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ISBN : 2290032069
Éditeur : J'ai Lu (02/03/2011)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 468 notes)
Résumé :
Nouvelle-Angleterre, Burlington... Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des Etats-Unis, bref, un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs que nulle part ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (172) Voir plus Ajouter une critique
Crunches
  22 septembre 2013
Waouh ! Comment ne pas tomber sous le charme de Rebecca ?? Il faut dire que cette sorcière des éléments met tout en oeuvre pour nous séduire : coup de poing, coup de sort, menaces, utilisation abusive du scalpel, regard acéré et langue déliée !
Là comme ça, on se dit qu'elle est une sacrée psychopathe (et moi aussi, puisque je l'apprécie) mais en fait non.
Reprenons depuis le début : Rebecca est une sorcière des éléments, elle appartient à un clan assez connu et qui pourtant fait presque office de légende : les Vidkaris. Ces sorcières éduquent leurs enfants comme des soldats en devenir, seuls les plus forts survivent. Leur but est d'éradiquer tous les démons et vampires. Car le monde des surnaturels est en guerre (ne me demander pas pourquoi, j'en sais rien, c'est ainsi depuis la nuit des temps à ce qu'il parait !) : d'un côté les démons et les vampires, de l'autre les muteurs (comprenez tous les changeformes, du loup au ragondin en passant par le tigre et le chat), les chamans (spécialistes dans la communication avec les esprits et donc l'au-delà) et les sorcières (des "simples" potionneuses aux Vidkaris). Tout ce beau monde s'est tiré dans les pattes pendant des siècles et là, la guerre a pris fin. L'équilibre est encore instable, c'est pourquoi des Directums sont nés : les chefs de chaque clans y siègent et votent les décisions, lois etc... qui concernent l'ensemble de la population surnaturelle d'un même territoire.
Bref, jusque là, pas de souci. Mais Rebecca a un léger problème : elle est recherchée par son clan qui estime qu'elle les a trahi. Et quand les Vidkaris en ont après quelqu'un, en général il est mort (ou désintégré dans le cas des vampires). Alors, elle a choisi de vivre en dehors des communautés surnaturelles et de ne faire que très peu usage de sa magie. du moins, le stricte minimum pour éviter d'attirer l'attention sur elle et sa fille Léonnora. Sa seule entorse à cette règle est Beth.
Une louve-garou qui est à la fois la nounou de sa fille, sa confidente et meilleure amie, le bras droit de l'Alpha local et la représentante du Directum. Elle lui voue une confiance totale.
La deuxième entorse à cette règle est Raphael. le Magister, le "chef" des vampires du coin. Agé de 2500 mais pas une ride, Raphael a découvert le secret de Rebecca un peu par hasard et espère bien en tirer quelque chose !
Ainsi, lorsque des membres des clans sont enlevés par on-ne-sait-qui on-ne-sait-comment, le Directum fait appel à Rebecca pour retrouver le coupable lui confiant pour un temps le poste d'Assayim (une sorte de bras armé du directum).
Rebecca se retrouve presque malgré elle mêlée à ces enlèvements : un loup-garou, une potionneuse, un démon.... Disons qu'elle a hâte de se plonger dans cette enquête. Et c'est là, qu'elle nous montre tous ses talents de persuasion ! Faisant preuve d'une rationalité et d'un sang froid à toute épreuve, Rebecca nous montre qu'avec elle, la fin justifie les moyens et qu'elle ne reculera devant rien pour obtenir les réponses à ses questions.
D'un côté, elle fait un peu froid dans le dos. Elle n'éprouve pas (ou très peu) d'émotions et celles de la culpabilité ou du remords lui sont inconnues. Ce qui fait qu'elle peut parler avec un jeune homme et l'instant d'après sortir un scalpel pour lui couper un testicule.
Vous l'aurez compris, le rythme est soutenu. L'auteur nous ballade à droite à gauche, passant de l'enquête à la vie personnelle de Rebecca, puis à sa vie professionnelle (parce que dans la "vraie" vie, elle est professeur de littérature française dans une université !) et ainsi de suite. Car non seulement l'enquête est trépignante, mais la vie de Rebecca l'est également. Même si, j'ai un peu tiqué sur certains aspects comme sa vie amoureuse : pendant 10 ans la demoiselle n'a même pas regardé un homme, et là, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle se retrouve avec une armée de super mâles à ses pieds et elle ne sait plus où donner de la tête devant toutes ses tablettes de chocolats et autres sourires sexy. C'est limite suréaliste (oui, c'est vrai. J'accepte les loups-garous et les vampires, la magie et les changeformes, mais pas les histoires d'amour rapides et multiples... je suis un paradoxe ambulant !). Mais bon, d'un autre côté, on ne va pas se plaindre !! Surtout que l'auteur leur a donné une personnalité bien distincte de celles des autres et qu'il nous serait difficile d'en choisir un (enfin.... y en a bien un que j'élimine d'office... le semi-machin, si vous ne voyez pas de qui je veux parler !).
Les dialogues sont parfois un peu suréalistes eux aussi, mais tout à fait dans le domaine de l'acceptable. Rebecca et Beth peuvent être en train de parler de leurs dernières chaussures tout en menaçant un suspect avec une arme. Prêtes à tirer l'une comme l'autre. D'ailleurs, leur relation est une bouffée d'air frais, pleines de piquant et de dialogues croustillants !
Le personnages qui m'a le moins séduite est Léo, la fille de Rebecca. J'adhère pas trop aux enfants surdoués qui un coup se comportent comme des adultes alors qu'ils n'ont que 10 ans et le coup d'après comme des enfants de 3 ans. J'avoue que j'ai eu beaucoup de mal avec ça.... J'espère que cette sensation ne va pas s'accentuer dans les prochains tomes !
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Paroledunelivrophage
  22 janvier 2018

