deux Roses, guerre entre deux familles cousines et rivales, les York avec pour symbole la rose blanche et les Lancastre avec pour symbole la rose rouge, mais on notera aussi l'importance d'une autre famille que sont les Tudors, des cousins des Lancastre.

L'écriture est assez fluide pour un roman historique et je suis d'ailleurs surprise que ce soit écrit à la première personne afin d'être au plus proche d'Elizabeth. C'est très descriptif bien sûr, il y a des longueurs et c'est normal, pourtant ça ne m'a pas gêné plus que ça. Mais ça manque cruellement de dialogues pour plus de dynamisme. Aussi, plus d'une fois, j'ai failli m'emmêler les pinceaux avec les noms. Aucune originalité dans les prénoms à cette époque-là! Que des Édouard, des Richard, des Elizabeth! Il fallait donc s'accrocher pour savoir qui était qui.

On a exclusivement le point de vue de la reine Elizabeth d'York, pas comme dans la série télé où l'on voit tous les protagonistes autour d'elle ou de leur côté alors que dans le livre, ces informations sont plutôt retranscrites via des lettres, des rumeurs, des révélations qu'on lui rapporte et nous découvrons tout à travers elle. Mais j'ai noté qu'il y a certains combats qui étaient décrits en off (pas découverts par le point de vue d'Elizabeth). Je n'ai pas eu de réelles surprises, je connais tous les personnages principaux et pas mal de secondaires ainsi que les moments clés mais ce n'est pas ce que je recherchais en lisant le livre, je voulais approfondir mes connaissances, ne pas quitter cet univers si passionnant. le petit côté fantastique ajouté est fort sympathique et s'adapte parfaitement à l'histoire. Il y a vraiment tout ce qui me plaît: complots, trahisons, guerres, romances, faits historiques réels... tous les codes d'un bon roman historique.

La série télévisée reste très fidèle au roman, je trouve, et c'est bien surprenant au vu quand même de la complexité de l'histoire. D'ailleurs, j'ai aussi fait des recherches en parallèle pour voir si ça restait fidèle à l'Histoire de l'Angleterre et ça l'est (les événements clés sont gardés, les personnages, les dates aussi).

J'aimerais beaucoup découvrir les autres romans de l'auteure qui appartiennent à ce cycle (La fille du faiseur de roi, La princesse blanche et La malédiction du roi), ainsi que lire ses romans sur les Tudors (Deux soeurs pour un roi et L'héritage Boleyn).
En bref, un superbe roman historique, j'ai beaucoup aimé et je pense que ceux qui ne connaissent pas un minimum la Guerre des Deux Roses se sentiront perdus dès le début donc il vaut mieux être à l'aise avec cette période.
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J'ai adoré ce roman et l'esprit dans lequel il est écrit. Moi qui connaissait essentiellement la guerre des deux roses via l'oeuvre de Shakespeare et les auteurs à la solde de Tudors, j'ai été ravie de découvrir un point de vue différent.
Je pense que Philippa Gregory est très douée pour nous familiariser avec cette époque ardue, même si il n'est pas toujours facile de discerner ce qui est vraiment historique et que l'héroïne est plutôt ambiguë.
On vit les évènements tourmentés de cette période de l'histoire anglaise dans la peau d'Elisabeth Woodville et c'est très bien rendu et très efficace. A la fois plongée dans l'idéale idylle d'une fille de rien (enfin d'une fille qui ne pouvait être destinée à régner) avec un roi qui aboutit au mariage, mais aussi dans les intrigues et les cruautés vraisemblables de la cour d'Angleterre de la fin du XVe siècle, où l'on revisite même l'histoire des princes de la Tour.
Le zeste de sorcellerie, qui pimente la narration, n'était pas vraiment utile, et la fin du livre, qui appelle clairement une suite, nous laisse un peu sur notre faim. Malgré cela, j'ai littéralement bu les pages de ce livre et le recommande aux passionnés de romans historiques.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
« - Pourquoi les frères du roi se montreraient-ils hostiles ?


- Votre influence restreint celle dont ils jouissent auprès du souverain. Orphelins de père, ces trois garçons ont combattu côte à côte. Édouard les a nommés les trois fils d’York, il a même aperçu un signe qui les identifiait dans les cieux. Toutefois, c’est à vous qu’il réservera le plus clair de son temps, à présent. En outre, il vous accordera des titres et des terres qu’il eût sans vous attribués à ses frères. Souvenez-vous que Georges héritait de la couronne après Édouard, et Richard après Georges ; ils reculeront d’une case aussitôt que vous enfanterez un garçon.


Effrayée par ses paroles, je proteste :


- Je m’apprête à devenir reine d’Angleterre, vous semblez insinuer que je m’engage dans une lutte sans merci.


- C’est de cela qu’il s’agit, confirme-t-elle. Vous n’êtes point Mélusine jaillissant des eaux pour embrasser le bonheur, ni seulement la plus jolie femme de la cour. La route que vous avez choisie sera pavée de combats, de brouilles, d’intrigues. Notre tâche consistera à vous en faire triompher. »
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« Notre présence à la cour est maintenant requise. Les ordres du roi partiront demain. Ma sœur, écoutez mon conseil : venez vêtue modestement et accompagnée d’une faible escorte. Cela n’étouffera point la jalousie mais évitera d’empirer une situation déjà délicate. Nous comptons désormais des ennemis au sein de chaque famille du royaume, même celles que nous ne connaissons pas. Toutes maudiront notre bonne fortune et nous voueront aux gémonies. Les pères ambitieux de jolies demoiselles ne vous pardonneront jamais ce succès. Nous passerons le reste de nos vies sur nos gardes. Les immenses opportunités que nous fournit votre position n’auront d’égales que les innombrables risques qui nous menacent. Quoique le beau-frère du souverain d’Angleterre, je ne nourris ce soir que l’ambition de m’éteindre dans mon lit, paisiblement, comme un vieil homme. »
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« Les fils d’York se détruiront les uns les autres – frères contre frères, oncles contre neveux, pères contre fils. Cette famille ne se repaît que de sang ; elle versera le sien propre si celui de l’ennemi lui fait défaut.


Je pose sur mon ventre une main protectrice, comme pour prémunir mon enfant à naître contre une si terrible prédiction.


- Ne prononcez point de telles paroles, Anthony.


- Elles sont le reflet de la vérité, rétorque-t-il, assombri. La maison d’York connaîtra la ruine ; rien de ce que nous tenterons ne l’en sauvera, car ses propres enfants l’auront causée »
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_ Je m'apprête à devenir reine d'Angleterre, vous semblez insinuer que je m'engage dans une lutte sans merci.
_ C'est de cela qu'il s'agit, confirme-t-elle. Vous n'êtes point Mélusine jaillissant des eaux pour embrasser le bonheur, ni seulement la plus jolie femme de la cour. La route que vous avez choisie sera pavée de combats, de brouilles, d'intrigues. Notre tâche consistera à vous faire triompher.
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Au milieu de l'enfer, l'éphémère vision de son plus jeune frère l'aveugle soudain, brillant d'un éclat surnaturel: Gloucester fait tournoyer son épée, la plonge sans répit dans les corps qui se précipitent sur lui, mais la fatigue le gagne également.
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