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ISBN : 9791095772033
Éditeur : Anamosa (01/01/1900)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Le football n'est pas toujours cette fête que l'on voudrait qu'il soit. Qu'il s'agisse de se positionner face à au totalitarisme ou de succomber au pouvoir de l'argent, de mépriser les femmes ou d'ignorer les lois, de sombrer dans l'alcool ou d'être happés par une mondialisation aveugle, les personnages du football permettent au plus grand nombre de percevoir les vices et désespoirs de la société occidentale. Dont celui, capital, de la réussite, vaille que vaille. C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
JML38
  10 juin 2016
13 chroniques «qui se lisent comme des nouvelles noires» dont le fil conducteur est le football.
Certaines de ces chroniques s'attachent à des personnes (joueurs pour la plupart) dont le destin va être impacté par un lieu, une époque, des événements ( montée du nazisme, deuxième guerre mondiale, guerre en Serbie, en Algérie, dictature en Argentine, en Corée du Nord ...) qui les amènent par leur comportement, leurs choix à modifier leur carrière, leur existence et pour certains atteindre grandeur ou décadence.
- Grandeur pour Matthias SINDELAR joueur autrichien qui par son refus d'intégrer l'équipe de l'Allemagne nazie et pour avoir marqué un but dans un match devant se terminer sur un score nul va sceller son destin.
- Décadence de ce joueur français qui après avoir porté le brassard de capitaine de la première équipe de France en coupe du monde portera celui d'une unité SS.
On y découvre également:
- le choix de joueurs français d'origine algérienne qui quittent la France pour rejoindre une équipe de foot du FLN et défendre à leur manière la cause de l'indépendance.
- La carrière brisée d'un des meilleurs joueurs d' URSS, broyé par un système totalitaire qui voit d'un très mauvais oeil les réussites individuelles pouvant lui faire de l'ombre, le sport devant rester une vitrine de propagande pour le régime.
- le sort peu enviable des entraîneurs et joueurs de Corée du nord, surtout après une coupe du monde pas à la hauteur des attentes de dirigeants despotes.
- Une des plus grosses affaires de corruption de l'histoire de la coupe du monde , celle de la rencontre Argentine-Pérou pendant la dictature de la junte militaire en 1978 et ce score de 6 à 0 qui va permettre à l'équipe argentine de se qualifier pour la finale de «sa» coupe du monde au détriment du Brésil.
- Un criminel de guerre serbe qui sévit dans le milieu du foot, achète un club et obtient ses victoires avec multiples menaces et intimidations.
Dans d'autres chroniques le football cède la place aux faits divers avec des affaires plus ou moins sordides qui mettent en scène:
- La descente en enfer puis la rédemption d'un joueur d'Arsenal, international anglais qui dit lui même avoir consacré 2 jours par semaine au foot et 5 jours à l'alcool pendant une certaine période de sa carrière.
- Un joueur africain et sa femme dans le box des accusés pour répondre de faits très graves concernant leur fille adoptive.
- Un joueur brésilien impliqué dans le meurtre de sa maîtresse.
- Un autre jeune joueur Brésilien en mal d'intégration qui met le feu à sa maison dans une crise d'alcoolisme.

L'appât du gain, l'attrait du pouvoir ne sont pas oubliés à travers des affaires de matches truqués, en France avec le cas BERNES toujours en activité malgré de nombreuses «casseroles», en Italie où des années d'influence d'un ancien chef de gare déboucheront finalement sur d'importantes sanctions pour certains clubs dont la Juventus de Turin et le Milan AC . Autant d'affaires qui ont défrayé la chronique et qui rappellent que le football est devenu une affaire trop juteuse pour ne pas attirer l'intérêt des politiques et financiers de façon parfois douteuse et qu'il est considéré par certains comme «une chose trop grave pour être confiée aux footballeurs», les scandales ayant dernièrement éclaboussé la FIFA en étant une preuve supplémentaire.
Je dois reconnaître qu'à part le cas BERNES dont j'avais entendu parler comme beaucoup de gens, le scandale des matches italiens qui avait pour moi une résonance un peu floue et l'histoire de Rachid MEKLOUFI dont j'avais eu en partie connaissance très récemment, tout le reste n'a été que complètes et surprenantes découvertes .
