AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2366510942
Éditeur : Paul et Mike (25/11/2016)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Babinsky a un don. Un don du ciel. Il vise et il tire comme personne. Repêché dans l’orphelinat où il a grandi par un professionnel du crime, il devient malgré lui tueur à gages.
Mais attention !
Un tueur à gages, certes, mais humaniste !
Et... qui a mis un point d’honneur à son job de liquidateur : rendre heureuses ses futures victimes avant de les tuer.
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Loliae
  20 février 2017
En découvrant ce roman j'ai tout d'abord été attirée par le titre, en effet, comment peut-on être à la fois tueur et humaniste ?
Intriguée, je me suis donc laissée tenter par ce livre. On y fait la connaissance de Babinsky, orphelin, qui cherche par-dessus tout à rendre les gens heureux.
Il est également pourvu d'un don très particulier, il sait parfaitement viser et tirer : billes, fléchettes, tir à l'arc, armes à feu… peu importe l'outil utilisé, il visera toujours juste.
Ce don va lui valoir d'être repéré par un professionnel d'un genre spécial, devenant ainsi, un peu par hasard, tueur à gages. Cependant Babinsky a une éthique : avant de tuer sa victime, il cherche à tout prix à la rendre heureuse, qu'elle meurt en pouvant dire « c'est le plus beau jour de ma vie ».
On suit donc la vie de ce personnage, et finalement, malgré son métier, on s'y attache très vite. D'autres personnages viennent agrémenter ce roman, Cyrus le gros (allusion à Cyrus le grand ?), l'homme ayant repéré Babinsky à l'orphelinat, dont les échanges par mail sont tout simplement tordants. le psychanalyste, Simon Shprinzel, rencontré au hasard de l'annuaire à la suite de l'exécution du premier contrat, où Babinsky éprouvera du remords, et qui devient par la suite un protagoniste majeur, adoptant un ton dépassant la relation médecin-patient.
Mais également tous les personnages à côté, qui constituent une belle mosaïque : Fang, le propriétaire du bistro où va parfois boire Babinsky (et toujours du cognac !), Fabio, le pizzaiolo, et même l'énigmatique Pavel « yougo psychopathe, sans âme et dénué de toute émotion, était le spécialiste attitré des poisons en tout genre dans la profession. »
Babinsky est un personnage attachant et cette volonté de vouloir rendre heureux les gens avant qu'il ne les tue est surprenante et rend le personnage encore plus intéressant ! de plus sa passion pour la philosophie surprend et amuse, j'ai bien aimé ce côté intellectuel « apporte quelque chose au monde, avant d'attendre de lui qu'il te donne tout ce que tu en voudrais » (p 68). Et finalement on se pose cette question essentielle « qu'est-ce que le bonheur au fond ? ».
L'écriture est franche, décalée. L'humour est présent tout au long du roman. L'auteur va directement au coeur du sujet, sans se perdre dans des explications en vrac, rendant la lecture agréable, fluide et directe.
On est très vite plongé au coeur du quotidien de cet étrange personnage, et on ressent l'envie de mieux le connaitre, de devenir son ami.
Ce roman est sans conteste une belle découverte, j'en ai adoré sa lecture. Et pour un premier roman, je salue la virtuosité de l'auteur d'avoir su mener à bien cette histoire au sujet si particulier, en réussissant à rendre un tueur à gages aussi sympathique !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
Aufildeslivres
  21 février 2017
Ce premier roman de David Zaoui interpelle.
Babinski est un tueur insomniaque qui rend heureuses ses victimes avant de les dégommer. Soit. le pitch est particulier et annonce une comédie à l'humour noir.
Ce sera néanmoins bien plus que cela.
Babinski est un enfant de la DASS, généreux et empathique, qui devient tueur à gages suite à une rencontre. Méticuleusement, il exécute ses contrats et aggrave, malgré lui, son sentiment de culpabilité et son mal-être.
