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Frank Straschitz (Traducteur)
ISBN : 2266034812
Éditeur : Pocket (12/09/1999)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 149 notes)
Résumé :
Les quatre vieux messieurs respectables passaient leurs soirées à se raconter de fabuleuses histoires de fantômes.
Depuis la disparition d'un des membres de leur club dans des circonstances étranges, ils se sentaient menacés; perdaient le sommeil: ils allaient bientôt se trouver impliqués dans la plus hallucinante histoire de réincarnation qui se puisse imaginer...
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Millencolin
  22 juin 2018
Excellente histoire pour un livre au moins aussi excellent. Ma deuxième lecture de Peter Sraub après l'encore plus excellent Koko.
Bon j'arrête avec le mot "excellent".
Mais plus sérieusement, j'ai vraiment adoré Ghost Story, l'intrigue se met doucement en place, tel un puzzle, morceau par morceau on parvient à établir un lien, un dénominateur commun entre tous les événements et les protagonistes. Rien n'arrive par hasard.
J'ai lu dans certaines critiques que c'était trop long. Alors oui, je le confirme, c'est long en effet, mais ce n'est jamais ennuyant car l'auteur a justement ce talent pour nous emmener avec lui, un véritable don de conteur.
Il y a un côté Stephen King dans l'histoire de cette petite bourgade, mais sans le côté un peu glauque, sans la vulgarité des personnages. Ce n'est jamais très effrayant non plus, il s'agit davantage de fantastique, d'extraordinaire, une sorte de légende urbaine.
Comme dans Koko, Straub jongle entre les héros, change de narration et agrémente le tout de flashbacks entre pensée personnelle et récit de souvenirs. Progressivement il dégage une incroyable trame de fond qui fait froid dans le dos, et nous amène à remettre en question le monde qui nous entoure.
Pour conclure, je dirais que pour une fois la citation d'un autre auteur sur la couverture d'un livre n'est pas mensongère. Le King a vu juste en encensant cet excellent roman... ah mince j'ai encore utilisé ce mot....
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Siabelle
  18 avril 2015
Je suis sans voix, je viens de finir cette lecture en 2 jours. Ce livre contient 637 pages. C'est un gros volume pour moi. Je suis étonnée. Je suis abasourdie, «Ghost Story» est mon premier livre de Peter Straub. Je me suis faites happée sans m'y attendre…
Je ne sais pas trop comment décrire ce que je ressens… Je suis comme sur le choc… Je peux dire que j'aime beaucoup la page couverture, les couleurs sont éclatantes, elle frappe l'oeil. On devine en la regardant que c'est mystique et fantastique.
En effet, dès les premières pages, Peter Straub capte tout de suite ton attention par cette thématique : «Quelle est la pire chose que tu aies jamais faite ? Cela, je ne te le dirai pas, mais je te dirai la pire chose qui me soit jamais arrivée... la chose la plus... épouvantable...» Et c'est sur cette base, que l'auteur t'amène. Ensuite, ils se réunissent 4 vieux messieurs qui se racontent des histoires de fantômes. On apprend ainsi qu'un des membres est disparu dans des événements étranges. C'est dans cette atmosphère d'angoisse, d'inquiétude qu'on les retrouve.
Pour apprécier ma lecture, je me suis juste concentrée sur ce livre. Au début, c'est une lecture assez lente et très complexe. Tu dois te familiariser à plusieurs personnages, et à différentes histoires. J'avoue qu'à un moment donné, j'ai failli l'abandonné. Je me suis fait convaincre de le continuer et je suis contente de lui avoir donné une chance.
Je me suis donc apprivoisée à son contenu et au fil des pages, tu remarques des citations ici et là. Je suis totalement charmée par celle-ci : «Peut-on vaincre un nuage, un rêve, un poème ? – Alma Mobley». Je crois que c'est à partir de là que mon regard a changé.