alut à tous. Aujourd'hui, pluie, pluie, pluie. Mais faut dire qu'il y a un énorme cyclone en vue. Alors pour faire passer le temps, j'en profite pour vous faire découvrir un nouveau livre. Lu et approuvé depuis 2016, mais je n'ai pas eu le temps pour faire la chronique. En plus le tome six à eu le temps de sortir, d'être lu, et d'être rangé à sa place bien au chaud au coté de ses cinq autres potes dans la biblio. Mais passons sur le sujet. Adorateurs de la lecture que vous êtes, vous avez du surement lire un bon livre plein de magie, de sorciers, de vampires, de loups garous, d'hybride, d'ange, de démons, de nymphes, et toutes sortes de créatures possibles. Donc pas besoin de vous expliquer métaphoriquement ce qu'est une sorcière. Car l'héroïne de ce livre en est une. Mais pas n'importe laquelle, une sorcière de guerre, l'élite parmi l'élite. Et c'est là que vous allez me dire ‘'une sorcière de guerre'' ? C'est quoi ça ? Et bien comme le dit l'appellation, c'est une sorcière dont la magie sert à se battre et sait mieux que quiconque faire la guerre. Pour une fois, c'est le résumé du livre qui m'a intéressé, et puis, je suis aller passer commande du premier tome, et je suis tomber sous le charme de l'héroïne, ce qui m'a amené à prendre les quatre autres directs, tant j'ai adoré ma lecture. Cependant, petite mise en garde, si vous n'avez pas assez de tripes vues qu'il y a des cadavres, des gros mots, ou autres, laissez tomber. Non !!!!!!!!!!!! Mais je rêve !!!!!!!!!!!! Vous croyez vraiment que c'est ainsi ???? Parce que là je plaisantais. MDR. Alors en avant vers la découverte de ce nouveau livre.
Comme je le disais il y a peu, le résumé, bien que cours, m'a plu d'amblée. Et que dit-il ? Lisez-le, et vous comprendrez. Burlington...Nouvelle-Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme. Maudit soit-il... Plutôt intriguant non ??? Moi personnellement, je n'ai eu qu'une envie me jeter sur le livre et le dévorer.
Mais assez bavasser. Passons aux choses sérieuses. Comme j'aime à le dire, pour avoir un bon livre il faut une bonne histoire, et pour avoir une bonne histoire, il faut des personnages. Et des personnages de toutes sortes, aux caractères différents les uns des autres. Sinon bonjour les dégâts, puisque si tous se ressemblaient, sur pour sûr, l'histoire serait barbante.
Rebecca est une jeune femme de 26 ans, fuyant un passé douloureux et tentant de vivre une vie normale avec sa fille de neuf ans Léonora (surnommée Léo) et est professeur de littérature française à l'université. Bref une vie banale. Seulement voilà, Rebecca n'est pas une simple humaine, car elle cache sa véritable essence. En effet, Rebecca est une sorcière de guerre, et plus exactement une sorcière des éléments appartenant à un clan assez connu et qui pourtant fait presque office de légende : les Vidkaris. Et ces dernières ont une façon bien à elles pour éduquer les enfants. Elles les entrainent comme des soldats en devenir où seuls les plus forts survivent. Car leur but est d'éradiquer tous les démons et vampires. Mais Rebecca a un léger problème : elle est recherchée par son clan qui estime qu'elle les a trahis. Et quand les Vidkaris en ont après quelqu'un, en général il est mort. C'est pour cela qu'elle cherche à se fondre dans la masse humaine, en se faisant passer comme tels, afin d'échapper aux siens mais aussi à une horde de vampires. Rebecca est combattante, une vraie guerrière au sang froid qui n'hésite pas à éliminer ceux qui se dressent sur son chemin. C'est une redoutable sorcière, qui si elle ne se contrôle pas, peut provoquer de véritables catastrophes car c'est une sorcière de guerre la puissante qui existe et je sens que tout n'est pas dévoilé. de par son éducation, elle a pu se façonner différente facette. Comme elle le dit elle-même de par l'éducation reçu de son clan, les sentiments ne doivent pas exister. Alors elle se veut dure et froide voir même sans état d'âmes. du coup, sa nature la pousse à la cruauté parfois, elle n'hésite pas à employer les grands moyens pour parvenir à ses fins, voire même la torture s'il le faut. Et c'est dans ces moment-là qu'elle nous montre tous ses talents de persuasion. Et pendant ces moments-là, elle fait preuve d'un véritable sang-froid. de là, on se dit qu'elle doit être une véritable psychopathe, car pour elle, la fin justifie les moyens et elle ne reculera devant rien pour obtenir les réponses à ses questions. C'est justement de part sa nature qu'elle intéresse Raphael qui va la faire travailler pour le Directum. Coté caractère, c'est une femme qui n'a pas sa langue dans sa poche au point d'oublier de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, téméraire, sensible, jure parfois un peu trop mais… et je tiens à le préciser, la limite du raisonnable n'est jamais franchi. LOL. Elle est aussi pleine de sarcasmes, possède un ton ironique ce qui donne place à des dialogues plein d'humour, et elle ne connait qu'une règle : la sienne, elle parait donc assez froide et dénuée d'émotions, avec elle la franchise est de mise. Mais vu comment elle adore sa fille, on voit bien qu'elle ne veut passer pour faible envers les autres. Pleine de charme, très jolie, elle a le chic pour attirer les hommes, même si jusqu'à présent elle est restée chaste après une relation houleuse. C'est un personnage plutôt intéressant, bien travaillée, et très attachante.
Raphael est le maître des vampires de Nouvelle-Angleterre. C'est-à-dire le Magister. Il est vieux, très vieux, 2500 ans, pas une seule ride, toujours sexy, extrêmement puissant. On le découvre comme Rébecca dès le premier chapitre. Celui que tous considèrent être d'une froideur sans limite, insensible et intouchable, va se voir être touché par la ‘'grâce'' de notre belle héroïne, au point qu'il va s'adoucir peu à peu. Au fond, il me fait penser à J.C (Jean Claude) le maitre vampire dans Anita Blake. En plus physiquement, ils se ressemblent, enfin presque. Longs cheveux blonds, des yeux translucides, charme raffiné, et un look plutôt dandy. Néanmoins, par le fait qu'il y eut une guerre entre les différentes factions surnaturelles, il traine donc un passé sanglant et a donc son lot de victimes dut à cette guerre. Coté caractère, il est sûr de lui, macho, cache ses sentiments, ne dévoile pas au grand jour ses véritables forces, et mystère à percer au plus vite, ses pouvoirs et ceux de Rebecca semble s'attirer. Très attirants, c'est un personnage qui au premier abord vous fait ni chaud, ni froid. Pourtant, on s'attache un peu à lui quand on le découvre. Personnage à suivre.
Beth est une louve garou et meilleure amie de Rebecca. Elle aide cette dernière à enquêter sur les meurtres étranges. Et elle est tout aussi machiavélique que son amie. Imaginez-vous parlant avec votre meilleur pote de fringues, de chaussures, de bijoux, de lèche vitrine ou de vos derniers achats, tout en menaçant un suspect avec une arme. Ces deux là vous apportent des dialogues de dingues, et c'est une véritable bouffée d'air frais, pleines de piquant et de croustillants ! Chui prête à m'en faire ma nouvelle meilleure copine.
Leonora est une enfant de 10 ans, sur douée, aussi puissante que sa mère, mais de part son héritage troublant, sa magie fait des sienne. Par ailleurs elle est surtout la fille de Rebecca.
Voilà pour les personnages principaux. Mais ils ne sont pas les seuls existants. Car en réalité, d'autres protagonistes gravitent autour des premiers, tels que Bruce le grand baraqué loup garou qui joue au baby Sitter pour Léonora et en même temps de garde de corp, Mark Feldman un beau gosse qui drague notre sorcière de guerre, et bien sur les chefs siégeant au Directum avec Gordon, le chef de meute des loups-garous respectés des siens, Maurane Blackfield, la maîtresse des potions complément fofolle, Tyriam, le maître chaman qui a toujours des prémonitions, Aligarh, le représentant des muteurs et en même temps un autre mâle draguant Rebecca et Baetan chef du clan des démons qui a l'aire d'en savoir un peu plus que l'on imagine sur notre nouvelle héroïne. Et tout ce beau monde ont plus ou moins leurs importances dans l'histoire. Quoique pour certain, vous êtes sûr que vous allez piquer de sacrée crise de fou rire.