Quel sens donner à sa vie ? Lui ne sait faire le bonheur des autres qu'au détriment du sien.
Ses relations avec un psy excentrique tout d'abord, puis avec l'une de ses futures victimes, vont progressivement lui apporter la reconnaissance et l'amour/amitié auxquels il aspire, grippant l'engrenage dans lequel il s'enlisait.
"Pour aimer les autres, faut s'aimer soi-même..."
Ce roman est le parcours initiatique de Babinski pour atteindre le bonheur. Avec talent, David Zaouri nous incite à le suivre.
Commenter  J’apprécie          240
Cybam
  15 février 2017
Je ne lis que très rarement de premier roman mais j'ai été interpellé par le titre de ce livre ainsi que par sa 4e de couverture, et j'ai décidé de le lire.
J'ai trouvé ce roman surprenant. Une histoire originale, servie par des dialogues somptueux. Ce premier roman est à la fois profond et truculent. On a parfois le sentiment que les personnages sortent tout droit d'un film de Tarantino, d'un Scorsese ou bien encore d'un Woody Allen.
L'humour est imparable, les échangent de mails avec le commanditaire sont renversants, l'écriture a du chien, le ton est juste, pas de blabla inutile, c'est tonique. Avec ses multiples situations cocasses, ce roman nous mène dans le quotidien d'un tueur humaniste qui tient, par éthique, à rendre heureuses ses futures victimes avant de les supprimer. Culpabilisant depuis son premier contrat, Babinsky, ce tueur humaniste au coeur tendre et amateur de musique classique, se fait psychanalyser… une psychanalyse atypique elle aussi, et sacrément burlesque !
L'auteur arrive à ce tour de force : on aime ce tueur touchant, on apprécierait même à devenir son ami. 
Babinsky, le tueur à gages humaniste. Un personnage romanesque est né, un auteur aussi. 
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
Hyaline
  17 février 2017
Un grand merci à Babelio qui me fait déjà confiance lors d'une masse critique pour la seconde fois ! Et merci aux éditions Paul & Mike qui m'ont permis de lire ce livre. J'ai choisi ce livre pour le titre totalement racoleur ! Tout comme le résumé. de plus, la couverture est plutôt jolie et elle me plaît bien, on retrouve les différents éléments qui forment le récit avec Paris, l'arme, l'appartement allumé... Enfin, pour moi, c'est un bon point.
Dès les premières pages, j'ai beaucoup aimé le fait de rentrer dans le vif du sujet, de ne pas s'étendre un peu partout... Et j'ai tout de suite apprécié l'écriture de l'auteur dont ce livre est le premier ! Cette sensation a perduré pendant tout le livre. Cependant, une chose m'a dérangé, en dehors de mon habitude des pavés... Je trouve que le livre est bien trop court, pas assez développé. J'ai aimé voir les différents contrats que devait accomplir Babinsky, j'ai aimé suivre son avancement petit à petit dans sa vie, dans ses lectures, mais pour moi ce n'était pas assez développé, j'en attendais encore plus. Néanmoins, j'ai aimé l'écriture de l'auteur, une écriture simple, directe, courte qui mène directement au vif et qui ne fait pas passer par 4 chemins ! J'ai bien aimé l'emploi des quelques figures de styles que j'ai pu apercevoir, ou encore les dialogues brefs, et très bien menés, qui ne sont pas amenés là pour un rien ! Ils apportent un plus à l'histoire, au personnage... D'ailleurs en parlant de personnage, non seulement j'adore Babinsky, son côté intellectuel, altruiste... Mais aussi le personnage du psy que j'ai trouvé très intéressant ! de ce fait, il n'y a aucun personnage que je n'ai pas aimé. Pour ce qui est de la fin, sans spoiler, pour moi elle est prévisible vis-à-vis du contrat ! Pour ce qui est de la fin complète du roman... Ca m'a touché, c'est un peu prévisible aussi, mais c'est touchant, réellement. J'ai beaucoup aimé le côté s'occuper des autres, altruiste, érudit du roman... (Pourtant après 3 ans de philosophie, je pensais que j'en aurai vraiment ras les pâquerettes !)
