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ISBN : 235584688X
Éditeur : Sonatine (08/11/2018)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Sauvage, déjanté, sans pitié. On vous présente Jack Price.

" Ceci n'est pas un polar pour votre grand-mère, avec des gentils et des méchants. C'est un bouquin pour adulte. Et honnêtement, je dois dire qu'il est moralement répréhensible. Vous allez l'adorer, et à cause de cela, vous allez vous sentir coupable. Mieux vaudra ne pas le laisser traîner : les gens vous regarderont comme si quelque chose ne tournait pas très rond chez vous. Le mieux, c'est p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  08 novembre 2018
Ce que j'ai ressenti :
***Absolument Déjanté!
Avec une entrée en matière aussi forte, on sent d'avance que ça va être une lecture « spéciale ». Une de celles que l'on adore ou que l'on déteste mais qui ne laisse pas indifférent! Fermez les yeux si ça pique un peu trop, ou ajouter des fleurs, comme le conseille l'auteur…Autant l'annoncer de suite, je serai de celles qui ont A-Do-Ré! Sans doute parce que j'adore l'audace et ici, elle prend une forme bien irrévérencieuse et pourtant… Il y a des pointes bien senties qui dénotent une belle forme d'intelligence à saluer, de cet auteur bien mystérieux…. Mais surtout, cette lecture a un petit côté déjanté absolument mordant, qui a su me cueillir derrière tout le côté fleuri de cette plume…J'étais morte de rire, et rire en lecture: c'est rare et précieux.
« Rien de tout ça n'a d'importance car comme j'ai dit: un homme doit tenir ses promesses sinon le monde brûle, c'est comme ça. »
***Absolument génial!
Jack Price a une personnalité…Comment dire…Il est important de savoir trouver ses mots quand lui, te les balance à la figure, sans aucun filtre…Je dirai qu'il est parfois borderline, doublé d'un c***, avec un sérieux problème de la gâchette. Jack Price est un personnage aux antipodes du Charmant, presque détestable, un criminel invétéré, mais contre toute attente, il se pourrait bien que pour une raison obscure, vous allez l'adorer, autant que moi…Jack Price nous confie ses pensées douteuses, ses actes répréhensibles , ses stratégies scabreuses, son énergie débordante, son franc-parler odieux, ses pires attaques destructrices…Et il vaut mieux pour tout le monde, qu'il dirige sa rage sur l'armée de Sept Démons bien déterminés, à lui faire payer sa curiosité…
« Je suis un type qui a saisi le message et j'ai des mots. J'ai des mots et j'ai des réponses et des émotions à exprimer, à formuler, comme de la poésie. »
***Absolument addictif!
Il y a certes ce personnage complètement barje qui nous hypnotise mais, il y a surtout, une intrigue qui tient toutes ses promesses. Les pages défilent à toute allure, tout comme ce thriller noir explosif. Aucun temps mort, mais des morts à la pelle, de l'action et des injonctions fleuries, et surtout, surtout, un humour à prendre au deuxième degré, voire plus si affinités…Vous l'aurez compris, ce n'est pas une lecture recommandable, mais bon, je vais le faire quand même: lisez-le! C'est complètement barré, et c'est hilarant!
« je ne suis pas sûr qu'être dans le même espace mental et émotionnel que M. Price soit une victoire. »

