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EAN : 9782413004004
Éditeur : Delcourt (30/05/2018)
3.56/5   54 notes
Résumé :
Un homme vit une vie quasiment sans histoire. Il est marié, travaille comme tout le monde, sans se poser plus de questions que cela... Jusqu'au jour où tout bascule. Sa femme, Lucille, est emportée par un cancer au moment où le monde devient fou. Un monde où les morts reviennent à la vie et ne désirent qu'une chose : dévorer les vivants. Toute son existence est anéanti en l'espace de quelques jours et Negan, fou de douleur, va choisir de survivre. À n'importe quel p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Presence
  02 juin 2018
Ce tome peut être vu comme une histoire complète qui ne nécessite pas de connaissance préalable de la série mensuelle The Walking Dead. Il retrace l'histoire de Negan depuis sa vie avant l'épidémie, jusqu'à ce qu'il devienne le chef incontesté des Sauveurs. Il comprend les chapitres sérialisés dans les numéros 1 à 18 du magazine Image +, initialement parus en 2016/2017, écrits par Robert Kirkman, dessinés et encrés par Charlie Adlard, avec des nuances de gris appliquées par Cliff Rahtburn, et un lettrage réalisé par Russ Wooton. Comme la série mensuelle, ce récit est en noir & blanc, avec des nuances de gris.
Au temps présent, Negan est en train d'entortiller du fil de fer barbelé autour de Lucille. Dans le passé, quelque part dans une ville de banlieue, avant l'épidémie de zombies, Negan est un professeur de sport. Il lui arrive d'entraîner des élèves chez lui, au pingpong, sur sa table dans son garage. Il commente les performances de Josh en train de jouer avec lui, avec des remarques salaces sur sa mère. le gosse par en courant, suivi par ses 2 camarades. Negan se laisse choir dans son fauteuil en se rendant compte qu'il a commis un faux pas. Sa femme arrive pour l'admonester et le tancer. Negan s'excuse de mauvaise grâce, mais soudain sa femme tombe sans connaissance devant lui. Comme elle ne reprend pas connaissance, elle est emmenée à l'hôpital. le diagnostic s'avère mauvais : elle a un cancer. Negan accuse le coup, se donne à fond dans le sport, rompt avec sa maîtresse. Il l'annonce la nuit même à sa femme qi ne comprend pas pourquoi il a préféré rester avec elle qui va mourir, plutôt que de continuer sa relation avec l'autre.
Les jours passent, sa femme dépérit, se retrouve en fauteuil roulant, perd ses cheveux du fait de la chimiothérapie, se retrouve appareillée dans un lit médicalisé à l'hôpital. Negan veille sur elle, pleure en public, lui tient la main sur son lit d'hôpital. Il est dérangé par un interne qui ouvre grand la porte et qu'il lui dit que l'hôpital est évacué. Negan refuse de quitter le chevet de sa femme. Il voit une voiture brûler en bas, en regardant par la fenêtre. Il voit passer un traînard dans le couloir lui enjoignant de fuir. Il décide de barricader la porte de la chambre avec un lourd appareillage médical. Il voit les émeutes dans la rue, avec des groupes d'individus s'en prendre à des personnes isolées. Il se retourne vivement en entendant sa femme tousser dans son dos. Il se rend compte progressivement de l'état de sa peau. Il finit par la laisser et par sortir dans le couloir.
Dès le départ, le lecteur sait exactement ce que racontera le récit. Il sait qu'il n'a pas à lire cette histoire pour pouvoir apprécier la série mensuelle, et que ce qu'il glanera comme information sur Negan n'a pas d'importance. Dès le départ, le lecteur sait qu'il lui est impossible de résister à la tentation de lire ce volume hors-série, parce que la promesse de voir Negan cabotiner et tenir le premier rôle est une promesse trop belle. Alors même si l'histoire est déjà connue, il succombe à la tentation et savoure ces courtes 64 pages. le fait que le récit ait été prépublié dans le magazine Image+ ne se ressent pas, le récit étant d'un seul tenant. Sans surprise donc, le lecteur découvre ce que faisait Negan avant l'épidémie, les proches qu'il a perdus, la manière dont il a survécu, dont il s'est amouraché de sa batte de baseball, l'occasion au cours de laquelle il a récupéré son blouson en cuir, et son ascendant croissant sur les groupes qu'il a rencontrés, la raison pour laquelle il utilise un vocabulaire grossier et il émaille ses interventions d'images liées à la performance sexuelle et à la virilité.
