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ISBN : 2709663996
Éditeur : J.-C. Lattès (30/01/2019)

Note moyenne : 5/5 (sur 7 notes)
Résumé :
« As-tu pensé, Alfredo, à ce que sera ta vie si tu ne parviens pas à percer dans cette voie qui est la tienne ? Que deviendras-tu ? Chauffeur routier, vendeur de cartes de visite, slameur ? Que pourrais-tu devenir  ? Tu ne sais rien faire. »

Dans une HLM de banlieue, vivant sur le même palier que ses parents juifs italiens, Alfredo Scali est un loser au grand cœur qui se rêve artiste. Mais pas n’importe lequelR... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Ladybird123
  30 décembre 2018
Si vous aimez rire, sourire, vous émouvoir, vous attendrir, vous retrouver, ce roman est fait pour vous !
Un pur délice!

Alfredo Scali (et non Scalope voyons), juif non pratiquant est un artiste peintre qui a tout le mal du monde à être reconnu. Né dans une famille juive qui apprécie particulièrement les animaux avec un père travaillant au zoo, Alfredo peint les rêves des animaux. Il aime deviner les contrées oniriques de ces animaux endormis. Mais personne ne veut de ses toiles, personne ne croit en lui. Il finirait presque par perdre confiance le pauvre Alfredo. En attendant le succès, il court de job en job, des boulots tout aussi désopilants qu'à l'opposition de ses ambitions. Il écrit au responsable du pôle emploi pour être entendu mais ce dernier est un homme très particulier qui lui répond de manière robotisée la même litanie sur la nécessité de travailler. Ces passages m'ont d'ailleurs bien fait sourire car Alfredo n'a pas sa langue dans la poche !

Lorsqu'on confie un singe dressé à sa grand mère atteinte d'Alzheimer et que cette dernière des années plus tard est sur le point de faire griller la pauvre bête dans son bouillon, Alfredo reprend l'animal chez lui. Et c'est là que sa vie est sur le point de changer. Schmidt est un singe particulier aux multiples talents cachés.

Entre les rêves d'Alfredo et Schmidt, il y a aussi les parents et amis qui sont chacun un bel exemple d'humanisme. de beaux portraits qui poussent Alfredo à se rapprocher peu à peu de qui il est vraiment.

Ce roman m'a vraiment beaucoup plu, je l'ai d'ailleurs lu d'une traite. Car il révèle une palette multicolore de sentiments, de fraîcheur, d'humour, de tendresse et une réflexion touchante sur l'importance de croire en soi et en ses rêves. Les coups de pouce vont bon train pour aider notre artiste en herbe, un peu à l'image de la vie qui nous offre elle aussi des rencontres et des hasards vitaminés.