Pour moi c'est un premier roman positif, qui mérite d'être lu, parce qu'il nous fait penser à autre chose, parce qu'il permet de se remettre un peu en question, de se demander où est le bonheur et à partir de quand on l'atteint. Cependant, il méritait d'être plus égayé, plus construit, et plus détaillé. J'espère voir d'autres romans que David Zaoui, peut-être un peu plus gros, et en tout cas, je les lirai probablement si on reste dans cette optique d'écriture.
Lien : https://www.facebook.com/Aur..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
MichelRoberge
  18 mars 2017
Résumé : Orphelin depuis l'âge de six mois, Ernest Babinsky possède un don hors du commun pour le tir : à l'arbalète, aux billes, au caillou, à l'étoile de Ninja, au lance-pierre, à la fléchette et à l'arc. Toujours en plein dans la cible avec ses projectiles, admiré de tous, dans l'orphelinat de Montpellier où l'ont abandonné ses parents. Jusqu'à la fin de son adolescence, alors qu'il fait la rencontre du petit Roberto (aussi appelé Cyrus le gros) qui le prend sous son aile et l'initie au maniement des armes à feu : Magnum, Beretta, Colt, Smith & Wesson, fusils à canon lisse, à pompe, à canon rayé, à verrou, semi-automatiques… Avec lesquels il excelle. Un jour, à la demande du petit Roberto, Babinski accepte de devenir tueur à gages.
Mais Babinski aime son prochain et refuse de tuer même des mécréants en exigeant au préalable que ses victimes ne meurent pas sans avoir vécu le plus beau jour de leur vie, sans avoir été pleinement heureuses. Et le tueur humaniste et parisien ne veut pas tuer les animaux pour le plaisir, surtout pas les chiens, même pour les manger. Après un contrat réussi haut la main en éliminant un névropathe surnommé Gaëtan-le-vrai-fils-de-pute, Babinski peine à retrouver le sommeil et décide de consulter un psy plutôt excentrique. de contrat en contrat, à la recherche de son propre bonheur, l'as du tir est de plus en plus confronté avec sa propre raison de vivre.
Commentaires : Lorsque David Zaoui m'a offert de me transmettre une copie de son premier roman, un « polar déjanté » comme il l'a qualifié, j'ai été curieux par la thématique originale : « un tueur à gages qui rend heureuses ses futures victimes avant de les liquider! et... qui se fait psychanalyser ». J'ai aussi accepté l'offre parce que je suis sensible au fait que les nouveaux auteurs – j'en suis - peinent à se faire connaître et à intéresser le lectorat qu'ils visent à la suite du lancement de leur premier opus.
Telle ne fut pas mon étonnement, après quelques chapitres. Une oeuvre originale ! Un tueur attachant et intellectuel qui lit les grands philosophes et écoute Johannes Brahms pour traverser ses nuits d'insomnie. Un assassin qui n'est pas recherché par la police ! Qui côtoie une brochette de personnages tous aussi plus originaux les uns que les autres, presque sortis d'une bande dessinée : le propriétaire du bistro, le pizzaiolo, le psychopathe fabriquant de poisons… et les victimes, évidemment. Dans un scénario teinté d'un humour subtil et d'une critique sociale bien sentie. Avec de longs dialogues découpés au scalpel, parfois presque irréels, qui dépeignent à merveille la psychologie de chacun des personnages, tous en quête d'une vie meilleure. Honnêtement ou malhonnêtement.
