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ISBN : 2811218416
Éditeur : Milady (21/10/2016)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 45 notes)
Résumé :
C’est une maison sur une île déserte où des jeunes attendent de savoir s’ils vont mourir. Arrachés à leur famille à la suite d’un diagnostic, ils vivent dans la crainte du moindre symptôme, car alors on les emmènera en pleine nuit au sanatorium d’où personne ne revient.
Au dortoir 4, Toby et ses copains trompent l’angoisse comme ils peuvent, repliés sur leurs souvenirs d’avant la condamnation à mort. Jusqu’au jour où l’arrivée d’une nouvelle patiente va tout ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Daniella13
  03 janvier 2017
COUP DE CŒUR !!! Ce livre est bouleversant !
Ayant déjà lu la première sage de Sarah Pinborough (Poison, Charme, Beauté) j'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire et j'ai donc demandé au "Père Noël" alias ma soeur Stelphique de m'acheter son nouveau livre et je ne le regrette pas du tout. MERCI !
Les enfants porteurs actif du gène Déficient sont amenés au manoir que l'on appelle "la maison des morts" et attendent de savoir s'ils vont mourir. Ils sont installés dans des dortoirs où chacun reste dans son coin n'essayant pas de connaître les autres patients des autres dortoirs et vivent tous dans la crainte de tomber malade et de finir au sanatorium d'où personne ne revient.
Toby et ses amis, du dortoir 4, ont créé un lien entre eux, dont ce dernier et le chef et les protège. Chacun passe le temps comme il peut jusqu'à l'arrivée d'un nouveau groupe d'enfants dont Clara qui va bouleverser la vie de Toby et lui redonner le goût de la vie. Même si la fin est proche, la vie vaut toujours la peine d'être vécue à fond.
Ne connaissant pas ce qu'est un sanatorium, j'ai fait des recherches sur internet ce qui m'a permis de mieux comprendre l'environnement, leur maladie et l'intérêt de l'éloignement des villes.
Mais revenons-en au livre.
Déjà il m'avait plu par sa couverture brillante et ses pages noires. Et on comprend cette noirceur car la mort est omniprésente.
Toby est un jeune homme plutôt solitaire et agressif mais qui ne le serait pas en étant dans la Maison des Morts !
Il va faire la connaissance de Clara qui est son opposée, elle est gentille et représente la joie de vivre.
Tous les opposent mais une affinité va se créer petit à petit entre eux et l'auteure nous laisse le temps de nous faire à leur amour naissant.
La matrone est détestable mais avec son équipe d'infirmière l'ambiance est très oppressante : entre les pilules que les patients doivent prendre, la peur qui règne constamment, le stress de la maladie et d'atterrir au sanatorium tous les ingrédients sont là !
Mais contrairement à tous les autres enfants Toby et Clara décident de ne pas prendre leurs pilules et vivent pleinement leur vie en profitant de chaque instant surtout la nuit car le monde leur appartiennent.
On ne connaît pas les dessous du sanatorium, on ne sait pas ce qui se passe réellement en haut de cet ascenseur mais on s'en doute fortement alors je n'ai pas trouvé nécessaire de rentrer plus dans la souffrance de la mort et j'ai apprécié la façon dont l'auteure est restée soft sur le sujet.
J'ai adoré ce livre. Il est touchant, bouleversant et émouvant ! On passe par de nombreux sentiments et on s'attache à la vie de ces jeunes malades et à leur destin. L'amour, la peur, l'angoisse, la haine ou la crainte. Tout y est pour passer un bon moment de lecture.
Pour les personnes émotives, je vous conseille des mouchoirs pour la fin car elle est triste mais tellement magnifique. L'amour peut-il être plus fort que la mort ?
