
par Fleurdelys, le 2008-06-13 18:53:19
Un livre poétique, plein de tendresse, que j'ai beaucoup aimé . A lire absolument. TOP 5 de 2007. Fleurdelys.
par Ludivine, le 2008-06-05 22:00:29
J’ai été très touchée par Monsieur Linh, ce vieux monsieur, qui quitte son pays en guerre, sa vie et ses souvenirs, pour un pays dont il ne sait rien, ni la langue, ni les coutumes. Il quitte sa...
par Flo24121976, le 2008-05-29 22:25:00
Monsieur Linh doit fuir son pays en guerre. Ce vieil homme débarque avec une valise légère et sa petite fille de 6 semaines dans un pays inconnu. Un pays où tout est gris, où les gens courent sans...
par paikanne, le 2008-05-29 18:12:58
Un vrai petit bijou de poésie qui nous fait découvrir Monsieur Linh, exilé forcé d'un pays asiatique (Vietnam ?) dans un pays "sans odeur" (la France ?). Il n'a emporté avec lui qu'une vieille...
par Giwago, le 2008-04-21 17:29:02
Un livre magnifique. Un petit bijou. Un chef-d’œuvre… Les mots manquent pour décrire ce livre d’une très grande simplicité mais d’une immense beauté. L’écriture est simple, sans fioritures mais...
par EveLen, le 2008-06-13 21:59:36
Toujours il y a le matin Toujours revient la lumière Toujours il y a un lendemain Un jour c'est toi qui seras mère.
par choubibou, le 2008-03-16 21:59:18
"Il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort."
par ilea, le 2007-10-18 16:12:01
"Il la regarde et il aperçoit davantage que le visage d'une tres jeune enfant. Il voit des paysages des matins lumineux la marche lente et paisible des buffles dans les rizières l'ombre ployée des...
Les Ames grises - Prix Renaudot 2003
Les Âmes grises - Prix des Lectrices de Elle 2004 et Prix Renaudot 2003
Un instant d'abandon
C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bâteau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi. Debout à la poupe du bêteau, il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette (quatrième decouverture)