Ces chroniques nous décrivent des pages sombres voire très sombres de l'histoire du football, nous montrant l'envers du décors de ce sport avec une approche plus sociologique que sportive.
La lecture en est passionnante, les courtes histoires très documentées se lisent très agréablement et nous en apprennent beaucoup sur les événements et personnes décrites. Même dans la chronique concernant la Corée du Nord, pour moi la moins intéressante, j'ai appris qu'à la coupe du monde 1966 en Angleterre les hymnes n'ont été joués que pour le match
d'ouverture et la finale à cause de la présence gênante de cette Corée, pays non reconnu par l'organisateur britannique.
De façon toute personnelle et je pense assez naturelle, j'ai été plus captivé par les parcours individuels de joueurs ( Matthias SINDELAR, Eduard STRELTSOV, Tony ADAMS, Rachid MEKLOUFI) que par les récits de corruptions, magouilles et matches truqué. ( SINDELAR le joueur au destin héroïco-tragique qui défie un régime attirant forcément plus la sympathie que des dirigeants qui profitent du système, mais il y a de tout dans le foot et il faut de tout pour faire un livre ) .
J'ai également trouvé très intéressants et instructifs les récits s'éloignant du football pour faire la part belle aux égarements de joueurs impliqués dans des affaires judiciaires que l'on a parfois du mal à croire.
Un bon livre donc, doublé d'un bel ouvrage de par sa présentation en livre broché avec rabats ( qui s'ouvre un peu comme un coffret ) qui peut en faire un joli cadeau... pour qui aime le foot bien évidemment.
Merci à Babelio et aux éditions ANAMOSA.
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Garoupe
  25 mai 2016
Et 1, et 2 et 3 zéro !
Le sous-titre du livre n'est pas « sombres histoires de football » pour rien. A double sous-titre, dirai-je ! D'abord parce que chacun des treize récits de ce livre est assez sombre pour mériter de devenir un roman noir ou un polar digne de ce nom à lui tout seul. Ensuite parce que ces histoires de football s'inscrivent aussi parfois dans l'Histoire et que le football, par sa popularité et son populisme, est parfaitement approprié pour faire ressortir l'âme (in)humaine de personnes qui ne font que refléter l'état de nos sociétés à un moment donné.
En inscrivant ces drames dans une chronologie allant de 1938 à 2011, les auteurs nous proposent ainsi de regarder l'évolution de nos sociétés à travers une lorgnette originale tout autant qu'universelle.
Les deux premières histoires touchent évidemment de près la Seconde Guerre Mondiale : de l'héroïsme fatal de Matthias Sindelar (Autriche, 1938), surnommé le Mozart du football, refusant le diktat imposé par les dirigeants allemands qui exigeaient un match nul entre l'Allemagne et l'Autriche pour marquer l'annexion de la seconde par la première et souligner la proximité des deux peuples, à la vie de truand gestapiste d'Alexandre Villaplane (France, 1944), jugé et fusillé pour collaborationnisme aigu autant que pour les nombreuses exactions et pléthoriques détournements de fonds auxquels il s'est livré.
Je pourrai vous faire un résumé des autres récits (en fait je vais vous le faire quand même mais à la fin) mais ce qui apparaît le plus crûment dans la plupart des histoires c'est cette propension de l'être humain, par nature, par prédisposition, par fatalité, par les circonstances (sans leur chercher pour autant des excuses), à sombrer dans la noirceur, dans la manipulation, dans la perversité parfois juste dans la bêtise la plus crasse. Et pourtant il y a aussi de nobles êtres qui se cachent dans certains des récits.
Mais la plume des auteurs ne tombe jamais ni dans l'angélisme ni dans l'acharnement aveugle ou l'accablement. Que ce soit à travers Edouard Streltsov (URSS, 1957), fauché en pleine gloire pour avoir voulu, même inconsciemment, transcender la masse et le parti pour affirmer son unicité, « monstre d'égoïsme » dans une société qui condamnait l'individualisme, ou Tony Adams (Angleterre, 1990), le repenti magnifique après avoir sombré dans l'alcoolisme, il n'y a rien de tranché, il n'y a rien de définitif, il n'y a rien de manichéen dans les récits : chaque personnage reste malgré tout, malgré les circonstances et malgré ses propres penchants naturels, responsable de ses actes, en bien comme en mal.
