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EAN : 9782823619591
192 pages
Editions de l'Olivier (19/08/2022)
3.99/5   96 notes
Résumé :
"Ce que je veux moi, c'est porter le prénom que j'ai reçu à la naissance. Sans le cacher, sans le maquiller, sans le modifier. Sans en avoir peur."
Elle est née Polina, en France elle devient Pauline. Quelques lettres et tout change.
A son arrivée, enfant, à Saint-Étienne, au lendemain de la chute de l'URSS, elle se dédouble : Polina à la maison, Pauline à l'école. Vingt ans plus tard, elle vit à Montreuil. Elle a rendez-vous au tribunal de Bobigny pou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Kirzy
  02 septembre 2022
°°° Rentrée littéraire 2022 #10 °°°
Dans ce roman frondeur et intelligent, l'auteure raconte son parcours du combattant pour faire changer son prénom francisé à sa naturalisation; elle veut reprendre son prénom de naissance, Polina et non Pauline. le premier chapitre s'ouvre sur une scène à l'absurdité kafkaïenne lorsqu'elle est convoquée au tribunal de Bobigny, face à l'incompréhension de la juge. de sa colère naît un questionnement puissant sur l'identité qui lui fait retracer sa propre histoire d'enfant née en URSS dont la famille a migré en France, à Saint-Etienne.
La force de frappe du récit, c'est son humour ravageur. On se marre non-stop grâce à des trouvailles stylistiques truculentes. Entre bourdes interculturelles et lapsus linguistiques, le travail d'écriture est formidable et donne envie de citer une multitude de passages plein de verve et d'inventivité qui mettent immédiatement des images très marrantes dans la tête : lorsqu'elle découvre la langue française à l'école, ne comprend pas tout mais commence à construire un mur étanche entre son français et son russe sans que rien n'y filtre, russe chez elle, français à l'extérieur de la maison, devenant la seule de la famille à perdre son accent russe pour adopter l'accent TV de Jean-Pierre Pernaut et Laura Ingalls ou des pubs Findus Croustibat.
A l'école « On me parle encore et encore de la langue qu'il me manque. La langue du français. C'est pour elle que je dois y aller. Je dois retourner à la materneltchik pour qu'elle me pousse. Tu la chanteras comme un oiseau, tu verras. Tchik-tchirik, fait le moineau. Mais j'ai déjà une langue. Qu'est-ce qui lui arrivera ? Tchik-tchik, font les ciseaux. Je pense aux queues des lézards que j'attrape à la datcha. Si on le touche, elles se détachent. On voit le moignon rose et les chairs à vif. La queue s'agite encore un peu et puis c'est fini. C'est une queue morte. On enferme le lézard dans le terrarium. Quelques jours plus tard une nouvelle queue lui pousse. C'est pour ça qu'il faut aller à la materneltchik. »
Après plusieurs mois à l'école « Quand je me réveille, le mur est froid, j'ai une sensation étrange dans la bouche. Ça me gratte. La langue, la gorge, le palais. Ça me démange, comme la croûte du genou écorché. J'ai la bouche astringente. Ça vient d'en bas, de l'intérieur de la gorge. Une envie de la gratter au-dedans. Dans un dessin animé qui se passe dans la jungle, j'ai vu un ours gros et gros se gratter avec un palmier. C'est ça que je voudrais faire. Je tousse un peu, je grogne. Je pousse quelques sons aspirés, gutturaux ? ça soulage. C'est un trop-plein de russe resté coincé pendant la materneltchik ou bien c'est le français qui s'installe et se met à l'expulser ? J'ai la langue qui me gratte. »
A la maison : « Ma mère aussi veille sur mon russe comme sur le dernier oeuf du coucou migrateur. Ma langue est son nid. Ma bouche, la cavité qui l'abrite. Plusieurs fois par semaine, ma mère m'amène de nouveaux mots, vérifie l'état de ceux qui sont déjà là, s'assure qu'on ne n'en perd pas en route. Elle surveille l'équilibre de la population globale. le flux migratoire : les entrées et sorties des mots russes et français Gardienne d'un vaste territoire dont les frontières sont en pourparlers. Russe. Français. Russe. Français. Sentinelle de langue, elle veille au poste-frontière. Pas de mélange. Elle traque les fugitifs français hébergés par mon russe. Ils passent dos courbé, tête dans les épaules et glissent sous la barrière. Ils s'installent avec les russes, parfois mêmes copulent, jusqu'à ce que ma mère les attrape. »
Derrière son ton enjoué et léger, Polina Panessenko met le doigt sur les points névralgiques de l'identité et de l'intégration. Aux injonctions à rendre à la France qu'elle lui a donné, elle répond par une réflexion pertinente et contemporaine qui dénonce l'absurdité à vouloir enfermer une personne dans une culture alors que l'ouverture multiculturelle peut représenter une richesse tant on ne cherche pas à la contraindre, ce qui ne peut conduire qu'à une dangereux repli identitaire. Elle rappelle très pertinemment l'histoire de sa famille, Juifs ukrainiens, ayant déjà hérité d'une modification onomastique.