Parce que c'est là la grande surprise qui attend le lecteur. Sous le couvert d'un roman policier annoncé par une première de couverture qui pique la curiosité, cette fiction est d'abord et avant tout la démarche d'un homme qui, dès son jeune âge, a été en manque d'affection et qui s'est donné comme mission d'en répandre autour de lui. le premier chapitre donne bien le ton. Et le dernier boucle la boucle : Babinski, personnage attachant, trouve finalement son bonheur et le sommeil avec celui qui deviendra son meilleur ami. Mais attention, on n'a pas affaire ici à une oeuvre moralisatrice. Mais qui fait tout de même réfléchir. Écrit simplement, sans artifices, sans détours.
Enfin, on pourrait longtemps en discuter, mais les puristes ne qualifieraient pas ce récit du tueur humaniste de « polar » mais peut-être davantage de « roman noir ». Ce qui n'enlève rien à la qualité et à l'originalité de l'oeuvre romanesque. Et au bonheur de la lire.
Merci aux Éditions Paul & Mike de m'avoir fait faire cette belle découverte et forcé à savourer un roman, pour la première fois, sur une tablette de lecture. Aussi disponible en format papier. Bons succès pour l'avenir !
Ce que j'ai aimé : L'effet-surprise, le ton humoristique, les dialogues « ciselés », l'écriture fluide et, évidemment, le personnage humaniste.
Lien : http://avisdelecturepolarsro..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
CybamCybam   13 février 2017
— J’peux te poser une question, Fang ?
— Essaye.
— Tu manges du chien ?
— Cliché ! Cliché ! Babinsky ! Ça, c’est cliché !
— En Chine, vous mangez bien des chiens, non ?
— On mange chien, oui.
— Tu en manges depuis que t’es en France ?
— Nan.
— Ça te manque ?
— Pourquoi tu demandes ça, Babinsky ?
— Parce que ça me choque qu’on mange du chien.
— Vous mangez bien des huîtres en France. Partout y’a brasserie où on mange huître, c’est spécialité ici !
— Ça n’a rien à voir !
— C’est pire ! Vous les mangez vivantes ! Ça, c’est cruel !
— Ça n’a rien à voir.
— Si !
— Non !
— Si !
— Non !
— C’est la même chose.
— Une huître ne pourra jamais devenir un ami, le chien est l’ami de l’homme, le meilleur ami de l’homme même.
— Moi, pas mon ami, le chien.
— On ne mange pas ses amis.
— On ne mange pas huîtres vivantes non plus. C’est cruel !
— Ça n’a rien à voir !
— Si !
— Non !
— Si !
— Non !
— Si !
— Un chien, c’est un ami, putain. Pas une huître. Tu ne vas pas courir dans un parc avec une huître. Une huître, ça ne te fait pas la fête quand tu rentres chez toi. Une huître, ça ne fait pas de câlin. Une huître n’a rien d’altruiste. Un chien c’est un compagnon. On ne mange pas un compagnon !
— Tu dis de la merde, Babinsky. Dans une étable tu peux avoir des veaux comme compagnons et puis manger un bon sauté de veau quand même ! Tu manges pas le veau non plus ?
— Un veau on ne dort pas avec dans son lit, il ne s’assoit pas à tes côtés sur le canapé quand tu regardes les infos ! On ne lui parle pas en écoutant du Brahms. Quoique...
— Ça change quoi ?
— Ça change tout !
— On n’est pas d’accord. Vraiment pas d’accord.
— Je sais.
— Quelle est la solution ?
— La solution à quoi ?
— À notre désaccord ?
— J’sais pas.
— Alors pourquoi tu m’emmerdes ? Je mange pas de chien ici, tu peux venir boire ton cognac tranquille.
— Tu mets de la sauce aigre-douce quand tu manges
du chien ?
— Non, pas bon avec sauce aigre-douce.
— Un jour, on partira ensemble en Chine.
— Pour quoi faire ?
— Je te ferai changer d’avis.
— D’avis sur ?
— Sur les chiens.
— Tu veux qu’on aille en Chine pour que je change
d’avis sur les chiens ?
— Ouais.
— Babinsky ?
— Quoi ?
— T’es pas net.
— J’vais t’offrir un chien, Fang.