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Saiwhisper
  29 octobre 2016
J'avoue que cet ouvrage m'avait surtout séduite pour son titre et pour son design. En effet, la couverture solide avec effet brillant est aussi jolie que les pages aux bords noirs qui me font songer aux éditions Gulf Stream (Électrogène). C'est un très beau livre objet. Pourtant, j'avoue être tombée de haut. Je pensais avoir affaire à un livre d'horreur et d'épouvante, mais on est loin d'avoir un récit de ce genre ! Je pencherais plus sur un roman sombre et dramatique avec une histoire d'amour au coeur de l'intrigue... Jusqu'au dernier tiers, je me suis dit que l'on allait enfin faire un tour au sanatorium afin de rencontrer je ne sais quelle créature ou découvrir ce que l'équipe de santé y trafique... Surtout avec cette histoire de Déficients et de maladie incurable... Mais non, on reste sur une très jolie romance. Donc si vous souhaitez un roman du genre horreur, passez votre chemin. À l'inverse, si vous souhaitez ressentir diverses émotions comme le malaise, l'agacement, l'émerveillement, la peine et le chagrin, alors « La Maison des Morts » est faite pour vous !
La romance est très belle. Non seulement elle met du temps à s'installer, se développe crescendo, mais en plus, je la trouve crédible. Nos deux tourtereaux sont tellement mignons ! Leurs scènes nocturnes sont tellement féeriques... Adolescents, ils découvrent les premiers émois amoureux : les baisers, les câlins et bien davantage... Leur petite histoire secrète est vraiment attendrissante. On sent vraiment que Toby, le héros, change du tout au tout grâce à sa bien-aimée. Au début, il est agressif, insultant, froid et irascible avec autrui. J'avais du mal avec ses réactions. Grâce à celle qui saura toucher son coeur, il va retrouver le sourire, l'espoir et être de nouveau ouvert aux autres. Quant à Clara, c'est réellement une perle. Elle incarne la joie de vivre.
Par contre, étant donné l'ambiance de cette maison, je n'ai pas pu m'empêcher de songer au film « Vol au-dessus d'un nid de coucou » avec Jack Nicholson. C'est surtout à cause de Matrone, cette femme qui dirige les lieux d'une main de fer de façon froide et impassible... Une véritable Miss Ratched ! J'imaginais tellement ce personnage en elle que j'en frémissais. Il y a également les pensionnaires malades obligés de prendre des pilules, de vivre dans la peur et l'attente tout en tuant l'ennui comme ils le peuvent. L'ambiance médicale remplie de non-dits est assez oppressante. On ne peut que comprendre le caractère renfermé ou explosif des protagonistes... Quant à Toby, c'est typiquement McMurphy : il est plus lucide que les autres, tout en étant impulsif et intelligent. Au fil des pages, j'avais donc ce film en tête... Et, tout comme lui, ce roman est incroyablement touchant... le passage du chocolat chaud avec Will m'a terriblement émue, tout comme la conclusion, aussi belle qu'affreuse.
C'est donc un bon ouvrage si l'on ne recherche pas une atmosphère terrifiante. Par ailleurs, la plume est très simple et légère. le récit se lit donc très facilement. En revanche, vos émotions seront sans doute mises à rude épreuve, car certaines scènes sont très émouvantes. Coeurs d'artichaut, soyez avertis.

Lien : https://lespagesquitournent...
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thedoc
  10 janvier 2017
« La Maison des morts »… Avec un titre pareil et une couverture à l'esthétisme soigné – très jolie soit dite en passant-, on pourrait se dire « Voilà encore un livre de littérature ado qui sent le marketing à plein nez ». Les critiques en quatrième de couverture sont bien sûr très élogieuses, et justement, j'ai appris à m'en méfier suite à quelques déceptions. Encore du marketing… Et puis, malgré tout ça, j'ai emprunté ce livre de Sarah Pinborough – une parfaite inconnue pour moi -, histoire de me faire mon propre avis.
