> Freddy Michalski (Traducteur)

ISBN : 2869306725
Éditeur : Payot et Rivages (2003)


Note moyenne : 3.96/5 (sur 24 notes) Ajouter à mes livres
Sous le territoire indiens des pieds noirs se trouvent des réserves de gaz naturel que l'on estime à plusieurs millions de dollars. La compagnie de forage, qui les convoite, n'hésite pas à éliminer les militants indiens qui se dressent contre elle. en voulant aider un d... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 5.00/5
    Par Sharon, le 16 avril 2012

    Sharon
    J'adore, j'adore et j'adore.Ne me demandez pas d'être objective quand je lis un roman de James Lee Burke, car je suis une fan absolue de cet auteur. Je n'ai qu'un regret quand je le lis : avoir terminé le livre.
    Le reste de mon billet risque d'être à l'avenant. le style est très riche, très nuancé, l'auteur est attentif à ce que le lecteur se trouve vraiment baigné dans l'atmosphère de la Louisiane, avec ses couleurs, ses odeurs, ses bruits, sa vie quotidienne. de ce très beau texte se dégage pourtant une extrême violence, celle que subisse les gens de peu : ouvriers, indiens, tous ceux qui se dressent contre les puissances injustes.
    Nous pourrions y lire l'éternelle bataille du pot de terre contre le pot de fer, si ce n'est que les puissants sont tranquilles, très tranquilles car ceux qui devraient faire régner la justice ont deux activités majeures : fermer les yeux et écouter les clichés locaux. Autant dire que Dave Robichaux risque fort de se retrouver emprisonné, et pour longtemps.
    Nous sommes des années avant La nuit la plus longue .Dave est hanté par l'assassinat de sa première femme. Il veille de son mieux sur Alafair, leur fille adoptive à qui il a sauvé la vie - autant dire qu'il se démène pour que tout aille bien pour elle. C'est sa voix que nous entendons tout le long du récit, lui qui lutte avec ses fantômes - et non pas contre eux - pour s'en sortir. J'aime cette irruption du fantastique dans une intrigue qui aurait pu être sordide, sans la force du personnage central et de quelques-uns de ses proches.
    J'ai hâte de me plonger dans un autre roman de James Lee Burke.

    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-black-cherry-blues-de..
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    • Livres 4.00/5
    Par IzaBzh, le 22 février 2012

    IzaBzh
    Il s'agit du premier roman de cet auteur que je lis.
    Bien qu'au départ, je ne sois pas vraiment attirée par le roman noir et à ses personnages évoluant souvent entre ratage et désespoir, j'ai été touchée par l'humanité de Dave Robicheaux et sa complexité. L'autre personnage principal de ce roman est la Louisiane, son langage, sa cuisine, un personnage à part entière !
    Ex-flic, ex-alcoolique, profondément catholique, Dave se retrouve malgré lui entraîné dans des complications qui ne le regardaient pas au départ, mais il ne peut refuser d'aider un ancien ami qui a besoin d'aide. J'ai trouvé l'intrigue un petit peu embrouillée, mais j'ai été portée jusqu'à la fin de l'histoire par les personnages. Et j'ai été heureusement surprise de trouver dans ce style de roman un ex-flic qui soit capable d'admirer les jeux du soleil et des feuilles d'arbre sur le visage d'une petite fille.
    Bref, ce n'est pas vraiment mon univers, mais l'auteur est si bon que je vais me laisser tenter à parcourir d'autres romans de lui.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Scara, le 12 juin 2011

    Scara
    Cette série des aventures de Dave Robicheaux me donne une furieuse envie de découvrir cette Louisiane perdue dans le bayou, noyée de brumes bien éloignée du carnaval.
    Dans cet épisode, Dave se révèle très humain, hanté par ses fantômes, cédant à la tentation de se battre, rattrapé et semble-t-il vaincu par les événements. Son vieux pote Dixie est de retour dans le coin avec son cortège de problèmes, et Dave a beau se tenir éloigné, son humanité le pousse à l'aider. Un peu. Et voilà engagé un enchaînement de circonstances incontrôlable.
    Le personnage est toujours attachant, je suis touchée par ce calme fataliste par moments, qui lui fait accepter les piques méritées et parler raisonnablement aux fous criminels.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par EmmanuelCros, le 17 octobre 2010

    EmmanuelCros
    Le chef d'oeuvre de James Lee Burke
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Citations et extraits

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  • Par IzaBzh, le 22 février 2012

    J'ai toujours attaché de l'importance à l'opinion de certaines personnes. Pour la plupart, des nonnes, des prêtres, des frères catholiques et des professeurs. Lorsque j'étais enfant, ceux parmi eux qui étaient bons me disaient que j'étais bien. Se trouvaient aussi dans ce groupe de personnes des êtres ineptes et malheureux d'être ce qu'ils étaient, des êtres cruels qui prenaient plaisir à inculquer aux enfants des sentiments de culpabilité. Mais les bons me disaient que j'étais bien. Aujourd'hui adulte, je continue à croire que nous devenons ce que nous voyons se refléter dans le regard des autres ; il est par conséquent important que quelqu'un nous dise que nous sommes bien.
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  • Par IzaBzh, le 22 février 2012

    Les hommes de l'espèce de Charlie Dodds font quant à eux bande à part, une bande très spéciale peut-être. Je ne pense pas qu'il y en ait beaucoup comme lui. Mais ils sont en nombre suffisant, peut-être pour nous faire souvenir que tous les êtres humains ne sont pas récupérables ou leur comportement explicable. Le geôlier qui les garde dans leur cellule de sécurité maximale, à double tour, qui leur enchaîne les chevilles, la taille et les poignets lorsqu'on les déplace ne serait-ce que d'une courte distance dans l'enceinte de la prison, sait, il sait et apprécie d'eux à sa juste valeur ce quelque chose que tout le reste d'entre nous ignore.
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par IzaBzh, le 22 février 2012

    J'avais visité ou traversé plus d'une réserve indienne ; aucune ne m'avait laissé le souvenir d'endroit agréable. Celle-ci ne faisait pas exception. Ernest Hemingway a écrit un jour qu'il n'est de pire destin pour un peuple que de perdre une guerre. S'il s'en trouve d'aucuns parmi ses lecteurs à être en désaccord avec lui, il leur suffirait de visiter un de ces lieux où le gouvernement des Etats-Unis a placé ses habitants d'origine. Nous leur avons pris tout ce qu'ils possédaient pour leur offrir en retour la variole, le whisky, l'assistanat organisé, les internats fédéraux et les pénitenciers.
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  • Par Sharon, le 11 avril 2012

    Je louai une machine à écrire pour une heure afin d'y composer la lettre suivante. Je travaillai dur à son élaboration. Chaucer et Dickens ont crée des personnages de gredins étonnants. Je me demandai ce qu'ils auraient bien pu penser de ma tentative à les imiter.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

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Vidéo de James Lee Burke

Carnet de route Busnell ; interview de l'auteur traduite en français.








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