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ISBN : 2203048980
Éditeur : Casterman (07/11/2012)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 209 notes)
Résumé :
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date : transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d’écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne.
Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 – 18, c’est la prem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
carre
  04 novembre 2013
Jacques Tardi donne la parole à son père René et lui prête sa plume pour illustrer le sort réservé aux soldats français par le III Reich.
Témoignage d'une grande force, René se livre sans retenue sur ces années noires, prisonnier dans un Stalag en Poméranie. Il montre la barbarie nazie, mais n'occulte pas aussi la lâcheté de certains détenus. René rêve de s'évader, supporte tant bien que mal sa captivité, la privation de nourriture lui tenaille les tripes, la colère, aussi. Colère contre l'armée française, contre le régime Vichyste, contre ces geôliers, contre certains de ces camarades. C'est peut-être elle qui l'empêche de lâcher prise ?
De plus, J. Tardi rajoute une idée brillantissime, faire partie intégrante du récit et du dessin. Les échanges entre le père et le fils, entre le témoin et le passeur donne une force supplémentaire à ce roman graphique. Passionnant, instructif, aux dialogues brillants (parfois amusants entre le père et le fils), formidablement mise en valeur par le trait singulier de Jacques Tardi, un premier tome tout simplement remarquable. A faire passer à nos jeunes générations, pour ne jamais oublier.
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ninosairosse
  09 octobre 2016
Intense témoignage des camps de prisonniers de guerre en Allemagne.Vécu et Raconté par le père de Tardi, narrateur né, dessinateur également, mais militaire engagé....et enragé. Arrêté aux manoeuvres de son char d'assaut, "on ne dit pas tank", dés les premiers jours du conflit, il en voudra à la terre entière d'être emmené pire qu'un moins que rien dans le camp ennemi. Aigri contre toute sa hiérarchie, de l'armée, des fonctionnaires, de tout ce qui est censé représenté la société....Il prendra son fils à témoin, lui laissant le soin de nous relater sa vulgaire condition de vie dans ce Stalag IIB; Il ne nous épargnera rien, de sa faim, des coups, maladies, humiliations, l'enfer...surtout la faim !
On y apprend que c'est dans ce camp de la mort, que Papa Tardi a rencontré Maurice Druon, qu'ils deviendront amis à leurs libérations.
Ce livre, était destiné à Chloé, ma fille, élève de terminale, lecture préconisée par son professeur d'Histoire, manière efficace et percutante d'introduire la bande dessinée dans la pédagogie...Je n'ai pas su "résister", ma Reconnaissance à Tardi, à Chloé, à son prof pour ce témoignage humanitaire révélé au grand jour.
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Dixie39
  29 septembre 2015
J’ai lu ce premier volume de Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB comme un hommage du fils au père, mais pas seulement. J’y ai vu également une réconciliation, dans le sens où le fils redonne au père cet espace de parole et d’écoute qui a tant manqué et a sûrement nui à leur relation.
Qu’était René pour Jacques ? Un père militaire de carrière taciturne et colérique, dont il savait qu’il avait fait la seconde guerre mondiale (mal) et était resté prisonnier de guerre dés 1940 et jusqu’en 1945 (autant dire que pour beaucoup à l’époque, il n’a rien à dire ou raconter et n’est même pas un soldat, tout juste un « vaincu »).
Comme le dit Jacques : plus jeune, il n’était pas curieux de « savoir », de questionner son père sur cette partie de sa vie, qui explique, même si elle ne l’excuse pas, le père qu’il a été. C’était du « passé » et tout ce qu’il pouvait apprendre, ne lui aurait en rien rendu une image plus positive : « mon père, ce héros » n’avait pas lieu d’être cité, pour Jacques, ni en 40, ni durant les années de sa jeunesse.
En 1980, les choses vont changer. Le désir de savoir, de faire advenir ces presque 5 années vécues par son père en tant que Prisonnier de Guerre, va être plus fort. Jacques lui demande de consigner ses souvenirs. René s’applique et reprend son histoire de façon détaillée et pointilleuse.