Les auteurs livrent donc des histoires toutes en nuances et couvrent toute la palette des couleurs de l'âme humaine, les mélangeant au gré des récits choisis avec soins. Avec d'autant plus de soin que certaines de ces histoires vont au-delà du simple fait divers (Bruno Fernandes das Dores de Souza (Brésil, 2009) qui a fait assassiner sa maîtresse enceinte de ses oeuvres ou Breno Vinicius Rodrigues Borges (Brésil, 2011) qui sous l'emprise de l'alcool a mis le feu à sa maison munichoise, déraciné qu'il était dans un club qui n'a pas su prendre en charge sa détresse) pour marquer un état de déliquescence de notre société qui pose de nombreuses questions notamment sur le regard critique que nous devrions porter sur cette société et ses indignes représentants, autant de remises en cause dont nous sommes incapables (Jean-Pierre Bernès (France, 1991) qui a trempé activement dans les magouilles de l'OM mais qui reste, malgré tous ses agissements, une personne incontournable du foot français, un peu comme si un Balkany se faisait réélire au premier tour à chaque élection malgré toutes les casseroles de magouilles qu'il traîne derrière lui).
Bref, pour tout ce qu'il dévoile de nous-même autant que de notre société, ces débordements sont « hotement » recommandables, à la croisée des sciences humaines et du roman noir.
Pour ceux que je n'ai pas abordé plus haut :
• Rachid Mekhloufi (Algérie-France, 1958) : a fait partie de l'équipe fantôme d'Algérie et a déserté, comme beaucoup d'autres de ses coreligionnaires, le club français où il jouait pour porter le drapeau de l'Algérie libre sur le champ de bataille du sport
• Myon Rye-hyun et Kim Jong-hun (Corée du Nord, 1966-2010) : les entraineurs des équipes de Corée du Nord qui, chacun pour des raisons diamétralement opposées, ont disparu des écrans du jour au lendemain
• Ramón Quiroga (Argentine-Pérou, 1978) : partie prenante dans le match arrangé du Mondial 78 dans un match que l'Argentine devait gagner par 4 buts d'écart pour passer devant le Brésil et se qualifier pour la finale et qu'elle a finalement remporté 6-0
• Željko Ražnatović, dit " Arkan " (ex-Yougoslavie, 1990) : la figure emblématique du mélange nauséabond entre football et racisme extrémiste, accusé de crime contre l'humanité et assassiné avant la fin de son procès
• Godwin Opkara (Nigéria-Belgique-France, 2005) : le footballeur écrasé par sa femme qui tenait leur fille adoptie en esclavage pendant que Monsieur partait jouer au quatre coins ou presque de la planète (et pas innocent d'abus sexuels sur cette même fille adoptive…)
• Luciano Moggi (Italie, 2006) : le grand organisateur du scandale des matchs truqués en Italie où, par opposition à la France et l'affaire des matchs de l'OM, pour le coup, le ménage a été fait de manière un peu plus radicale

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eireannyvon
  19 juin 2016
Carton noir !
Toute personne qui s'intéresse ou comme moi s'est intéressé au football connait peu ou prou les tragédies de ce sport-roi, pratiqué dans le monde entier malgré ses dérives actuelles ! Un livre pour oublier le gavage de ballon rond qui nous attend !
Les drames collectifs, nombreux avec leurs lots de décès : Furiani (18 morts), Hillsborough (96 victimes), Heysel (39 décès) en 1971. A Ibrox Park un match entre le Celtic et les Rangers tourne lui aussi au drame (66 morts). Mais il semble que la pire catastrophe ait eu lieu au Pérou le 24 mai 1964 (318 victimes).
Ici, il s'agit de drames personnels, treize, une équipe et deux remplaçants. Treize footballeurs ou personnalités gravitant dans le monde du football qui n'ont pas eu de chance ou un comportement que l'on espère d'un sportif.
Voyage dans la face sombre de ce qui est devenu un grand show médiatique brassant des millions d'argent pas toujours bien blanc. Jeux du cirque universel nous passerons d'un continent à un autre.
Parlons des joueurs, Matthias Sindelar (Autriche, 1938), surnommé le Mozart du football. Oublié aujourd'hui il reste une figure de l'Autriche pour avoir refusé le marché de dupes proposé par le régime nazi, un match nul zéro-zéro !