— Surtout pas !
— Il te rendra heureux, j’en suis sûr.
— Non.
— Et tu ne le mangeras pas.
— Si.
— Un chien, putain. Un chien...
— Babinski, t’es pas net. Pas net du tout. Bois ton cognac. Je t’en ressers un autre.
— C’est le huitième !
— Pas grave. Je paye trop d’impôts. Faut que tu boives encore.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
LoliaeLoliae   20 février 2017
— J’ne veux pas tuer d’animaux ! martelai-je.
— Mais tu vas tuer aucun animal, calme-toi Babinsky, me fit Cyrus le gros devant ses deux comparses qui tenaient leur fusil contre leur poitrine.
— Bah alors, quoi ?
— On va simplement chasser, pour becter tout ça, ce soir.
— Manger des volailles pleines de plomb ?
Cyrus le gros me prit en aparté.
— Babinsky, ne me fais pas honte devant mes amis !
— Je ne tuerai aucun bestiau !
— Il faut juste que tu leur montres comment tu tires, merde !
— Pour quoi faire ?
— Parce que quand tu tiens une arme à feu dans ta main, c’est comme si Dieu avait un flingue !
— Moi, je veux pas tirer sur des proies innocentes !
— Mais Babinsky ! Tu manges bien de la viande et du poisson, non ? Et tu crois qu’ils arrivent comment dans ta putain d’assiette ?
— Je les vois pas souffrir.
— Ça change quoi ?
— Ça change tout.
— Mais qu’est-ce que ça peut te foutre, la souffrance
d’un écureuil, bordel ?!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
CybamCybam   20 février 2017
Affligé, j’ai zappé en regardant toutes ces publicités où l’on cherche à vous vendre agressivement des tas de choses inutiles. J’ai écouté les commentaires de jeunes écervelés de télé-réalité baragouiner dans un verbe tristement pauvre et je me suis surpris à penser que nous vivions l’époque la plus superficielle de l’histoire de l’humanité. Une époque où des forces puissantes soutenues par des moyens colossaux s’activaient en permanence. Il fallait écraser l’intellect afin de le remplacer par une sottise abjecte. L’ultime objectif était celui de nous transformer en machines à dépenser, à nous éduquer à une sorte de réflexe pavlovien de la conso. Quand je pensais à tous ces réseaux sociaux d’où chacun vomissait sa haine et son avis sur le monde, confortablement avachis dans leur quotidien, aveugles aux réalités économiques, j’étais désespéré. Ils aboyaient et la connexion passait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
LoliaeLoliae   20 février 2017
"— Tout était frivole, futile mais on ne le sait qu’après,
ça… longtemps après... Et toi, Salvador ?
— Moi, quoi ?
— Être heureux. Ça correspond à quoi, pour toi ?
— Je ne sais pas... Peut-être… se sentir bien, en harmonie…
je dirais... Avoir des projets, dormir, apprécier
naturellement chaque instant de vie, aimer, pouvoir
aimer...
— Pour aimer les autres, faut s’aimer soi-même...
— J’arrive à aimer les autres bien que je ne m’aime pas
vraiment… mais… l’amour que je donne aux autres se
termine toujours mal..."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
LoliaeLoliae   20 février 2017
"Qu’est-ce qu’une crucifixion unique, auprès de celle, quotidienne, qu’endure l’insomniaque ? Je suis deux fois plus vivant que tous les autres puisque je ne dors pas. J’observe. Chaque jour que Dieu fait, je regarde le soleil surgir des cieux. La plus belle des victoires sur les tracasseries habituelles, les actions gâchées et les projets défaits n’est-elle pas de voir le soleil se lever, encore et malgré tout ? D’enfiler sa veste et de sortir de chez soi, là où nous attend la vie ?"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Videos de David Zaoui (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Zaoui
Je suis un tueur humaniste, un roman de David Zaoui - Teaser 2
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle




Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1211 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
. .