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EAN : 9782352942535
304 pages
Éditeur : Bragelonne (18/06/2009)
  Existe en édition audio
3.98/5   317 notes
Résumé :
Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont avides de pouvoir et décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire déjà dans les plus grandes cours d'Europe.
Pour déjouer leurs sinistres complots, Richelieu a reformé son unité d'élite, une compagnie clandestine d'aventuriers et de duellistes rivalisant d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (76) Voir plus Ajouter une critique
3,98

sur 317 notes

Phoenicia
  15 août 2020
Un tome 2 aussi bon que le premier. Alors qu'une espionnage vénale se fait connaître en France en clamant avoir des informations sur un complot contre le trône, les Lames sont de nouveau mandatées pour cette particulière mission qui n'est pas sans avoir de nombreuses ramifications : au sein de la Cour mais également en lien avec la Griffe Noire.
Le tome 1 laissait un goût de "Faut que je lise la suite". Après avoir découvert les Lames, on se rend vite compte que la plupart ont leurs petits secrets, certains plus dérangeants que d'autres. On espère donc voir une suite sur lesdits secrets. Autant pour notre frustration : Pevel signe, il faut attendre le tome 3. Tome qu'on a très envie de découvrir avec la fin du tome 2.
Comme le tome tome 1, le tome 2 est court et haletant. On ne s'ennuie pas, plongé dans ce Paris de Louis XIII, dans les intrigues et la diplomatie de l'époque, dans les rouages des espions, agents doubles, etc.
Avec une écriture fluide, un scénario bien ficelé, des personnages attachants, Pevel m'a conquise.
Challenge Trivial Reading VII
Challenge A travers l'histoire 2020
Challenge Mauvais Genres 2020
Challenge Séries 2020
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boudicca
  12 avril 2012
On retrouve notre groupe de choc là où on l'avait quitté à la fin du premier tome. La menace des dragons et de leur société secrète la Griffe noire pèse plus que jamais sur la France alors qu'un nouveau complot est ourdi contre la reine. L'intrigue repart sur les chapeaux de roue avec, pour pimenter un peu l'histoire, l'arrivée d'une mystérieuse espionne italienne qui va en faire voire de toute les couleurs à nos Lames. Pierre Pevel nous plonge à nouveau avec talent dans ce Paris du XVIIe siècle en multipliant les petites anecdotes amusantes ou instructives à propos de tel pont, telle rue, telle maison... Les personnages demeurent toujours aussi attachants et c'est un vrai plaisir de tous les retrouver. Un second tome qui tient toutes ses promesses et qui promet un très beau final.
Commenter  J’apprécie          210
Meps
  06 juin 2018
Parfois les tome deux ressemblent aux suites des films. Une fois passé l'attrait de la découverte, de l'originalité du sujet et du traitement, les défauts sont plus visibles.
En effet ce tome deux a toutes les qualités que recelait le premier opus des Lames du Cardinal; tout d'abord un roman de cape et d'épée qui respecte parfaitement les canons du genre et est de ce fait un hommage réussi à tous les classiques; une distillation habile de la fantasy dans cet univers, plus prononcée ici, les dragons envahissant peu à peu le récit, ce qui est plutôt agréable et bien mené; enfin un solide arrière-plan historique, par lequel on sent tout le travail de documentation mené par l'auteur.
Cependant certains "tics" d'écriture finissent par devenir lassant au fil de la lecture: la volonté de replacer absolument l'action de façon réaliste dans les rues de Paris vire parfois au GPS historique, on attendrait presque le "Vous êtes arrivés" final quand l'auteur nous amène enfin au lieu où va se dérouler la prochaine action; la volonté de calquer la feuilletonisation habituelle des récits anciens de cape et d'épée amènent Pevel à répéter régulièrement des éléments déjà connus par le lecteur: cela a été plutôt agréable en début de tome (car j'ai lu le premier il y a maintenant deux ans tout de même), mais la reproduction du processus entre les chapitres ou même d'une page sur l'autre est parfois lassante.
Le résultat final reste malgré tout très plaisant à lire, de plus en plus agréable au fil de la progression de l'intrigue. Les principaux protagonistes, comme ils sont nombreux, sont dessinés de façon assez caricaturale pour ne pas perdre le lecteur mais on s'attache tout de même à eux, et le dénouement semble prometteur dans le troisième tome. Le voile se lève petit à petit sur les différents mystères disséminés par l'auteur et on attend forcément avec impatience le fin mot... de l'Histoire.
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Commenter  J’apprécie          152
Bad0Wolf
  06 mai 2018
ATTENTION: Cette critique peut contenir des SPOILERS
Le meilleur livre jamais écrit par Pierre Pevel.
