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EAN : 9782020947367
249 pages
Éditeur : Seuil (11/09/2008)
3.46/5   23 notes
Résumé :

L'idée que nous " descendions " du singe via des créatures aussi pittoresques que notre ancêtre Cro-Magnon n'est toujours pas pleinement acceptée. Nous sommes pourtant soumis, comme les autres animaux, au grand jeu de l'évolution. C'est ce que montre ici, en toute simplicité, mais avec toutes les références scientifiques requises, un spécialiste de " biologie évolutive ". Pourquoi y a-t-il de plus en plus ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Scriba
  06 août 2018
Intéressant et vite lu. L'auteur veut nous faire tomber quelques idées reçues, mais rien de vraiment nouveau sous le soleil...
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reperetv
  08 décembre 2010
Jacques Languirand communique les grandes lignes de cet ouvrage. Les différences hommes-femmes : du nouveau au niveau des performances cognitives.
Lien : http://www.repere.tv/?p=752
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Darkangel2202
  21 mars 2015
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
lrntvlrntv   26 juillet 2020
Quoi qu'il en soit, chez l'Homme, certaines différences s'observent très tôt : quelques heures après la naissance, les filles sont - déjà - davantage attirées par les visages, et les garçons par des objets physiques ou mécaniques. Cette différence, qui préfigure la plus grande sociabilité des filles, est ici nécessairement biologique , elle préfigure également la préférence des garçons pour les camions, et celle des filles pour les poupées : essayez d'intéresser les jeunes garçons aux poupées, vous échouerez certainement. Incidemment, on retrouve ce type de préférence différentielle entre les sexes chez un autre primate : les jeunes femelles cercopithèques préfèrent les poupées, et les jeunes mâles les camions. Ces préférences chez les primates sont le signe d'une différence assez profonde dans les structures du cerveau. On en déduit que la tradition sociale qui attribue les jouets suivant le sexe ne fait que renforcer une préférence préexistante, sans la créer. Sans doute la préférence des filles pour la couleur rose, que l'on retrouve dans diverses cultures, suit-elle également ce schéma.
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lrntvlrntv   26 juillet 2020
En sciences humaines et sociales la mode était, au XXe siècle, de ne rien attribuer aux effets biologiques. L’autisme, par exemple, était attribué au comportement des parents. On considère encore le comportement féminin et masculin comme résultant uniquement d’une construction culturelle : il en est ainsi de l’attraction des filles vers les poupées et de l’engouement des garçons pour les sports violents. Sans entrer dans l’histoire des sciences, ce refus obstiné d’envisager la possibilité de l’existence de déterminismes biologiques chez l’Homme a été un frein à la reconnaissance de l’ampleur réelle des différences entre les sexes. Hommes et femmes sont différents génétiquement, chromosomiquement, physiologiquement, anatomiquement, physiquement et cognitivement. À ces aspects biologiques s’ajoutent des effets culturels, qui généralement les amplifient, et des habitudes sociales, qui résultent historiquement d’une forte domination masculine.
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lrntvlrntv   26 juillet 2020
Certaines différences sociales entre les sexes, sans aucune base biologique possible, sont préoccupantes dans notre société, comme l’inégalité de salaire à travail égal. Mais chercher une égalité sociale en s’appuyant sur une prétendue égalité biologique n’est probablement pas la bonne piste. On peut bien sûr rechercher l’égalité des sexes dans les domaines politique, social ou éducatif, entre autres, mais aucune tentative n’aboutira complètement si elle ignore ce qui fondamentalement sépare l’homme et la femme. C’est au contraire en étalent au grand jour ces différences biologiques, en circonscrivant leur étendue (y compris les variations entre les groupes humains) et en expliquant leur origine que l’on pourra poser les bases nécessaires permettant de construire une véritable égalité sociale entre les hommes et les femmes.
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Snail11Snail11   16 novembre 2019
Si rien n’est fait, on peut prévoir que les « surcharges pondérales » et l’obésité deviendront rapidement un état « normal », avec comme conséquence, par exemple, une évolution des préférences esthétiques corporelles... et, toutes choses étant égales par ailleurs, une diminution de l’espérance de vie.
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