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ISBN : 2365774288
Éditeur : Urban Comics Editions (30/01/2015)
Résumé :
Récemment récompensés par les Eisner Awards du Meilleur Scénariste et de la Meilleure Dessinatrice 2014, Brian K. VAUGHAN et Fiona STAPLES débutent le deuxième chapitre de leur série, récompensée par l’Eisner Award de la Meilleure Série 2014. La série connaît également un grand succès en France avec plus de 15 000 exemplaires vendus du premier tome !

Arrivés depuis plusieurs mois sur la planète Gardenia, Alana, Marko, leur fille Hazel et Klara, la mèr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  30 janvier 2015
Mine de rien, la fameuse saga « Saga » de Brian K. Vaughan et de Fiona Staples prend, volume après volume, une belle ampleur (désolé pour la redondance, mais je ne m'en remets pas de la simplicité de certains titres, surtout chez nos amis anglo-saxons).
Après déjà plusieurs mois de cavale et la naissance de leur fille Hazel, Alana et Marko se sont un peu posés sur une planète pour l'instant salvatrice dans leur quête de liberté et de bonheur, Gardenia. Durant un court laps de temps, leur vie se révèle plutôt simple, malgré le fait qu'ils soient encore traqués pour réduire leur union « contre-nature » à néant. Nous sentons bien là ce qui lui tient à coeur, au scénariste : la difficile paternité, la vie de couple fouillée de fond en comble (de la gestion financière aux tentations sexuelles extérieures), les aléas de la vie, etc.
Alors que la quête continue inlassablement pour les personnages secondaires comme la Traque, le Testament ou la petite Gwendolyne, une trame secondaire commence à prendre le pas sur toutes les autres : la mise en valeur de la famille royale et princière Robot. Les luttes de pouvoir ne vont pas tarder à toucher de plein fouet la famille qui tient le récit depuis le départ. C'est surtout l'occasion pour les auteurs de nous faire voir, pendant la pause relative de ladite famille, les facéties qui tournent autour de leur conception du robot procréateur...
Fiona Staples poursuit sa conquête graphique de l'univers de Saga, toujours en extension, avec d'autres créatures tout bonnement sorties d'une imagination des plus fertiles. Cela dit, il peut arriver de trouver le trait légèrement moins fin qu'à son accoutumée. Les doubles pages entières (splash pages si vous préférez) deviennent la norme pour conclure chaque chapitre dans un cliffhanger graphique et scénaristique qu'il faudra peut-être penser à affiner ; au-delà d'un aspect répétitif et attendu, il faut reconnaître l'efficacité de la manoeuvre. La dessinatrice attend malgré tout le dernier chapitre pour me faire émettre un désormais habituel « Oh ! mais il est trop mignon ! » (oui, ça m'arrive, et je me flagelle jour et nuit pour compenser ces excès de trognonitude).
Comme toujours il y a de bonnes idées dans ce Saga, tome 4. Malgré l'aspect ronronnant de l'intrigue désormais, la simplicité agréable des propos de Brian K. Vaughan et les dessins à part de Fiona Staples rendent cette lecture toujours aussi divertissante, et attirante pour les habitués de comics comme pour les novices.
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carre
  08 mars 2015

Y a de l'eau dans le gaz chez nos héros. Tandis que Marko s'occupe de l'éducation d'Hazel, Alana se lance dans une carrière de cinéma. La routine de Marko face à l'ambition professionnelle altèrent leur histoire d'amour. La filiation , la vie en couple, la famille sont les thèmes de cet épisode.
Brian Vaughan signe une nouvelle fois, un scénario intelligent, il n'a pas son pareil pour relancer les intrigues et nous réserver des surprises. L'identification de ces personnages avec nos préoccupations humaines étant l'un des points forts du récit.
Les dessins de Fiona Staples sont une nouvelle fois à la hauteur, le choix de sa palette graphique s'ajoute sans contestation à notre plaisir de lecteur.
Saga 4 réussit sans problème son pari, nous faire attendre avec impatience la suite.
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boudicca
  20 février 2015
Rien ne va plus dans la famille de la petite Hazel ! Après avoir échappé aux troupes et assassins lancés à leur poursuite, Marko et Alana ont enfin trouvé refuge sur la petite planète de Jardinia. Là, tous deux tentent de subvenir aux besoins de leur famille en prenant bien garde à rester incognito et à ne pas réveiller la vigilance de leurs deux planètes d'origine, opposées depuis des décennies dans une guerre sans merci. A l'adrénaline et la pression du danger et de la fuite succèdent d'abord le soulagement puis la lassitude et l'irritation. Disons que ce n'est pas tout à fait la vie que nos deux tourtereaux espéraient... Ce quatrième volume de l'histoire d'Hazel et ses parents se fait beaucoup plus posé que les précédents et se concentre essentiellement sur l'évolution des relations entre Alana et Marko. On retrouve cela dit lors de brefs passages certains des autres protagonistes marquants de cette série, qu'il s'agisse du prince-robot noyant pour le moment sa tristesse sur une planète/bordel, ou encore de la petite Sophie et de Gwen, chasseuse de prime cherchant par tous les moyens à venir au secours de Testament, momentanément mis hors-circuit dans l'album précédent.
