AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Patrick Couton (Traducteur)
ISBN : 2266091344
Éditeur : Pocket (18/11/1999)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 408 notes)
Résumé :
« Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit...
La nuit était aussi noire que l’intimité d’un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’échiquier du destin.
Au cœur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l’œil d’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :
“Quand nous revoyon... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Woland
06 juin 2008
Wyrd Sisters
Traduction : Patrick Couton
Tout le monde vous le dira, les volumes qui composent les fabuleuses « Annales du Disque-Monde » ne sont pas tous de valeur égale. Tout comme Zola n'est pas toujours au mieux de sa forme dans « le Rêve » ou « La Débâcle » par exemple, Terry Pratchett, lui, fait alterner le plus endiablé comme « La Huitième Fille » avec nettement moins inspiré et beaucoup plus ronronnant, comme «Sourcellerie, » ouvrage que je bâille déjà à résumer.
Mais, dans « Trois Soeurcières » (6ème opus), pas de doute : c'est au plus endiablé que nous avons affaire. Il faut dire que, dès le départ, page 9, puis page 12 très précises de l'édition de L'Atalante, l'auteur pose le décor d'une parodie du fameux trio des sorcières de Macbeth. Pour celles et ceux qui n'auraient jamais jeté un seul coup d'oeil sur le Disque-Monde, voici le ton :
Page 9 :
« le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit. le tonnerre roulait en va-et-vient sur les collines sombres cinglées par la pluie.
La nuit était aussi noire que l'intimité d'un chat. Une de ces nuits peut-être où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l'échiquier du destin. Au coeur des éléments déchaînés, parmi les bouquets d'ajoncs dégoulinants, luisait un feu, telle la folie dans l'oeil d'une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :
-« Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ? »
Une pause suivit.
Enfin, une autre voix, beaucoup plus naturelle, répondit :
- « Ben moi, j'peux mardi prochain. »(...) ..."
Page 12 :
« … (…) En de pareilles nuits, les sorcières sont de sortie.
« … Enfin, de sortie, d'accord, mais pas n'importe où, pas à l'étranger. Elles n'aiment pas ce qu'on y mange, on ne peut pas se fier à l'eau et les chamans monopolisent tout le temps les transats. Mais une pleine lune bataillait contre les nuages loqueteux, et les bourrasques pleines de murmures sentaient la magie à plein nez.
Dans leur clairière, au-dessus de la forêt, les sorcières tenaient la discussion suivante :
« Mardi, moi, je fais du babysitting» dit celle qui n'avait pas de chapeau mais une crinière de boucles blanches si épaisse qu'on aurait dit un casque. « Je garde le petit dernier de mon Jason. Vendredi, j'peux. Dépêche-toi avec le thé, mignonne. Je meurs de soif. ( …) … »
Vous en conviendrez avez moi : les sorcières qui se livrent au babysitting ne sont pas légion dans la littérature, encore moins dans le théâtre shakespearien.
Car c'est bien de Shakespeare que s'inspire directement l'intrigue de « Trois Soeurcières, » jugez-en.
L'infâme duc de Kasqueth, sorte de Macbeth falot que domine entièrement sa puissante et sadique épouse, lady Kasqueth (j'espère que vous admirez le jeu de mots, soit dit en passant ), assassine le vieux roi Vérence. Un serviteur dévoué parvient à sauver l'héritier ainsi que sa couronne – l'héritier est encore au berceau et la couronne est plutôt encombrante, les deux détails ont leur importance, vous le découvrirez par la suite – et, par un étrange hasard, les emmène sur la lande où notre trio de sorcières – Nounou Ogg, Magrat Goussedaille et l'ineffable Mémé Ciredutemps déjà croisée dans « La Huitième Fille » - déguste son thé nocturne.
Les hommes de main du duc, qui poursuivent le serviteur dévoué, abattent celui-ci (par derrière) en lui lançant un carreau d'arbalète - ce sont des infâmes, eux aussi ... Mais (je parie que vous ne l'auriez pas deviné tout seuls :angemoqu: ) le malheureux a eu le temps de confier et le bébé et sa couronne à Mémé Ciredutemps. Inutile de vous préciser que celle-ci n'est pas du genre à s'en laisser imposer par quelques malfrats, eh ! eh ! ... Nyarknyarknyark
