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ISBN : 2352942535
Éditeur : Bragelonne (18/06/2009)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 238 notes)
Résumé :
Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont avides de pouvoir et décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire déjà dans les plus grandes cours d'Europe.
Pour déjouer leurs sinistres complots, Richelieu a reformé son unité d'élite, une compagnie clandestine d'aventuriers et de duellistes rivalisant d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  12 avril 2012
On retrouve notre groupe de choc là où on l'avait quitté à la fin du premier tome. La menace des dragons et de leur société secrète la Griffe noire pèse plus que jamais sur la France alors qu'un nouveau complot est ourdi contre la reine. L'intrigue repart sur les chapeaux de roue avec, pour pimenter un peu l'histoire, l'arrivée d'une mystérieuse espionne italienne qui va en faire voire de toute les couleurs à nos Lames. Pierre Pevel nous plonge à nouveau avec talent dans ce Paris du XVIIe siècle en multipliant les petites anecdotes amusantes ou instructives à propos de tel pont, telle rue, telle maison... Les personnages demeurent toujours aussi attachants et c'est un vrai plaisir de tous les retrouver. Un second tome qui tient toutes ses promesses et qui promet un très beau final.
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Meps
  06 juin 2018
Parfois les tome deux ressemblent aux suites des films. Une fois passé l'attrait de la découverte, de l'originalité du sujet et du traitement, les défauts sont plus visibles.
En effet ce tome deux a toutes les qualités que recelait le premier opus des Lames du Cardinal; tout d'abord un roman de cape et d'épée qui respecte parfaitement les canons du genre et est de ce fait un hommage réussi à tous les classiques; une distillation habile de la fantasy dans cet univers, plus prononcée ici, les dragons envahissant peu à peu le récit, ce qui est plutôt agréable et bien mené; enfin un solide arrière-plan historique, par lequel on sent tout le travail de documentation mené par l'auteur.
Cependant certains "tics" d'écriture finissent par devenir lassant au fil de la lecture: la volonté de replacer absolument l'action de façon réaliste dans les rues de Paris vire parfois au GPS historique, on attendrait presque le "Vous êtes arrivés" final quand l'auteur nous amène enfin au lieu où va se dérouler la prochaine action; la volonté de calquer la feuilletonisation habituelle des récits anciens de cape et d'épée amènent Pevel à répéter régulièrement des éléments déjà connus par le lecteur: cela a été plutôt agréable en début de tome (car j'ai lu le premier il y a maintenant deux ans tout de même), mais la reproduction du processus entre les chapitres ou même d'une page sur l'autre est parfois lassante.
Le résultat final reste malgré tout très plaisant à lire, de plus en plus agréable au fil de la progression de l'intrigue. Les principaux protagonistes, comme ils sont nombreux, sont dessinés de façon assez caricaturale pour ne pas perdre le lecteur mais on s'attache tout de même à eux, et le dénouement semble prometteur dans le troisième tome. Le voile se lève petit à petit sur les différents mystères disséminés par l'auteur et on attend forcément avec impatience le fin mot... de l'Histoire.
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Bad0Wolf
  06 mai 2018
ATTENTION: Cette critique peut contenir des SPOILERS
Le meilleur livre jamais écrit par Pierre Pevel.
De toutes ses trilogies et sagas actuelles, il a constamment réussi à produire des oeuvres de qualité en bouleversant plusieurs styles d'un coup, la fantasy comme l'uchronie, le roman d'aventure comme l'intrigue policière, ou encore le cours d'un Destin confronté aux réalités des intrigues politiques. Il y a eu des coup de mous, notamment parmi les derniers romans de certaines trilogies, des fins trop ouvertes qui nous laissent beaucoup trop en haleine à la fin du roman, ou des idées géniales qui ne sont qu'à moitié abordées.
Mais rien de tout cela ne vient entacher L'Alchimiste des Ombres, une pure merveille qui inclut tout les éléments que Pevel maîtrise si bien: la fantasy, l'aventure, l'histoire, l'humour et j'en passes. Ce roman se lit avec une facilité impressionnante et ne cesse jamais d'être intéressant, que ce soit à la première lecture ou à la trentième.
Quand j'ai commencé à lire l'Alchimiste des Ombres, c'était le deuxième roman de Pevel que je découvrais et je venais de finir Les Lames du Cardinal. Autant dire que j'avais du mal à me dire qu'il pouvait faire mieux: et il a réussi, le bougre. il a réussi à faire mieux. Je pourrais même dire que Les Lames du Cardinal ont eu le même effet sur moi que Star Wars sur tant de fans dans les années 80.