Fuyant les pogroms en s'installant en URSS, son arrière-grand-père avait fait le choix de russiser les prénoms de ses enfants afin de les protéger : par exemple, sa fille ( la grand-mère de Pauline donc ) au prénom juif très marqué, Pessah, est devenue Polina … le père de l'auteure a fait ce même choix en francisant le prénom russe, craignant des discriminations et jugeant que gommer toute trace d'extranéité serait une bonne chose. Cette fois-ci, l'histoire ne se répète pas. Pauline, redevenue Polina, n'a plus besoin d'un « e » en feuille de vigne pour s'affirmer en tant que Française.
Un premier roman drôle et engagé, insolent d'intelligence.
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Kittiwake
  05 septembre 2022
C'est lorsqu'elle a voulu inscrire son prénom de naissance sur ses papiers d'identité que Polina, a découvert qu'être autorisée à utiliser son prénom francisé, conformément à la demande de son père des années plus tôt, signifie en fait renoncer au prénom initial ! Pas d'autre recours que la lourde machine judiciaire pour retrouver officiellement ce prénom originel.
Quelques chapitres mettent bien en évidence l'absurdité du processus, mais cette quête de l'identité est surtout l'occasion de convoquer les souvenirs de l'enfant qui quitte la terre natale pour débarquer dans ce pays inconnu, immergée dans un bain de langage dont les sons ne font pas sens. Jongler entre les deux langues pour ne pas perdre le russe, mais s'intégrer dans ce pays qui l'a accueillie.

La double culture est une richesse qui peut cependant peser lourd et engendrer des quiproquos désagréables. le juste équilibre entre l'assimilation et la fidélité aux origines est un défi quotidien.
Avec beaucoup de fantaisie, et un art de restituer les balbutiements d'une enfant qui découvre une langue inconnue, les sons lui parviennent, l'imagination fait le reste, Polina Panassenko nous propose un récit attachant, drôle, mais qui n'occulte pas les écueils d'un exil obligé.
Très agréable premier roman, qui révèle un vrai talent d'écriture.
190 pages L'olivier août 2022

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Annette55
  25 septembre 2022
«  Russe à l'intérieur, français à l'extérieur » ..
«  Un prénom pour la vie » .
«  Je passe de Polina à Pauline. J'adopte un «  e » en feuille de vigne. Polina à la maison. Poline à l'école .
Dedans , dehors , dedans , dehors » .
On a envie de citer de nombreux passages de ce récit joyeux à l'insolence salvatrice .
«  Oui , un prénom c'est pour la vie » assène t- on aux tourmentés de la parentalité…..
«  Ce que je veux moi, c'est porter le prénom reçu à la naissance » .
Eh ,bien non, on va voir ce qu'on va voir : ainsi s'exprime la petite Poliina, née à Moscou en 1989 , qui a quitté définitivement son pays après la chute de l'URSSS.
Elle devient Pauline à Saint - Étienne en 1991.
L'administration française est retorse , obtuse , intolérante .
Devenue adulte , Polina lui tient tête .
Aujourd'hui elle veut rayer Pauline des registres : la procureure de Bobigny le lui refuse ,au prétexte que ce truc de voyelles compromettrait peut - être sa bonne intégration. républicaine .
Risible , ce début du récit …
Face à tant d'absurdité la jeune femme «  tient » sa langue une première fois en s'empêchant d'agonir d'insultes une magistrate dans les deux langues : russe et français .
Le récit qu'elle nous offre de son combat , intelligent , drôle qu'elle a dû longtemps, très longtemps Retenir sa-langue. .
: Silence sur le russe. À oublier , n'est ce pas ?
Silence sur le français , à perfectionner absolument .
Que devient une langue que l' on contient ? .
Mais pourquoi les prénoms génèrent - ils tant d'ennuis , d'incompréhension ? Tant de crispations ? .