Bref, de fil en aiguille, Mémé Ciredutemps et ses consoeurs en arrivent à confier l'enfant à une sympathique troupe d'histrions ambulants – le hasard faisant bien les choses chez Pratchett, il se trouve que le Directeur de la troupe et sa femme ont perdu toute jeune leur petite fille et ne demandent qu'à accueillir ce bébé qui leur tombe du ciel. Quant à la couronne, elle disparaît pour un temps considérable tout au fond des malles d'accessoires des comédiens.
Pendant ce temps-là, le duc de Kasqueth se montre particulièrement ignoble envers le peuple du royaume. Visiblement, ni lui, ni sa femme ne sont faits pour cette dure mais si digne fonction que constitue la Royauté - le duc s'ennuie d'ailleurs terriblement mais n'ose l'avouer à sa maritorne d'épouse, laquelle tient assez de la Reine de Coeur d'"Alice". Aussi le Mécontentement sourd-il tant à droite qu'à gauche.
Tant et si mal que nos trois sorcières vont se voir peu à peu acculées à un tour de passe-passe très spécial : faire avancer le royaume de quinze ans en avant afin de permettre à l'Héritier de reconquérir son trône – avec leur aide, bien entendu.
C'est d'ailleurs en cette occasion qu'il nous sera donné d'assister à ce spectacle unique qu'est le ravitaillement EN PLEIN VOL d'un balai de sorcière. Mr. Green
Je vous passe les détails, croustillants (Nounou Ogg est très portée sur les plaisirs charnels , par exemple, plaisirs que Mémé Ciredutemps, elle, par contre, réprouve hautement ), éthyliques (Nounou Ogg, toujours elle, aime aussi à boire autre chose que du thé), sanglants (par une étrange aberration, le duc et la duchesse de Kasqueth sont persuadés qu'ils peuvent torturer une sorcière en toute impunité ), romantiques (Magrat Goussedaille, la plus "fleur bleue" et la plus jeune du trio infernal, tombe amoureuse du Bouffon du Roi ), mélodramatiques à la Eugène Sue ou à la Paul Féval (l'Héritier n'est pas vraiment celui qu'on croit et, en fait, le véritable Héritier, c'est … ), parodiques (Pratchett emprunte joyeusement non seulement au "Macbeth" du Grand Will mais aussi à son très existentiel « Hamlet »), cocasses (le style de l'auteur dans son ensemble), etc, etc …
En bref, un conseil : laissez tomber votre ordinateur et courez vous acheter « Trois Soeurcières » ou encore "La Huitième Fille". Leur gaieté et leur désinvolture devraient vous faire passer un excellent quart-d'heure. Même les fanatiques de « Fantasy » pure et dure y trouvent leur compte – n'est-ce pas tout dire ? ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
ibon
26 avril 2016
Un peu de Shakespeare et beaucoup de Pratchett. A moins que cela ne soit l'inverse!
En effet, la 6ème aventure loufoque du Disque- Monde commence par un assassinat de roi. Il est vrai que, parmi les courtisans, le Duc envisageait ce poste prestigieux, c'est pourquoi il compte sur ses sbires pour se débarrasser aussi de l'héritier âgé seulement de quelques mois.
Mais c'était sans compter sur les trois soeurs sorcières (les 3 soeurcières) qui, non seulement sauvent le nourrisson et l'élèvent comme leur enfant, mais se présentent comme l'ultime caillou dans la chausse du duc félon.
Dans le même temps, le récit déroule un drame shakespearien avec le spectre du roi qui rôde, désemparé, dans son château et son fils si loin du trône. La farce aussi, avec le fidèle bouffon qui fait la coure à la plus jeune des sorcières.
Et pendant ce temps-là le nouveau roi terrorise ses administrés.
Mais tout finira peut-être très bien dans cette histoire gentillette car on ne peut que le constater: avec Pratchett, là où la félonie semble triompher, un soupçon de fantasy rétablit toujours la justice.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
LaBiblidOnee
15 juillet 2014
« Trois soeurcières » est le 6ème volume (mais aucune importance pour la compréhension de l'histoire) extrait du cycle de romans de Terry Pratchett intitulée « Les annales du Disque-Monde ». Sous un style fantasy et burlesque (le Disque-monde est un monde magique et imaginaire de forme plate et circulaire, soutenu par quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace d'une tortue géante naviguant lentement dans le cosmos), il s'agit d'une satire de notre société puisque les caractères et comportements de ces personnages, irréels et imaginaires, sont foncièrement humains et les situations étrangement familières.