Quelque part en mer, une île. Quelque part sur cette île, une demeure, appelée par ses occupants « La maison des morts ». Ces derniers sont essentiellement des garçons, enfants et adolescents, encadrés par des infirmières froides et impassibles. La Matrone, une femme austère aux allures de Cerbère, est la responsable de cette maison particulière destinée à accueillir des jeunes gens qui ont été diagnostiqués porteurs du gène d'une maladie mortelle. Ils sont les Déficients. Enlevés à leurs familles, ostracisés, les voilà regroupés dans cette demeure, attendant les premiers symptômes qui les condamneront à une mort certaine. Toby est l'un d'eux. Pour éviter de souffrir davantage de cette situation, le jeune homme s'est blindé : ne pas s'attacher à ceux qui l'entourent et se plonger dans une sorte d'apathie. Mais lorsque Clara arrive dans la maison, tout est bouleversé. Clara, c'est la joie de vivre : elle profite de chaque instant qui lui est donné. Et Toby, malgré lui, comme un papillon attiré par la lumière, est attiré par la jeune fille.
Ne prévoyez rien à faire lorsque vous commencez ce livre car il est très difficile de le quitter.
Je m'attendais à une histoire fantastique mais il s'agit plutôt ici d'un roman d'anticipation. Dans un récit très prenant qui alterne passé – récit à la troisième personne sur les souvenirs de Toby – et principalement présent - à la première personne avec la narration de Toby, nous plongeons dans un univers angoissant et terriblement sombre où la mort est omniprésente. Et pourtant, malgré ces thème très noirs – la maladie, la solitude – l'auteur réussit à introduire un incroyable souffle de vie dans son histoire. Car l'essentiel est là : peu importe le temps qu'il nous reste à vivre, l'essentiel est dans la manière dont on profite de l'instant qui nous est donné. le personnage de Clara, solaire, symbolise cette soif de vivre et va devenir la personne salutaire pour Toby. La vie est là, tout autour. Il suffit juste de franchir le mur pour la redécouvrir.
Les personnes qui les entourent, d'Ashley, le religieux, au jeune Will enfantin, en passant par le surdoué Louis, sont tous extrêmement attachants. Un sentiment de fraternité lie progressivement ces jeunes condamnés, tandis que les adultes - les infirmières, menaçantes, et professeurs, vagues silhouettes – les entourent de manière diffuse.
Alors certes, on retrouve les thèmes classiques du premier amour, de l'amitié, de la mort, très souvent galvaudés dans la littérature ado. Mais Sarah Pinrobough a trouvé ce petit quelque chose qui rend cette histoire terriblement addictive et surtout, particulièrement bouleversante. Car si je m'attendais à une certaine fin, l'émotion m'a tout simplement surprise en lisant les dernières phrases. Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences.
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helvetius
  07 mars 2017
Autant j'avais beaucoup aimé la trilogie des contes des royaumes, autant là, je ressors complétement déçue par cette lecture !
Je m'attendais à une histoire mystérieuse et oppressante à souhait mais je n'ai finalement eu qu'une histoire d'amour entre adolescents, finalement bien classique, malgré les événements et le contexte. Alors, du mystère on en a, même un peu trop vu qu'on ne sait rien de la maladie dont souffrent les enfants, ce qu'elle provoque, comment elle évolue, comment ils l'inoculent, comment elle est apparue...On ne sait pas trop à quelle époque nous sommes, même si on comprend que c'est dans le futur, on ne sait pas trop où nous sommes, bref, on ne sait pas grand chose, sauf que tous ces enfants présents dans le manoir sont condamnés et que leur seule préoccupation est de deviner qui sera le prochain à monter au sanatorium, synonyme de mort...L'auteur ne nous donne aucune explication et se contente de raconter son histoire, sans chercher à expliquer quoi que ce soit pour montrer que son histoire est un tant soit peu recherchée...
Du côté des personnages, j'ai trouvé que Toby était un garçon très égoïste, même si on peut comprendre que son attitude l'aide à se protéger. Mais je n'ai pas du tout accroché avec lui, je l'ai trouvé fade, inintéressant et beaucoup trop préoccupé par sa libido que par autre chose. Même chose pour les autres "grands" de la maison, je ne sais pas trop mais je pense que même à 17 ans, si je m'étais su condamnée, je n'aurais pas cherché à vivre ces gueguerres totalement immatures qui gâchent la vie plus qu'autre chose...Le petit Louis est le seul que j'ai apprécié, trop lucide car très intelligent, c'est le seul qui semble réfléchir avec autre chose que ses hormones ! Et j'ai parfaitement compris ce qu'il reprochait à Toby, ce que lui n'a compris que beaucoup trop tard...
