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EAN : 9782203009486
48 pages
Éditeur : Casterman (22/10/2007)
3.86/5   233 notes
Résumé :
En ce mois de décembre 1911, Paris est secouée par la brusque réapparition de la peste et par une mystérieuse vague de disparitions sur le Pont-Neuf. Adèle, déterminée à venger la mort de son ami Lucien Ripol, mène l'enquête, persuadée qu'un lien existe entre ces trois affaires. Affrontant tour à tour Albert, son ancien complice, et une redoutable secte d'adorateurs du démon Pazuzu, arrivera-t-elle à échapper aux différentes menaces qui planent sur elle ?
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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lyoko
  18 juillet 2016
Adèle après avoir été roulée par ses deux coéquipiés décide de se venger.
Mais elle ne sait pas ou elle va mettre les pieds et ses aventures vont être assez mouvementées.
Ce qui est bien dans cette série c'est qu'il y a du fantastique, Enfin un peu et pas toujours celui que l'on croit. Après il ne faut pas s'attendre a de la SFFF pure et dure, tout est fait en finesse - ou presque.
J'aime toujours autant l'atmosphère qui ressort de cette Bd, même si les graphismes ne sont pas mes préférés. J'aime les choses plus fines en général mais ceux ci correspondent tellement bien au scénario que je m'y adapte au final assez facilement.
Commenter  J’apprécie          360
Yanoune
  25 février 2021
Le démon de la Tour Eiffel... Ou les Tardi que j'affectionne pour plein de choses...
Pitch :
Ripol is dead, rip... même si ce n'est pas à cause de la guillotine, le butin à disparu, et les salauds sont dans la nature. Adèle réfléchit à comment les retrouver pour se venger. Elle n'aime vraiment pas avoir été le dindon de la farce.

Elle est morte Adelle... nan mais c'te jeux de mot... et je rigole.
Tardi de jadis, quand il n'était pas englué dans ses histoires de tranchée, dans ses poilus.
Quand il dessinait Paris. Quand il laissait la porte grande ouverte au fantastique, à un zeste d'horreur.. à une grande héroïne..
Mazette cette Adèle c'est un sacré bout de nana !
Intelligente et belle, forte et courageuse, même si ses chapeaux sont plus que moches !
Adèle qui fume, qui boit, qui écrit... qui enquête.
Mazette que cet album m'avait foutu les chocottes quand j'étais môme.. Mais j'aimais déjà les histoires de diables, de démons, ce fantastique à la frontière... étrange et pénétrant... Cauchemardesque.
Oui cauchemardesque tout autant que drôle.
Rempli de cinglés.
Alors oui ça date, et comme ça date c'est fait d'une façon un peu ancienne, c'est très verbeux, les bulles expliquent, les personnages expliquent ce qu'il se passe pour la compréhension du lecteur. Oui ça se lit autant que ça se regarde.

Une sacrée ambiance, servit par un chouette dessin et une belle colorisation.
J'aime beaucoup les Adèle Blanc-Sec du début...
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LVI
  21 mars 2012
Le démon de la vitrine !

Son éditeur lui ayant demandé de créer un personnage féminin qui puisse devenir l'héroïne d'une série (les séries étant toujours plus vendeuses que des albums uniques), le dernier des Communards, j'ai nommé le libertaire Jacques Tardi, a donc donné naissance en 1976 à une féministe rentre-dedans du genre à ruer dans les brancards, j'ai nommé Mademoiselle Adèle Blanc-Sec, qui va devenir effectivement un personnage-culte et accompagner le révolutionnaire Tardi et nous-mêmes, son fidèle public, tout au long des années.

Dans le premier volume des aventures de celle-ci (en 46 pages en couleur, ce qui n'est pas si fréquent que cela chez Tardi), nous ne savons pas encore trop qui est vraiment la belle demoiselle imaginée par notre créateur rebelle qui, dans le Paris de 1911, nous fait traverser musées et jardins et arpenter les toits de la ville ainsi que les pavillons sinistres de la rue Louis-Ferdinand Bardamu (!) à la recherche d'un ptérodactyle meurtrier, réveillé par un lyonnais aux pouvoirs surnaturels, et qui, depuis, écume le ciel parisien à la recherche de nourriture et que traquent non seulement les photographes et la police, mais aussi un célèbre chasseur particulièrement expérimenté, chargé bien sûr de mettre fin aux exactions de la bête…

