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ISBN : 2070401871
Éditeur : Gallimard (02/04/1997)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.91/5 (sur 486 notes)
Résumé :
«Je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Charlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière. [..... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
michfred
14 février 2017
Qu'est-ce qui fait notre identité, semble nous demander Makine dans ce livre merveilleux, aérien, complexe, raffiné qui a engrangé tant de prix…et qu'à ma très grand honte je n'avais pas lu jusqu'ici ?
Est-ce une famille, une enfance, un pays, une langue maternelle ?
Ou est-ce plutôt un fin réseau de souvenirs rêvés plus que vécus, l'incantation d'un livre lu le soir sur un balcon, ouvert au vent de la steppe, la voix d une grand-mère chérie et doublement lointaine- par ses origines, françaises , et par son lieu de vie, une petite bourgade sibérienne perdue au bout du monde- dont la silhouette tutélaire et bienfaisante se découpe sur la toundra, et qui lit Nerval ou Baudelaire en français, et compare leur traduction en russe, sont-ce de vieilles et mystérieuses photos, soigneusement conservées dans une malle, ou des anecdotes parisiennes pleines d'exotisme et de piquant ?
La réponse est dans la question.
Rien n'est simple, pourtant.
La "francité choisie" du jeune narrateur est son identité rêvée, son identité d'élection mais faute de pouvoir la partager, elle l'isole des autres petits Russes, fait de lui un objet de moquerie, de rejet. Plus tard, ce repli linguistique et culturel devenant insupportable, avec la tension et l'excitation des désirs adolescents, il la rejette, se sent et se veut russe..
Mais une langue, une culture épousées dans l'enfance et dans l'ombre d'un être aimé, cela ne s'abandonne pas comme une mue de serpent…
Dans une langue –française- lumineuse, légère, subtile, presque proustienne parfois, Makine -ou plutôt son narrateur- raconte ce périple culturel et linguistique passionnant.
Qu'on se rassure : jamais le récit ne devient abstrait, intellectuel ou pédant : il est émaillé de scènes intimistes, croquées avec délice, de scènes effrayantes aussi – qui s'inscrivent , en arrière-plan,dans la fresque historique où se déploie la grande Russie.
Celle-ci vit de toute la force de son incroyable résistance, de son inépuisable résilience. On voit passer toutes ses épreuves – la guerre, la révolution, la terreur stalinienne, la guerre encore, la normalisation difficile…- derrière les récits de la grand-mère, Charlotte, Française devenue Russe par amour et par choix –au point de traverser, en pleine guerre et à pied, toute l'étendue qui la séparait de sa mère, au fin fond de la Sibérie !
Mais surtout, même si le jeune narrateur- un avatar romancé de Makine- est parfois égratigné avec humour pour sa naïveté et son égoïsme, c'est le personnage de Charlotte qui jaillit de ces pages avec une merveilleuse netteté, un charme et une force inoubliables .
Belle, cultivée, tendre, forte, toute en retenue et en contrôle de soi, profondément authentique et sincère - et si confiante dans sa relation avec son petit-fils , elle est vraiment l'âme du récit.
Elle éclaire, quand il faut, le jeune garçon, s'ouvrant à lui sans l'envahir, l'enrichissant sans le noyer, et elle lui délivre, par-delà la barrière sombre de la mort, le permis d'être ce qu'il a rêvé , en le libérant de pesants secrets qui vont lui permettre de vivre, d'écrire.
Chant d'amour à une langue et à une culture, ce livre poétique et puissant est aussi –est surtout ? - un chant d'amour à celle qui a permis cet envol, cette mutation, ce choix parfois douloureux.
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sabine59
29 août 2016
Ce livre m'a émue, éblouie.L'écriture est dense, délicate, poétique, même lorsqu'elle évoque des épisodes sanglants, peu supportables, des époques de guerre ou de trouble, en Russie.L'histoire revêt un caractère autobiographique et n'en est que plus touchante.
La grand-mère, Charlotte,au centre du récit, est un personnage magnifique de vie, d'intensité, de fusion avec la nature, malgré toutes les douleurs endurées.Parmi les images évocatrices de cette grand-mère charismatique et à l'aura puissant, en voici une que j'aime tout particulièrement: " L'étroit balcon de Charlotte planait dans le souffle épicé de la plaine, à la frontière d'une ville endormie, coupée du monde par l'éternité des steppes.Chaque soir ressemblait à un fabuleux matras d'alchimiste où s'opérait une étonnante transmutation du passé."