Elle nous conte les souvenirs de son transfuge linguistique avec fantaisie et allégresse ,tendresse et dignité, inventivité , : renoncements petits et grands , échanges entre les cultures.
Premier MC DO en Russie , bêchage de la datcha, puis première «  raklete » en France ,entrée en «  materltchik » dans un esprit qui sent «  le parapluie mal sèché et la peau de lait bouilli »
Des mots qu'il faut conquérir ! .
Comment se construit l'identité d'une petite fille exilée ? .
La France Terre d'accueil ? .
Une vie tiraillée entre deux langues et deux pays.
«  Avec des maux de gorge , la langue qui la gratte pendant la nuit : «  Je tousse un peu, je grogne , je pousse quelques sons aspirés ,gutturaux. Quelque chose se passe . Ça fait du bien , c'est un trop plein de Russe resté coincé pendant la materltchik ou bien c'est le français qui s'installe et se met à l'expulser ? » .
Des mots et des pages pétries de pudeur et d'amour à propos de sa famille , sa soeur , ses parents , ses grands - parents .
Sa mère : «  Ma mère aussi veille sur mon russe comme sur le dernier oeuf du coucou migrateur . Ma langue. Son nid. Ma bouche , la cavité qui l'abrite : elle surveille l'équilibre de la population globale , le flux migratoire, les entrées et sorties des mots russes et français » .
Un premier ouvrage joyeux , tendre et frondeur ,créateur, chaleureux , original, agréable, pétri d'humour et de dérision , de fantaisie, ponctué de renoncements et de pertes , de douleurs , de deuils petits et grands , avec visite inopinée de sons , de «  son accent » revenu lui demander des comptes comme «  de la soie qui plie ici et là et qui pourrait plisser ailleurs » ….
Ah, le prénom des gens ! Un vrai sujet très peu traité !
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mylena
  23 septembre 2022
Un peu déçue, mais sans doute parce que j'attendais trop de ce livre. Et, en dehors de ma première impression, je n'ai aucun regret de l'avoir lu, j'y ai même pris beaucoup de plaisir : retrouver au début la Russie que j'ai connue, une allusion aux glaces d'autrefois (la slivotchnoïe morojennoïe, probablement : un délice proche de certaines glaces italiennes !) dans une vidéo you tube (vidéo relativement récente et probable outil de propagande), la datcha des grands-parents, l'appartement moscovite typique, trop petit mais si chaleureux,… J'ai constaté avec tristesse l'ampleur de la corruption actuelle par rapport à avant (corruption il y avait, mais une bouteille de vodka suffisait souvent pour obtenir ce à quoi on avait droit). J'ai beaucoup aimé le cheminement de Polina pour retrouver son nom, sa façon de se remémorer ses souvenirs de petite enfance, en particulier, de la maternelle. J'ai retrouvé aussi des tas de détails bien vus sur la langue du dehors et du dedans, et sur le dilemme quand l'enfant, dehors, est interpelé par sa mère à la fenêtre, et donc, dedans (j'avais beaucoup d'amies italiennes ou arabes dans la situation de Polina, dont l'une d'ailleurs avait vu son prénom italien, Graziella, très malencontreusement francisé en Grâce !). Par contre j'ai eu beaucoup de mal avec le début du livre avec ces phrases courtes, expression d'une rage, d'une colère à peine maîtrisée. Avec le recul, on la comprend, mais cette façon de l'exprimer par écrit lui donne un côté immature pourtant finalement absent. Et cette impression du début, je l'ai ressenti longtemps, puisqu'ensuite l'auteur utilise un style d'écriture assez proche pour faire parler Polina enfant. Il faut attendre que le récit porte sur Polina un peu plus grande pour que l'écriture soit plus fluide, moins brute, avec des phrases plus longues, plus complexes. le ton est très agréable, plein d'humour, l'écriture reste cependant toujours assez factuelle, même quand il s'agit de faire passer des émotions. Cela m'a gênée, et participe pas mal à ma déception. Sans compter que j'aurais aimé un livre un peu plus long !
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Litteraflure
  29 août 2022
Le titre du roman « Tenir sa langue » est parfait. Pour résumer l'histoire d'une jeune fille qui cherche ses mots, apprend à se taire et revendique le droit de récupérer son prénom de naissance… On ne pouvait pas faire mieux.