De toutes ses trilogies et sagas actuelles, il a constamment réussi à produire des oeuvres de qualité en bouleversant plusieurs styles d'un coup, la fantasy comme l'uchronie, le roman d'aventure comme l'intrigue policière, ou encore le cours d'un Destin confronté aux réalités des intrigues politiques. Il y a eu des coup de mous, notamment parmi les derniers romans de certaines trilogies, des fins trop ouvertes qui nous laissent beaucoup trop en haleine à la fin du roman, ou des idées géniales qui ne sont qu'à moitié abordées.
Mais rien de tout cela ne vient entacher L'Alchimiste des Ombres, une pure merveille qui inclut tout les éléments que Pevel maîtrise si bien: la fantasy, l'aventure, l'histoire, l'humour et j'en passes. Ce roman se lit avec une facilité impressionnante et ne cesse jamais d'être intéressant, que ce soit à la première lecture ou à la trentième.
Quand j'ai commencé à lire l'Alchimiste des Ombres, c'était le deuxième roman de Pevel que je découvrais et je venais de finir Les Lames du Cardinal. Autant dire que j'avais du mal à me dire qu'il pouvait faire mieux: et il a réussi, le bougre. il a réussi à faire mieux. Je pourrais même dire que Les Lames du Cardinal ont eu le même effet sur moi que Star Wars sur tant de fans dans les années 80.
Si l'on est présenté à de nombreux nouveaux personnages, dont l'aventurière appelée l'Italienne, on aborde également les anciens avec plus de détails. L'Italienne mène le début de l'intrigue en mettant les Lames sur la voie du complot à déjouer, tout en jouant à son propre jeu tout au long. L'accompagnant dans cette intrigue, on découvre des personnages également très attachants, comme les dragonnets Charybde et Sylla ou encore la bande de dracs qui l'a traque sans relâche et leur saaskir. Grâce à ces personnages, Pevel approfondi la mythologie qu'il avait commencé à développer dans le premier tome, avec un plus grand aperçu de la nature sauvage et de l'organisation tribale des dracs. le saaskir en particulier, avec son rôle et la puissante magie qu'il maîtrise, nous introduit à un nouvel élément fantaisiste, même s'il est très différent des dragons sorciers de la Griffe Noire.
Cela permet d'aborder l'un des meilleurs éléments de ce roman: celui qui lui a donné son nom, l'Alchimiste des Ombres. L'un des meilleurs agents de la Griffe Noire, il est comme le dit le roman au centre de tous les complots qui impliquent les dragons. Et il a un passé avec les Lames, passé qui a laissé une marque amère sur l'intégralité du groupe. Mais l'Alchimiste est également un personnage très bien construit, qui doit affronter ses propres démons pendant le roman et ne peux déclencher sa puissance sans problème.
Egalement dignes d'être mentionnés, plusieurs personnages intéressants front leur apparition dans le roman: le roi Louis XIII et la reine Anne d'Autriche sont des personnages secondaires mais restent néanmoins au centre de l'intrigue, mais ils permettent de donner un potentiel immense à un personnage historique qui occupe un place d'importance, la duchesse de Chevreuse. Intrigante renommée de son siècle qui faisait parti des fermes adversaires du cardinal de Richelieu, éprouvait un vif dégoût pour le roi et une sincère affection pour la reine, elle ébloui lorsqu'elle est présentée au lecteur (par le biais d'un Laincourt très impressionné), mais ses intrigues ont ouverts la porte aux manigances de l'Alchimiste. Et Richelieu lui-même a droit à sa propre intrigue, résultat d'un ordre du roi qui pourrait "mettre le royaume à feu et à sang". Encore une fois, Pevel lie les manoeuvres magiques à des réalités politiques d'une manière cohérente et crédible.
Mais la principale raison du succès de ce roman revient encore une fois aux personnages: La Fargue et ses intrigues, Laincourt et ses amours, Marciac et son négligé soigné, Agnès et son passé, Saint-Lucq et.... Saint-Lucq. le passé d'Agnès est d'ailleurs abordée de manière intéressante puisqu'on découvre enfin d'où elle vient: le mystérieux ordre de Saint-Georges, nommé après le saint dont l'exploit a justement été de tuer le dragon, est chargé de protéger la France de la menace représentée par les dragons qui ont étendus leur influence sur la majorité des royaumes européens. Protégés par une bulle pontificale, les Soeurs qui le composent ont seules l'autorisation d'utiliser la magie draconique, avec comme objectif de bloquer les usages néfastes que pourraient en faire la Griffe Noire. Agnès était censée les rejoindre, mais n'a jamais fini son noviciat. Elle en a cependant gardée des connaissances importantes sur les dragons et leur pouvoir.
Mais, encore une fois, le meilleur revient à Saint-Lucq, qui reste constamment génial et qui a eu droit aux trois meilleurs scènes de ce roman. Rien de plus n'est révélé sur lui, mais rien n'a besoin d'être révélé sur lui. Son personnage est mystérieux et cela fait sa force avant toute chose. Et son sang de dragon lui apporte une puissance toute particulière qui lui permet de dominer des dracs, tromper les saaskir et même de vaincre un dragon. Même la magie draconique si nocive aux autres Lames n'a aucun effet sur lui, puisqu'il en est la création et le dominant en même temps.