Brian K. Vaughan aborde essentiellement avec cet opus la question des différents obstacles et menaces que peut être amené à rencontrer un couple ou une famille. Marko, par exemple, souffre manifestement de devoir rester sans occupation toute la journée à veiller après la petite Hazel et semble se rapprocher dangereusement d'une autre jeune femme à laquelle on sent qu'il n'est pas indifférent. Alana s'est quant à elle vu forcée d'accepter un métier peu reluisant qui lui fait interpréter le personnage de Zipless, héroïne de série-télé bas-de-gamme à laquelle elle a du mal à se faire et qu'elle va tenter d'oublier dans la drogue. On assiste progressivement et avec tristesse à l'éloignement des deux amants qui cumule jusqu'à atteindre ce qu'on soupçonne être le point de non retour. Ou du moins était-ce le cas avant qu'un nouveau rebondissement ne vienne encore une fois ébranler nos certitudes. Vaughan est toujours aussi doué pour les surprises et on sort de cette lecture aussi frustré que d'habitude. Les graphismes sont pour leur part très réussis, que ce soit au niveau des couleurs ou de la précision du trait de crayon.
Un quatrième tome peut être un peu en dessous des précédents puisqu'il semble davantage servir de transition pour la suite des événements qui promettent d'être aussi passionnants que ceux exposés dans les premiers volumes. Difficile encore une fois de ne pas être impatient de découvrir la suite...
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garrytopper9
  16 octobre 2015
Ce quatrième tome est un peu plus clame que les précédents. La petite famille de Hazel s'est établie depuis quelques temps sur la planète Gardenia et chacun essaie de trouver sa place sans faire trop de vague. C'est l'occasion pour Marko et Alana de s'éloigner un peu et de faire apparaitre de petites querelles qui vont leur couter très cher.
Cette fois-ci j'ai préféré suivre les aventures du Prince IV qui deviennent de plus en plus intéressantes. Sa rencontre avec son père est juste excellente. J'ai adoré la double page nécessaire ou on le voit. La richesse du bestiaire est vraiment excellente dans cette série, et les dessins sont vraiment à la hauteur, Fiona Staples étant vraiment au dessus du lot.
Par contre lorsque l'on sort de l'histoire du Prince IV, c'est un peu l'ennui. Alana travaille dans une troupe de comédiens et se montre encore plus sotte que d'habitude. Elle se fait, comme toujours passer en priorité, allant même jusqu'a se droguer, tout en rejetant la faute au pauvre Marko.
On sent bien que c'est un tome de transition, qu'il fallait bien poser ce petit monde quelque temps histoire de relancer l'intrigue, mais j'aurais aimé qu'on ne tombe pas dans la facilité avec les problèmes conjugaux.
Ah oui, et les scènes choquantes, sexuelles, les mots crus foisonnent toujours autant, cela ne change pas d'un tome à l'autre, c'est toujours pour adulte et à ne pas mettre entre toutes les mains !
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Pavlik
  08 février 2015
La saga de Marko, Alana et leur fille Hazel se poursuit avec ce tome 4, que j'ai trouvé des plus réjouissant. Toujours traqués par les forces de Continent et Couronne (les deux planètes en guerre depuis des années), pour cause d'union contre-nature (chacun étant issu d'un des deux camps), la famille a trouvé, sur la planète Gardenia, un refuge, que l'on devine temporaire, et peut expérimenter les aléas d'une vie ordinaire, entre galères professionnelles et difficultés conjugales.
J'ai particulièrement apprécié cette focalisation sur l'intimité du couple Marko-Alana, mis à l'épreuve de la dure réalité qui est celle de jeune parent, comment cette nouvelle dimension, cet océan de responsabilité, met à mal l'amour, pourtant réel entre ces deux là. Comme je l'avais dis dans ma critique du tome 1, un des ressort qui fait que Saga fonctionne est de mêler la petite et la grande histoire. Dans ce tome, c'est clairement la petite qui domine et je trouve le contraste entre des situations très réalistes, dans lesquelles nombreux seront ceux qui se reconnaîtront, et un univers débordant d'imagination, extrêmement saisissant et fort bien trouvé.
Le thème de la famille est décidément au coeur de cet album puisque, dans la deuxième partie, c'est celle du Prince Robot IV qui est à l'honneur mais dans un registre plus "royal". Ainsi, une nouvelle trame se dessine qui, ironie de l'histoire, fera se rapprocher, à la fin, Marko et un Prince revenu de ses errements, lorsqu'il apprend la mort de sa femme et le kidnapping de son fils. Pères de toutes les planètes, unissez-vous ! La famille, toujours, également évoquée à travers la quête de la Marque, pour savoir ce qui est arrivé au Testament, son frère (classe les surnoms des chasseurs de prime, pardon des "Indépendants"). La famille, enfin, présente jusque dans les rêves de ce dernier, toujours dans le coma.