Bravo, ça nous change des titres sans originalité qui contiennent au moins l'un des mots suivants (vérifiez par vous-même, c'est édifiant) : monde, loup, rouge, amour, nuit, homme, vivre, fille, chien, Dieu…
Pauline veut redevenir Polina mais se heurte au mur de l'administration française qui « ne voit pas pourquoi on devrait porter le nom qu'on a reçu de ses parents plutôt que celui offert par la République ». On lui fait comprendre qu'un prénom français, c'est le summum de l'intégration. Pauline voit les choses autrement. Ses ancêtres ont changé de nom pour échapper aux dangers. S'appeler à nouveau Polina, c'est être sereine, ne plus avoir peur.
Vivre entre deux patries, c'est nager au milieu du fleuve et ne pas savoir sur quelle rive accoster. Pauline et sa famille s'installent à Saint-Étienne. On sourit à chacun de ses premiers pas, que ce soit en mangeant sa première raclette (p58), en arrivant à la maternelle (p60-68) on en interprétant les comptines (p88). Son regard innocent d'étrangère remet en perspective notre quotidien.
Son apprentissage de la langue est pavé d'embûches. Elle mélange les langues (p108) ou s'inquiète de perdre son accent russe (p122). L'auteur en parle avec justesse.
J'ai été moins convaincue par le récit de ses passages intermittents en Russie, très personnels mais plus ennuyeux, à l'exception des négociations avant l'enterrement du grand-père (p172). Typique !
Bilan : 🌹
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critiques presse (4)
Culturebox   19 septembre 2022
Le livre est le récit de son arrivée en France, de ses souvenirs familiaux en Russie, le tout teinté d’humour, de nostalgie, de désillusion, et donc de cette revendication sur son prénom.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeMonde   13 septembre 2022
Elle est née Polina en Russie, mais on l’appelait Pauline en France. Polina Panassenko, fidèle à son enfance.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LePoint   09 septembre 2022
Un premier roman, grave et hilarant, dans les méandres de l’identité.
Lire la critique sur le site : LePoint
LeFigaro   08 septembre 2022
Tour à tour fantaisiste, nostalgique ou bouleversant, le premier roman de Polina Panassenko démarre au temps de l’URSS vu à hauteur d’enfant.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   25 septembre 2022
«  Ça l’écorche ? Ça lui fait une saignée ? . Ou alors elle a peur que je me glisse dans sa langue de procureure . Le prénom comme cheval de Troie. Et une fois à l’intérieur, shlick. Un jaune d’œuf qui coule. Poc. Une fusée dans l’œil . Elle a peur que je la féconde , ouais . Elle a peur que je lui mette ma langue dans la sienne et de ce que ça ferait . Elle a peur de ses propres enfants en fait . Franchement si on se léchait les langues , ça serait tellement mieux . Un bon baisodrome de langues , ça serait tellement mieux » .
+ Lire la suite
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Catherine3193Catherine3193   27 septembre 2022
elle a dit que c'était si mauvais que ses oreilles se sont fanées et enroulées sur elles-mêmes en petits tuyaux.
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carlabvrcarlabvr   18 septembre 2022
On m'a dit C'est dingue ça, on n'entend rien du tout, non mais c'est vrai, c'est vrai, pas un pète de quelque chose. L'accent c'est quelque chose. Rien du tout c'est ce qu'il m'en reste. Ce sont les oreilles
des autres qui actent la rupture, s'étonnent qu'il ne soit plus là. Tu as un français impeccable. Impeccable. Une cuisine bien lavée. Pas de pelures coincées dans le trou de l'évier. Pas de taches sur la nappe. Même pas une miette accrochée à l'éponge. Mais si mon français est impeccable, le français de ma mère, il est quoi ? Et celui de mon père ?
L’accent c’est ma langue maternelle.
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valochematvalochemat   01 septembre 2022
Ma tante a le judaïsme clignotant. Chez elle "le peuple juif" oscille entre le "nous" et le "ils". Elles est juive sans l'être. On dirait que c'est au cas où. Au cas où quoi je ne sais pas mais si je pose une question sur le "nous", il faut y aller mollo sinon on a vite fait de rater l'embranchement et on se retrouve en plein "ils".
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KittiwakeKittiwake   05 septembre 2022
Je marche vers le métro, je me dis : surtout ne ressasse pas. Je m'assois dans la ligne cinq. De Bobigny à Oberkampf, je ressasse. De Oberkampf à Croix de Chavaux, je ressasse encore plus. Est-ce que c'est dans mon intérêt ? Est-ce que c'est dans mon intérêt ? P é t a s s e.
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