Dans ce second opus (à nouveau en 46 pages en couleur), qui fait suite et conclut en fait la première aventure d'Adèle Blanc-Sec, dont nous continuons de ne pas trop savoir quel personnage elle est vraiment (voleuse, écrivaine, aventurière, journaliste), certains protagonistes du premier tome se rappellent à notre bon souvenir, l'attention de tous étant cette fois-ci focalisée sur un ancien dieu assyrien dont les adorateurs du Paris de 1911 sèment le trouble dans la Cité-Lumière (mystérieuses disparitions sur le Pont-Neuf, retour de la peste)…

Après nous avoir promené au Jardin des Plantes et à l'intérieur du Muséum d'histoire naturelle dans le premier volet, Tardi nous entraîne cette fois-ci du Louvre à la Tour Eiffel en continuant de nous faire découvrir les rues, les édifices, les portails, les cimetières et les vitrines poussiéreuses du vieux Lutèce et ce pour notre plus grand plaisir de mateurs de vignettes et de planches d'un artiste de grand talent qui a toujours su, comme personne, nous faire profiter de l'atmosphère du Paris d'antan.

Si vous aimez ‘Rocambole' et ‘Les mystères de Paris', le style délirant de Gustave le Rouge et le surréalisme, vous vous régalerez avec ‘Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec' ; mais si vous en êtes restés à Tintin et Milou, Astérix, Achille Talon et consorts, vous aurez peut-être un peu plus de mal à digérer le plat (encore que) !
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BrunoA
  22 novembre 2020
Le deuxième volet des aventures d'Adèle Blanc-Sec se poursuivent dans le Paris de 1911 où le lecteur retrouve des lieux familiers ramenés au début du XXème Siècle.
A la suite de l'affaire du jardin des plantes, objet du premier opus, Adèle est sur les traces de ses comparses qui l'ont trahie.
Alors que des disparitions inexpliquées se déroulent sur le Pont Neuf, un comédien est assassiné sur la scène où il joue une pièce somme toute médiocre qui évoque la Babylone antique.
A partir de nombreux faits mystérieux démarre une aventure rocambolesque aux ramifications multiples et parfois unpeu confuses si on ne suit pas le déroulement avec attention.
On retrouve les ingrédients présents dans ces albums : un Paris disparu, une jeune femme intrépide et un inspecteur médiocre qui peine à relier les énigmes entre elles.
Un moment agréable.
Commenter  J’apprécie          110
MissG
  13 octobre 2013
La dernière fois que nous avions quitté Adèle, elle était bien décidée à venger la mort de Lucien Ripol, ainsi que d'en découdre avec Albert, son ancien complice qui l'a lâchement trahie, alors que dans le même temps le ptérodactyle mourait du fusil de Justin de St Hubert, ainsi que le savant à l'origine de sa naissance.
Faire revivre un ptérodactyle était déjà un exploit, cette fois-ci Adèle Blanc-Sec se trouve aux prises avec une secte d'adorateurs particulièrement allumés du démon Pazuzu : "Pazuzu est de retour. Les impurs qui ont eu l'outrecuidance de le souiller de leurs mains détestables ont péri ! Justice leur a été faite, mais bien d'autres impurs de pareille sorte restent à sauver, qu'ils aient ou non posé leurs mains sur Pazuzu ! Ce rituel a déjà commencé, mais il va maintenant entrer dans une phase décisive !".
Comme le dit si bien Adèle, et je ne la contredirai pas sur ce point : "Il y a des jours où on a intérêt à se coucher tôt !", d'autant plus que dans cette nouvelle aventure cela sent le roussi pour elle : "Cette fois, Adèle, je crois que tu es fichue.".
Toujours aussi drôle et tournant à la dérision bien des scènes et des personnages, ce deuxième tome est dans la continuité du premier et c'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé Adèle pour la suivre dans ses nouvelles aventures extraordinaires.
Ce nouveau volume amène de nouveaux personnages, comme l'actrice Clara Benhardt, jalouse d'Adèle, et quelques autres du précédent volume, comme des savants ayant perdu l'esprit.
A noter que les expériences bizarres continuent : après un ptérodactyle ramené à la vie, c'est au tour d'un Tarbosaurus, autant dire que cela promet pour le prochain volume.
