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ISBN : 271446887X
Éditeur : Belfond (01/09/2016)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 69 notes)
Résumé :
1964, dans la petite ville de Three Rivers, Connecticut.
Felix, 10 ans, fréquente l'école catholique St Aloysius, où sévissent entre autres la très psychorigide sœur Dymphna et Rosalie Twerskie, première de classe et du poil aux pattes : le genre de pimbêche à lever le doigt avant la sonnerie pour s'assurer qu'il n'y a pas de devoirs, juste au cas où. Le soir, après la classe, Felix retrouve le diner famililal et tente tant bien que mal de faire ses devoirs, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  27 août 2016
♫" J'ai dix ans -
Je sais que c'est pas vrai , mais laissez moi croire que j'ai dix ans ...♫,
Qu'on est en 1964, aux USA, que je suis copine de classe de Felix Funicello , à l'école Saint- Louis-de Gonzague .
Bon , je prend peut-être pas tout , parce qu'à St Louis de Gonzague , [déjà le nom est tout un programme ..], sévit Soeur Dymphna . Et cette soeur, c'est pas de la tarte!
Souffrant de troubles de bi-polarité , puis diagnostiquée maniaco-dépressive , elle leur en fait voir de toutes les couleurs, "plaçant les éléves en fonction des résultats "du premier de la classe au dernier , [Tiens , ça me rappelle ma maîtresse de CE2, Madame Galinatto , les coups de règles en fer sur les doigts n'étant pas optionnels ...].
Félix est toujours le deuxième de la classe , derrière cette fayotte de Rosalie Twerski ,[ tu sais le genre de gamine qui demande juste avant la sonnerie , s'il n'y a pas des devoirs en plus ...] . Son meilleur ami , c'est Lonny , le dernier de la classe , celui qui a redoublé déjà deux fois . Tous les deux se sont adaptés au caractère de soeur Dymphna , multipliant les bêtises pour lesquelles Félix n'est jamais puni à cause de sa gueule d'ange , jusqu'à l'envoyer au tapis ...
C'est là qu'intervient Melle Marguerite , la nouvelle instit' , nettement plus funky, suivie de près par l'arrivée en cours d'année d'une élève russe , en plein milieu de la guerre froide . Et Zhenya , c'est quelque chose ! Déjà son accent savoureux et sa façon d'écorcher les mots prête à sourire , mais son âge (13 ans ) et son coté garçon manqué sont irrésistibles .
Inventant tout ce petit monde ,( ce ne sont pas des souvenirs d'enfance ), Wally Lamb nous croque un portrait tendre et drôle d'un garçon de dix ans , pas encore rentré dans l'adolescence , dépassé par son meilleur ami , bien plus avancé que lui sur "les choses du sexe ", un regard naïf sur l'Amérique des années 60, tout juste effleurée , et un regard aimant et chaleureux sur la famille .
Si , ♫Sans contrefaçon, vous êtes un garçon ♫; et qu'en plus ,vous avez fait votre scolarité dans une école catholique , ce livre résonnera en vous d'une façon particulière , les autres sentiront un grand vent de fraîcheur ...
Je tiens à remercier les éditions Belfond et Babélio , pour ce livre reçu dans le cadre d'une masse critique privilégiée , qui est arrivé dans ma boîte aux lettres , pile le jour de mon anniversaire ! Merci pour ce joli cadeau plein d'humour ...
[ Ils sont trop fort chez Belfond et Babelio!!! ]
Si j'ai soufflé mes bougies ?
- ♫ "Affirmatif !"♫
Quel âge , j'ai ?
- "♫ NO COMMENT"♫ !
♫ "Je sais que c'est pas vrai , mais j'ai dix ans ,
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans ,♫
♫ Si tu m'crois pas, hey ! T' ar ta gueule à la récré ... ♫
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koalas
  28 août 2016
En 1964, dans une petite ville du Connecticut
Au collège catholique Saint-Louis de Gonzague
un miracle arrive dans la classe de CM2 du jeune Félix , la redoutable soeur Dymphna pète les plombs et est remplacée par Madame Marguerite une nouvelle maîtresse plus sixties et sexy.
A 10 ans le jeune Felix, bon élève commence à apprécier les balconnières...
et s'interroge sur la sexualité, questions que son père élude.
Félix va en faire l'apprentissage à son rythme avec son meilleur ami de classe plus âgé et plus déluré et la très dévergondée Zenhya de souche russe pas farouche qui a la langue qui fourche.