Robert Kirkman connaît son personnage et il n'y a aucun raté. Il va même au-delà en montrant pour quelle raison Negan a choisi Lucille comme nom pour sa batte de baseball. le lecteur découvre même à quelle occasion lui est venu l'idée d'enrouler du fil de fer barbelé autour. Son parcours montre comment il s'est endurci au point de ne pas ressentir d'empathie, tout en voulant construire une communauté pérenne et relativement sécurisée. le lecteur voit également les événements qui ont conduit Negan à exécrer les violences faites aux femmes. En fait si au préalable de sa lecture, il avait dressé une liste des caractéristiques de Negan, il pourrait cocher au fur et à mesure que le scénariste montre d'où elles proviennent ou comment elles se sont constituées. C'en est presque trop parfait, trop systématique pour être naturel, trop circonscrit pour que le lecteur ait l'impression de découvrir quelque chose sur Negan, trop millimétré pour laisser place à la surprise. Dans le même temps, c'est exactement ce que le lecteur est venu chercher, Robert Kirkman répondant parfaitement à son horizon d'attente.
Le lecteur est donc aux anges et il peut apprécier le spectacle, en sachant très bien comment se termine cette phase de la vie de Negan. Robert Kirkman entre dans le vif du sujet dès la première page, avec Negan sortant une énormité sur le manque d'énergie que met un jeune adolescent à frapper la balle avec sa raquette de pingpong, en comparant cette mollesse à la vigueur de son poignet quand il se masturbe. le ton du récit est posé, et le lecteur n'a pas de doute sur le fait qu'il s'agit du même personnage. Il est un peu surpris de découvrir le mode relationnel que Negan entretient avec sa femme, beaucoup moins quand il voit qu'il la trompe, et qu'elle le sait. Ce tome est également l'occasion de retrouver Charlie Adlard s'encrant lui-même, ce qu'il a arrêté de faire sur la série mensuelle à partir du numéro 115 en octobre 2013. le lecteur voit sa forme d'encrage un peu plus pâteuse que celle de Stefano Gaudiano, transcrivant un monde où il n'est pas possible de prendre le temps de regarder dans le menu détail, quand on est trop occupé à survivre. Bien évidemment, les compositions de l'artiste n'ont rien perdu de leur force, de leur évidence, de leur approche pile entre les 2 yeux.
Même un peu moins découplée, la silhouette de Negan reste impressionnante. le lecteur peut lire son assurance dans ses postures. Il le voit accuser le coup devant la maladie de son proche en se courbant un peu comme s'il portait un fardeau trop lourd pour lui. Il le voit reprendre le dessus dès qu'il doit agir, ou plutôt réagir à l'intrusion des zombies dans l'hôpital. Au fur et à mesure du récit, Adlard affine sa silhouette, le fait se redresser. Lorsqu'il est proche d'atteindre la stature que le lecteur lui connaît, il commence à arborer son sourire enjôleur et ravageur. Lorsqu'il est amené à utiliser Lucille pour fracasser son premier crâne, le lecteur retrouve également son regard bestial de dément. Même s'il lui prenait l'idée farfelue de ne pas lire les dialogues, le lecteur pourrait voir l'évolution de l'état d'esprit de Negan rien qu'en regardant son visage et ses postures. L'artiste n'a rien perdu de sa capacité à faire naître des personnages simples et immédiatement reconnaissables. Ce savoir-faire donne une consistance étonnante au fait que Negan réussit à survivre, alors que ses compagnons de route successifs succombent les uns après les autres aux agressions de zombies.