Ah la la, que ces êtres fictifs m'ont plu. Mais ce qui est surtout pas mal, c'est de plonger plus profondément dans le roman en découvrant la plume de l'auteur, la romance entre les personnages et bien entendu l'intrigue du livre.
Mais comme à mon habitude, je commence par la plume de l'auteur du livre, c'est-à-dire Cassandra O'donnell. Son écrit est rythmé, intense, sensible, léger, humoristique, simple et ensorcelant. Simple et léger car à mes yeux de lectrice, le livre se laisse lire tout en douceur, un peu comme un nuage de barbe à papa. Rythmée aux vues des nombreuses actions, rebondissements, découvertes, quiproquos en tout genre qui peuplent l'histoire et qui donne au lecteur l'impression de faire parti de l'histoire. Intense surtout, car bien évidemment, le rythme vous met en émois, vous fait tourner la tête, vous pousse à aller de l'avant avec l'enquête en cours. Humoristique, vu que Rebecca et sa meilleure copine ont une façon bien à elles de mener l'enquêtes, et ces scènes, même si elles restent étonnantes, sont tout simplement rocambolesque, et il est impossible de ne pas sourire en imaginant la scène. Sensible et ensorcelant parce que tout simplement c'est un livre basé sur les sorcières, et que l'on sent les tensions qui planent entre les différents clans, mais pas que cela. En fait on à parfois l'impression que même s'ils se supportent les uns les autres pour éviter une nouvelle guerre, ils pensent que d'une certaine façon ils sont supérieurs les uns des autres. Les descriptions, sont-elles aussi simplistes. Mais on y découvre des scènes que l'on imagine sans peine tantôt macabre, tantôt sensuelle, tantôt autre. L'univers mis en place est très bien décrit. On s'y sent à l'aise. Cela ne dérange pas plus que cela que l'histoire ne tourne pas seulement autour d'une seule sorte de créature surnaturelle, mais de plusieurs. On voit bien que l'auteur à très bien travaillé ce côté. Enfin, on à des personnages avec un caractère bien trempé, qui ne se laissent pas faire, parfois sarcastique, occasionnellement draguer, ou inlassablement lourd, quelquefois romantiques, ou soit encore cachotier. Mais à aucun moment, nous ne pouvons dire que ces protagonistes manquent de charisme.
Ensuite, la romance entre les personnages est plutôt explosive. En fait, on a ici une reine des abeilles, et plusieurs petits soldats parés pour le garde à vous. Bien entendu la reine, qui n'est autre que Rebecca ne se laisse pas faire, ce qui apporte à la lecture des situations cocasses. Mais le véritable couple qui en ressort est bien Rebecca et Raphael. Et ces deux là se cherchent sans cesse. Surtout lui. le plus marrant, c'est la façon que Rebecca le remet à sa place de même que le chef métamorphe qui a bien envie que Rebecca lui tombe dans les bras. Même si l'on pense qu'ici on va avoir droit à un nouveau trio amoureux, on se rend vite compte qu'en réalité tout va tourner autour des deux têtes les plus durs. Aussi découvrir chacun des deux quand ils sont ensembles, est assez déstabilisant. En tout cas, c'est sûr, quand on les voit ensemble, on rit. La scène du début est déjà pour vous mettre dans l'ambiance. de plus on sent bien que le lien entre eux deux, c'est formé à ce moment-là. Et puis cette façon que Raphael a de tourner autour de sa belle sorcière de guerre, cette façon qu'il a de lui parler, ou encore cette manière qu'il a dans ses manières en elles même vis-à-vis de Rebecca, démontre à quelle point la jeune femme lui a tapé dans l'oeil. Lui à qui toutes les femmes tombent dans ses bras avec une facilité déconcertante, va devoir déployer des trésors d'imaginations pour l'avoir. En fait ces deux là m'on fait penser à Anita et Jean-Claude de la série Anita Blake. Car le pauvre homme ne peut offrir ni fleur, ni bijoux, ni mots dans le vide à la donzelle. Ce n'est pas une nunuche qu'il a en face de lui, mais une femme forte, capable de se battre, de se défendre. Une femme qui est prête à tout pour sa fille. Et ce genre de femme, ne s'achète pas. Alors le sexy macho de vieillard, qui ressemble plus à un jeune homme dans la vingtaine, à plus d'expérience que n'importe quel homme sur terre. Il sait comment amadouer n'importe quelle demoiselle, et va donc utiliser son expérience à son avantage. Néanmoins, il va devoir faire très attention au moindre geste, car un seul faux pas, et tout basculera, et certainement pas dans le sens qu'il espère. Tandis que la jeune ensorcelante guerrière va devoir apprendre que tous les hommes ne sont pas à mettre dans le même panier.
Enfin on arrive au dernier point de cette chronique avec l'intrigue du livre. On a une jeune maman fuyant sa famille qui débarque dans une ville, dans laquelle sa meilleure amie l'attend. En chemin, elle fait la rencontre d'un beaux ténébreux jeune homme qui lui dit que la ville lui appartient. Mais voila tout n'est pas aussi simple, car le jeune homme est en fait un très vieux vampire qui à découvert ce qu'est la jeune maman. Une sorcière de guerre. Très intrigué, il va alors la laisser passer sous condition qu'elle lui rende l'ascenseur. C'est ainsi qu'au bout d'un certain temps, le seigneur et maitre des lieu va lui demander de jouer à enquêter sur une série de meurtre pour le moins étrange, dans la communauté surnaturelle de la ville. Devenue l'Assayim (une sorte de bras armé du directum), Rebecca, va mener l'enquête avec sa meilleure amie. Naturellement, comme dans tous livre de ce genre, on va se poser une multitude de questions. Pourquoi c'est tel ou in tel qui est tué ? Comment s'y est-il pris ? Mais comment cela se fait que l'on n'arrive pas à trouver le coupable ? Et puis on va trépigner d'impatience tout le long de la lecture. Et là on ne va cesser de dire, mais bon dieu c'est quoi cette fille ? Elle est sado mazo ou quoi ? Attend, elle ne voit pas qu'il la drague ? Oh p***** !!! Mais c'est quoi ce bazar ? Et qu'est ce qu'ils nous font là ? Ah ouai !!! Là c'est sur la donzelle à une araignée au plafond !!! Eh bé dite donc, ils ont en mis du temps !!! LOL. Autant de question qui nous permettent d'avancer dans le royaume de cette intrigue tordue. Et là je dis chapeau bas à l'auteur. Car ici, j'ai eu droit à une intrigue très bien ficelée. Une intrigue qui m'a laissé le souffle court. Une intrigue qui m'a poussé à continuer à lire le livre. Car au fond, même si les personnages sont importants, l'intrigue l'est tout autant. En gros, vous ne lâcher pas votre livre un seul moment.
En conclusion, comment ne pas tomber sous le charme de Rebecca ??? Cette sorcière venue d'un clan légendaire m'a séduite par ses coups de poing, ses coups de sort et ses coups de gueules. Jamais je n'ai pu tomber sous le charme d'un personnage de cette façon. C'est à croire qu'entre ses menaces, ses utilisations abusives du scalpel et ses regards acérés, je sois devenue comme elle. Mais non je blague. En fait c'est par son personnage que j'ai eu mon coup de coeur pour cette fofolle de sorcière. Cassandra O'Donnell a pourtant su me convaincre avec ce premier tome. Ici, elle a posé des bases pour la suite de la série, et qui semble aussi solide que prometteuse. C'est un réel plaisir de lire cette histoire. Par ailleurs, il n'y a aucun temps mort dans la lecture, pas moyen de m'arrêter en si bon chemin. Il fallait absolument que je le dévore. En bref, ce premier tome est très divertissant, c'est frais, léger et sexy, on en redemande ! D'où le fait que je vais m'y mettre tout de suite. Alors à très bientôt pour une nouvelle chronique.