Le narrateur est intéressant dans ses déchirements intérieurs entre la langue russe et le français grand-maternel, entre deux mondes différents.Cet adolescent qui rêvait la France et la découvre, dans sa réalité, à l'âge adulte, va avoir une révélation finale surprenante, concernant ses origines...
L'auteur russe rend un hommage personnel vibrant et unique à cette langue française qu'il manie avec grâce et magie." Elle palpitait en nous,telle une greffe fabuleuse dans nos coeurs, couverte déjà de feuilles et de fleurs, portant en elle le fruit de toute une civilisation.Oui, cette greffe, le français."
Un livre inspiré et inspirant, une ode à la vie, à la beauté des choses, des êtres, de leurs rêves, où Russie et France se mêlent, dans un tourbillon d'émotions qui nous transporte et nous ravit...
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dedanso
24 avril 2016
Encore une belle surprise pour moi cette année avec la lecture de mon 1er Goncourt et de mon 1er Makine.
Ce qui caractérise avant tout l'écriture de cet auteur, récemment admis parmi les Immortels, est une plume perpétuellement poétique, savoureuse, douce et vraie dans sa simplicité. Le genre de phrases que vous avez envie de noter dans un carnet au fil des pages.
Ce roman est aussi prétexte à s'interroger sur nos origines, sur le poids que pèsent la vie et les choix de nos ancêtres sur notre vie d'aujourd'hui. Par le biais des récits de sa grand-mère née à Neuilly sur Seine, le narrateur fait connaissance avec ses origines françaises, pourtant mal venues dans cette Russie méfiante vis à vis de l'Europe occidentale. A l'adolescence, ce jeune homme en quête d'identité rejettera sa "greffe française" pour chercher la part de Russe qui est en lui. Peut-on être à la fois français et russe ? comment trouver l'équilibre entre ces deux nations si différentes? Voilà tout le questionnement du Testament français.
Au-delà de son amour pour la France et sa tentative de la comprendre, c'est l'amour qu'il ressent pour sa grand-mère que le narrateur exprime et tente d'expliquer. On sent l'admiration qu'il a pour Charlotte, cette femme exilée qui "avait l'avantage de concentrer dans son existence les moments cruciaux de l'histoire de [la Russie]" : 1ère guerre mondiale, famines de 1921 et 1930 (et le cannibalisme qui eut court à cette époque), le Tsar, Staline et le communisme...
Mais il ressent aussi beaucoup d'amour pour la Russie, un pays aimé pour sa rudesse et sa franchise : "Dans les yeux de Charlotte s'était reflété un monde inquiétant et plein d'une vérité spontanée - une Russie insolite qu'il leur fallait découvrir".
Andreï Makine sait parfaitement où il va et dissémine tout au long de son récit des éléments en apparence anodins qui se révèlent pourtant d'une importance cruciale pour l'histoire du narrateur. Il sait tenir les rênes de son intrigue, inspirée de son histoire personnelle, tout en écrivant de manière poétique et sensible. Jusqu'à la chute finale qui est tout à fait inattendue et ne fait que relancer le grand débat que l'on croyait résolu : quel est le poids de nos origines sur notre moi intime, sur notre essence même ?
Un livre magnifique, autant sur le fond que sur la forme, peut-être un brin "intellectuel" mais qui vaut vraiment le détour ! Je n'ai plus peur du prix Goncourt, d'autres horizons s'ouvrent à moi...
Challenge Goncourt général
Challenge Multi défis 2016
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JOE5
08 février 2017
Roman autobiographique romancé de la jeunesse de l'auteur, Andreï Makine, qui soulève avec intelligence la difficulté de la biculturalité, ici russe et française et le legs d'une culture, la transmission de connaissance. Sous sa plume délicate, poétique, dans un style direct et d'une grande richesse l'auteur nous offre un récit époustouflant. A travers son regard, nous découvrons tour à tour une France romantique et romanesque déjà disparue quand il en reçoit le témoignage par Charlotte, sa grand-mère française, et une Russie dure et rude mais pourtant aimée et admirée de son peuple (paradoxe que j'avais découvert dans « La Fin de l'homme rouge » de Svetlana Alexievitch). Une lecture rendue très émouvante par sa relation avec Charlotte et passionnante par ses aspects psychologiques et cette Russie où s'entremêlent, indissociables, l'historique et le quotidien. Un livre à ne surtout pas manquer.
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vlg0901
23 septembre 2012
Je continue le fil de mes lectures autour de la Russie par ce testament français, d'Andreï Makine.