Ici, le scenario est simple : Dans ce monde magique, le Roi s'est fait assassiner par un Duc et son épouse qui voulaient prendre sa place à la tête du royaume. Mais l'esprit du royaume tout entier (personnages, fantômes, végétaux, animaux, etc…) se révolte contre ce Duc imposteur et violent qui préfère le pouvoir au royaume et les opprime à présent : On sollicite l'intervention des sorcières, seules à pouvoir lutter contre le Duc…

Le fou du nouveau Roi affirme alors que seuls les mots peuvent rivaliser contre les sorcières : Il soutient qu'ils possèdent leur propre magie et que, pour rallier le royaume à sa cause tout en se débarrassant des sorcières, il suffirait de faire courir la rumeur selon laquelle tous les maux viennent des sorcières, tandis que le nouveau Roi est un modèle de vertu !

Or, quel moyen plus sûr de diffuser ce message que par les théâtres ambulants qui se produisent dans tout le royaume ? le fou commande donc à un auteur de théâtre une pièce dont il impose le scenario voulu et qui sera jouée au Château pour le peuple. Les sorcières devront alors apprendre à lutter contre une sorte de magie qui leur est inconnue : Celle des mots (et des images) qui circulent et s'impriment dans l'inconscient du public, jusqu'à former des souvenirs – et que sont les souvenirs sinon l'Histoire réelle du pays ? le théâtre ne raconte-t-il pas la vraie vie… ? Reste à savoir si les « trois soeurcières » sauront s'adapter et apprivoiser cette nouvelle sorte de magie, celle des mots et de la façon de les dire, bref : de la communication…

« - C'est nous, dit-elle. Autour de ce chaudron ridicule. C'est nous que ça représente, Gytha.
Nounou Ogg marqua un temps, elle écouta le texte.
- J'ai jamais provoqué de naufrage ! se récria-t-elle. Elles viennent de dire qu'elles ont naufragé des gens ! J'ai jamais fait ça, moi ! »

« Celui qui a écrit cette pièce en connait un bout sur la magie [des mots]. Moi-même, je crois à ce que je vois et pourtant je sais que ça n'est pas vrai.
[Le théâtre] c'est l'Art qui tend un miroir à la Vie. Voilà pourquoi tout est à l'envers.
On a perdu. On ne peut pas lutter contre ça sans devenir exactement ce qu'on n'est pas. »

*****
Bien-sûr, ce monde magique et caricatural est imaginaire et fait pour rire... Et pourtant. Nos souverains ne commandaient-ils pas des pièces de théâtre aux auteurs les plus doués ? Certains régimes totalitaires ne manipulent-ils pas leur peuple en contrôlant la communication ? Et si le théâtre est parodié avec brio (certains passages de ce livre m'ont fait penser à « Sors de ce corps, William » de David Safier), les services de presse et de communication ne jouent-ils pas également un rôle essentiel dans nos vies actuelles, quitte parfois à déformer la réalité de ce qu'ils nous vendent ? Ainsi, sous couvert d'une histoire sans prétention accompagnée d'un ton humoristique, ce récit a un petit air de fable de la Fontaine et nous fait redécouvrir l'importance de la communication au service du pouvoir.

Outre le côté satire burlesque, c'est d'ailleurs grâce au style vif et humoristique de l'auteur, riche en jeux de mots, qu'une récalcitrante à la fantasy comme moi s'est plue à découvrir ce roman ; Les soeurcières échangent des remarques amusantes, doux mélange de tradition et de modernité – comme ce monde un peu barré créé par l'auteur et qui ne peut qu'éveiller nos sens.

«Le garde regarda les bracelets magiques, la cape doublée, la main tremblante et la figure. La figure était particulièrement inquiétante. Magrat ayant abusé de la poudre pour obtenir un teint pâle et avantageux, la combinaison avec le mascara badigeonné copieusement donnait au garde l'impression d'observer deux mouches qui venaient de s'écraser dans un bol de sucre. »

Avis aux amateurs de fantasy, mais pourquoi pas aussi à ceux qui souhaiteraient débuter dans le style (même si ça m'a demandé un temps d'adaptation), ou encore aux amateurs de satires !