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Melisende
  13 juin 2014
Les lecteurs plus ou moins assidus de ce blog le savent, la bit-lit (et consorts) ce n'est pas vraiment mon truc. Les héroïnes occupées à leur vie sexuelle sur vague fond de fantastique avec mini-enquête policière à la clef… mouais. J'ai du mal. J'hésitais donc à me lancer dans cette saga - française - mais Tsuki a su me convaincre d'acheter le premier tome aux Imaginales (il y a deux ans… aheum !) et Cassandra O'Donnell est tellement adorable qu'il est difficile de résister. Traquée a malgré tout traîné et traîné dans ma PAL jusqu'à ce que, dans le TGV pour les Imaginales 2014, je sorte ma liseuse et me lance. J'avais envie de quelque chose de léger pour accompagner les quelques 12 heures de transport (aller-retour) et une série du genre me semblait l'idéal pour me changer les idées et faire passer plus vite le temps.
Et à vrai dire, je me suis complètement laissée prendre au jeu et… j'ai adoré ! Sur le coup, j'ai trouvé ça excellent et j'ai tourné les pages avec frénésie jusqu'à la dernière. Malheureusement, quasiment trois semaines plus tard, force est de constater que j'ai tout oublié de ma lecture ou presque. La période un peu chargée a légèrement fait fondre mes neurones (et donc mes souvenirs par la même occasion) mais vraiment, je n'ai quasiment aucun souvenir de ce premier opus ! Je pense que je peux en conclure que c'est une excellente lecture-détente sur le coup mais qu'elle ne reste pas dans les annales…
Derrière une intrigue qui se calque sur les toutes celles qu'on peut habituellement lire en bit-lit et qui n'apporte donc pas grand-chose de très original - une petite enquête policière impliquant des créatures surnaturelles et dans laquelle l'héroïne va se retrouver piéger, ayant l'ordre de résoudre le mystère -, Cassandra O'Donnell offre une petite vision d'ensemble du contexte qu'elle a imaginé pour cette saga (en 5 tomes + futur spin-off, apparemment) et surtout, des personnages consistants et séduisants. Je suis difficile et tatillonne mais là, et j'en suis la première surprise, j'ai accroché !
Des vampires, des sorcières, des loups-garous, des démons, des chamanes, des muteurs… autant vous dire que tout ce petit monde ensemble, c'est le gros bordel ! Malgré une récente paix toute relative, les tensions sont encore fortes entre les différents clans et les réunions du Directum (qui rassemble les chefs de chaque clan) n'apaisent pas vraiment les choses. Bien malencontreusement, Rebecca, sorcière puissante de son état, se retrouve au milieu de ce beau monde, engagée contre son gré pour servir d'enquêteur/assassin officiel et retrouver quelques personnes kidnappées (un membre influent de chaque clan).
Les créatures présentées ici ne sont pas vraiment nouvelles et sont des habituées du genre. Leurs caractéristiques sont assez classiques mais n'en restent pas moins toujours intéressantes à (re)découvrir. Cassandra O'donnell y apporte sa petite touche et ce n'est pas désagréable. On survole un peu chaque clan, nous attardant surtout sur ceux des sorcières, vampires et loups-garous ; mais je sens qu'il y a encore beaucoup à dire sur ces derniers et sur les autres ! Il me tarde d'ailleurs d'en apprendre plus sur la famille de l'héroïne et sur son premier amour (père de sa fille) qui nous réserve très certainement de belles futures aventures. de bonnes bases bien implantées et qui promettent de belles choses pour les tomes suivants, j'en suis sûre !
Je le disais précédemment, les personnages sont un autre point fort de ce premier tome, à commencer par Rebecca l'héroïne. A 26 ans, la jeune femme fuit un passé douloureux et tente de vivre une vie normale auprès de sa fille de 9 ans, Léonora (surnommée Léo). On est loin des jeunes filles en fleur obsédées par leur vie sexuelle ; Rebecca est une mère avant tout, une guerrière ensuite. Responsable et mature, elle m'a très vite séduite et j'ai aimé la suivre dans cette aventure. Sa nature la pousse à la cruauté parfois, elle n'hésite pas à employer les grands moyens pour parvenir à ses fins ; encore une fois, ça change des héroïnes un peu mièvres et mollassonnes. La seule chose que je pourrais reprocher à l'auteure (et à tous les auteurs du genre en général), c'est le fait de créer une héroïne forcément magnifique autour de laquelle tourne tous les beaux mecs puissants du coin (et même les nouveaux venus). C'est un peu lassant à force (et tellement pas crédible). Si on fait abstraction de cette beauté dévastatrice parfois un peu trop mise en avant, l'héroïne se différencie des autres figures couramment admises dans la bit-lit et ça fait vraiment plaisir !
Les autres personnages, plus ou moins secondaires, sont très nombreux et très différents. Difficile de tous les citer, je me contenterai de vous parler du « héros ». Raphael, puisqu'il s'agit de lui, est le vampire par excellence. Découvert dès le premier chapitre, le lecteur est tout de suite prévenu : le mort-vivant est extrêmement âgé, extrêmement puissant et aussi extrêmement beau. Et comme d'habitude (ou presque), il est censé être insensible et intouchable… mais l'héroïne saura l'adoucir (ou presque) ! A vrai dire, il ne m'a pas séduite plus que ça. Il a très certainement d'autres cordes à son arc mais pour le moment, il ne me fait ni chaud ni froid sous ses airs angéliques. Un peu trop lisse et trop peu développé pour le moment… les tomes suivants me feront peut-être changer d'avis !
Sachez enfin que malgré leur nombre conséquent, tous les personnages ont connu un traitement assez approfondi. Chacun est facilement reconnaissable sans non plus aller vers le cliché et chacun apporte sa petite pierre à l'édifice. Certains prennent d'ailleurs de plus en plus d'ampleur au fil des chapitres et le lecteur s'attache facilement, séduit par la maturité de l'un, la nonchalance amusante de l'autre, la loyauté du dernier…
Je vous le disais il y a quelques semaines à peine, lors de ma découverte du premier tome des Soeurs Charbrey (saga romantico-historique de Cassandra O'Donnell), la plume est ce qui m'avait le plus marquée et j'étais curieuse de lire autre chose de l'auteure. Voilà qui est chose faite et, encore une fois, je suis satisfaite de la forme. Bien sûr, je le répète, il ne s'agit pas d'un texte littéraire - et ce n'est absolument pas le but - mais, Cassandra O'Donnell fait très bien la distinction entre simplicité et simplisme. C'est fluide et rythmé, juste descriptif quand il le faut, avec des dialogues réguliers pour dynamiser un peu l'ensemble.
Rebecca Kean est la narratrice principale, elle nous offre régulièrement quelques traits d'humour bienvenus. Elle n'a pas sa langue dans sa poche, jure parfois un peu trop mais… et je tiens à le préciser, la limite du raisonnable n'est jamais franchi. Si j'ai énormément de mal avec la saga Anita Blake que je trouve beaucoup trop tournée vers l'oral et les dialogues vulgaires, ce n'est pas le cas ici.
Loin d'être coeur de cible, Cassandra O'Donnell a pourtant su me convaincre avec ce premier tome (en tout cas sur le coup !). Une héroïne mature et responsable, un univers qui semble avoir des bases solides et promettre de belles choses, une petite intrigue pseudo-policière qui se laisse lire avec plaisir… le tout servi par un style dynamique sans pour autant laisser la langue française de côté. Je lirai la suite, c'est sûr !
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Ptitelfe
  28 janvier 2014
Depuis très longtemps on me conseille de lire cette saga d'urban fantasy écrit par une auteure française. Depuis longtemps je repousse cette lecture pour je ne sais quelle raison! Puis, l'arrivée des Imaginales, et l'insistance de ma copinaute Liçou m'a permis d'ouvrir le tome 1 : Traquée.