Au fur et à mesure que tu avances dans l'histoire, tu sens une fraternité et une amitié entre les personnages. Je crois que c'est la force de ce roman et je me suis laissée transportée. Il y a aussi une tension et une électricité dans l'air. Tu ressens une ambiance surnaturelle où chacun est perplexe. J'aime beaucoup cette notion qui revient : «Les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent être. Ces êtres sont capables de vous persuader que vous devenez fou. C'est arrivés à chacun de nous; nous avons vu et senti des choses que nous avons rationalisées par la suite. Nous nous disons que ça ne peut pas être vrai, des choses pareilles n'existent pas. Mais elles existent et nous les avons vues».
Je crois que pour lire ce livre, il faut être très attentif aux détails car lorsque tu avances dans l'histoire, tu as des liens à faire. Je ne me suis pas attachée aux personnages mais je peux dire que j'ai aimé lire les histoires. Je me suis laissée harponnée par ses récits enchanteurs.
Stephen King a dit de ce livre : «Du grand fantastique, de la grande aventure : un roman éblouissant»
Je crois que je suis d'accord car lorsque que tu embarques dans «Ghost Story», tu ne peux plus t'en passer. C'est comme si tu remarques de Peter Staub son talent de conteur, sa plume fluide et son côté mystérieux. Personne ne peut rester indifférent et voici la preuve : moi !
Je suis persuadée que je vais relire ce livre car à la première lecture, il a trop à assumer tout d'un coup. Je suis fière d'avoir laissée une chance à Peter Staub car il fait partie de mes auteurs à découvrir.
Pour terminer, il y a une phrase de Peter Staub qui m'a marquée : «Quelle est la pire chose ? Ce n'est pas l'acte, mais les idées que l'on se fait au sujet de l'acte : le film aux couleurs criardes qui se déroule dans ton esprit»
Est-ce que c'est vrai ou faux ? Je pense qu'on peut y réfléchir…
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LePamplemousse
  08 janvier 2014
Deuxième tentative de lecture pour ce livre que j'avais déjà commencé il y a quelques mois et que j'avais abandonné rapidement. Je me suis décidé à le recommencer dernièrement et ce n'est guère concluant.
Les avis étant généralement positifs, je ne sais pas pourquoi ce roman m'a autant ennuyé.
L'histoire de départ me plaisait bien : quatre vieux messieurs qui forment un club particulier et se racontent des histoires à faire froid dans le dos, mais j'ai trouvé que l'intrigue ne décollait pas.
Les personnages sont sympathiques mais il ne se passe pas grand chose pendant près de 250 pages et quand enfin ça démarre, c'est presque trop tard...l'ennui a été le plus fort.
Il faut dire que les phénomènes étranges auquels les protagonistes sont confrontés sont loin d'être originaux et l'écriture est lente, mais lente....l'auteur tente de nous appâter avec des intrigues secondaires mais elles ne m'ont pas davantage intéressées. Il n'y a pas vraiment de psychologie, les personnages sont nombreux mais assez inconsistants, ce qui leur arrive est dit et redit et répété pendant des pages et des pages sans que rien de nouveau ne soit expliqué.
Bref, une grosse déception donc en ce qui me concerne.
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greg320i
  12 décembre 2011
De l'étrange à la paranoïa ,il n'y a qu'un pas: Ghost story . Une histoire qui donne froid , une histoire de fantôme unique et mémorable. Conté et raconté par une confrérie qui nous tient en haleine à travers faits divers diaboliques et méfaits glacés à faire dresser une PAL comme on dit ici .

le paranormal joue dans la cour du mal , ce long et étrange récit prend racine dans les mémoires d'un homme dans un contexte vraiment prenant. Un coup de génie signé de l'auteur :
A coups de tentative d'évasion de souvenirs trop lourds, trop horribles, le suspense va perdre le lecteur au détriment d'une page. .
Pour le voir réapparaitre et redébuter dans un autre chapitre où la suivante terreur sanglante nous prend et à nous pend à nouveau au nez . Reconnaissance des choses passés jadis , oubli forcé, Cette théorie sert tout à la fois à démontrer l'immortalité de l'âme et l'existence des réalités intelligibles
Flash Back, tentative de joindre le réel et l'irréel: vous êtes déjà à bout de nerfs et ce n'est que le début !
Peter Straub , maitre de cérémonie est impayable, cruel et sais jouer sa plus grande carte : La confusion .
