ISBN : 2020984652
Éditeur : Editions du Seuil (2008)


Note moyenne : 2.5/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Le Marché des amants est un roman sur les frontières de l'amour. Cela se passe à Paris, de nos jours, dans une société qui se transforme. Des mondes se croisent, s'affrontent, se mélangent. Les vieux territoires s'aboliront peut-être, mais il y a encore des murs. Une fe... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 1.00/5
    Par milgoul, le 18 décembre 2010

    milgoul
    Dans ce récit autobiographique, Christine Angot évoque un pan de sa vie sentimentale et tout particulièrement -mais pas uniquement- sa relation avec Bruno Beausir plus connu sous le pseudonyme de "Doc Gynéco".
    L'ouvrage n'a aucun intérêt ni sur le plan psychologique ni sur le plan sociologique. Par exemple, Angot ne fait que de trop rares remarques sur le fossé existant entre l'univers de Bruno Beausir (la banlieue, le rap, etc.) et le sien (la gauche parisienne très bobo) alors que cela aurait été, à mon sens, très intéressant de creuser cet aspect.
    L'ouvrage n'a également aucun intérêt littéraire. le style est d'une platitude ! Et Angot - à grand renfort de narcissisme, de nombrilisme - accable le lecteur de détails totalement inutiles (comment elle était habillée tel et tel jour, ce qu'elle a mangé, etc.).
    Enfin, l'ouvrage est extrêmement impudique. Il y a des passages sur la vie sexuelle entre Angot et le rappeur et surtout Angot ne cache rien de ses sentiments et de ses actes (qui révèlent, qui plus est, une grande immaturité couplée à une profonde vulnérabilité mais Angot n'en est pas pour autant attachante...).
    En somme, voici un ouvrage insignifiant, ennuyeux et même parfois exaspérant.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par zelig, le 10 avril 2011

    zelig
    Il y a les Pour. Il y a les Contre. Les un peu Pour. Et les farouchement Contre. J'avoue, je suis dans le camp des Pour. Depuis longtemps. Sur le tard. Depuis ce lendemain de prestation télévisée que j'avais trouvée fascinante, gênante. Pour. Depuis cette impression étrange d'une proximité alors que je suis à des années lumières. Pour. Parce qu'en deux mois, à cette époque, j'avais tout ingurgité de son œuvre. Oui. Son Œuvre. Majuscule. Je me sentais mal. Mais Pour. Il y avait cette fragilité, cette mauvaise foi, cette hystérie… Cette élocution, tête baissée, à débattre avec le sol. Monologue. Pour. Mais ses livres. Désordonnés. Fiévreux. Insupportables. Attirants. Je me faisais voyeur. Puis il y a Le marché des amants. Aujourd'hui. Déchiré. Détruit. Brûlé. Trop people. Trop truc. Trop machin. Con comme la lune. Insipide. Angot cul-cul…


    Lien : http://lirevoirentendre.blogspot.com/2008/09/le-march-des-amants-de-..
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par sophiebib, le 31 octobre 2008

    sophiebib
    Cela ne valait pas le déchainement de la critique dans un sens comme dans l'autre, Christine Angot reste elle-même : une femme malheureuse qui doute de tout surtout de l'amour des hommes et qui n'a aucune pudeur à le raconter, on peut douter de sa crédulité mais arrivée à ce point elle ne peut qu'être réelle...
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par missmolko1, le 10 novembre 2010

    missmolko1
    Je n'ai pas accroché a ce roman, pas aimé le style, pas aimé les personnages.
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 02 octobre 2011

    [ Incipit ]

    Marc était chaleureux et sympathique, il avait envie de rapports intimes, tout en étant réservé il aimait parler. C’était un intellectuel de la rive gauche, décontracté, rieur, pas très grand, petites lunettes pour lire qu’il posait sur le bout du nez au lieu de les mettre et de les enlever, il lisait la carte au restaurant puis levait les yeux par-dessus pour vous parler. Il avait une voiture pour les longues distances, un scooter pour aller d’un rendez-vous à un autre en évitant les encombrements, un vélo parce qu’il aimait ça : sa pensée restait active, pendant qu’il se déplaçait à un rythme tranquille, en silence, il réfléchissait. Il aimait faire le marché, la cuisine aussi. Les cèpes. De temps en temps un très bon restaurant. Il aimait bien. Il s’occupait de ses enfants, même s’il les voyait peu, il était séparé de leur mère depuis trois ans. Il travaillait beaucoup. Il avait toujours beaucoup travaillé. Il faisait une belle carrière, il avait un bon salaire. Il habitait dans le quartier de Paris qui correspondait à ses centres d’intérêt, et lui permettait en même temps d’avoir une vie de famille. Le quatorzième.
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Christine Angot .
Christine Angot lit un texte paru dans Next supplément de Libération, Bordeaux le 1er février 2011, Salons Albert Mollat.








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