L'auteur nous entraine dans un univers où vivent sorcières, vampires, loups garous, muteurs, chamans, et démons. Depuis peu, les différentes créatures se faisaient une guerre sans merci, mais une trève fut signée et un Directum mis en place avec un chef de chaque clan, permettant ainsi une de vivre en paix.

La particularité de cette série : l'héroïne, Rebecca est mère d'une petite fille de 10 ans, Léonora. Cette enfant est particulière, très mature, et très attachante. Elle et sa mère se sont réfugiées dans cette petite ville calme pour échapper à leur passé. Espérant trouver une vie sereine, Rebecca réalise vite que cette bourgade est remplie de créatures surnaturelles. Très vite, elle va faire la rencontre innatendue de Raphael, le chef des vampires. Ce dernier va découvrir la vérité sur cette femme, et alors qu'elle aurait du se présenter au Directum dès son arrivée pour signaler sa particularité, cette dernière n'en a pas tenu compte. Raphael aurait du la punir mais décidera de la défendre, poussé par une attirance très forte pour cette femme. Mais peu de temps après, certains membres des clans aux pouvoirs surdéveloppés disparaissent, et le Directum va demander à Rebecca de les retrouver et découvrir qui est responsable de ces kidnappings. Malgré certaines tensions persistantes au sein des groupes, chacun mettra de l'eau dans son vin pour défendre une cause commune.