Si l'on est présenté à de nombreux nouveaux personnages, dont l'aventurière appelée l'Italienne, on aborde également les anciens avec plus de détails. L'Italienne mène le début de l'intrigue en mettant les Lames sur la voie du complot à déjouer, tout en jouant à son propre jeu tout au long. L'accompagnant dans cette intrigue, on découvre des personnages également très attachants, comme les dragonnets Charybde et Sylla ou encore la bande de dracs qui l'a traque sans relâche et leur saaskir. Grâce à ces personnages, Pevel approfondi la mythologie qu'il avait commencé à développer dans le premier tome, avec un plus grand aperçu de la nature sauvage et de l'organisation tribale des dracs. le saaskir en particulier, avec son rôle et la puissante magie qu'il maîtrise, nous introduit à un nouvel élément fantaisiste, même s'il est très différent des dragons sorciers de la Griffe Noire.
Cela permet d'aborder l'un des meilleurs éléments de ce roman: celui qui lui a donné son nom, l'Alchimiste des Ombres. L'un des meilleurs agents de la Griffe Noire, il est comme le dit le roman au centre de tous les complots qui impliquent les dragons. Et il a un passé avec les Lames, passé qui a laissé une marque amère sur l'intégralité du groupe. Mais l'Alchimiste est également un personnage très bien construit, qui doit affronter ses propres démons pendant le roman et ne peux déclencher sa puissance sans problème.
Egalement dignes d'être mentionnés, plusieurs personnages intéressants front leur apparition dans le roman: le roi Louis XIII et la reine Anne d'Autriche sont des personnages secondaires mais restent néanmoins au centre de l'intrigue, mais ils permettent de donner un potentiel immense à un personnage historique qui occupe un place d'importance, la duchesse de Chevreuse. Intrigante renommée de son siècle qui faisait parti des fermes adversaires du cardinal de Richelieu, éprouvait un vif dégoût pour le roi et une sincère affection pour la reine, elle ébloui lorsqu'elle est présentée au lecteur (par le biais d'un Laincourt très impressionné), mais ses intrigues ont ouverts la porte aux manigances de l'Alchimiste. Et Richelieu lui-même a droit à sa propre intrigue, résultat d'un ordre du roi qui pourrait "mettre le royaume à feu et à sang". Encore une fois, Pevel lie les manoeuvres magiques à des réalités politiques d'une manière cohérente et crédible.
Mais la principale raison du succès de ce roman revient encore une fois aux personnages: La Fargue et ses intrigues, Laincourt et ses amours, Marciac et son négligé soigné, Agnès et son passé, Saint-Lucq et.... Saint-Lucq. le passé d'Agnès est d'ailleurs abordée de manière intéressante puisqu'on découvre enfin d'où elle vient: le mystérieux ordre de Saint-Georges, nommé après le saint dont l'exploit a justement été de tuer le dragon, est chargé de protéger la France de la menace représentée par les dragons qui ont étendus leur influence sur la majorité des royaumes européens. Protégés par une bulle pontificale, les Soeurs qui le composent ont seules l'autorisation d'utiliser la magie draconique, avec comme objectif de bloquer les usages néfastes que pourraient en faire la Griffe Noire. Agnès était censée les rejoindre, mais n'a jamais fini son noviciat. Elle en a cependant gardée des connaissances importantes sur les dragons et leur pouvoir.
Mais, encore une fois, le meilleur revient à Saint-Lucq, qui reste constamment génial et qui a eu droit aux trois meilleurs scènes de ce roman. Rien de plus n'est révélé sur lui, mais rien n'a besoin d'être révélé sur lui. Son personnage est mystérieux et cela fait sa force avant toute chose. Et son sang de dragon lui apporte une puissance toute particulière qui lui permet de dominer des dracs, tromper les saaskir et même de vaincre un dragon. Même la magie draconique si nocive aux autres Lames n'a aucun effet sur lui, puisqu'il en est la création et le dominant en même temps.
L'intégralité de ce roman fut un régal du début à la fin, avec des personnages attachants, des intrigues intéressantes parfois séparées mais toutes finalement liées en une seule trame, un développement de la mythologie et de l'univers créé dans le premier tome, une fidélité historique remarquable qui laisse cependant cours à la licence artistique, des mystères à résoudre et une fin qui ne laissera personne indifférent.
Comme je l'ai déjà dit: le meilleur roman de Pierre Pevel.
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DawnG
  23 août 2014
Une très très bonne suite !
