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EAN : 9782266152518
512 pages
Éditeur : Pocket (13/01/2005)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 728 notes)
Résumé :
Leto II, le Tyran, l'Empereur-Dieu, est mort depuis des milliers d'années, mais son souvenir est dans toutes les mémoires. Sa disparition a entraîné la Grande Famine et la Dispersion de l'humanité à travers les univers. Pourtant ces désordres ont assuré la survie de l'humanité conformément aux plans du Tyran; et ses Prêtres en tirent argument pour justifier leurs ambitions. Mais la Révérende Mère Taraza sait bien que le pouvoir vient de l'Epice, source de la prescie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  22 août 2015
Nous faisons à nouveau un saut de plusieurs milliers d'années dans le futur.
Leto II est mort et sa conscience est fragmentée dans tous les vers survivants de dune, devenue Rakis. Les exilés de la grande dispersion sont de retour dans l'univers de dune.
Après L'Empereur-Dieu de Dune qui ne m'avait guerre passionné, j'ai trouvé ici un franc regain d'intérêt pour la licence.
On retrouve un Bene Gesserit conquérant et puissant, intriguant.
On retrouve des héros positifs, abordables et attachants dont Duncan Idaho, Sheena, les révérendes mères et surtout Miles Teg, Bashar des Bene Gesserit qui va se découvrir des supers pouvoirs.
On découvre les Honorés Matriarches, descendantes des Truitesses, concurrentes des Bene Gesserit, moins politiques et retorses mais bien plus nombreuses, puissantes et se servant du sexe pour assoir leur domination.
Beaucoup d'action et surtout, une introduction à ce que je considère comme le meilleur tome de la série après le premier épisode bien sur : La Maison des Mères.
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idevrieze
  13 octobre 2014
Quand j'oublie totalement de vous faire une chronique (j'ai honte).
Ayant fini la saga, je me dis : tiens, je vais leur chroniquer le dernier tome. Et là, vent glacial en plein sur moi : j'ai oublié les hérétiques. Toutes mes plates excuses les enfants. Je ne sais absolument pas quoi vous dire. Mais ne vous inquiétez pas, je connais encore quelques petites pistes de réflexion là dessus.
En fait, pour les Hérétiques, on voit la situation de Rakis après la mort de Leto II. Et c'est pas facile de continuer à vivre après une dictature de quelques milliers d'années. En effet, la liberté a un goût franchement amer lorsqu'on n'est plus habitué à être guidé. de plus, les vers des sables commencent à se faire rares (puisque Leto n'est plus là) et la course aux Epices devient de plus en plus ardue de jours en jours. Alors, pour cela, il y a deux groupes religieux : le Bene Gesserit, toujours open pour intriguer et le Bene Tleilax qui est une espèce de groupe de religieuses un peu bizarres (on en sait plus au prochain tome, je vous rassure.) Bref, on va être constamment tiraillés entre ces deux groupes et leurs manigances pour obtenir le monopole de l'Epice (et donc dominer le monde).

Au milieu de tout cela, une jeune fille
Au milieu de cela, une jeune fille parle aux vers des sables. Forcément, les deux grands groupes religieux vont tout tenter pour l'avoir à leur cause. Chacun a des méthodes bien à lui et on se rend compte qu'en fait, Rakis est en train de mourir et l'enjeu principal est bien entendu d'élever des vers des sables sur une autre planète. Pour cela, il faut une Dispersion, autrement dit, que des gens peuples des tas de planètes pour de nouveau répartir tous les groupes en force.
Vont il gagner ce pari ? A quel point pourra-t-on intriguer dans ce tome (c'est quand même le but principal de cette saga fleuve, ne nous le cachons pas ) ? Vous le saurez bien entendu en lisant ce magnifique tome contre la montre qui part dans tous les sens et qui est franchement génial.

Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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arcade_d
  14 juin 2019
12ème voyage sur Gamu, la planète qui fut jadis le fief des Harkonen.
12ème ballade à pied sur le sol de Rakis, cette planète qui jadis fût Dune.
Et
Pour
Moi
La fin de ce voyage coïncide avec mon entrée à l'hôpital. Alors se croisent, le vaste univers de Dune, où l'humanité joue encore avec ses démons que sont le pouvoir, la survie, la recherche du sens, et l'étroitesse de ma chambre dans le milieu hospitalier où se supperbose gentillesse et douceur avec la froideur glacée et certaine de ceux qui ont le pouvoir armé d'un savoir absolu.
De la science fiction ?  Oh non, c'est de la littérature.
La littérature ce n'est pas une histoire ou seulement une histoire. Ce sont des mots qui se télescopent, se percutent, s'accompagnent pour faire naître un univers humain. La littérature est un accélérateur de particules. Il en ressort une nouvelle vision, une nouvelle compréhension, une nouvelle expérience.
Les hérétiques de Dune ne perd rien de sa puissance littéraire, politique, humaine et spirituelle en cette 12ème lecture. La question est posée comme un profond mantra :
"que sont les nobles fins ?"
Dieu est un mystère encore plus profond.
Je referme le roman et je vais bientôt ouvrir pour la 12ème fois la maison des mères. Entre les deux lecture d'un peu de poésie comme des lamelles de gingembre vinaigré lors d'un repas de sushi.
Lien : https://tsuvadra.blog/2019/0..
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Darlic
  23 mars 2020
Idée de départ / Accroche du début de livre : 9/10
Développement des personnages : 9/10
Style de l'écriture : 7/10
Rendu de l'histoire : 6/10
Total 31/40 Babelio 4/5
Si le précédent tome m'avait paru long et monotone je dois dire que le début de ce cinquième tome me faisait penser qu'on allait se régaler ici. Et pour le principe se fut vrai, les personnages sont bien mis en place et leur psychologie est très bien travaillée. Contrairement à beaucoup d'auteurs Frank Herbert est capable de rendre différent chacun de ses personnages.
Dans ce tome on reste axé sur deux histoire celle du clone de Duncan et de Sheena la monteuse de monstre rampants, tel un Paul Atréides au féminin. Même si ces deux chemins de vies restes captivants au bout d'un moment on se demande où veut en venir l'auteur. Et sans doute n'apprendront nous son vrai but que dans le dernier tome. Nous verrons donc comment tout ceci va enfin se conclure après moult trahisons et affrontements. Mais peut-être ne restera-t-il rien du tout. Car l'homme reste son propre mal son propre virus.
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laurentgui
  30 mars 2015
L'action de ce cinquième opus se déroule plus d'un millénaire après la fin du règne du Tyran. Ce tome est tourné vers l'action au long cours du Bene Gesserit, à un carrefour de leur évolution et peut-être à l'aube de leur fin si elles ne parviennent pas à se réformer à temps. Alors que j'avais envisagé d'arrêter la lecture du cycle de Dune à la fin du tome précédent qui m'avait lassé, j'ai poursuivi et j'ai trouvé ce dernier à la fois plus divertissant et aussi intéressant que le précédent, ça valait le coup !
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   21 juillet 2019
(Comment le Bene Gesserit se sert de l'amour).
Cette première mission de séduction qu'on lui avait confiée ... Elle n'était vraiment pas prête pour l'extase soudée d'un orgasme simultané, une réciprocité et un partage aussi vieux que l'humanité - plus vieux ! Et avec des pouvoirs capables de faire chavirer la raison... Cette expression sur le visage de son partenaire, la tendresse de son baiser, l'abandon total de toutes ses barrières protectrices, sa vulnérabilité suprême ! Aucun entraîneur n'avait jamais agi ainsi. Désespérément, elle s'était agrippée aux leçons du Bene Gesserit. A travers elles, elle avait vu l'essence de cet homme sur son visage, elle avait ressenti cette essence dans ses propres fibres intimes. L'espace d'un bref instant, elle s'était autorisé une réaction égale, elle avait fait l'expérience d'un sommet d'extase dont aucun de ses instructeurs ne lui avait jamais laissé soupçonner l'existence. C'est à ce moment-là qu'elle avait compris ce qui était arrivé dans le cas de Dame Jessica et des autres "échecs" du Bene Gesserit.
Cela s'appelait l'amour !
Ce sentiment avait un pouvoir qui l'effrayait (comme les maîtresses généticiennes l'avaient prévu), et elle était retombée dans le conditionnement méticuleux du Bene Gesserit, adoptant un masque de plaisir à la place de l'expression naturelle de son visage, employant des caresses calculées là où des caresses spontanées auraient été plus faciles mais moins efficaces.
(...)
Elle songeait à tous les dommages que cette force occulte avait causés au Bene Gesserit au fil des millénaires. Dame Jessica et son amour pour son Duc n'étaient qu'un exemple parmi d'innombrables autres. L'amour obnubilait la raison. Il détournait les Soeurs de leurs devoirs. L'amour ne pouvait être toléré que quand il ne causait aucune discontinuité brutale et apparente, ou bien quand il servait les dessins du Bene Gesserit. Autrement, il fallait l'éviter.

p. 125
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AlfaricAlfaric   15 novembre 2019
Les religions militantes et missionnaires peuvent partager cette illusion d’un « fier passé », mais il y en a peu qui comprennent la menace ultime pour l’humanité : cette fallacieuse impression d’être affranchi de toute responsabilité envers ses propres actions.
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arcade_darcade_d   23 mai 2019
Elle se rendait compte que celui-ci provenait en partie de l'utilisation par Taraza du mot "libéral". Ses ancêtres Atréïdes se hérissaient à cette mention. c'était comme si les souvenirs de toutes ses aïeuls s'unissaient pour flétrir des préjugées inconscients et des sous-entendus douteux. "Seuls les libéraux savent penser. Seuls les libéraux sont de vrais intellectuels. Seuls les libéraux comprennent les besoins de leurs semblables."
Que de malveillance pouvaient se cacher derrière ce mot, se disait Odrade. Que de faux amours-propres clamant leur désir de se sentir supérieurs !
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KalganKalgan   10 novembre 2018
Savez-vous que si l'on compare les millénaires qui ont précédé le Tyran à ceux qui ont suivi sa mort, la diminution des conflits majeurs est quelque chose de phénoménal? Depuis l'époque du Tyran, ces conflits représentent moins de deux pour cent de leur nombre antérieur.
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   06 octobre 2015
"Qu'est-ce que la survie si l'on ne survit pas entier ? ... Qu'est-elle si l'on n'entend plus la musique de l'existence ? Les mémoires ne suffisent pas si elles n'ont pas le pouvoir d'inspirer de nobles fins !"

(Message de Leto II, "le Tyran", à la postérité et au Bene Gesserit, p. 316)


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