J'ai apprécié découvrir tous ces clans au fil de l'histoire, que ce soit par des rituels ou dans les combats, découvrant leurs pouvoirs qui peuvent être complètement fascinant. On se situe très facilement dans cette pléthore de personnages.

Rebecca est combattante, une vraie guerrière au sang froid qui n'hésite pas à éliminer ceux qui se dressent sur son chemin. C'est une redoutable sorcière, qui, si elle ne se contrôle pas, peut provoquer des raz de marée incroyable. Elle est belle, et tous les mâles dominants de l'histoire sont attirés par elle (d'ailleurs, c'est un côté qui commence à m'enerver dans les romans de ce genre. Tous ces grands chefs sans coeur ne sont pas amoureux pendant des centaines voire des milliers d'années, et pouf, une ptite nana douée apparait et ooooh, c'est le messie, et tous la veulent ^^) .
Elle a aussi beaucoup de répondant, et pense avant tout à protéger sa fille. Elle est accompagnée depuis des années de sa meilleure amie, Beth, une loup-garou très sympa.

L'auteur nous entraine petit à petit dans la vie de son héroine, nous introduisant dans les rituels de chaque race, leurs coutûmes et leur histoire.

Par contre, je n'ai pas été séduite par Raphael, bien qu'il ait du charisme, il est malheureusement... blond... (et vous savez que le seul blond qui me plait est Eric dans LCDS).
Sinon, j'ai bien aimé Bruce, celui qui se porte garant de Léonora, un loup garou qui a le sens du devoir et l'esprit très "meute". J'ai hâte d'en savoir plus sur tous ces personnages et sur le nouveau rôle qu'acceptera d'endosser Rebecca à la fin de ce tome!

On devine bien entendu une histoire d'amour avec des complications... J'ai été séduite par le métissage de certains personnages, qui dans l'avenir peuvent devenir vraiment dangereux...

Si cette saga n'est pas tellement innovante, Cassandra O Donnell reprend quand même bien les codes et les facteurs de ce genre pour en faire un mix très rythmé. Aucun temps mort, le style est fluide, ca se lit bien et très rapidement malgré le petit pavé que cela représente! J'ai été surprise de le lire en seulement quelques jours.