L'as de pique de la littérature ( un des plus dur selon certains) nous endure , nous induit et nous distille une hystérie qui prend forme à la manière d'un labyrinthe . le roman à la manière des pavés de l'Enfer est âpre à la marche, jonglé de 'pourquoi' mais la reconnaissance de cette souffrance délivre un poids moral , un poing salvateur, un point inoubliable, mémorable .
Les protagonistes eux subissent leurs passés et se retrouve bloqués -comme nous- avec deux intrigues en une. Dans Ghost story on paie cash: soit on arrache les pages soit on les tournent . Retournées, pliées , déliées ,on ne les oublient ..
jamais !

Bref un livre très fort , au goût fantomatique presque unique, phare ,catalogué star,qui allume pour un soir, une nuit, un 'feu' mémorable . Qui tiendra lieu de best seller pour toujours, longtemps , éternellement. (à jamais ?) Car les fantômes c'est bien connu ne disparaissent pas plus que la trace de la lèvre de l'amante sanglante qui joue dans Ghost Story le fil rouge ..
Equivalent à un pavé , et qui vaut par son talent d'une écriture à mise forme unique et runique , l'auteur vous absoudra d'avertissement , vous fondra dans sa hargne et vous foncera dessus sans crier gare .
Vous voilà ainsi prévenu s' il n'est déjà peut-être pas trop tard : l'empreinte de la 'patte' Peter Straub vous collera la claque au cloaque !

PS: Mention spécial à la première de couverture dans son format poche Pocket terreur: l'effet tête de mort sur corps de femme est l'un des plus beau . Sublime, subliminal !
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Shenandoah
  12 mars 2014
Dans la ville de Milburn, un groupe de vieux messieurs aime se réunir pour se raconter des histoires de fantômes. Mais depuis la mort mystérieuse de l'un d'entre eux, ils font des rêves terrifiants, et réalisent qu'une entité étrange en a après eux.
Autant le dire tout de suite, si vous aimez les livres où l'action se déroule à un rythme effréné, ce n'est même pas la peine de vous tourner vers celui-ci. Si en revanche vous êtes sensibles à une bonne ambiance, soigneusement construite, vous risquez de l'apprécier.
En effet, ce roman est lent. Très lent. Il faut attendre la moitié du livre pour que l'action démarre réellement. Sachant qu'il fait plus de 500 pages, il faut quand même être un tantinet persévérant. J'avoue m'être un peu forcée à continuer, une fois le prologue passé, parce que je ne voyais pas trop où l'auteur voulait en venir. Mais j'ai fini par apprécier cette ambiance si particulière. On sent qu'il se passe des choses étranges, qu'une présence maléfique rôde, mais rien n'est vraiment montré, on sent juste l'angoisse qui nous étreint, lentement.
Mais ce roman n'est pas seulement lent. Il est aussi assez décousu. Entre les sauts dans le futur, dans le passé, et les gens qui se remémorent des événements, on aurait presque envie de prendre des notes pour comprendre qui a fait quoi, et à quel moment. Pour tout dire, ce n'est qu'à quelques pages de la fin du roman que j'ai compris ce qu'il se passait dans le prologue, et qui en était le protagoniste...
Oui, parce qu'il y a aussi énormément de personnages, et vu que certains d'entre eux sont désignés parfois par leur prénom, et parfois par leur nom de famille, réussir à identifier qui est qui demande une certaine concentration. Cependant, le fait de passer autant de temps en leur compagnie permet de beaucoup s'attacher à eux, comme des amis que l'on connaîtrait depuis toujours.
Malgré tout, j'ai accepté au bout d'une cinquantaine de pages de ne pas forcément tout comprendre immédiatement, et je me suis laissée emporter par l'histoire.
Je ne le regrette absolument pas, parce que lorsque toutes les pièces éparpillées trouvent leur place, on se rend compte que l'on est face à un roman extrêmement riche et vraiment bien pensé. C'est un roman terrifiant dans l'horreur "normale" qu'il arrive à nous faire ressentir. Ici, pas de tripes à l'air ou de mise en scène macabre, lorsque des personnages disparaissent on est plus tristes qu'horrifiés. Les créatures qui pourchassent nos protagonistes restent mystérieuses, et elles en sont d'autant plus terrifiantes.