Bref, je n'ai trouvé aucune profondeur à ce récit, et même les scènes qui sont touchantes m'ont laissées de marbre finalement. La guimauve qui nous est servi à tout va entre Toby et sa copine, dont je ne me rappelle déjà plus le nom! prend beaucoup trop de place dans une histoire qui aurait pu être beaucoup plus travaillée et profonde. À croire que l'auteur ne veut pas assumer ces romances et préfère donc les saupoudrer avec une légère couche de mystère, mais pour le coup, ça ne marche pas sur moi.
Encore un magnifique objet livre qui nous vend du rêve mais qui finit par nous apporter une immense déception et une impression de s'être, encore une fois, fait prendre pour une poire ! Allez promis, j'arrête de craquer pour ces beaux livres !
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MissCroqBook
  14 février 2017
Ce livre, qui est loin de mes lectures de prédilection, ne m'a pas enchanté. Je l'ai lu dans le cadre d'une lecture de groupe imposée. Tous les mois, nous choisissons un livre publié récemment et si possible dans un thème différent tous les mois. Et ce mois-ci c'est tombé sur La Maison des Morts. Rien que le titre me laissait présager un moment difficile. Et ma lecture l'a confirmé.
Une simple prise de sang et la vie d'enfants bascule à tout jamais. Arrachés à leur famille, les enfants dits Déficients sont envoyés finir leurs jours sur une île isolée de tout dans ce que l'on appelle communément la Maison des Morts. Chacun vit dans la crainte d'une mort prématurée et guette le moindre symptôme pouvant annoncer la fin.
Parmi ces enfants, il y a Toby, chef du dortoir 4. Depuis son arrivée quelques semaines plus tôt, il vit dans les souvenirs de sa vie d'avant. Déprimé, il ne s'ouvre pas aux autres et s'isole régulièrement. Mais l'arrivée de la jolie Clara va brusquement lui redonner le moral. Belle et aventurière, elle va le bousculer dans ses habitudes. Et si ensemble, malgré leur futur incertain, ils pouvaient reprendre goût à la vie.
En plus du côté déprimant de l'histoire avec ces enfants condamnés à mourir à plus ou moins brève échéance, je n'ai pas aimé le style. J'ai trouvé que l'histoire était plate, fade sans saveur. J'ai eu le sentiment de suivre le quotidien d'enfants coincés contre leur gré dans un pensionnat : petit-déjeuner, cours, déjeuner, après-midi détente, collation, coucher… Rien de transcendant dans le scénario. Chaque enfant se sait en sursis et attend la mort avec ennui tout en espérant ne pas être le suivant.
Par ailleurs, trop de questions restent sans réponse. Quelle est cette étrange maladie dont sont atteints ses enfants ? Elle présente des symptômes aussi divers que les saignements, les tremblements, l'ataxie, la modification de l'odeur corporelle… Aucun indice ne nous aiguille sur la maladie. Pourquoi ne touche-t-elle que les mineurs ? Pourquoi devoir isoler les enfants atteints ? Comment se déclare-t-elle ? le lecteur reste dans le flou complet et cela m'a dérangé.
Quelques passages relèvent un peu le scénario mais ils sont trop peu nombreux pour vraiment accrocher le lecteur. L'arrivée de nouveaux pensionnaires va redynamiser la vie de groupe. de nouveaux liens vont se créer entre les dortoirs, de nouvelles rivalités vont naitre, des enfants vont enfin réussir à se faire accepter alors que d'autres seront rejetés. Heureusement, l'histoire d'amour qui va réunir Toby et Clara va apporter un peu de légèreté et de peps au scénario.