Ce roman a été couronné par plusieurs prix littéraires, et cela s'explique parfaitement par la beauté de la langue, autant que par la qualité de la narration, qui fait de ce recueil de souvenirs un roman passionnant, qui nous amène de Paris aux confins de la SIbérie, du début du 20ème siècle aux années 90, passant par deux guerres mondiales, le goulag, la famine et la fin du communisme.
Ce qui m'a guidée vers cette lecture, c'est l'impression de lire "en miroir" le "roman russe" d'Emmanuel Carrère : Emmanuel Carrère est français, né en France, d'une mère née en France de parents russe. Et cette part de lui, cette russité, il la recherche dans son "roman", via la langue russe et l'histoire de ses grand-parents russes.
Makine est russe, né en Russie, d'une mère née en Russie d'une mère française. Et c'est par la langue française, sa "langue grand-maternelle" comme il l'appelle, et par l'histoire de Charlotte, sa grand-mère française, qu'il va accéder à son identité.
Je précise aussi que le roman n'est pas totalement autobiographique : il n'effectue par comme Carrère une sorte d'enquête clinique sur lui, sa famille, les circonstances qui ont fait de lui ce qu'il est; il romance énormément, et le narrateur qui dit "je", bien qu'ayant beaucoup de points communs avec Makine, ce n'est pas vraiment lui. (en particulier, le "vrai" Makine a été élevé par sa grand-mère, alors que le narrateur a des parents, et ne passe chez sa grand-mère que les vacances d'été).
Le narrateur nous raconte donc comment, dans son enfance, les histoires racontées en français par sa grand-mère Charlotte, qui vivait dans un petit appartement d'une petite ville coincée contre la steppe immense, ont envahi son imaginaire, ont crée en lui un monde rêvé, un "Paris-Atlandide". Charlotte mêle ses propres souvenirs (elle raconte certain restaurant parisien, certaine plaque commémorative sous une porte cochère...) et des évènements qu'elle n'a pas vécus elle-même mais qui constituaient l'actualité de son enfance : une crue de la Seine obligeant les parisiens à se déplacer en bateau, la visite de Nicolas II, la mort de Félix Faure...
Petit à petit, en grandissant, le narrateur apprend d'autres épisodes de la vie de Charlotte, que celle-ci lui raconte elle-même ou qui lui sont confiés par d'autres : née en Sibérie, fille de deux français dont un médecin venu s'installer en Russie, elle rentre en France à la mort de son père. Mais sa mère retourne en Sibérie, où elle se trouve bloquée par le déclenchement de la première guerre mondiale. Après la Révolution et l'Armistice, Charlotte quitte à son tour la France et part en Russie en tant qu'infirmière. C'est dans ce pays qu'elle se mariera à un membre du parti, qui connaîtra (comme tant d'autres !) une arrestation arbitraire, avant d'être envoyé au front lors de l'entrée en guerre de l'Union Soviétique.
Entre sa vie quotidienne soviétique et son imaginaire français, et même parisien de la belle époque, le narrateur se sent tiraillé, inadapté. Tantôt il souhaite renier toute "francité" en lui, au cours de son adolescence, tantôt il cherche à connaître le plus de détails possible sur la vie de Charlotte et la France en général... Jusqu'au jour où il quitte la Russie, définitivement, pour émigrer en France, vivre à Paris où il devient écrivain.
J'ai beaucoup aimé la façon dont Makine décrit le rôle de la langue française, cette langue étant la seule chose concrète qu'il connaisse de la France (le reste, les histoires de Charlotte, ses descriptions, se heurtent aux limites de son imagination). La grand-mère ne se contente pas de leur raconter des histoires ou de leur lire des coupures de journaux français, elle leur récite également des poèmes, et Baudelaire, Verlaine, leur langue deviennent, pour l'enfant, la France même...
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Citations & extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
absoluabsolu31 juillet 2012
Et si la Russie me subjugue c’est parce qu’elle ne connaît pas de limites, ni dans le bien ni dans le mal. Surtout dans le mal. Elle me permet d’envier ce chasseur de corps féminins. Et de me détester. Et de rejoindre cette femme meurtrie, écrasée par une masse de chair en sueur. Et de deviner sa dernière pensée claire: la pensée de la mort qui suivrait cet accouplement hideux. Et d’aspirer à mourir en même temps qu’elle. Car on ne peut pas continuer à vivre en portant en soi ce double qui admire Béria...