Charlie Adlard n'a rien perdu de sa capacité à donner l'impression au lecteur de pouvoir se projeter dans l'environnement des personnages, même s'il n'est pas dessiné dans le détail. Cette faculté est apparente dès la première page, avec l'intérieur du garage de Negan, où est installée la table de pingpong, et des formes encrées évoquant les bidons qu'on peut trouver sur une étagère dans un tel endroit, sans qu'aucun ne soit reconnaissable. Il en va de même pour les appareillages médicaux présents dans la chambre de la malade, pour les abords d'une ville pavillonnaire, ou pour les arbres à la forme indistincte, à l'essence inidentifiable. Les pages comprennent en moyenne 6 cases, ce chiffre pouvant monter jusqu'à une dizaine, et il y a un dessin en pleine page, et plusieurs pages avec une case occupant les 2 tiers de la surface. Comme toujours les mises en scène sont limpides et d'une facilité exemplaire à suivre, et Charlie Adlard n'hésite pas à choisir des angles de vue en contreplongée, ou de plans rapprochés pour dramatiser un affrontement ou une réaction suite à une découverte choquante.
La première page comprend 4 cases de même taille, de la largeur de la page, où Negan entortille le fil de fer barbelé autour de Lucille. Cette page est reprise à l'identique à 8 pages de la fin. le contraste du noir et blanc, l'absence de tout mot transportent cette séquence dans le domaine du mythe. Il s'agit de l'acte de naissance de Negan, du moment où il forge son symbole. le lecteur assiste à la naissance d'une légende. le lecteur ressent cette dimension de mythe également dans les parallèles qu'il peut dresser avec la propre histoire de Rick. Il ne s'agit pas d'une coïncidence si Negan se trouve dans un hôpital quand l'épidémie survient, comme Rick a repris connaissance dans un hôpital, lors du tout premier épisode la série mensuelle. le fait que les convictions de Negan et sa psychologie sont façonnées par son rapport avec ses êtres chers constitue également une situation miroir de celle de Rick Grimes. En prime, le lecteur retrouve le charisme hors échelle de Negan, et ce bien avant la séquence de fin où il prend la tête des Sauveurs.
Robert Kirkman, Charlie Adlard et Cliff Rahtburn réussissent leur pari paradoxal : raconter l'histoire connue à l'avance par le lecteur, ne pas entamer la mystique du personnage, faire rayonner son aura. Negan ne ressort pas grandi ou renforcé du récit ; le lecteur en sort juste conforté dans ce qu'il savait déjà. Malgré tout, il a bénéficié d'une excellente lecture. Il n'éprouve aucun regret et même mesure sa chance d'avoir pu ainsi passer du temps supplémentaire avec Negan.
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Fandol
  24 octobre 2018
Pour compléter la fameuse série de Walking dead, voici un numéro spécial intitulé Negan que j'ai pu découvrir grâce à Vincent mais je regrette qu'il n'ait pas été exclusivement consacré au héros le plus détestable de l'histoire… jusque-là.
Robert Kirkman (scénario), aidé par deux de ses complices habituels, Charlie Adlard (dessin) et Cliff Rathburn (niveaux de gris) nous dévoile le passé de Negan et cela a le mérite de nous renvoyer au début de l'histoire, juste avant que la catastrophe survienne, avant que les morts-vivants, ces zombies si dangereux n'envahissent tout et sèment mort et désolation. Hélas, il a fallu que les auteurs ajoutent quelques pages sur Michonne puis sur le Gouverneur et sur Tyresse alors qu'un numéro spécial consacré à la première, combattante admirable, m'aurait bien fait plaisir. Dommage !