Par contre certains se sont très bien accommodé de l'Occupation en France. Par exemple Alexandre Villaplane (France, 1944), qui fut capitaine de la première équipe de France participant à la coupe du monde (créée par le français Jules Rimet) ; la suite fut beaucoup moins glorieuse. Il était aussi préférable de ne pas trop se distinguer dans les pays de l'Est comme Edouard Streltsov (URSS, 1957). Tout excellent joueur qu'il était connut une période de disgrâce, il avait entre autre refusé d'épouser la fille d'un membre du Politburo. Un mal récurrent de certains joueurs britanniques, entre autre, est l'alcoolisme. L'exemple ici est Tony Adams, ancien défenseur d'Arsenal et de l'équipe d'Angleterre, mais le génial Georges Best n'aurait pas dépareillé dans cette catégorie. Mais Tony Adams lui s'en est sorti et a repris une carrière fructueuse.
On rencontre aussi de jeunes hommes déracinés de trop bonne heure de la chaleur et l'exubérance du Brésil à la froideur et la rigueur d'un club comme le Bayern de Munich !
Un long chapitre est consacré à la coupe du monde de 1978 en Argentine. D'abord je tiens à rendre hommage à un joueur qui s'est distingué en ne participant pas à cette mascarade : Jorge Carrascosa qui a pris la décision de refuser sa sélection dans l'équipe d'Argentine ! Ensuite une kyrielle de cartons rouges, à Ramón Quiroga, gardien argentin naturalisé de l'équipe du Pérou qui par un heureux hasard passe complètement à côté de son match, permettant à l'Argentine de se qualifier pour la finale ! Carton rouge aussi pour toutes les irrégularités qui sont apparues depuis sur cette victoire programmée, carton rouge de honte aussi pour la FIFA !
On croise également des personnages peu reluisants, Željko Ražnatović, dit
Arkan » (ex-Yougoslavie, 1990), se servant du football pour faire fortune, Godwin Opkara (Nigéria-Belgique-France, 2005), condamné pour esclavagisme moderne, et viol sur mineure, etc…
Quand les affaires touchent le football, ce n'est pas bien fair-play non plus, la France et l'Italie sont au palmarès de ce livre, être entraîneur de football n'est pas une sinécure… surtout en Corée du Nord.
Un personnage sympathique, un excellent footballeur et un homme de grande valeur pour terminer mon billet, Rachid Mekloufi, chapeau Monsieur.
Une lecture passionnante, dommage que ce sport soit devenu ce monstre sans aucune valeur morale, ni sportive
Lien : http://eireann561.canalblog...
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eireannyvon
  28 juin 2016
Carton noir !
Toute personne qui s'intéresse ou comme moi s'est intéressé au football connait peu ou prou les tragédies de ce sport-roi, pratiqué dans le monde entier malgré ses dérives actuelles ! Un livre pour oublier le gavage de ballon rond qui nous attend !
Les drames collectifs, nombreux avec leurs lots de décès : Furiani (18 morts), Hillsborough (96 victimes), Heysel (39 décès) en 1971. A Ibrox Park un match entre le Celtic et les Rangers tourne lui aussi au drame (66 morts). Mais il semble que la pire catastrophe ait eu lieu au Pérou le 24 mai 1964 (318 victimes).
Ici, il s'agit de drames personnels, treize, une équipe et deux remplaçants. Treize footballeurs ou personnalités gravitant dans le monde du football qui n'ont pas eu de chance ou un comportement que l'on espère d'un sportif.
Voyage dans la face sombre de ce qui est devenu un grand show médiatique brassant des millions d'argent pas toujours bien blanc. Jeux du cirque universel nous passerons d'un continent à un autre.
Parlons des joueurs, Matthias Sindelar (Autriche, 1938), surnommé le Mozart du football. Oublié aujourd'hui il reste une figure de l'Autriche pour avoir refusé le marché de dupes proposé par le régime nazi, un match nul zéro-zéro !