J'étais tellement dedans avec le premier Les Lames du Cardinal que j'ai enchainé avec la suite. le lecteur retrouve avec plaisir le capitaine La Fargue et les Lames pour continuer l'aventure. Agnès la baronne indépendante et mystérieuse, Nicolas le Gascon débraillé et pétillant, Almadès la lame experte et stricte, Ballardieu affectueux et débonnaire, et les autres Saint-Lucq l'énigmatique sang-mêlé, Laincourt l'espion mystérieux ou encore le Mousquetaire Leprat. Puis le lecteur découvre de nouveaux personnages : l'Italienne, une espionne qui vend ses secrets aux plus offrants. Elle semble protégée par les plus puissants dont le Pape. Elle demande la protection du Cardinal car elle aurait des révélations sur un complot menaçant le trône, mais une fois n'est pas coutume, cela ne viserait pas le Roi Louis XIII mais la Reine. J'ai découvert Mme de Cheuvreuse, une amie proche de la Reine, belle et indépendante mais assez proche des Lorrains… On découvre également le nouveau maitre de magie de Mme de Cheuvreuse qui ne semble pas bien net. Et d'autres personnages encore auquel on s'attache l'ami libraire de Laincourt, Mirebeau, un gentilhomme, … Pierre Pevel croque des personnages tous différents et attachants. On passe par toutes les émotions avec eux, on en déteste certains, adore d'autres.
Lors de la rencontre entre La Fargue, quelques unes de ces lames et l'Italienne, un attaque de Dracs survient. Ces êtres autrefois soumis aux Dragons sont à la recherche de la jolie espionne. Et ils ne semblent pas agir de leur propre volonté, qui souhaite le silence d'Alexandra di Santi ? L'Italienne apparait comme fourbe, elle séduit pour attendrir et récolter des informations. Est-elle pourtant sincère dans sa demande ? Joue-t-elle double jeu ? Il est difficile de savoir si on apprécie ou si on déteste ce personnage ! En tout cas, il est suffisamment auréolé de mystère pour nous intriguer et nous faire tourner les pages. Et puis quel est ce complot contre la Reine que l'on sait être espagnole, cela a-t-il un rapport avec les Dragons ? la Griffe Noire ? Ou cherche-t-on a mettre les hommes du Cardinal sur une fausse piste ? Et les visions de soeur Béatrice que l'on rencontre au début de cette histoire que veulent-elles dire, qu'annoncent-elles ? Qui est réellement l'Alchimiste des Ombres ?
Quelques pistes s'ébauchent dans ce tome, on émet des hypothèses, on se demande ce qu'il se trame… Il y a peut être un peu moins d'action que dans le 1er livre mais on a plus de détails sur les Lames, sur les Dragons, sur les loges, sur les relations entre le Roi et la Reine, … Pierre Pevel continue de semer les indices sur sa route comme le Petit Poucet. C'est vraiment intéressant de savoir ce que sont les Louves, les Châtelaines, ces personnages qu'on entrevoyait dans Les Lames du Cardinal et qui semble liés à Agnès. Peu à peu, on en apprend plus en accompagnant les lames, et on s'attache ainsi encore plus à eux. J'ai adoré encore plus Leprat et Laincourt dans ce second tome et je tremble pour mes personnages préférés. Quel sort l'auteur leur réserve-t-il ? Et après les révélations de la fin du premier tome, quand est-il vraiment des personnages qui cachent leur jeu ?
Les livres étant sortis à quelques mois (année? ) d'intervalle, et parce que j'ai enchainé les deux titres, j'ai eu un peu de mal avec les répétitions. Mais ce n'est pas un défaut puisqu'au regard des publications, elles sont nécessaires. Comme pour le premier, les descriptions sont dosées et toujours utiles pour l'histoire. J'ai vraiment adoré être plongée dans cette année 1663. C'est entrainant, bien écrit. Les changements de personnages que le lecteur suit donnent du rythme au récit et nous tient en haleine. L'intrigue est vraiment bien montée (et en ayant lu les 3, je peux vraiment le dire). Encore une fois, une réussite ! Même si j'aurai aimé voir le maitre de magie… user un peu plus de magie…
Le tome se termine en apothéose, il se passe des choses dramatiques et on ne peut que souhaiter avoir le dernier livre sous la main pour poursuivre et enfin tout savoir ! L'atmosphère s'assombrit et on devine qu'il va se passer des choses pas sympathiques dans la suite. le plus gros des révélations sera livré dans la fin, vous vous doutez bien que du coup, je n'ai pas trainé pour lire le Dragon des Arcanes.
Lien : http://lesdecouvertesdedawn...
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Davalian
  10 février 2013
Après un premier tome marqué par une bonne dose de légèreté, partie intégrante de l'hommage rendu au genre du roman de cape et d'épée, Pierre Pevel réussit ici l'exploit de se renouveler tout en ne changeant rien à l'essentiel.