Les meilleurs moment du livre
où il découvre les blagues osées et bien lourdes que Felix pige pas trop...normal vu son âge et va en faire les frais...
et les gros mots et quiproquos qui sortent de la bouche de l'impertinente Zenhya.
Sinon à mon avis, le reste du livre reste trop bon enfant et ennuyeux
et le style plat de l'auteur coule paisiblement sans vague..
Un roman d'apprentissage qui vous rappellera peut-être votre enfance, vos premiers émois...petit(es) coquin(es)
Pour ma part, un roman jeunesse un peu trop fleur bleu qui ne m'a pas fait vibrer les cordes sensibles ni tordu les côtelettes.
Je remercie Babelio, Masse critique et les éditions Belfond pour cette tendre découverte...
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Nastie92
  04 septembre 2016
Comment peut-on affubler un livre d'un titre aussi stupide, quand la version originale en est "Wishin' and hopin'" ?
Franchement, cela m'aurait rebutée et fait classer d'emblée le roman dans la catégorie "texte bien gras pour émoustiller les ados" si l'auteur n'avait été Wally Lamb. Celui dont j'avais particulièrement aimé le chant de Dolorès.
Me voilà donc lancée dans cette lecture.
Le début, malheureusement, me fait regretter d'avoir tenté ma chance.
Ces gamins de CM2 débitant des blagues graveleuses (qu'ils comprennent d'ailleurs plus ou moins) et riant de mauvais tours joués à l'aide d'un coussin péteur ou autres subtilités du même genre m'ont vite tapé sur les nerfs. J'ai trouvé ça lourd et pas vraiment drôle : on est bien loin du niveau du petit Nicolas et de sa bande de copains. Bien loin du "roman d'apprentissage à se tordre de rire", "bourré de tendresse et de nostalgie" promis par la quatrième de couverture, même si la description de la très catholique école Saint-Louis-de-Gonzague prête parfois à sourire.
De plus, l'action se passant en 1964, ces petits écoliers ne m'ont pas paru crédibles : trop matures, trop dévergondés pour des enfants d'école primaire des années soixante.
Je poursuis tout de même ma lecture : je ne trouverais pas correct de ne pas terminer un livre qui m'a été offert et pour lequel je me suis engagée à écrire une critique.
Eh bien, j'ai bien fait de continuer (les soeurs de Saint-Louis-de-Gonzague me diraient certainement que le Seigneur m'a récompensée pour ma persévérence !) parce que l'arrivée dans ce petit monde de Zhenya bouscule un peu tout et amène un intérêt qui jusque-là m'avait échappé.
Zhenya est drôle, délurée, n'a pas froid aux yeux et dérange l'orde bien établi par les religieuses.
À partir de son apparition les choses s'animent, l'histoire gagne en crédibilité, et sans être exceptionnelle, la lecture s'est poursuivie sans encombre jusqu'à la fin.
Toutefois, Felix Funicello ne me laissera pas un souvenir impérissable et je pense que, plus qu'à un public adulte, il pourra plaire à des collégiens.
Je remercie Babelio et les éditions Belfond pour ce livre. Je suis désolée pour cette critique que j'aurais aimé pouvoir rendre plus enthousiaste, mais je m'efforce de toujours être honnête dans ce que j'écris.
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livrevie
  16 septembre 2016
A dix ans, j'avais des couettes ou des tresses suivant l'humeur du jour de ma mère et je la suppliais de me laisser aller en vélo à l'école, pour faire comme les grands.
A dix ans, mon meilleur copain s'appelait Séverin, et il avait les clés de sa maison autour de son cou -le chanceux! je pensais à l'époque- parce que ses parents travaillaient beaucoup, et il venait parfois en pantoufles en classe parce qu'il oubliait de mettre ses chaussures.
A dix ans, j'étais terrorisée par les mauvaises notes et ne savais pas sauter à la corde, manque de coordination, une corde à sauter dans les mains et je manquais de décapiter tout le monde (d'ailleurs, je ne suis pas plus habile maintenant... ).
A dix ans, j'en faisais de choses, je vivais dans un univers peuplés de rêves et d'aventures en tout genre (ça n'a pas changé non plus) et j'essayais de comprendre le monde qui m'entourait.
Un peu comme Felix.