Par contre certains se sont très bien accommodé de l'Occupation en France. Par exemple Alexandre Villaplane (France, 1944), qui fut capitaine de la première équipe de France participant à la coupe du monde (créée par le français Jules Rimet) ; la suite fut beaucoup moins glorieuse. Il était aussi préférable de ne pas trop se distinguer dans les pays de l'Est comme Edouard Streltsov (URSS, 1957). Tout excellent joueur qu'il était connut une période de disgrâce, il avait entre autre refusé d'épouser la fille d'un membre du Politburo. Un mal récurrent de certains joueurs britanniques, entre autre, est l'alcoolisme. L'exemple ici est Tony Adams, ancien défenseur d'Arsenal et de l'équipe d'Angleterre, mais le génial Georges Best n'aurait pas dépareillé dans cette catégorie. Mais Tony Adams lui s'en est sorti et a repris une carrière fructueuse.
On rencontre aussi de jeunes hommes déracinés de trop bonne heure de la chaleur et l'exubérance du Brésil à la froideur et la rigueur d'un club comme le Bayern de Munich !
Un long chapitre est consacré à la coupe du monde de 1978 en Argentine. D'abord je tiens à rendre hommage à un joueur qui s'est distingué en ne participant pas à cette mascarade : Jorge Carrascosa qui a pris la décision de refuser sa sélection dans l'équipe d'Argentine ! Ensuite une kyrielle de cartons rouges, à Ramón Quiroga, gardien argentin naturalisé de l'équipe du Pérou qui par un heureux hasard passe complètement à côté de son match, permettant à l'Argentine de se qualifier pour la finale ! Carton rouge aussi pour toutes les irrégularités qui sont apparues depuis sur cette victoire programmée, carton rouge de honte aussi pour la FIFA !
On croise également des personnages peu reluisants, Željko Ražnatović, dit
Arkan » (ex-Yougoslavie, 1990), se servant du football pour faire fortune, Godwin Opkara (Nigéria-Belgique-France, 2005), condamné pour esclavagisme moderne, et viol sur mineure, etc…
Quand les affaires touchent le football, ce n'est pas bien fair-play non plus, la France et l'Italie sont au palmarès de ce livre, être entraîneur de football n'est pas une sinécure… surtout en Corée du Nord.
Un personnage sympathique, un excellent footballeur et un homme de grande valeur pour terminer mon billet, Rachid Mekloufi, chapeau Monsieur.
Une lecture passionnante, dommage que ce sport soit devenu ce monstre sans aucune valeur morale, ni sportive
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Pa20
  30 juin 2016
Je remercie Babelio et les Edition Anamosa pour le livre
Ce livre aurait pu être un roman noir vu les histoires proposées. Etant passionné de football ce livre m a plus et surpris car en général on nous montre la coté paillette de ce sport que sa face sombre.
Ce livre montre ce que le football peut entraîner comme dérive.
Des dérives politiques avec les histoires de :
- Matthias Sindelar (Autriche, 1938) d Alexandre Villaplane et d Edouard Streltsov (URSS, 1957
-L organisation de la coupe du monde en Argentine avec son contexte politique de l époque montre comme un pays est prêt a tout pour gagner quel que ce soit la manière
- le chapitre sur Arkan est aussi édifiant et montre comment un homme sanguinaire cherche dans le football une reconnaissance
-Le destin de l équipe de Corée du nord ou le pouvoir politique est omniprésent
Le livre nous montre aussi des dérives économiques avec l affaire Bernes en France et de Moggi en Italie. Ces deux exemples montrent à quel point certains dirigeants de club sont prêt à tout pour gagner avec des pressions de la corruption....
Il y a aussi des histoires d hommes avec des histoires particulières et prouve que l argent ne fait pas le bonheur même si ça peut aider
-L histoire de l Anglais de Tony Adams est touchante bouleversante. Ses déboires avec l alcool et son retour au haut niveau , c est l histoire qui m a le plus plus touché émotionnellement
_L histoire des deux jeunes brésiliens qui avaient tout pour réussir et qui vont sombrer dans la folie malgré la renommée et l argent
Ce livre est passionnant j ai appris beaucoup de choses avec ce livre. Au final ça reste que du sport mais un sport qui peut amener a des comportement pas toujours sportif

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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
JML38JML38   10 juin 2016
Pour son dernier concert à domicile, joué dans une ambiance de plomb, la sélection autrichienne, son capitaine en tête, déjoue les plans de l'Allemagne nazie, en conscience.
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