Ce sont ses carnets qui donneront la matière de cet ouvrage. On sent la volonté de Jacques d’être fidèle aux propos de René, même s’il ne les partage pas toujours. Cette obsession des Tank (pardon ! « On dit pas tank, on dit char ! » Désolé...) et cette amertume de tout et de tous... Déjà !
Jacques est dans le récit, enfant, à côté de René. Le fils se fait l’écho de la narration du père. Mais pas que. Je l’ai perçu un peu comme si nous étions dans l’esprit d’un Jacques adulte, mais redevenu enfant, à l’écoute des maux du P. G. à travers les mots du père. Jacques adulte, reprenant sa place d’enfant, spectateur et acteur du récit : précisant, ici, un fait à la lumière de l’histoire, moquant gentiment, là, les propos de ce père, qui en voulait déjà, à la terre entière.
Ce projet se distingue des autres par le fait qu’il soit une réelle « entreprise » familiale : Jacques Tardi a travaillé en collaboration avec sa fille (mise en couleur) et son fils (recherche et documentation), sans oublier sa femme (préface). Entreprise de témoignage, de conservation et de réhabilitation qui a eu plus d’un écho auprès de nombreuses autres familles de France et de Navarre.
« Putain de guerre. Même nous, en souffrons encore aujourd'hui... » : Parole de fils de P.G. à la lecture de ce premier tome.
Il y a du René en Jacques quand celui-ci refuse en 2013 la légion d’honneur, arguant ne vouloir « rien recevoir, ni du pouvoir actuel, ni d’aucun autre pouvoir politique quel qu’il soit ».
Et ce pélican en bois qui traverse les âges et le temps, témoin silencieux et moqueur de la folie des hommes.
Jacques Tardi le croyait unique.
Il eût la surprise de découvrir, à travers des photos et des témoignages de lecteurs, bon nombre de ses congénères rapportés des camps de prisonniers, trônant sur un meuble ou exilés dans un grenier.
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Crossroads
  07 avril 2013
Tardi vu par Tardi , magistral !
Quand Jacques décide de raconter René – le premier qui dit la taupe sera privé de larves pendant deux semaines - , son père , et ses implications personnelles et familiales durant la drôle de guerre , le résultat est à la hauteur des espérances bien légitimes d'un lecteur déjà friand de bon nombre de ses écrits en la matière...
Car oui , Jacques Tardi nourrit une régulière obsession pour la guerre qu'il a déjà dépeint à l'envi : le Trou d'Obus ; C'était la Guerre des Tranchées ; Putain de Guerre...
Outre un trait immédiatement identifiable , il faut lui reconnaître un réel travail de recherche sur un sujet qu'il tente certainement d'appréhender au mieux puisque pleinement concerné .
Tardi fait du Pagnol en dépeignant les affres d'une seconde guerre mondiale au travers les yeux de son paternel , véritable resucée militaire de la Gloire de mon Père .
Un album instructif et touchant scénarisant un René Tardi alors tankiste plein d'espoir appelé à devenir très rapidement hôte de luxe d'un Stalag II B déshumanisant . Et en 56 mois d'internement , votre vision de l'Homo Sapiens aurait tendance à en prendre un sacré coup !
Usant astucieusement d'une mise en abyme originale , le petit Tardi se fait présent dans chaque case ce qui lui permet , alors , de dialoguer avec son père et de rajouter , si besoin était , une petite touche d'émotion et d'humanité à un récit en manquant cruellement .
Tantôt poétique , drôle , voire dramatiquement émouvant , Tardi combine à la perfection sa petite histoire avec L Histoire et nous délivre un premier tome , basé sur les carnets d'époque de son père , pleinement abouti !
Attendrissant , passionnant et didactique , Tardi émeut et instruit .
N'est-ce pas là l'apanage des très grands ?
http://www.youtube.com/watch?v=_d8C4AIFgUg
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colimasson
  22 mars 2015
Le projet de cette bande dessinée découle d'un dialogue entre Jacques Tardi et son père René Tardi. René Tardi a été déporté au camp de concentration du Stalag II B pendant quatre ans alors qu'il traversait les années les plus vives de son existence, entre 20 et 25 ans, à un âge où l'on est en droit d'espérer de la vie des images plus gaies que celle d'une fosse à merde commune et d'appels interminables dans le froid, le ventre vide. Retrouvant une vie plus normale, René Tardi n'a pas cessé de se souvenir de ces années en les transcrivant dans des cahiers d'écolier. Jacques Tardi revient sur cette documentation massive, intarissable de détails, pour les mettre à la disposition de son lecteur dans un album de presque deux cent planches qui ne lésine pas, à son tour, sur la qualité informative.