Le lecteur en apprend également un peu plus sur la personnalité d'Adèle Blanc-Sec : outre son amour des bains pour réfléchir, la demoiselle fume et ne refuse pas un verre, elle a aussi des principes, comme celui d'être contre la peine de mort : "J'ai toujours été contre la peine de mort !", elle est également dotée d'un humour à toute épreuve et si elle a le chic de se fourrer dans des situations étranges elle bénéficie toujours d'une aide miraculeuse pour s'en sortir.
L'univers créé par Jacques Tardi, mélange de réel et d'imaginaire, est un véritable régal pour les yeux, tout comme son souci du détail pour faire revivre le Paris de 1911.
J'aime les touches d'humour qu'il distille dans son histoire, ses personnages inspirés de personnages ayant réellement existé ou bien les noms de famille sous forme de jeux de mots.
Si Notre-Dame de Paris avait Quasimodo créé par Victor Hugo, Jacques Tardi a quant à lui créé un démon pour la Tour Eiffel et ce, pour le plus grand plaisir du lecteur qui se laisse une fois de plus entraîner par les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec, une héroïne moderne et attachante à découvrir sans tarder.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
okkaokka   16 mars 2018
p.48.
Le commissaire principal DUGOMIER resta en place. C'est même lui qui tira toute la gloire de l'arrestation des membres de la secte dont il était lui-même l’instigateur des crimes.
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lilimarylenelilimarylene   30 juillet 2010
Oui, drôle d'histoire ! Même pas bonne à faire un mauvais roman...Trop compliquée ! On n'y comprendrait rien.
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goodgarngoodgarn   06 décembre 2012
- Des rendez-vous à la station SEVRES- BABYLONE pour rechercher une statuette assyrienne ! ceux qui s'intéressent à PAZUZU ne manquent pas d'humour. Bravo !
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DomichelDomichel   28 octobre 2013
- Écoutez ça : « Parmi les œuvres du Salon, remarquons tout particulièrement celle que nous donne à voir Jules-Émile PEISSONIER, représentant avec vigueur et fidélité une scène de sacrifice en l'honneur de quelque démon antique. Peu d'artistes auront eu la chance de marquer leur époque en restituant avec autant de force et de vérité les splendeurs sauvages de l'empire chaldéo-assyrien ! Quelle œuvre ! Quel talent ! Quel sens de la composition ! »
- Pas de doute PEISSONIER s'est spécialisé dans la représentation de scènes de l'Antiquité assyrienne. Regardez PAZUZU en plein milieu de la toile…
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MissGMissG   13 octobre 2013
Pazuzu est de retour. Les impurs qui ont eu l'outrecuidance de le souiller de leurs mains détestables ont péri ! Justice leur a été faite, mais bien d'autres impurs de pareille sorte restent à sauver, qu'ils aient ou non posé leurs mains sur Pazuzu ! Ce rituel a déjà commencé, mais il va maintenant entrer dans une phase décisive !
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Videos de Jacques Tardi (70) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Tardi
Max Cabanes est un grand nom de la bande dessinée et un témoin privilégié des grandes heures de la production française. L?homme natif de Béziers a la gouaille du sud mais la modestie et la discrétion d?un auteur inconnu. Et pourtant, quelle carrière ! Remarqué dans la série "Dans les villages", il travaille avec Jean-Claude Forest, scénarise ou dessine des récits fantasmagoriques et réalise une superbe fresque dans la ville d?Angoulême. Il obtient même le Grand Prix d?Angoulême en 1990 grâce à une carrière accomplie où il s?est essayé à tous les genres et tous les styles graphiques avec une inventivité surprenante. Il prend ensuite un virage serré avec l?adaptation de trois célèbres polars du maître du genre, Jean-Patrick Manchette : la fusion entre deux monstres artistiques, rendue possible par le fils de Manchette, Doug Headline, donne forcément un rendu explosif. Dans son style graphique unique où le dessin crève la planche et les couleurs marquent les esprits, Cabanes parvient à égaler Jacques Tardi dans le même exercice. Nous avons eu la chance de l?interviewer lors du festival Quai des bulles, peu de temps après la publication de "Nada". « Rencontre du 3ème super type » en exclusivité pour Planetebd?
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