Qui n'a pas déjà eu cette impression de porter un masque pour se fondre dans la masse ? Pour plaire, pour être comme ils veulent, les autres. Ce roman nous ramène à nos origines en nous passant ce beau message : sois toi-même, les autres sont déjà pris !
Merci à NetGalley France pour l’envoi gracieux de ce très beau roman.
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Bookycooky
  11 janvier 2019
Fichtre ! J'aurais adoré avoir un singe plus précisément un capucin comme Schmidt ( que je n'aurais sûrement pas appelé de ce nom allemand sinistre, qui détruit tout charisme avant même qu'on le connaisse ) même si pour le moment je suis loin de l'Alzheimer....Vous allez dire, quelle relation entre un singe et la maladie d'Alzheimer ? Eh bien c'est le point de départ de ce truculent bouquin.
Par contre j'avais une mamie comme celle d'Alfredo, le mec protagoniste du bouquin, qui veut être ou est (?) peintre artiste, mais galère pour le moment, et qui pour elle, -elle c'est Daisy-, a loué les services de Schmidt le capucin ,"cet enkilé" (c'est du srilankais 😄)......Alors qu'Alfredo hésite entre la chance et la houtspa (culot monstre en yiddish), pour s'extirper de sa galère, Schmidt, lui n'a aucun soucis. Aprés avoir échappé belle au bouillon de Daisy, il se la coule douce ( Vive les srilankais et les nanas d'Alfredo ! ) et va même lui donner un coup de main, et quel coup de main !
Un livre vraiment bien écrit, mine de rien truffé de belles réflexions sur la vie, aux personnages attachants ( j'ai surtout kiffé grave sur le capucin multitalent , trop canon, 😀 ! L'animal de mes rêves ! ), plein d'humour, d'optimisme et d'amour et un zeste de folie, où même le rabbin est un humain qui doute de Dieu et sait plaisanter. Et puis il y a les frites, les frites casher délicieuses à déguster à Bruxelles....et beaucoup d'autres friandises qu'il ne faut surtout pas rater 😋!
Vu les sujets moroses qui sévissent dans les nouvelles publications et qui à la longue même avec une belle prose, dépriment, ce livre est un feu d'artifice !
Je me suis régalée ! Merci Ladybird !
Un grand merci aux éditions JC Lattés et NetGalleyFrance !
".....rien de rien ne devrait nous empêcher d'être nous mêmes, et de réaliser nos rêves."
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sonfiljuliesuit
  09 janvier 2019
Quel plaisir de retrouver David Zaoui ! J'avais eu l'occasion de lire son premier opus «je suis un tueur humaniste» dont j'avais beaucoup apprécié, non seulement le sujet, mais surtout la plume.
« Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris » petit dérivé de la citation d'Oscar Wilde, mais surtout leitmotive d'un personnage attachante et modèle du héros principal de ce bouquin.
Le côté déjanté de l'intrigue met en valeur la réalité et les envies profondes. Chaque lecteur pourra y trouver son bonheur, ses réponses. La ligne directrice, comme un mantra tout au long des pages, être heureux malgré tout… Prendre le bon côté des choses, même dans ce qu'elles peuvent avoir de plus polluant.
C'est surtout de cela, que David Zaoui tente de nous parler à travers Alfredo, dont le seul rêve est de peindre « l'inconscient des animaux à travers leurs rêves » : celui des ours bipolaires et des crabes kleptomanes, entre autres… Non mais où a-t-il été cherché l'idée !? Alfredo hein pas l'auteur… (Quoi que…) Mais il est rattrapé par un quotidien, une réalité qu'il n'a pas envie de voir ! Lui, il veut peindre, il ne veut ni être déménageur, ni vendeur de Kebabs, et il ne veut surtout pas accepter les jobs que son conseiller Pôle Emploi l'oblige à prendre, s'il veut continuer à percevoir ses indemnités…
Il y a en toile de fond une étude sociétale sur l'obligation de trouver un job alimentaire, en zappant l'aspect primordial, l'épanouissement personnel.
C'est justement ce qu'Alfredo veut, être épanoui et faire ce qu'il aime faire. Mais n'est-ce pas le désir de chacun d'entre nous ?
Le changement entre les deux livres de David Zaoui, peut sembler radical, mais lorsque l'on découvre son second opus, on s'aperçoit qu'il aime jouer avec le lecteur, il aime pointer le ridicule des situations, même dans ce qu'elles ont de plus sombre (je suis un tueur humaniste.) pour les mettre en valeur et faire sourire son lecteur. Comme s'il s'était donné pour mission à travers sa plume, de faire du bien à ses lecteurs.
Certains passages sont jubilatoires, tellement ils sont improbables, et d'autres tellement farfelus, notamment les courriers à son conseiller pôle emploi, que l'on en redemande. Les personnages sont d'un tel naturel, que l'on a du mal à ne pas les apprécier. Chacun avec sa personnalité apporte une pierre à l'histoire et la rend encore plus belle.