Ma note Plaisir de Lecture 9/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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Commenter  J’apprécie          330
Pois0n
  21 octobre 2018
En premier lieu, je tiens à remercier les éditions Sonatine ainsi que l'opération Masse Critique pour m'avoir donné la chance de découvrir ce livre. ♥
Allez tous vous faire foutre fait partie de ces bouquins avec lesquels ça passe ou ça casse. Pas à cause de son contenu (le résumé annonce assez clairement la couleur), mais de sa narration : c'est moins le bordel en ville que dans les lignes qu'on a sous les yeux ! Le texte est à la première personne, au présent, et on suit (presque) toutes les pensées de Jack Price. Sauf que la façon de penser de Jack est pour le moins chaotique. Dès le début, on se retrouve à lire des phrases interminables, souvent grammaticalement incorrectes, le genre de phrases qui vous donnent le besoin de reprendre votre souffle à la fin rien qu'en les lisant parce qu'il est comme ça Jack la ponctuation il est pas très copain avec mais de toutes façons il est vraiment copain avec personne Jack et il emmerde les règles Jack y compris celles de la langue française. Voilà. Ceci était un exemple, à vous de voir si vous aurez le courage d'affronter 277 pages dans le même genre, en semi-apnée permanente. Bien évidemment, n'importe quel autre livre écrit comme ça aurait immédiatement été qualifié de « mal écrit », mais ici, l'effet de style est volontaire et, à défaut de rendre le truc facile à lire, diablement efficace (bien que non dénué de lacunes, on y reviendra plus tard).
Bref, passé ce premier contact quelque peu rugueux avec l'ami Jack, on commence à passer outre le style d'écriture pour se plonger dans l'histoire ; celle de cet homme moins criminel que chef d'entreprise (de toutes façons, y a-t-il vraiment une différence entre les deux), baignant dans l'esprit start-up nation jusqu'au bout des ongles. Dématérialisation, externalisation, Jack gère son business proprement et quasi tout seul. Jack est un homme consciencieux, aussi est-il logique qu'il mène sa petite enquête lorsque sa voisine du dessous est retrouvée assassinée. Qu'il y ait ou non un rapport avec lui, dans tous les cas, ça fait désordre, vous comprenez. Le problème, c'est que ses questions dérangent quelqu'un et que le quelqu'un en question tient au moins autant que Jack à sa tranquillité. Des méthodes loin de plaire à l'intéressé, plus habitué aux discussions raisonnables avec billet sur la table qu'aux intimidations musclées.
Dès lors, l'intrigue bascule. Jack se venge au moins autant qu'il essaie de survivre. Il faut avoir en tête l'image de ce type en costard maigrichon bien propre sur lui, pourchassé par de vrais truands auxquels il n'est absolument pas capable de faire face, mais néanmoins décidé à leur montrer qu'on ne le défie pas impunément. A défaut d'être dangereux, Jack est intelligent et surtout très créatif. De la part d'un dealer de l'ère Uber, on ne pouvait pas en attendre autrement. Cette histoire de règlement de comptes, où le grand n'importe quoi n'est jamais très loin, où l'on se demande sans cesse si Jack, brutalement jeté hors de sa zone de confort, parviendra à s'en sortir, s'avère prenante d'un bout à l'autre. L'absence de chapitrage accentue ce côté page-turner puisque rien ne nous indique qu'on peut reposer le livre, là, maintenant. Alors, on continue à lire. D'autant que Jack ne nous déçoit jamais en matière d'inventivité, qu'il s'agisse de préparer minutieusement un piège comme une araignée tissant sa toile, ou d'improviser en une poignée de secondes. Allez tous vous faire foutre m'a, dans sa structure, beaucoup rappelé « Servir Froid » de Joe Abercrombie... mais, hélas, en beaucoup moins abouti.
… En beaucoup trop sage, surtout. Le résumé promettait le summum de l'immoralité et dans un sens, on l'a, sauf que tout ça est présenté de façon bien trop superficielle. Si les pensées de Jack s'étalent en long, en large et en travers, il n'en va pas autant des descriptions. Bilan : on peine à ressentir l'extravagance des idées de Jack tant tout ça manque cruellement de détails. Comme si on lisait un résumé gentiment censuré, que l'auteur n'avait pas osé aller au bout de son concept pourtant génial. Alors que bon, ce ne sont pas quelques détails gores qui auraient choqué le lectorat visé, au contraire, on attend de ce genre de bouquin qu'il nous mette mal à l'aise, comme ont pu le faire les descriptions dans « Les abysses du temps » de Maxime Chattam par exemple, parce que hey, c'était le contrat, c'était écrit sur la couverture... Mais non. Les scènes de sexe sont moins détaillées que dans un bon vieux Harlequin. Même la fin sonne trop bisounours pour un livre qui se prétendait aussi noir que l'encre de Chine mais qui, au mieux, atteint le gris souris.
Si Jack ne fait pas dans la dentelle, le texte, lui, reste toujours très propre. Enfin, propre dans son propos, parce que niveau narration, la confusion qui parasite les pensées de Jack et à laquelle on a fini par s'habituer plombe malheureusement complètement ce qui aurait dû être les meilleurs moments !
Reste que malgré ses défauts, Allez tous vous faire foutre demeure un thriller bien troussé et ultra original, possédant des qualités au moins aussi nombreuses ainsi qu'une ambiance unique reposant entièrement son personnage principal. Et quel personnage.
Dès lors, quelle note mettre à ce truc ? Son capital sympathie me pousserait à mettre un 7, mais difficile d'occulter la narration chaotique et terriblement imprécise, ainsi qu'un contenu finalement assez lisse derrière son enrobage subversif.
Allez tous vous faire foutre n'est clairement pas un mauvais livre, il est même très bon, seulement terriblement « spécial » ; le genre de bouquin qu'on adore ou qu'on déteste, mais qui ne laisse pas indifférent.
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belette2911
  15 novembre 2018
Allez tous vous faire foutre... Mais non, ce n'est pas à vous que je parle, vous, je vous aime bien.
Mais combien de fois n'a-t-on pas proféré cette phrase en la hurlant ou en la susurrant doucement, dans ses dents, pour ne pas que les principaux concernés l'entendent ?
J'avoue que même parfois, je la rend encore plus trash et que je souhaite que les autres aillent se faire... enfin, vous voyez quoi !
Anybref, ici, on peut dire que le 4ème de couverture ne ment pas : ce roman n'est pas pour votre gentille mamy, sauf si c'est mamie Luger...
Il est vrai que lire ce roman dans le métro peut générer des airs interrogateurs, réprobateurs ou des sourires sur les faces des gens assis face à vous à cause du titre et de la photo de couverture (qui confirme le tout et est même compréhensible pour tout qui posera ses yeux dessus).
Mais moi, une couverture aussi explicite et un titre aussi attirant, je ne pouvais que demander à Sonatine, via la plate-forme NetGalley, à le découvrir. Et ils ont accepté, pour mon plus grand plaisir. Merci à eux.
Jack Price, le personnage principal, est cynique à mourir, caustique, sarcastique, c'est un salaud de dealer et pourtant, bizarrement, on s'attache très vite à lui et on suit avec plaisir ses péripéties, ses réflexions sur le monde, son business dans le monde de la blanche, avec un sourire béat affiché sur notre petite gueule de lecteur comblé.
Bon, je vais tout de même mettre en garde les lecteurs qui aiment les romans structurés car ils risquent de tiquer devant la manière dont il est écrit...
Comment dire ? C'est un peu comme si l'auteur/narrateur avait oublié de soigner sa mise en page et sa manière d'écrire, confiant le tout à l'éditeur qui aurait oublié de corriger la manière dont le personnage principal (et les autres) s'expriment.
J'avoue que moi qui voue un culte immodéré aux virgules, aux tirets cadratins ainsi qu'aux guillemets, j'en ai été pour mes frais, ceux-ci étant les grands absents de ce roman.
Habituellement, chez moi, ce genre de présentation, ça ne passe pas (ou difficilement) car je trouve que ça brouillonne le texte et il faut que je m'accroche pour progresser dans la lecture.
Mais ici, passé les premiers étonnements, j'ai poursuivi ma lecture sans soucis et sans faire valser le roman dans la pièce tant cette mise en page lui allait comme un gant.
L'effet addictif du Jack Price, sans doute, qui agit comme une sorte de vaseline et fait passer le tout sans anicroche.
Par contre, évitez de décrocher lors d'un dialogue car vous risqueriez de ne plus savoir qui dit quoi, mais pas de panique, une petite remontée dans la page vous remettra sur les rails et vous pourrez filer à toute berzingue.
En tout cas, le récit était jouissif, déjanté, brut de décoffrage, couillu mais épilé à la cire chaude (seuls les lecteurs du roman comprendront) et bourré d'action, de situations burlesques, à la limite de l'infaisabilité, mais il ne faut pas lire ce roman pour son côté réaliste, sinon vous risquez de ne pas y trouver votre compte et de vous demander dans quel monde de taré vous avez chu.
Conseil d'ami : laissez-vous emportez par Jack Price, suivez ses péripéties, ses digressions sur un peu tous les sujets, appréciez son humour parfois un peu limite, ses actions totalement illicites et à la limite de l'horreur, amusez-vous à l'imaginer cavaler un peu partout avec les tueurs lancés à ses trousses et savourez la manière dont il gère tout ça et s'en tire haut la main.
Assurément, le genre de roman avec lequel ça passera ou ça cassera. Il ne sera pas le roman de l'année et il finira avec l'étiquette de roman déjanté qui m'a fait passer un moment de lecture inoubliable tant il était barré, un peu à la manière d'un "Livre sans nom", le côté fantastique en moins.
Pour moi, il est passé mieux qu'une lettre à la poste et j'ai toujours un sourire débile affiché sur ma trogne.
On dit quoi ? On dit "Merci Jack Price et Sonatine" !
PS : à offrir à des gens qui ont le sens de l'humour et qui ne prendront pas le titre pour argent comptant... Je suis pour la paix dans les familles...