Negan utilisait déjà un langage très cru, pas châtié du tout, axé sur sa virilité et il vexe cruellement cet ado qui joue au tennis de table avec lui qui est prof de sport dans un lycée : « Fallait pas me faire chier. »
Le voilà maintenant au chevet de sa femme, Lucille, mourante, quand survient l'invasion des zombies. Negan est traumatisé mais un jeune homme le rassure : « On n'assassine pas des gens qui sont déjà morts. Ces mecs… C'étaient des cadavres quand je suis arrivé. Vous n'avez rien fait de mal. »
Fidèle à lui-même, Negan rétorque : « Tu es assez grand pour savoir que la vie n'est ni plus ni moins qu'une quête constante pour la baise. » Il se bat, fuit et fait ses premières rencontres dont un certain Dwight qui vit dans les bois, armé d'une arbalète.
S'il croise des gens, il ne cherche pas à retenir les noms car c'est inutile s'ils ne tiennent que quelques jours… Enfin, le choix de sa fameuse batte de base-ball est raconté et je comprends pourquoi cet homme au langage trivial et imagé est devenu aussi violent à cause de toutes les horreurs qu'il a vécues.
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talou61
  09 mai 2021
Je ne suis pas une fan de comics, mais j'adore Walking Dead, alors j'ai emprunté à la médiathèque cet album pour en savoir plus sur la vie de certains personnages avant l'invasion des morts-vivants !
Et j'ai apprécié !
ATTENTION SPOILER !
Négan était violent avant et écrabouillait la tête avec sa Lucille !
Michonne s'est enfui avec son petit ami et un copain en leur coupant les bras et écrasant leurs mâchoires : quelle inventivité !
Tant qu'au Gouverneur et ses aquariums : sadique depuis toujours ; j'aurais aimé en connaître plus sur sa famille et sa fille.
Le passage sur Tyreese est un peu court.
Mais cela permet de se replonger dans ce monde apocalyptique ! Oui, je sais, je suis maso !
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Amindara
  02 mai 2019
Qu'on se le dise, ce tome-ci, en soi, n'apporte pas grand-chose à l'histoire de Walking Dead. Cependant, il devrait intéresser les plus grands fan de la BD. Encore que… personnellement, j'en ai été un peu déçue pour le coup.
Ce hors série a pour but de nous montrer un peu qui était Negan avant tout ça et comment il est devenu le Negan que nous connaissons. On nous le montre donc, dans sa vie de tous les jours, avant le début de la catastrophe. Bon, c'est très résumé, il n'y a pas énormément de planches. On y voit notamment que sa vulgarité ne date pas de l'apocalypse. On y voit aussi qu'il n'a pas toujours été cruel, que c'est venu petit à petit, à voir les gens autour de lui. Parce qu'avant d'être Negan, Negan n'était finalement qu'un homme, un peu con, certes, mais pas si méchant que ça. C'était surtout une grande gueule j'ai l'impression. (Pardon pour la vulgarité…). On le voit essayer d'aider des gens qui avaient préféré sauver leur peau plutôt que d'aider leur propre famille, on comprend qu'au bout d'un moment, il soit un peu dégoûté. Au départ, ses intentions pourraient presque (j'ai bien dit presque) sembler nobles. Je veux dire, il se proclame chef de la bande, avec l'intention de créer un groupe fort, avec des membres qui se protègent les uns les autres, pour survivre, tout simplement. Il prend même la défense des femmes qui sont traitées comme des esclaves par les membres d'un autre groupe qu'il croise. On a du mal à comprendre, du coup, comment il a pu devenir Negan. Il a carrément dévié de sa ligne de conduite. le souci, c'est qu'on ne nous montre pas cette déviance. du coup, ce petit hors série me semble plus frustrant qu'autre chose.