En résumé, c'est un livre difficile à conseiller, car il peut être trop lent pour les amateurs d'horreur et trop effrayant pour les autres, mais je l'ai pour ma part beaucoup apprécié. Je ne connaissais pas Peter Straub et je vais me pencher de plus près sur le reste de sa bibliographie.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
KrisPyKrisPy   14 juin 2014
Venant d'en bas, un fracas ébralant soudain toute la maison, le bruit d'une porte ouverte avec violence, d'une lourde porte de cave heurtant un mur. Prêtant l'oreille, Ricky entendit une forme complexe et non identifiable se traîner hors de la cave : une forme lourde, animale, qui avait du mal à franchir la porte. Le montant en bois craqua, et la créature fut projetée contre un mur avec un bruit sourd. La créature, quelle que pût être sa nature, se mit à explorer le rez-de-chaussée ; ses mouvements étaient lents et lourds. Ricky s'imaginait parfaitement ce qu'elle voyait : une suite de pièces vides, exactement semblables à celle où il se trouvait, sinon qu'au rez-de-chaussée des mauvaises herbes devaient pousser entre les lattes du plancher. Des rayons de soleil devait jouer sur le dos et les flancs de la bête, qui se déplaçait lentement et méthodiquement à travers les pièces vides. La chose fit entendre un bruit de succion, suivi d'un glapissement aigu. Elle le cherchait. Elle reniflait partout dans la maison, sachant qu'il était quelque part.
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SiabelleSiabelle   14 avril 2015
Titre : Prologue vers le sud
Il remonta les vitres et ferma les portières, puis sous le regard attentif de l'enfant, il se pencha pour fouiller sous son siège et sortit une corde.
- Tends tes mains, dit-il.
Elle eut presque un sourire en lui tendant ses petits poings serrés. Il les rapprocha, passa deux fois la corde autour des poignets, la noua et fit de même avec ses chevilles. Voyant qu'il restait encore beaucoup de cordes, il attira rudement l'enfant contre lui et enroula le surplus autour de leurs deux corps ; après s'être adossé au siège, il fit un dernier noeud.
Elle était allongé sur lui, les mains sur son ventre et la tête sur sa poitrine. Sa respiration calme et régulière, comme si elle s'était attendue à ce qu'il agisse de la sorte.
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ShenandoahShenandoah   11 mars 2014
Soudain, toutes les lampes se rallumèrent, aveuglantes après ces heures de pénombre. Les quatre hommes réunis dans la bibliothèque de Sears, privés du naturel et de la distinction que leur prêtait la douce lumière des bougies, avaient des expressions apeurées. "Nous avons déjà l'air à moitié morts", pensa Ricky. Alors qu'ils formaient un cercle chaleureux rassemblé autour des bougies et d'une histoire, ils étaient maintenant éparpillés sans pitié sur une plaine hivernale.
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SiabelleSiabelle   17 avril 2015
II - Alma
Extraits du journal de Don Wanderley :
Le matin même, je relus le chapitre que D.H. Lawrence avait consacré à Nathaniel Hawthorne, et y remarquai ces vers :
Et la première chose qu'elle fait, c'est de le séduire,
Et la première chose qu'il fait, c'est d'être séduit
Et la seconde chose qu'ils font, c'est d'étreindre leur péché en secret, de le couver du regard et d'essayer de comprendre.
Tel est le mythe de la Nouvelle-Angleterre.
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SiabelleSiabelle   18 avril 2015
Ghost Story ou le tréfond de l'horreur :
J'ai nommé Stephen King, King le maître absolu et incontesté du genre, des deux côtés de l'Atlantique - en dépit des tentatives comme de romanciers comme Masterton ou Barker pour le détrôner - et qui n'a pas manqué de faire l'éloge de son confrère Straub en ces termes : ''Son écriture est excellente, aussi précise qu'un chronomètre''. Il aurait pu filant sa métaphore, ajouter : ''C'est de la grande cuisine''.
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Videos de Peter Straub (59) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Peter Straub
Excerpt: Artist Talk | "In That Case: Anthony Discenza and Peter Straub"
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