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Bigalow
  16 novembre 2018
Le titre annonce la couleur d'emblée! Ce roman est un doigt d'honneur adressé à toutes les règles: de la bienséance, de la décence, de la politesse, et de la littérature aussi.
L'histoire en tant que telle est plutôt classique. Un nommé Jack Price, dealer de son état, se retrouve embringué dans une série d'événements malencontreux qui l'amènent à se faire pourchasser par de dangereux tueurs. Même les personnages restent à peu près dans ce que j'ai l'habitude (toutes proportions gardées) dans les romans noirs un peu déjantés. Cela se caractérise par une forte personnalité pour le héros, et des personnages secondaires un peu en retrait.
Ce qui change réellement, c'est le style. Il est difficile à décrire, alors je le qualifierai, faute de mieux, de télégraphique. Dans tout le roman, il ne doit pas y avoir plus de dix virgules. Même si il fait moins de trois cents pages, ça demeure une sacrée performance. Autant pour l'auteur que pour le lecteur que je suis, qui doit s'enfiler des phrases parfois très longues sans aucune ponctuation. Ce qui est, je dois l'avouer, plutôt perturbant au début, mais à la fin on s'habitue (encore une fois, toutes proportions gardées).
Au milieu de tout ça, il reste quand même un roman assez drôle, par les situations et les "dialogues", bien déjanté, qui donne l'impression d'un exercice de style, mais qui n'est pas désagréable pour sortir des chantiers battus.
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Annabelle19
  10 décembre 2018
Allez tous vous faire foutre est donc un roman assez particulier (y a qu'à voir le titre, déjà pas banal) et cette particularité tient surtout au style de l'auteur, complètement bordélique. C'est surtout dans la ponctuation que ça débloque : l'auteur met des virgules quand il a le temps et il n'y a pas non plus de tirets pour les dialogues. ça donne quelque chose d'assez intrigant au début, et de parfois assez difficile à suivre. le parti pris est de nous mettre plus que jamais dans la tête du personnage principal.
Alors oui, c'est original, et cela rend le personnage de Jack très charismatique et badass, mais au fond, je me demande si ce côté volontairement embrouillé n'a pas plus desservi l'histoire, pour moi, qu'autre chose: il y a plusieurs détails de l'histoire que je ne suis pas sûre d'avoir bien compris, tant c'est confus et tant l'auteur semble souvent plus se concentrer sur l'originalité de son style que sur son récit.
Pourtant il est plutôt bon, ce récit, surtout grâce à un personnage principal irrévérencieux au possible qui fait souvent sourire et à des personnages secondaires originaux. L'intrigue est déjantée et dynamitée et on ne peut nier que notre narrateur survolté impose un rythme effréné au récit.
En bref, une bonne histoire et de bons personnages, mais un style qui cherche trop à sortir des sentiers battus et qui m'a souvent donné mal à la tête.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   14 novembre 2018
Vous savez je connais toujours pas votre nom.
En effet.
Donc mon plan c’est que je vais en crier un au hasard chaque fois qu’on ira au lit jusqu’à ce que je tombe sur le bon.
D’accord mais vous devez savoir que j’irai tuer quelqu’un portant ce nom chaque fois que vous le ferez.
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StelphiqueStelphique   06 novembre 2018
Statistiquement, les gens les plus intelligents sont bordéliques et aiment se coucher tard.
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belette2911belette2911   14 novembre 2018
J’ai lu dans une étude médicale que chaque fois qu’on dit une chose qu’on ne pense pas on endommage son myocarde.