Je lirai la suite sans hésitation!
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gabrielleviszs
  08 octobre 2014
Rebecca Kean est une héroïne hors du commun. La quatrième parle d'Anita Blake, que j'ai appréciée, même si j'ai arrêté la lecture au bout d'un moment, trop de sexe et plus d'histoires. Pour ma part, Rebecca est un mélange d'Anita, certes, mais surtout de Gin, l'héroïne de l'exécutrice, de la même maison d'édition.
Notre héroïne n'est pas humaine et très vite nous savons qu'elle est une sorcière. le surnaturel ? Elle a assez donné et pensait que dans la ville de Burlington, sa vie, ainsi que celle de sa fille Leonora serait plus calme qu'elle ne l'a jamais été. Peine perdue, il doit s'agir du secteur le plus en vogue pour toutes les espèces surnaturelles. Vampires, métamorphes, démons en tout genre, sans compter les autres créatures, Rebecca ne sera pas vraiment tranquille. le livre débute d'ailleurs sur la découverte d'un cadavre sur une route qui est tout sauf déserte. Une rencontre entre un vampire qui ne semble pas avoir de sentiments sur le fait qu'il soit là pour faire disparaitre le corps, et une jeune femme qui préfèrerait ne pas avoir affaire à ce genre de spécimen. le problème ? Toutes créatures surnaturelles doit se présenter à un… "conseil" en quelque sorte, hors Rebecca a comme qui dirait oubliée de le faire. Cela risquerait bien de ne pas plaire à tout le monde. Résultat ? Rien de bien méchant, elle va devoir s'acquitter d'une mission pour prouver sa bonne foi et surtout pour pouvoir rester en vie. La partie ne fait que commencer. En devenant l'Assayim contre son gré, en quelque sorte la main du bourreau du ‘conseil' nommé Directum, Rebecca va nous montrer toutes ses compétences dans l'art et la manière de traquer, juger et tuer le coupable.
L'histoire est originale, et complexe également. Nous savons que Rebecca cache un secret, qui sera dévoilé dans ce tome, une fille adorable de 10 ans, mais qui semble grandir trop vite à son gout, et un physique qui serait qualifié de rêve, sauf que pour le job qu'elle doit effectuer, cela ne lui sert à rien. Bien au contraire, tous la prenne pour une simple décoration, jusqu'à ce qu'elle leur montre l'étendue de ses pouvoirs. Rebecca est à multiples facettes. Elle le dit elle-même de part son clan, les sentiments ne doivent pas exister, hors, elle aime profondément sa fille, sans compter sa meilleure amie Beth. Elle se veut dure et froide et je dois dire que certains passages sont violents, froids, sans état d'âmes. Ce qui m'a dérangé dans le sens où elle torture, n'a pas de remords parce qu'il était un méchant et continue comme si de rien n'était. Je pense que c'est sur un passage avec un oeil crevé qui m'a bloqué pour lui mettre un coup de coeur (ayant des opérations fréquentes sur les yeux, il est clair que cela doit provenir de là). Mais à part quelques détails qui ont de l'importance pour moi et surement pas pour un autre, Rebecca est très intéressante, comme la plupart des personnages. Elle est très travaillée, que se soit au niveau de son caractère, de sa gestuelle, de ses pensées. Une héroïne qui ne mâche pas ses mots, oublie régulièrement de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, téméraire, mais malgré tout sensible. Ses pouvoirs sont immenses et je sens que tout n'est pas dévoilé.
Raphaël est ce vampire rencontré, sauf qu'il n'est pas un simple buveur de sang. C'est LE maitre par excellence, d'où je pense la comparaison avec Anita Blake et Jean-Claude puisque physiquement ils se ressemblent. J'aime la façon dont Raphaël est montré : sûr de lui, cachant ce qu'il ressent à la perfection. Sa force n'est pas dévoilée au grand jour et surtout un mystère plane au-dessus de sa tête qui ne demande qu'à être percée par Rebecca. D'autres personnages seront bien présents, comme Beth, la meilleure amie – si je peux le qualifier ainsi – de l'héroïne. Mark dont la particularité est de croire qu'il sera celui qui gardera la sorcière pour lui, Bruce que j'adore vraiment beaucoup, même s'il est un brin possessif. Ce dernier a une relation d'amitié forte avec Rebecca, sans compter qu'il se retrouve dans une situation délicate de part sa nature vis-à-vis des autres. William est attachant, un petit jeune qui va devoir faire sa place dans la suite des événements. Baetan est peu visible, mais il sait faire de sacrées entrées et sorties, légèrement fracassantes !
Je pourrais continuer à parler des personnages, ou encore des situations de l'histoire, mais il y en a beaucoup, toutes différentes, toutes apportant une pierre à l'édifice de ce qui se passera par la suite, car je ne me doute absolument pas que certains choix sont là pour nous guider et nous donner une voire plusieurs idées sur les prochains tomes. Beaucoup d'actions, très peu de temps morts, de personnages complexes et d'émotions diverses à la lecture. Joie, tristesse, frustration, désir inassouvi, humour dans tous les sens du terme, patience très courte et impatience immédiate. Les protagonistes nous en font voir de toutes les couleurs, ne savent pas s'arrêter à temps et la plupart des hommes aimeraient bien se taper Rebecca. (Merci à l'auteur de ne pas la rendre nymphomane, de ne pas faire des trios voire plus amoureux et surtout de tenter de rester cohérent malgré les situations qui sont inhabituelles !)
Ce qui m'a gênée c'est la quatrième de couverture avec la comparaison sur Anita et son monde. Il y a quelques petites ressemblances, certes, comme le fait que JC et Raphaël sont du même style, mais ils sont très âgés tous les deux. Et je n'ai cessé d'avoir l'image de la série d'A. Blake en tête tout du long de cette lecture. Sincèrement, pour ceux qui sont tentés de lire Rebecca Kean, il faut oublier la première série, car elle n'a rien à voir. Les idées dans ce tome sont innovantes, une mère qui n'a pas froid aux yeux, qui ne connait pas ce que veut dire aimer, qui torture – même si cela ne m'a pas trop plu – pour le plaisir, beaucoup d'espèce différente et le summum, pas ou très peu de sexe ici, youhouuuuu, enfin une histoire qui se suffit à elle-même sans avoir besoin d'en rajouter et de broder autour ! Je dis merci, parce que même si elle est seulement classé en or – ce qui est pas mal me direz-vous – elle vaut vraiment le coup d'être lu. J'ai déjà commencé le tome 2, il n'y avait pas moyen de m'arrêter en si bon chemin, surtout que l'on sait à la fin de celui-ci, que le père de Leonora va être présent !