Lien : http://onee-chan-a-lu.public..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Illion
25 janvier 2015
Terry Pratchett ou le dynamitage en bon et due forme de tous ce que vous connaissez et ce dans la joie et la bonne humeur :D . Dans ce tome décapant et détonnant, le monde du théâtre, ses manies et travers subissent un pilonnage en règle et Shakespeare lui-même à travers sa pièce au combien célèbre de Macbeth s'en prend plein la poire. le pire dans tous ça c'est que vous en redemanderez tellement Pratchett réussit l'exploit de rendre crédible et vivante une histoire dont le scénario - parodique - de base confine à la limite de l'absurde et du non-sens.
Chronologiquement ce tome est le 5ème paru dans la très longue série des Annales du Disque-Monde, dont j'ai déjà évoqué les 2 premiers tomes dans un précédent article. Il est également le deuxième s'intéressant aux sorcières du Royaume de Langre après La huitième fille, qui était le troisième livre paru. Vous arrivez à suivre ? ;) Car la série est si longue que les livres peuvent être regroupés en sous-séries autour de différents personnages principaux : Rincevent, le magicien raté, La Mort, les sorcières du Royaume de Langre, le guet d'Ankh-Morpok, Moite von Lipwig etc....
De raté en ridicule, absurde en perclus de manies et tics ahurissants, les personnages sont croustillants, acides et parfaitement hilarants, caricatures de stéréotypes (le convent de sorcière, le fantôme....) ou parodie de personnages célèbres (Macbeth devenu Kasqueth...). La géographie et les lois de la science sont tout aussi hasardeuses que les personnages sont surprenants, et La Mort reste incontestablement la trouvaille de Pratchett qui me fait le plus rire.
Et dans chaque tome, Terry Pratchett développe des thématiques différentes (ici, par exemple le théâtre), sans oublier le catapultage des codes de la fantasy, de la science-fiction et de la science tout court qui a lieu consciencieusement dans chacun de ces livres. J'adore ce qu'il fait et aucun des livres que j'ai lu ne m'a déçue jusqu'ici. le Disque-Monde et ses lois loufoques sont une vraie bouffée d'air frais et de rires dans la vie de tout les jours qui paraît morose et grise à côté. Sans oublier que les différentes couvertures valent, elles aussi, leur pesant de cacahuètes :).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
lyoko
10 juillet 2014
Dans ce tome Terry Pratchett fait la part belle à 3 sorcières.. On y retrouve bien sur Mémé Ciredutemps avec 2 autres de ses compères , qui sont elles aussi très hautes en couleur.
Cet auteur est toujours aussi loufoque et drôle. Je dois reconnaître qu'il possède un énorme talent puisque à travers toute son excentricité il arrive a traiter d'autres sujets comme la quête du pouvoir (totalitarisme, taxe, impôt, oppression) et le théâtre.
J'aime aussi beaucoup ses clins d'oeil à d'autres oeuvres : Cendrillon, Blanche neige , Hansel et Gretel, Roméo et Juliette, le seigneur des anneaux... on croise aussi Laurel et Harry.. tout ceci fait de mains de maître puisqu'ils ne sont jamais évoqués nominativement.
Terry pratchett a un humour débordant : qui d'autre que lui aurait pu imaginer que la mort aurait le trac en montant sur scène !! (un exemple parmi d'autres)
Je ne peux donc que continuer mon voyage des annales du disque monde...
Commenter  J’apprécie          100
Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
MissbouquinMissbouquin04 février 2013
Mémé s'était initiée au vol sur le tard et, passée la première méfiance, y avait pris goût comme une mouche bleue à une vieille tête de poisson. L'ennui, c'est qu'elle ne connaissait de trajectoire que la ligne droite de A à B et n'arrivait pas à comprendre que d'autres usagers puissent revendiquer de quelconques prérogatives; les plans de vols migratoires de tout un continent en avaient été chamboulés. Une évolution rapide au sein de la gent ailée locale avait produit une génération d'oiseaux qui volaient sur le dos afin de garder les cieux à l'oeil.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
TwiTwiTwiTwi01 août 2010
- Ce n'est pas moi, vous savez, dit le duc très vite. Il a glissé et il est tombé. C'est tout. Glissé et tombé. Je n'y étais même pas. Il m'a agressé. C'était de la légitime défense. Voilà. Il a glissé et il est tombé sur sa propre dague en légitime défense.
Commenter  J’apprécie          130
TwiTwiTwiTwi01 août 2010
Mémé Ciredutemps désapprouvait que l'on regarde dans l'avenir, mais elle sentait maintenant que l'avenir qui la regardait, elle.
Et elle n'aimait pas son expression, à l'avenir.
Commenter  J’apprécie          120
TwiTwiTwiTwi01 août 2010
Le garde regarda les bracelets magiques, la cape doublée, la main tremblante et la figure. La figure était particulièrement inquiétante. Magrat avant abusé de la poudre pour obtenir un teint pâle et avantageux. La combinaison avec le mascara badigeonné copieusement donnait au garde l'impression d'observer deux mouches qui venaient de s'écraser dans un bol de sucre. Il s'aperçut que ses doigts voulaient faire un signe pour conjurer le fard à paupières maléfique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Acerola13Acerola1329 juillet 2013
- Avouez-le : elle vous a offert des plaisirs hédonistiques et licencieux uniquement connus des pervers qui tâtent des arts charnels, n'est-ce pas ?
- Non monseigneur, elle m'a offert un petit pain.
- Un petit pain ?
- Oui, monseigneur. Avec des cassis dedans.
Commenter  J’apprécie          72
Videos de Terry Pratchett (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Terry Pratchett
"Mortimer", de Terry Pratchett (Alchimie d'un roman, épisode n°27)
autres livres classés : fantasyVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Connaissez vous bien Terry Pratchett ?

En quelle année est né Terry Pratchett ?

1943
1948
1950
1955

10 questions
86 lecteurs ont répondu
Thème : Terry PratchettCréer un quiz sur ce livre
. .