Par certains côtés, L'Alchimiste des Ombres ressemble à Vingt ans après. Les Lames vont devoir entamer une curieuse passe d'arme qui va profondément les marquer et entraîner des évolutions personnelles plutôt intéressantes. Les intrigues (qu'elles se situent au niveau de la Griffe Noire, du sommet de l'État, ou des gardes de son Éminence) n'épargneront personne. Les personnages sont toujours aussi sympathiques : si certains sont en proie aux doutes, d'autres dévoilent une complexité insoupçonné. C'en est une torture de les perdre de vue ne serait-ce que pendant une petite. En parlant d'alchimie celle-ci est réussite ! Certaines connaissances sont temporairement mises de côtés... pour mieux mettre un valeur de nouveaux arrivants ô combien envoûtants (L'Italienne et la Duchesse de Chevreuse en tête d'affiche, dans un registre rarement exploité).
Certaines révélations seront faites (La Rochelle) et exploitées avec brio. Avec un plaisir et un talent certain, l'écrivain lorrain parvient à dérouter son lecteur. Jusqu'à la fin, il est impossible de prévoir qui est vraiment un ennemi et qui ne l'est pas vraiment (ou à peine). Les derniers chapitres, bien loin de se contenter de mettre un point final à l'intrigue, lancent un tome 3 qui promet d'être explosif... et qui débutera dans la tourmente !
Ce tome 2 est une confirmation : Les Lames du Cardinal est une référence à lire d'urgence. Pour les adeptes de Dumas, attention : vous allez vous précipitez dans une nouvelle relecture de la trilogie classique d'ici peu !
Lien : http://kriticon.over-blog.co..
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
WalktapusWalktapus   12 juin 2012
La maison civile du Cardinal rassemblait tous ceux qui n'étaient pas des gens de guerre. Outre la multitude de domestiques et autres garçons de cuisine ou d'écurie, outre nombre de petits employés aussi nécessaires qu'anonymes elle comptait : un maître de chambre et grand aumônier remplissant les fonctions d'intendant général, à qui revenait donc de tenir les cordons de la bourse ; un confesseur ; trois aumôniers ; des secrétaires ; des écuyers et gentilshommes servants, tous bien nés, les premiers ayant le soin des chevaux et des équipages du Cardinal, les seconds l'accompagnant et s'acquittant de missions de confiance ; cinq valets de chambre qui commandaient aux laquais en livrée ; un maître d'hôtel qui régnait sur le personnel ordinaire et traitait avec les fournisseurs ; un argentier ; trois chefs, assistés de cuisiniers ; quatre sommeliers ; un panetier ; deux cochers et quatre postillons ; un muletier ; des portefaix.
Auxquels s'ajoutaient un médecin, un apothicaire, deux chirurgiens.
Et un maître de magie.
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TeaSpoonTeaSpoon   20 mars 2013
- Je trouve cette Italienne bien capricieuse. Et je dis qu'il suffirait sans doute d'une bonne fessée pour la ramener à la raison. Le Cardinal ne la ménage que trop, si vous voulez mon avis.
Les autres s'entre-regardèrent en trouvant un certain bon sens aux paroles du vieux soldat. Marciac, cependant, fut le seul à réellement imaginer la fessée.
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DavalianDavalian   10 février 2013
- Les intrigues. Les cavalcades. Et même les coups d'épée... Tu as toujours aimé cela, Marie-Agnès...
- Et les garçons. Vous oubliez les garçons, ma mère.
La mère supérieure gloussa.
_ Oui. les garçons... Sais-tu que le lierre du mur nord est encore appelé le "lierre d'Agnès", par certaines anciennes ?
- Je ne l'ai pas pourtant pas grimpé si souvent...
- Disons plutôt que tu n'as pas été attrapée chaque fois...
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MepsMeps   06 juin 2018
L'Espagnol obtempéra, descendit un escalier, trouva le Gascon qui, entre deux portes, faisait un numéro de charme à une très jolie et encore innocente jeune baronne. S'il ne faisait aucun doute qu'il souhaitait qu'elle reste jolie, il avait, en revanche, un tout autre projet concernant son innocence.
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TeaSpoonTeaSpoon   17 mars 2013
Comme hypnotisé, le jeune drac ne pouvait plus quitter Saint-Lucq des yeux. Tout bouillonnait en lui. Ses deux congénères qui l'encadraient perçurent son trouble. Ils n'en comprirent pas la cause mais commencèrent à s'agiter.
Alors le sang-mêlé porta le coup de grâce: un discret clin d'oeil et un baiser esquissé.
Le jeune drac poussa un cri de rage et se rue soudain à l'assaut.
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