Une lecture drôle, on sent que l'auteur se fait plaisir et le plaisir est communicatif. Une lecture qui nous rappel à quel point la vie est parsemée de petits coups de pouce qu'on ne sait pas toujours voir, tellement nous sommes conditionnés par un quotidien où nous portons un masque, pour nous fondre dans la masse. Cette masse qui nous happe et nous recrache quand les choix et les envies sont différents…
David Zaoui, concocte un petit bonbon savoureux qui se déguste avec plaisir, parsemé d'humour, mais toujours en nous ramenant à une palette de joies. Les joies, grandes ou petites qui nous font du bien et qui nous font avancer dans la grisaille du quotidien.
Pas de leçons de morale à deux sous, qui m'auraient de toutes les façons fait fuir, mais une très jolie histoire dans laquelle l'auteur nous dit, sans te le faire directement, que la vie est belle et qu'il faut toujours croire en ses rêves.
Une lecture que je vous invite à faire dès le 30 janvier, afin de vous apporter du rire et de la joie en ce début d'année 2019.
https://julitlesmots.com/2019/01/09/sois-toi-meme-tous-les-autres-sont-deja-pris-de-david-zaoui/
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Jardinssecrets
  19 décembre 2018
Bonjour à toutes et à tous…
Le 9 mars 2017, je découvrais David Zaoui avec son premier roman “Je suis un tueur humaniste”.
Ce fut MA révélation 2017 !
Un roman tendre, poétique, humaniste, drôle et tout en émotion. le genre de romans qui m'ont marqué, au même titre que “Le parfum” ou “Des souris et des hommes”.
Depuis c'est un roman que j'ai acheté plusieurs fois, relu, donné, prêté à maintes occasions…
Entre temps, j'ai eu l'occasion d'échanger régulièrement avec David et j'ai très vite compris que ce premier roman n'était pas un hasard.
J'attendais impatiemment son second roman !
Il sortira le 30 janvier 2019.
David a eu la gentillesse de me le livrer très vite, pour mon plus grand bonheur.
La magie a fonctionné une seconde fois…
Qu'est-ce que j'ai ri, aux éclats même !
Qu'est-ce que j'ai été ému et triste aussi…
Le héros, “Alfredo Scali” est encore un artiste, mais ici on ne parle pas de meurtres, mais de peinture.
Alfredo se cherche, professionnellement.
Les “aides” du pôle-emploi lui seront-elles utiles ?
Il se cherche dans sa vie amoureuse, mais ce n'est pas gagné !
Se cherche, mais n'ose pas.
Les quelques proches qui l'entourent sont son seul univers, au-delà, tout est flou et compliqué.
Heureusement un singe capucin “engagé” pour aider sa grand-mère “Daisy” atteinte de la maladie de Alzheimer va lui changer sa vie et ouvrir certaines portes en lui donnant des clés qu'il n'imaginait pas, mais qu'il avait déjà en lui…
Roman détente, roman bonheur mais pas seulement. David glisse ici ou là, des messages qui s'adressent à nous tous.
Des messages qui bien décodés nous permettront de relever le buste, et d'affronter la vie, l'extérieur.
Puisque tous les rôles sont déjà pris, il ne nous reste plus que d'être “soi-même”…
À lire absolument, en cette période grise et compliquée.
J'ai souri, j'ai ri et pour finir j'ai lâché une larme à la fin du roman…
À offrir aux gens que vous aimez.
Votre âme vous en remerciera !
÷÷÷÷÷÷÷
Extrait :
“Bernard Bubard
Conseiller Pôle Emploi
188, avenue Jean-Lolive
93500 Pantin
Pantin, le 24/02/2017
Monsieur Scali,
J'ai bien reçu votre courrier. Pardonnez-moi pour le retard avec lequel je vous réponds, mais nous sommes débordés en ce moment.
Je saisis parfaitement votre requête mais sachez que peintre, du point de vue de Pôle emploi, ça n'est pas vraiment un métier. Il n'y a d'ailleurs aucun code ROME concernant cette activité.
Je vous invite à mettre en ligne votre CV afin d'améliorer vos chances de trouver un emploi.
Je vous prie d'agréer Monsieur, mes salutations distinguées.
Bernard Bubard
…….
Alfredo Scali
24, rue Étienne Marcel
93500 Pantin
Pantin, le 27/02/2017
Réf. dossier : 158954 MJV 891
À l'attention de mon conseiller Pôle emploi qui de toute façon ne lis jamais ses courriers.
Monsieur Bertrand Bubart,
Je crois que vous êtes atteint du syndrome du fonctionnaire autiste programmé pour dire des conneries à répétition. Je le pense vraiment.
Vous savez, c'est comme quand vous allez dans une administration, que vous posez une question et que le type vous récite sa fiche. Vous lui reposez votre question et il persiste. Mot pour mot. Encore et encore. Vous êtes de cela Bubard !
J'ignore si vous avez bien lu mon courrier. Je le pense pas. Peut-être que vous avez éternué, que vous n'aviez pas de mouchoir sous la main et que vous avez pris ma lettre pour un Kleenex ?
J'ai l'impression - que dis-je, la très nette certitude - de parler un robot increvable ! Vous m'avez encore dirigé vers une offre d'emploi totalement inadaptée : cette fois dans une usine de jouets à Clichy-sous-Bois afin de tester les toupies. Je suis PEINTRE, merde ! Inscrivez-le dans votre cerveau !
Bubard, ça rime avec renard, qui rime avec calamar, qui rime avec gros lard, qui rime avec...
Alfredo Scali
…….
Bernard Bubard
Conseiller Pôle Emploi
188, avenue Jean-Lolive