Oui, j’étais Russe. Je comprenais maintenant, de façon encore confuse, ce que cela voulait dire. Porter dans son âme tous ces êtres défigurés par la douleur, ces villages carbonisés, ces lacs glacés remplis de cadavres nus. Connaître la résignation d’un troupeau humain violé par un satrape. Et l’horreur de se sentir participer à ce crime. Et le désir enragé de rejouer toutes ces histoires passées — pour en extirper la souffrance, l’injustice, la mort. Oui, rattraper la voiture noire dans les rues de Moscou et l’anéantir sous sa paume de géant. Puis, en retenant son souffle, accompagner du regard la jeune femme qui pousse la porte de sa maison, monte l’escalier... Refaire l’Histoire. Purifier le monde. Traquer le mal. Donner refuge à tous ces gens dans son coeur pour pouvoir les relâcher un jour dans un monde libéré du mal. Mais en attendant, partager la douleur qui les atteint. Se détester pour chaque défaillance. Pousser cet engagement jusqu’au délire, jusqu’à l’évanouissement. Vivre très quotidiennement au bord du gouffre. Oui, c’est ça, la Russie.


C’est ainsi que dans mon désarroi juvénile, je m’accrochais à ma nouvelle identité. Elle devenait pour moi la vie même, celle qui allait, pensais-je, effacer pour toujours mon illusion française.
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araucariaaraucaria06 août 2016
Un jour, au retour d'une promenade, nous fûmes surpris, tous les trois, par une averse... Nous marchions dans les vieilles rues de Saranza composées uniquement de grandes isbas noircies par l'âge. C'est sous l'auvent de l'une d'elles que nous trouvâmes refuge. La rue, étouffée par la chaleur, il y a une minute, plongea dans un crépuscule froid, balayé par des rafales de grêle. Elle était pavée à l'ancienne - de gros cailloux ronds de granit. La pluie fit monter d'eux une odeur forte de pierre mouillée. La perspective des maisons s'estompa derrière un voile d'eau - et grâce à cette odeur, on pouvait se croire dans une grande ville, le soir, sous une pluie d'automne. La voix de Charlotte, d'abord dépassant à peine le bruit des gouttes, avait l'apparence d'un écho assourdi par les vagues de pluie.
- C'est aussi une pluie qui m'a fait découvrir cette inscription gravée sur le mur humide d'une maison, dans l'allée des Arbalétriers, à Paris. Nous nous étions cachées, ma mère et moi, sous un porche, et en attendant qu'il cesse de pleuvoir, nous n'avions devant nos yeux que cet écusson commémoratif. J'ai appris sa légende par coeur : "Dans ce passage, en sortant de l'hôtel de Barbette, le duc Louis d'Orléans, frère du roi Charles VI, fut assassiné par Jean sans Peur, duc de Bourgogne, dans la nuit du 23 au 24 novembre 1407"... Il sortait de chez la reine Isabeau de Bavière...
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araucariaaraucaria04 août 2016
Elle referma le "sac du Pont Neuf", le porta dans sa chambre, puis nous appela à table. Après un silence, elle se mit à parler d'une voix égale et calme, en français, bien que, pendant les repas (à cause des amis ou des voisins qui venaient souvent à l'improviste), nous parlions la plupart du temps en russe, elle nous raconta le défilé de la Grande Armée et l'histoire du petit caillou brun nommé "Verdun". Nous saisissions à peine le sens de son récit - c'est le ton qui nous subjugua. Notre grand-mère nous parlait comme à des adultes! Nous voyions seulement un bel officier moustachu se détacher de la colonne du défilé victorieux, venir vers une jeune femme serrée au milieu d'une foule enthousiaste et lui offrir un petit fragment de métal brun...
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bouquinebouquine01 août 2013
C'était un pays (la France) livresque par essence, un pays composé de mots, dont les fleuves ruisselaient comme des strophes, dont les femmes pleuraient en alexandrins et les hommes s'affrontaient en sirvantès [...] La France se confondait pour nous avec sa littérature. Et la vraie littérature était cette magie dont un mot, une strophe, un verset nous transportaient dans un éternel instant de beauté.
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sylvainesylvaine26 octobre 2011
Désormais,nous parlions pour ne rien dire.Nous vîmes s'installer entre nous l'écran de ces mots lisses, de ces reflets sonores du quotidien, de ce liquide verbal dont on se sent obligé, on ne sait pourquoi, de remplir le silence.Avec stupeur,je découvrais que parler était, en fait,la meilleure façon de taire l'essentiel
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Video de Andreï Makine (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Andreï Makine
Andreï Makine alias Gabriel Osmonde... .Andreï Makine, qui vient de publier « Une femme aîmée » (Seuil), a également écrit quatre romans sous le nom de Gabriel Osmonde. Il est interrogé pour Mediapart par Antoine Perraud.
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