Niveau personnages, j'ai beaucoup aimé le petit Will. Sa naïveté, sa candeur font de lui un petit garçon attachant. Malgré la situation, il n'a pas perdu son âme d'enfant. Toby, au départ très renfermé, a réussi à s'ouvrir grâce à Clara et à montrer une facette plus attendrissante de lui. J'ai trouvé son dernier geste très beau. Il offre ainsi une fin presque idéale à ce livre. le personnage de Clara est celui qui apporte la lumière dans cette atmosphère sombre. Dès son arrivée, les comportements de tous les enfants vont changer. Elle est spontanée et aventurière et indirectement, elle va permettre aux autres enfants de se sortir de cette guerre des clans dont ils sont prisonniers depuis leur arrivée.
Au-delà de ça, l'écriture est assez fluide et l'histoire se lit très vite. Même moi qui n'aie pas réussi à m'immerger complètement dans cette histoire, j'ai pu le lire en une seule journée.
L'atmosphère autour de ce livre est lourde, sombre et pesante. Comme je l'avais pressenti cette lecture s'est annoncée difficile et démoralisante.
Un livre à lire uniquement si vous êtes fan absolu du genre ou de l'auteure.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
SaiwhisperSaiwhisper   29 octobre 2016
- C'est beau, non ? dit-elle en mastiquant.
- Ouais, c'est beau.
Elle me regarde et m'adresse un sourire, l'air heureux ; j'ai alors du mal à avaler ma bouchée. En réalité, je ne parlais ni de la plage, ni de l'eau, mais du spectacle qu'elle m'offre. Sa longue chevelure ruisselle en épaisses boucles cuivrées autour de son visage ; à cause du vent salé, on dirait presque des dreadlocks. Elle a les joues rouges, les yeux brillants, pleins de vie. Comment se fait-il que sa beauté ne m'ait pas frappé jusque-là ?
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SaiwhisperSaiwhisper   29 octobre 2016
Quelques flocons tombent encore, de-ci, de-là. Will, qui n'avait pas cessé de geindre sur ses pieds froids depuis la veille, se tient à présent derrière la fenêtre dans un silence religieux, le visage empreint d'espoir, de plaisir et d'incrédulité. En cet instant, il ne pense pas à sa mère ni à si ça fait signer les yeux, ni à comment jouer aux échecs ; sa nouvelle vie n'existe soudain plus. Il a de nouveau dix ans et il est un garçon ordinaire. En le regardant, un sourire si grand me vient aux lèvres que je crois que mon visage va se fendre en deux.
- C'est Narnia, finit-il par dire dans un souffle. C'est Narnia dans le jardin.
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Daniella13Daniella13   02 janvier 2017
Je me demande parfois si je n'aime pas l'ennui parce que cette sensation donne l'impression que le temps passe plus lentement.
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IamLeaIamLea   25 septembre 2017
J'essaie d'imaginer ce que représente cent ans. Tous ceux qui vivent aujourd'hui auront disparu. Ce seront de nouvelles personnes qui s'agiteront ici-bas et penseront qu'elles sont importantes. J'ai un léger vertige. Même ici, dans la maison des morts, après ce que j'ai vu la nuit dernière, je n'arrive pas à imaginer un monde qui continue sans moi. Comme j'envie cet arbre.
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Daniella13Daniella13   03 janvier 2017
Le meilleur peut naître parfois du pire
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Videos de Sarah Pinborough (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sarah Pinborough
Livres mentionnés dans la vidéo :
- Autant en emporte le vent (Margaret Mitchell) - Charlotte (David Foenkinos) - Miss Peregrine's home for peculiar children (Ransom Riggs) - Poison (Sarah Pinborough) - le Deuxième Sexe, tome I (Simone de Beauvoir) - le Viking qui voulait épouser la fille de soie (Katarina Mazetti)
Où me trouver :
Blog : http://tetedelitote.canalblog.com Facebook : https://www.facebook.com/TetedeLitote Twitter : https://twitter.com/Cyri_F Instagram : http://instagram.com/cyri.f Livraddict : http://www.livraddict.com/profil/tetedelitote/
Intro : John Williams - Star Wars Theme
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