Felix est le plus petit de sa classe et le deuxième juste derrière Rosalie Twerski, la fayotte de service, vous savez, celle qui a toujours la main levée et n'hésite pas à dénoncer ces camarades. Lonny est son meilleur copain. Il est plus grand que lui, mais c'est normal, il a deux ans de plus, et lui, contrairement à Felix, il s'installe au fond de la classe, ou plutôt on l'installe au fond de la classe. Parce que Soeur Dymphna n'est pas facile. En plus d'être sévère, elle a une légère tendance à la dépression et au passage de films en classe quand le rideau noir s'abat sur elle. Et par un fâcheux concours de circonstances (auquel Félix est bien évidemment étranger, il est beaucoup trop sage avec ses boucles brunes et son air de premier, euh.. second de la classe, non, ça n'a rien à voir avec ses tirs qui ont malencontreusement raté leur cible pour atteindre un obstacle non identifié et imprévu), Soeur Dymphna se voit obligée d'abandonner l'école et est remplacée par Melle Marguerite, la nouvelle instit', une laïque dans une institution privée, qui arrive avec ses manières libres et son français québecois.
L'année scolaire qui s'annonçait insipide devient franchement plus... originale.
Wally Lamb nous livre dans un portrait tendre et teinté d'humour de l'enfance qui découvre la vie. Felix est grand maintenant, il a dix ans, il comprend tout, ou presque. Et ce qu'il ne comprend pas, il doit le comprendre pour ne pas être ridicule, l'adolescence est sur le pas de la porte. Son copain Lonny sait plein de choses, il fait des blagues qui font rire tout le monde, un peu comme Chino, le serveur du restaurant de la famille, mais Felix ne peut surtout pas avouer qu'il ne comprend pas toujours leurs blagues. Il se pose des questions, la sexualité commence à l'interpeler et il a essayé de demander des explications à son père, mais celui-ci évite la question et trouve des excuses. Il se défile.
Felix porte un regard naïf sur l'Amérique des années 60, sur la modernité qui envahit le monde, les concours de cuisine et les spectacles à l'école, sur la famille, sur les amis (Zhenya et sa langue qui fourche est un personnage déluré très rafraîchissant dans ce contexte de Guerre Froide et de la peur de l'autre) et sur tout ce qui semble important quand on a dix ans.
C'est un roman que j'ai apprécié mais qui m'a un peu laissée sur ma faim. Il aurait pu me marquer, mais malheureusement, je n'en garderai pas un souvenir impérissable. Sans savoir pourquoi, j'avais en tête Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur en attaquant le récit (qui n'ont de point commun que le récit de l'enfance), et peut-être que cela a conditionné ma façon d'aborder la trame. La première partie a manqué de rythme à mon goût, mais a malgré tout été compensée par la fin qui m'a fait franchement sourire, comme un diesel qui met du temps à démarrer.
Par contre je m'interroge, pourquoi ce titre dans la version française ? On est bien loin du Wishin' and Hopin' original...
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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Dionysos89
  25 septembre 2016
Felix Funicello est un petit fripon mais très naïf. Depuis le fin fond du Connecticut, ce fils d'un tenancier de bar et d'une cuisinière hors pair s'apprête à vivre une nouvelle année morne à l'école Saint-Louis-de-Gonzague de Trois Rivières, institution très catholique où les nonnes règnent sur les salles de classe et les prêtres sur le confessionnal.
Wally Lamb nous convie à vivre quatre mois de la vie d'un petit garçon des années 1960 dans une Amérique puritaine où pourtant les tentations sont grandes pour apprendre à grandir plus vite que la normale. À l'époque des Beatles, du président Johnson et de Cassius Clay, il fait bon découvrir l'adolescence même si à l'école tout n'est pas si rose. En effet, au fil des quatre premiers mois de son année scolaire de CM2, Felix va débuter par des moments loin de tout repos pour son jeune esprit. La découverte de la sexualité des adultes, l'espérance de la notoriété, la peur de la punition sont autant de prétextes scénaristiques pour tester les réactions d'un enfant d'une dizaine d'années. Deux-trois passages à la télé et quelques bêtises plus tard, ce roman se termine de façon un peu abrupte comme s'il n'y avait pas eu de but à cette écriture. D'accord, nous sommes dans une « évocation » d'une époque qui semble faire fantasmer outre-Atlantique, mais malgré tout, on pouvait s'attendre à un peu plus de profondeur et de recherche dans l'évocation (j'insiste sur ce terme) du quotidien d'une école américaine catholique.