93500 Pantin
Pantin, le 13/03/2017
Monsieur Scali,
J'ai bien reçu votre courrier. Pardonnez-moi pour le retard avec lequel je vous réponds, mais nous sommes débordés en ce moment.
Je saisis parfaitement votre requête mais sachez que peintre, du point de vue de Pôle emploi, ça n'est pas vraiment un métier. Il n'y a d'ailleurs aucun code ROME concernant cette activité.
Je vous invite à mettre en ligne votre CV afin d'améliorer vos chances de trouver un emploi.
Je vous prie d'agréer Monsieur, mes salutations distinguées.
Bernard Bubard”
Lien : https://leressentidejeanpaul..
+ Lire la suite
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Yaguelle
  07 janvier 2019
Mon avis.
David Zaoui est un écrivain inclassable. Ses romans sont des antidépresseurs qui devraient être prescrits et consommés sans modération. 😉
Ayant lu son premier roman "Je suis un tueur humaniste" (chronique, voir libellés David Zaoui), j'ai été honorée de pouvoir découvrir, en avant-première, ce second opus, qui est édité par l'une des Maisons d'édition les plus prestigieuses , JC Lattès.
On peut dire que depuis ce premier roman, le chemin parcouru est impressionnant.
Entre être autoédité et être édité, il a fallu batailler chaque jour. Grâce à sa dextérité et sa persévérance, sa plume a fini par être reconnue comme telle.
Mais revenons à notre lecture.
Alfredo Scali est un artiste peintre, qui se cherche professionnellement et socialement parlant. Il vit seul dans un HLM sur le même palier que ses parents.
Chômeur, il aimerait vivre de sa passion " la peinture ", mais son conseiller à Pôle Emploi ne l'entend pas, ne l'écoute pas et ne le voit pas.... Les emplois que lui propose son conseiller, Bernard Bubard, sont temporaires et non adaptés. Bien évidemment, les offres d'emploi dans son domaine de prédilection sont inexistantes et les galeristes ne se battent pas pour exposer les toiles de l'artiste peintre que du contraire.
Le monde d'Alfredo est en décalage avec le monde réel. Son entourage est heureusement là pour lui, à commencer par sa grand-mère, qui commence à développer la maladie d'Alzheimer, ses parents, ses amis et Schmidt...un singe capucin qui a été dressé pour aider sa grand-mère au quotidien.
La rencontre avec Schmidt va bouleverser la vie d'Alfredo en lui faisant prendre conscience que.... 💭
Chuuuut 💬😶...impossible d'en dire plus sans spoiler et ce n'est pas le style de la maison!
Comme je l'ai susmentionnée, David a cette verve qui lui est si particulière.
En ouvrant ce roman, vous allez sourire.
Vous allez peut-être vous reconnaitre dans certaines scènes.
Vous pourrez même être émus et avoir les yeux embués. N'en soyez pas étonnés.
Le cocktail des ressentis confectionnés par David opère avec une certaine quiétude et bienveillance.
Alors, laisser les mots vous bercer, vous transporter et vous captiver sans retenues.
L'auteur jongle avec l'ironique et le comique, telles des notes de musique sur une partition. L'orchestre des émotions est à l'unisson ainsi que celui des sentiments.
David a cette justesse d'esprit qui parvient à mêler l'humour, la sensibilité et la dure réalité de la vie, qui est parfois injuste, sans jamais être sempiternel.
Cette hétérogénéité offre un texte d'une grande humanité et d'un profond altruisme.
Mais, le plus important est de croire en soi, en ses rêves, et de ne pas devenir la pâle copie de quelqu'un....
Bref, ce nouvel opus est une réussite bourrée d'allégresse et de vie avec une bonne dose d'humour et de chaleur humaine.
Merci aux éditions JC Lattès pour l'envoi.
Lien : https://leschroniquesdeyague..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
BookycookyBookycooky   09 janvier 2019
- J'ai du mal à croire en Dieu, en fait, ai-je repris.
- Tout comme moi, a répondu le rabbin Meyer.
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sonfiljuliesuitsonfiljuliesuit   07 janvier 2019
Gras comme un lardon, les yeux aussi verts et pénétrants que ceux d'une panthère qui vous pourchasse, le professeur Mayan a annoncé la sentence comme un réclame un demi à un barman :
-Madame, j'ai le regret de vous dire... Z'avez Alzheimer !
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sonfiljuliesuitsonfiljuliesuit   07 janvier 2019
On se sent si seul quand on rêve d'idéal
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sonfiljuliesuitsonfiljuliesuit   07 janvier 2019
J'ai ouvert le frigo. Chez mes parents, le réfrigérateur est toujours rempli à ras bord. "nous sommes peut-être pauvres, mais notre frigo est riche", aime à répéter mon père
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Ladybird123Ladybird123   02 janvier 2019
Quand je lui faisais remarquer que c’était dur d’être juif, il me répondait : « Évidemment. Si tu veux ne pas être juif, c’est très facile. Tu ne fais rien et tu n’es plus juif. »
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