Notez qu’il n’est pas question de mensonge. Vous pouvez toujours mentir et être sincère. Vous pouvez dire que vous êtes un type bien et que tout ce que vous voulez c’est être heureux et le penser même si c’est un mensonge parce que vous êtes un casseur de jambes professionnel. Vous n’êtes pas un type bien, mais vous le pensez quand vous affirmez en être un.

Quand cette même personne se retrouve au tribunal et prétend être désolée, elle se tue à la barre devant le juge, s’ôtant des années de vie avec ce mensonge. Elle sent la brûlure amère du cortisol et ne se rend même pas compte à quel point ça lui fait mal.
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belette2911belette2911   14 novembre 2018
Fred a l’air un peu terne et un peu irritable comme si je l’avais mis en retard pour le récital de tuba de sa fille et qu’il était un peu furax parce qu’en réalité il voulait secrètement manquer le récital de tuba de sa fille mais s’était résigné à y aller et il en était à ce stade où les parents adorent chaque beuglement gueulard du récital de tuba avec une putain de certitude biologique et du coup il en veut à la putain de terre entière de ne pas pouvoir y aller.
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belette2911belette2911   14 novembre 2018
C’est le théâtre de la mort. C’est ce que j’ai vu quand les tours se sont effondrées. Une putain de performance artistique horrible qui a tué trois mille personnes et engendré un paquet de guerres et de morts et une crise économique.

Ces incroyables trous du cul ont rendu le monde infiniment pire avec des cutters et de la pensée latérale.

Mais ce que c’était réellement c’était la pire représentation théâtrale à laquelle le monde avait jamais assisté.
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