L'intégralité de ce roman fut un régal du début à la fin, avec des personnages attachants, des intrigues intéressantes parfois séparées mais toutes finalement liées en une seule trame, un développement de la mythologie et de l'univers créé dans le premier tome, une fidélité historique remarquable qui laisse cependant cours à la licence artistique, des mystères à résoudre et une fin qui ne laissera personne indifférent.
Comme je l'ai déjà dit: le meilleur roman de Pierre Pevel.
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Vexiana
  15 août 2020
C'est avec une joie non dissimulée et une précipitation affamée que je me suis plongée dans ce second tome de la trilogie des Lames du Cardinal.
Nous retrouvons nos personnages où nous les avions laissés et déjà prêts à se lancer dans de nouvelles aventures que nous devinons, bien sur, périlleuses.
J'ai dévoré ce tome presque aussi rapidement que le précédent et je n'ai pas boudé mon plaisir. Certes, Pierre Pevel surfe sur les standards du genre, certes, certains effets deviennent un peu redondants mais tout cela passe sans problème tant les personnages sont attachants, l'aventure trépidante et l'envie de connaitre la fin de l'histoire dévorante.
Mais j'espère sincèrement que nous finirons par en savoir plus sur les personnages principaux dont le passé reste des plus mystérieux...
Bon, je me jette avec une précipitation égale sur le troisième, et déjà dernier, tome.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
WalktapusWalktapus   12 juin 2012
La maison civile du Cardinal rassemblait tous ceux qui n'étaient pas des gens de guerre. Outre la multitude de domestiques et autres garçons de cuisine ou d'écurie, outre nombre de petits employés aussi nécessaires qu'anonymes elle comptait : un maître de chambre et grand aumônier remplissant les fonctions d'intendant général, à qui revenait donc de tenir les cordons de la bourse ; un confesseur ; trois aumôniers ; des secrétaires ; des écuyers et gentilshommes servants, tous bien nés, les premiers ayant le soin des chevaux et des équipages du Cardinal, les seconds l'accompagnant et s'acquittant de missions de confiance ; cinq valets de chambre qui commandaient aux laquais en livrée ; un maître d'hôtel qui régnait sur le personnel ordinaire et traitait avec les fournisseurs ; un argentier ; trois chefs, assistés de cuisiniers ; quatre sommeliers ; un panetier ; deux cochers et quatre postillons ; un muletier ; des portefaix.
Auxquels s'ajoutaient un médecin, un apothicaire, deux chirurgiens.
Et un maître de magie.
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TeaSpoonTeaSpoon   20 mars 2013
- Je trouve cette Italienne bien capricieuse. Et je dis qu'il suffirait sans doute d'une bonne fessée pour la ramener à la raison. Le Cardinal ne la ménage que trop, si vous voulez mon avis.
Les autres s'entre-regardèrent en trouvant un certain bon sens aux paroles du vieux soldat. Marciac, cependant, fut le seul à réellement imaginer la fessée.
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DavalianDavalian   10 février 2013
- Les intrigues. Les cavalcades. Et même les coups d'épée... Tu as toujours aimé cela, Marie-Agnès...
- Et les garçons. Vous oubliez les garçons, ma mère.
La mère supérieure gloussa.
_ Oui. les garçons... Sais-tu que le lierre du mur nord est encore appelé le "lierre d'Agnès", par certaines anciennes ?
- Je ne l'ai pas pourtant pas grimpé si souvent...
- Disons plutôt que tu n'as pas été attrapée chaque fois...
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MepsMeps   06 juin 2018
L'Espagnol obtempéra, descendit un escalier, trouva le Gascon qui, entre deux portes, faisait un numéro de charme à une très jolie et encore innocente jeune baronne. S'il ne faisait aucun doute qu'il souhaitait qu'elle reste jolie, il avait, en revanche, un tout autre projet concernant son innocence.
Commenter  J’apprécie          70
TeaSpoonTeaSpoon   17 mars 2013
Comme hypnotisé, le jeune drac ne pouvait plus quitter Saint-Lucq des yeux. Tout bouillonnait en lui. Ses deux congénères qui l'encadraient perçurent son trouble. Ils n'en comprirent pas la cause mais commencèrent à s'agiter.
Alors le sang-mêlé porta le coup de grâce: un discret clin d'oeil et un baiser esquissé.
Le jeune drac poussa un cri de rage et se rue soudain à l'assaut.
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Vidéo de Pierre Pevel
Pierre Pevel, l'auteur de la série de romans le Paris des Merveilles, nous présente "Les Artilleuses", la première bande dessinée prolongeant son riche univers fantastique. Rendez-vous le 4 mars en librairie pour découvrir "Le Vol de la sigillaire", le premier tome de la série, scénarisé par Pierre Pevel et dessiné par Étienne Willem : bit.ly/LesArtilleuses-BD
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