On pourra évidemment saluer Jacques Tardi pour son travail documentaire salutaire, mais pas seulement car s'il fait oeuvre pédagogique de façon explicite, son album délivre aussi en filigrane des vérités qui échappent à la démonstration.

La première vérité –évidente pour ceux qui ont vécu l'expérience et pour leurs proches les plus immédiats- est celle de l'illégitimité du discours sur le camp de concentration lors de la libération des détenus. Les personnes qui sont nées à une époque qui avait déjà accepté et reconnu l'horreur de la vie dans les camps de concentration ne pensent pas qu'il ait pu y avoir un moment au cours duquel le droit à la parole était pratiquement refusé aux déportés. C'est pourtant une réalité qui a certainement dû contribuer à former le sentiment de culpabilité qui s'exprime encore avec vigueur :

" A son retour, Jean n'a pas pu prendre la parole, exprimer, rendre compte, raconter en détails les quatre sinistres années de privation de liberté. Pire, lorsqu'il lui arrivait de les évoquer, mon grand-père maternel, qui avait fait la Première Guerre mondiale, lui clouait le bec, raillant cette armée de vaincus de mai-juin 1940… « Ah, disait-il, voilà le « grand militaire » qui va nous raconter ses exploits ! ». Je me souviens qu'alors, mon père, plutôt que d'entrer en conflit avec cet ancien combattant médaillé - de surcroît son beau-père!-, avalait sans mot dire cette nouvelle humiliation et replongeait dans le silence. Sans doute comme des centaines de milliers d'autres qui, comme lui, n'avaient en effet ni exploit ni victoire magnifique à revendiquer, contrairement aux héros des tranchées..."

La deuxième vérité découle de la précédente : les déportés ont d'autant plus de mal à exprimer la cruauté des années vécues dans les camps de concentration à cause de l'infamie anodine des procédés mis en place. Rien d'éclatant ni de tonitruant, aucune mort causée directement, pas de sévices adressés à même la chair. La torture découle de la négligence, du mépris de l'être humain, de la hiérarchie injustifiée. Si l'on écoute les témoignages des déportés au sens littéral, on prendra connaissance des humiliations verbales, de la négligence vestimentaire et alimentaire, de l'insalubrité des lieux de vie, des tâches dégradantes à effectuer, de la violation de l'intimité et des rituels arbitraires. Les soldats de la génération précédente, ceux qui avaient combattu dans les tranchées, devaient légitimement avoir envie de déprécier ce genre de témoignage pour donner à nouveau droit de cité à leurs propres souffrances. Il fallait trouver une façon différente de s'exprimer pour que les déportés puissent faire comprendre que derrière ces menus vices quotidiens se cachait une menace beaucoup plus sombre, sournoise et destructrice. La faim qui rend fou, la saleté qui aliène, la hiérarchie qui corrompt, sont au-delà des mots.