En résumé, un tome vraiment excellent qui évite l'écueil de "l'album de transition". le dessin de Fiona Staples est toujours aussi bon, il gagne même, je trouve, en dynamisme, et ne perd pas ses points forts (expressivité des visages, imagination formelle). On attend la suite avec impatience !
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critiques presse (5)
BullesEtOnomatopees   20 février 2015
Mené de main de maître par le scénariste Brian K. Vaughan et par la dessinatrice Fiona Staples, Saga continue sur sa lancée, explorant de nouvelles pistes, confrontant son couple en fuite à tous les dangers, tant internes qu'extérieurs, dans une univers souvent loufoque, parfois trash et en tout cas dépaysant.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Sceneario   17 février 2015
Il règne sur cette histoire une certaine nonchalance ou la narratrice (la gamine en plus âgée) initie les séquences, raconte certaines réactions, commente ce que font ses parents, quitte même à annoncer à l'avance quelques retournements de situation (procédé que personnellement je déteste, mais passons !). Ce qui fait que même quand les choses bougent, qu'il y a des combats on a le sentiment que tout est tranquillement mené.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   13 février 2015
Si ce temps de comédie sociale est plutôt agréable et maîtrisé, le retour de certains acteurs secondaires et l’accélération des événements durant le dernier chapitre et la fin du pénultième sont assez rassurantes. Et comme le dessin de Fiona Staples est fluide et expressif, sa représentation des protagonistes toujours aussi réussie – ah, le roi Robot –, le lecteur est en droit d’espérer que la suite surprendra à nouveau.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD   11 février 2015
Brian K. Vaughan et Fiona Staples justifient avec ce quatrième album le succès critique et les chiffres de vente faramineux de leur saga romanesque spatiale, en conférant à leur histoire un nouveau souffle de fraîcheur et des intrigues qui rehaussent l’intérêt et élèvent les enjeux. Une réussite sur toute la ligne et une conclusion difficilement soutenable qui en fera frémir d’excitation plus d’un !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   09 février 2015
Alana, Marko et les autres composent une dramaturgie familiale à la fois classique et originale. Classique par son intrigue, ses thèmes; fraîche par l’inventivité du décorum et du character-design, soit un mélange d’amour et de SF parfaitement attachant. Du coup, la romance tendue fonctionne toujours aussi bien, entre excès d’Alana et désir larvé de Marko.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   07 février 2015
-On est pas des soldats, on est des amuseurs.
-Mon cul. On est des dealers de drogues [...] C'est vrai, le Circuit n'a jamais existé que pour pacifier une population furieuse et désespérée.
-Les émissions pourries comme la nôtre, peut-être, mais celles qui sont vraiment bonnes ? Je regardais "Filament City" quand j'étais jeune, ça a changé ma façon de voir la pauvreté.
-Et qu'as-tu fais ? Tu as rejoint une organisation de bénévole ?[...] Ou tu t'es enfermée dans une petite pièce, tu as fermé les stores et tu t'es branchée sur tous les épisodes comme une junkie ?
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MariloupMariloup   08 mai 2016
Isabel: Deux jours après, j'ai marché sur je ne sais quelle merde anti-personnel que l'un de vos camps avait enterrée dans notre jardin. Tout le temps où je me vidais de mon sang, je n'ai pensé que: "Mince, je ne sentirai plus jamais son souffle sur mon cou." C'est pathétique, non? Il a fallu que je me fasse exploser pour réaliser le truc précieux que j'avais!
Alana: Je comprends ce que tu essaies de me dire, mais la situation est complètement différente.
Isabel: Oui, la vie est compliquée. Mais elle est aussi très courte, putain. Si tu trouves quelqu'un capable de te pardonner toutes tes conneries... le moins que tu puisses faire, c'est essayer de lui pardonner.
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PavlikPavlik   08 février 2015
Maman n'a jamais beaucoup parlé de cette étape de sa vie. Elle disait juste que les enfants n'ont pas besoin de tout savoir sur leurs parents. Mais tôt ou tard, on finit par le découvrir.
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garrytopper9garrytopper9   16 octobre 2015
Comme toutes les histoires impliquant de VRAIS princes et princesses, on y vivait rarement heureux en ayant beaucoup d’enfants.
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Dionysos89Dionysos89   06 janvier 2015
Il faut être courageux avant de pouvoir être doué.
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Videos de Brian K. Vaughan (37) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Brian K. Vaughan
Envie de frissonner, de t'attacher, de rire, d'avoir le coeur brisé ? Bouge pas de ta chaise, j'ai la Saga (haha) parfaite pour toi !
Amateurice de science fiction, ou non, je te paris que cette série de comics saura se trouver une place dans ton coeur, comme elle a su le faire pour moi. C'est pas dur : quand un nouveau tome sort, la terre s'arrête de tourner pour moi tant que je ne l'ai pas dévoré !
Saga c'est le genre de pépites qui sait nous faire frémir de longues années quand on suit sa parution... Alors j'espère te convaincre de t'y plonger à ton tour !
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