Mais ce hors-série ne s'attarde pas seulement sur Negan. Il nous offre également quelques pages sur Michonne, le Gouverneur et Tyreese. Enfin « quelques »… vraiment pas beaucoup en tout cas. Là encore, nous les voyons avant, quand tout ça a commencé. Nous voyons Michonne face à ses premiers zombies et nous découvrons comment elle a constitué son escorte (vous vous rappelez, les deux zombis enchainés qui portaient ses sacs quand on l'a rencontrée). Mais c'est hyper résumé. On a droit à quoi… 3 pages ? Trop peu pour un personnage d'une telle envergure. Quant au Gouverneur et à Tyreese, même chose, nous n'avons droit qu'à un très court épisode de ce qu'ils sont. Pas suffisamment pour que notre curiosité soit satisfaite en tout cas. C'en est frustrant et même carrément décevant.
Dommage. C'est un peu comme le cadeau du schtroumpf farceur. On est content quand on l'a entre les mains et qu'on ne l'a pas encore ouvert et on est déçu quand c'est fait…

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RazKiss
  03 juillet 2020
Qui est Negan ? Ce hors-série tente d'y répondre en nous montrant le passé et l'évolution de ce personnage ambigu. On retrouve aussi de très courtes histoires consacrées à Michonne, au Gouverneur et à Tyreese.
J'étais très curieuse de connaître la vie que Negan menait avant l'apocalypse zombie et j'avais surtout envie de découvrir la fameuse Lucille, la vraie, pas la batte assoiffée de sang. C'est avec surprise qu'on découvre un Negan plus humain, avec plus ou moins de valeurs (il trompe sa femme mais il ne supporte pas la violence envers les personnes du sexe faible). Mais il a apparemment toujours eu un langage de lourdaud, il y a des choses qui ne changent pas ! Je ne m'attendais pas à voir apparaître Dwight dans cette histoire, finalement Negan l'a rencontré très tôt, peu de temps après le début de l'épidémie. le dessin est toujours aussi efficace, par contre le trait n'est pas le même que celui auquel nous sommes habitués.
Si vous êtes fasciné par ce personnage, si ses expressions vous font rire ou si vous avez envie de percer une partie de son mystère, ce hors-série vous tend les bras.
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critiques presse (2)
Sceneario   22 octobre 2018
Nous ne nous ennuyons pas un instant avec ce récit plein de rebondissements. Quand à Adlard, son talent est toujours présent. Cet artiste continue à faire un sans faute.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   04 juillet 2018
Sans être absolument essentiel ou bouleversant, mais témoignant toujours des qualités d’écriture de Robert Kirkman, ce récit dédié à Negan donne encore plus d’épaisseur à un personnage majeur de la saga, d’ores-et-déjà truculent par son langage et impressionnant par sa capacité à effectuer et assumer ses choix.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
FandolFandol   24 octobre 2018
Je dois me préparer aux horeurs de ce monde et m'endurcir... comme l'acier... pour y faire face.
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talou61talou61   09 mai 2021
EXACTEMENT, JE DOIS ME PREPARER AUX HORREURS DE CE MONDE. ET M'ENDURCIR... COMME L'ACIER... POUR Y FAIRE FACE. VOILA A QUOI SERVENT CES AQUARIUMS.
JE VAIS Y METTRE CES HORREURS. ET ME FORCER A LES DEVISAGER. JUSQU'A CE QUE JE N'EN AIE PLUS PEUR. JUSQU'AU MOMENT OU CE NE SERA PLUS DIFFICILE DE LES REGARDER; JUSQU'A CE QUE CA M'AMUSE.
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Radwan74Radwan74   13 février 2021
- pas un geste.
- bon, écoute... vous avez peur de nous ? Sérieux ? On n’est pas morts... on a toutes nos dents et nos yeux ne pendouillent pas à l’extérieur de leurs orbites... c’est quoi, ton problème ?
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FandolFandol   24 octobre 2018
On n’assassine pas des gens qui sont déjà morts. Ces mecs… C’étaient des cadavres quand je suis arrivé. Vous n’avez rien fait de mal.
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talou61talou61   09 mai 2021
Quant à moi... Je ne ressentais rien. Pas pour eux. Ni pour moi, ni pour personne.
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