En plus de cela, j'aurais plus tendance à me poser tout un tas de questions sur les choix de l'auteur que sur les éventuelles péripéties du scénario. Petit florilège au débotté… Je passe volontairement sur ce « miracle des nichons », car le titre original n'en fait pas mention (Wishin' and Hopin') et il est plutôt question ici de choses en-dessous de la ceinture qu'au-dessus. En revanche, pourquoi donc l'auteur s'amuse-t-il à glisser une critique de l'éducation privée catholique aux États-Unis sans s'en servir véritablement à l'heure de la conclusion ? Et on pourrait pointer quantité de détails juste esquissés et surtout sous-utilisés, alors qu'il y aurait sûrement eu de quoi ficeler une intrigue plus fournie et plus soutenue. Enfin, pourquoi la traductrice (Catherine Gibert en l'occurrence) a-t-elle opté pour le « CM2 » au lieu de la classe de 5e (échelon ou niveau, vu que Felix est en « 5th Grade » ? Certes, le lecteur aurait pu mélanger avec la « Cinquième » française, mais on sait quand même s'adapter, non ? Bref, ce dernier point est à l'image de mon ressenti global : il n'y a rien de très gênant dans ces pages, mais rien de très accrocheur non plus, et encore moins d'inoubliable, alors même que cela se lit en vitesse.
Heureusement, pour sûr, ce roman n'est pas dénué d'une sensibilité certaine, faite de moments simples mais joyeux, et d'actes honteux mais marquants. Comme la vie, en fait. C'est sûrement ce qui peut motiver des lecteurs davantage marqués par la joyeuseté de cette jeunesse naïve. Même si on peut attendre davantage de réflexion d'un roman sur la jeunesse subissant l'éducation religieuse de professeurs comme cette Soeur Dymphna, le cadre est bon enfant et attrayant, car mine de rien, il est plutôt familier avec cette famille Funicello très portée sur le pouvoir de la télévision, mais malgré tout très humaine.
Globalement, c'est donc une déception que cette petite histoire sur Felix Funicello ; le pitch pouvait être accrocheur, mais au bout du compte, il ne me restera pas grand-chose en tête de cette lecture. La simplicité est touchante, mais pas suffisante pour le coup. Merci quand même à l'éditeur et à Babelio de m'avoir permis de le lire dans le cadre de leur Masse Critique.
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critiques presse (1)
Lexpress   12 septembre 2016
Il y a du Little Miss Sunshine dans ce roman joyeux et sensible. Felix sait maintenant à quels saints se vouer. Un vrai petit miracle.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   04 septembre 2016
Rosalie était arrivée en classe toute frisottée et porteuse d'un panneau intitulé PÉCHÉS MORTELS : BRÛLER EN ENFER OU SUR LE CHEMIN DE L'ÊTRE. Sous le titre souligné au feutre, elle avait collé des photos de gens voués à la damnation qu'elle avait découpées dans des magazines et, en légende, elle avait indiqué la transgression qui leur valait d'être expédiés chez Satan : Lee Harvey Oswald et Jack Ruby (meurtre), Marilyn Monroe (suicide), Nikita Krouchtchev (communisme), Rudi Gernreich (invention du monokini).
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Dionysos89Dionysos89   17 décembre 2016
La chauve-souris a ouvert la gueule, a poussé un couinement menaçant et elle est repartie. C’est alors que, à mon grand étonnement, sœur Dymphna a invoqué le diable. Je savais que Bela Lugosi, Grand-père Munster et d’autres vampires avaient la possibilité de se transformer en chauves-souris, mais j’ignorais que le Prince des Ténèbres fût capable de la même entourloupe. Puis je me suis rappelé que sœur Dymphna était dingue et que la chauve-souris n’était sans doute qu’une chauve-souris.

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Dionysos89Dionysos89   08 novembre 2016
- C’est quoi la différence entre une femme et un four ? a demandé un des matelots.
- Aucune idée, a répondu Chino que, à sa voix, je devinais en train de sourire. C’est quoi ?
- Il n’y en a pas, il faut les faire chauffer tous les deux avant d’enfourner le rôti.

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Dionysos89Dionysos89   18 juin 2017
L’autre jour, j’ai emmené ma poule au bal, a commencé Chino. Je l’ai embrassée entre les morceaux et elle m’a embrassée entre les valseuses.

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StockardStockard   24 août 2016
Rosalie avait une queue-de-cheval, du poil aux pattes et elle était d'une obséquiosité horripilante – c'était le genre de fille capable de lever la main deux minutes avant la cloche pour demander : "Nous n'avons pas de devoirs ce soir, ma soeur ?", au cas où par miracle celle-ci aurait oublié de nous donner une page de calcul ou une dizaine de questions tirées de notre livre d'histoire.
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Wally Lamb à propos de l'écriture de son roman "Le Chagrin et la Grâce"
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