Jacques Tardi offre la parole à son père qui témoigne pour tous les gens de sa génération ayant connu les camps de concentration, et il se fait le porte-parole des générations suivantes pour instaurer le dialogue du doute, de l'incompréhension qui doit se résoudre par une plus grande proximité. le ton du dialogue est juste, ne s'interdisant ni les constatations glaçantes, ni les piquées pleines d'humour et de légèreté. Comme Jacques Tardi intervient directement dans l'album, il ne tombe pas dans le piège d'imprimer sa subjectivité dans l'arrière-plan documentaire, ce qui laisse au témoignage du père toute son intégrité. L'extrémité de l'expérience vécue ne doit pas séparer, elle doit au contraire réunir les générations, et c'est l'impression chaleureuse et tendre qui reste au moment de tourner la dernière page de cet album.
Lien : http://colimasson.blogspot.f..
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critiques presse (10)
Sceneario   15 janvier 2019
Le dernier volet de cette biographie est indispensable, à mettre entre toutes les mains. Un magnifique document sur la Seconde Guerre mondiale et de l'après-guerre.
Lire la critique sur le site : Sceneario
NonFiction   02 septembre 2013
Outre la mise en lumière d’un phénomène historique peu connu du grand public, ce récit est remarquable par l’entrecroisement du témoignage de René Tardi et de l’histoire des relations entre Jacques Tardi et son père.
Lire la critique sur le site : NonFiction
BoDoi   02 janvier 2013
De la débâcle de l’armée française vécue à bord de son char, à son emprisonnement dans les camps, Tardi décrit avec un formidable sens du détail et de la narration le quotidien de son père pendant ses quatre ans et huit mois de captivité.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Liberation   17 décembre 2012
L’album est une sorte de biographie documentaire.
Lire la critique sur le site : Liberation
BDGest   11 décembre 2012
Puiser dans son patrimoine familial douloureux pour construire un récit d’une telle intensité participe à la constitution d’une œuvre magistrale incontournable.
Lire la critique sur le site : BDGest
Actualitte   10 décembre 2012
Tout ce qu'il nous raconte est précis, détaillé, jamais ennuyeux. Je vous laisse, en lisant ce livre, prendre connaissance de son quotidien misérable, entre les brimades des gardiens, le travail forcé chez des paysans aux méthodes d'esclavagistes, et surtout la faim.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Du9   03 décembre 2012
Au rythme ternaire de trois cases panoramiques stables comme un regard assuré d’observateur indécelable, l’album se révèle un carrefour et un aboutissement. [..] Il est un témoignage historique, voire parfois une œuvre d’historien par son souci du détail, une sorte de «micro histoire» ou «histoire des sensibilités» au langage visuel.
Lire la critique sur le site : Du9
LeMonde   26 novembre 2012
Un livre de guerre "à la Tardi" où l'Histoire est regardée par le petit bout de la lorgnette et racontée à travers le prisme du quotidien, voire d'une certaine trivialité.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Auracan   26 novembre 2012
200 pages que l'on dévore avidement, partagé entre l'humour noir de l'auteur et la description de la misère humaine.
Lire la critique sur le site : Auracan
Telerama   21 novembre 2012
Formidable témoignage […] restituant à vif l'expérience du père aujourd'hui disparu, recréant, dans les décors d'une situation historique sans espoir.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
ninosairosseninosairosse   08 octobre 2016
- Comme tu ne peux pas tuer le type qui a la chiasse, tu maudis le wagon, les copains, la France, les politicards, les Boches, le monde entier. Tu voudrais que la terre éclate et qu'il n'en reste rien. Tu maudis ceux qui dorment dans leur lit, loin des odeurs de merde. Tu n'arrives pas à fermer l'oeil, alors tu ne peux pas éviter de penser à ta condition de vaincu tout récent, à ton esclavage qui ne fait que commencer, et au fait que , sans boire et sans manger, tu vas devoir côtoyer les connards qui encombrent ce wagon et que tu n'aurais jamais voulu rencontrer.

p72
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Dixie39Dixie39   28 septembre 2015
Pour le départ, les colonnes devaient être formées par nationalité.
Les américains étaient déchaînés ! L'un d'eux, Johnny Sprague monta sur le toit d'une baraque et joua inlassablement du jazz devant des milliers de types surexcités, puis il termina par "Stars ans Stripes" !
Les sifflements enthousiastes des P.G. U.S. couvraient les applaudissements à tout rompre des autres. Et tout ça dans la nuit, le froid, le vent, sous la neige qui tombait à l'horizontale, droit sur le visage... Crois-moi, c'était grandiose !
Je ne me souviens pas que nous ayons entonné La Marseillaise.
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carrecarre   28 octobre 2013
"C'était eux ou nous", selon la magnifique formule consacrée, "On n'avait pas le choix" "A la guerre comme à la guerre" Et puis merde ! Ces types ne nous attendaient pas au coin du bois pour nous offrir des rafraichissements !
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ZilizZiliz   04 avril 2013
Pendant un an et demi, il y eut une certaine 'souplesse' dans les relations France-Allemagne, mais ça ne concernait en réalité que la politique et la collaboration officielle. Les PG [prisonniers de guerre français] n'en furent pas bénéficiaires, sinon quelques 'colis Pétain' contenant des biscuits secs et des cartes postales pré-remplies, avec au recto la tronche du Maréchal, son balai de chiottes sous le blair. (p.127)
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tamara29tamara29   15 juin 2014
Comment était-ce possible ? La meilleure armée du monde ! ... Avec, à sa tête, les chefs les plus intelligents qui soient... L'armée française, l'armée du pays des superlatifs, du pays du bon goût, où tout est mieux et meilleur qu'ailleurs ! Que s'était-il passé ? Comment ces sinistres bouffeurs de choucroute mal dégrossis avaient-ils pu nous infliger une telle déculottée ?... à nous ?!
C'est te dire à quel point nous nous pensions supérieurs et invincibles.
La première armée du monde avait cessé d'exister.

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Videos de Jacques Tardi (77) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Tardi
"Nestor Burma Tome 12 - Corrida aux Champs-Élysées " de Léo Malet et Nicolas Barral, d'après l'univers graphique de Tardi.
Une actrice sur le retour est trouvée morte d?une overdose à l?hôtel des Champs-Élysées. Notre enquêteur décide alors de mettre son nez dans les affaires louches du show-business !
? bit.ly/nestorburmaT12
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