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/rebecca-kean-tome-1-traquee-cassandra-o-donnell-a112752292
Lien : http://chroniqueslivresques...
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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
CrunchesCrunches   22 septembre 2013
Lorsque je me réveillais, j'étais allongée sur le lit, Raphael penché au-dessus de moi.
- Tu as les nerfs fragiles pour une sorcière de guerre.
- Je vais le tuer, le découper en petits morceaux avec mes ongles et lui faire bouffer sa propre chair.
- Tu me rassures, je craignais que tu ne sois encore quelque peu énervée... dit-il en me caressant les cheveux.
- Qu'est ce que tu as décidé ? Tu me livres au Mortefilis ou tu me laisses m'occuper de Michael ?
- Ni l'un, ni l'autre, dit-il d'une voix ferme.
- Je dois le tuer, je dois le faire payer, dis-je en me redressant.
- Aller combattre Michael en Europe serait un véritable suicide, Rebecca.
- Tu ne comprends pas, répondis-je en tremblant de rage, il s'en est pris aux miens. Il s'est servi de moi, de mon erreur de gamine inconséquente, pour s'attaquer aux miens. Je suis responsable...
- Tu le tueras, déclara-t-il avec autorité, mais pas sur son terrain, pas maintenant.
- Ma grand-mère était vivante lorsque je suis partie. C'est grâce à elle, si j'ai pu m'échapper. Si ce salaud l'a tuée...
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lillymarronlillymarron   02 septembre 2011
On a beau tenter de se convaincre qu'une voiture ne peut pas causer de dommages a un mort et qu'il est plus simple de l'écraser que de la déplacer, on a quand meme du mal a appuyer sur l'accélérateur. Putain d'éducation.
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gabrielleviszsgabrielleviszs   08 octobre 2014
- Qui es-tu ?
Je levais les yeux au ciel.
- Quelqu’un qui va te tuer si tu continues à poser des questions idiotes, répondis-je avec agacement.
- Elle n’a pas froid aux yeux, pas vrai Phil ? fit-il en me lançant un regard curieux.
- Ca ne va pas durer, fit le petit grasouillet
Quand on est con, on est con…
- Ca c’est sur, dis-je en souriant.
Une lumière rouge m’entoura d’un coup, je concentrai mon pouvoir de feu et envoyai sur le trapu vindicatif une boule d’énergie qui l’embrasa en quelques dixièmes de seconde.
- Poussière, tu redeviendras poussière et cætera, et cætera, dis-je en me retournant vers le grand brun.
- Salope, rugit-il en bondissant vers moi.
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LaChroniquedesPassionsLaChroniquedesPassions   07 juin 2014
— Tu as le don d’insuffler la vie au cœur même de la mort, ma douce. Tu ramènes les vampires au monde des vivants.
— C’est ce que tu crois ?
— C’est ce que j’ai ressenti. C’est ce que je ressens toujours en ta présence. Comment expliquer autrement les sentiments que j’éprouve pour toi ? Je n’ai pas eu une seule émotion en dix siècles, Rebecca, et aujourd’hui je me sens comme un adolescent de quinze ans face à son premier amour. Tu trouves ça normal ?
Il y avait de la souffrance dans sa voix. Et ça me rendait furieuse.
— Je suis une sorcière mais je suis aussi mortelle, aimer est on ne peut plus normal pour nous, dis-je en plongeant mes yeux dans les siens. On ne considère pas ça comme une tare.
— Ce n’est pas ce que j’ai dit.
— Quand tu as compris ce que ma magie te faisait, pourquoi ne m’as-tu pas tuée ? crachai-je.
La colère a décidément le don de rendre les gens stupides.
— Parce que ça aurait été comme de mourir à nouveau.
— Laisse tomber pour le rituel, je me démerderai autrement.
Je me dirigeai vers la porte lorsque je sentis plusieurs mouvements derrière mon dos.
— Retourne-toi, dit-il d’une voix menaçante.
J’obéis lentement. Il tenait un poignard en argent extrêmement ancien.
— À quoi tu joues ?
— Je te donne la possibilité de te débarrasser de moi définitivement. Après, il sera trop tard, dit-il en le glissant entre mes mains.
— Et pourquoi devrais-je te tuer ?
— Parce que tu vas vouloir quitter mon territoire après avoir réglé cette affaire et que je ne te laisserai jamais partir loin de moi. Jamais. Est-ce que tu comprends, Rebecca ?

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
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lessorciereslessorcieres   15 août 2015
Mauranne m’attendait patiemment devant la porte d’entrée.

– Ca s’est bien passé avec la petite?

– A la place de sa mère, je me serait fait ligaturer les trompes et j’aurais adopté des yorkshires, dis-je. Au fait, vous avez un conseiller d’orientation?

– Non, pourquoi? me demanda-t-elle surprise.

– Parce que Sophia semble avoir choisi de devenir sociopathe, avec en matière principale, « magie », et en option, « meurtre ».

La potionneuse sourit et je me demande si elle avait conscience que la jeune fille ne parviendrait plus encore très logtemps à gérer ses instinct meurtriers et qu’elle risquait de faire des victimes parmi les autres élèves.

_Elle est jeune, ça la rend un peu excessive, admit-elle

_Ouais, on va dire ça comme ça…
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Entretien avec Cassandra O'Donnell à l'occasion de la sortie du tome 1 de 'La Légende des 4', "Le Clan des loups", le 14 mars 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman.
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Rebecca Kean - Traquée

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