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ISBN : 2253157120
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.7/5 (sur 229 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C'est un homme perdu, qui n'a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des Anges... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 11 avril 2014

    lehane-fan
    - Et pour Monsieur ce sera ?
    - Un Ellory bien serré, merci...
    - Plat du jour : Seul le silence, qu'est-ce qu'on dit à madame la chance ?
    - On lui dit déjà goûté...
    - Hum, peut-être qu'un labyrinthique Les anonymes aiderait à faire passer la pilule...
    - M'étonnerait, m'en suis déjà gavé...
    - Re-hum, à client délicat, plat exceptionnel. le chef vient d'ajouter à sa carte Les Anges...
    - Nooooooon ! Nabilla ne passera pas par moi !
    - ...de New York ?
    - Ouuuuuuui !Toutes mes confuses, il m'est venu d'un coup d'un seul des images de grosses lèvres décérébrées.
    A emporter pour une personne finalement. En vous remerciant....
    Un Ellory qui ne tape pas dans le festin de roi ce coup-ci mais qui rassasie quand même quelques temps. C'est vous qui voyez...
    Frank Parrish est un flic tenace mais ingérable. Aussi, lorsque sa direction lui intime l'ordre de consulter un psy tout en lâchant une affaire de meurtre adolescent qui pourrait bien s'avérer être la signature caractéristique d'un tueur en série, il obtempère à reculons pour le premier tout en persistant à enquêter au risque de se faire lourder sans préavis.
    Ceux qui connaissent Ellory connaissent son mode opératoire. L'auteur ne fait jamais dans la démonstration facile et outrancière. Non, sa marque de fabrique, des ressorts psychologiques qu'il développe tout au long du roman, faisant ainsi la joie des petits et des grands. Les Anges de New York n'échappe pas à la règle. Là où le bât blesse, ces sont ces poncifs récurrents accolés au boulot d'inspecteur du NouilleOrquePeaulisseDappartement.
    Parrish est divorcé, quelle surprise.
    Parrish entretient donc des rapports délicats avec sa progéniture qu'il couve plus que de raison, tu m'étonnes.
    Puis bien sûr, l'incontournable sans lequel un flic ne serait pas un flic digne de ce nom, Parrish biberonne comme un Ruskov ! Pour faire preuve d'originalité, il aurait pu, à ses heures perdues, enquiller les puzzles de 10000 pièces les yeux bandés les mains dans le dos, se prendre pour la réincarnation survoltée d'un Claude François ricain, pratiquer sous le manteau le lancer de nains sur terrain miné...Non , Parrish picole, le lecteur blasé fait contre mauvaise fortune bon coeur, c'est ainsi...
    Autre déception notoire, cet épisode de règlement de compte post-mortem prometteur avec son paternel, alors figure emblématique de la maison poulaga. Une histoire dans l'histoire qui promettait pour finalement se retrouver réglée en deux-trois consultations bien senties. Chapeau bas à la psy, dommage pour le lecteur...
    Pour finir, Ellory fait ici preuve de facilité, tant dans l'évolution narrative que dans le twist final. Les preuves s'accumulent un peu trop aisément, la déduction pure est ici placée sous l'éteignoir. le récit déroule sans véritablement surprendre. le chemin apparaît tristement balisé...dixit le petit poucet...
    Bref, si l'on excepte ces "quelques" mesquins bémols, Ellory et son écriture maîtrisée suffisent à faire passer un agréable moment à tous ceux n'étant pas à la recherche du thriller incontournable. Il faut dire que dans la catégorie, le bonhomme avait déjà donné...
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  • Par Laurence64, le 01 juin 2013

    Laurence64
    Abasourdie par autant d'originalité, ébaubie par la créativité débordante des anges New-yorkais, j'ai cessé de suer, de souquer en plein milieu de la page 268.
    Face à moi, un océan de poncifs se profilait. Derrière moi, des vagues de clichés clapotaient gentiment. J'ai sabordé le navire.

    Dans la construction même du thriller, le déjà vu m'éblouissait.
    Bien alignés dans l'aimable alternance d'un écrivain ou fainéant ou en panne d'inspiration, les chapitres se succédaient sans surprise entre rendez-vous obligés avec une psychologue pour flics pas en odeur de sainteté (psychologue mono maniaque quant au papa du patient rétif) et une énième enquête sur vilain tueur en série s'en prenant non à d'acariâtres grands-mères mais à de charmantes jeunes filles qui méritaient un sort plus enviable.

    Evidemment, Parrish est divorcé.
    Forcément, la dive bouteille ne cesse de lui faire de l'oeil. Le pauvre garçon n'a même plus de permis de conduire (mais a toujours ses enfants) et traine une batterie de casseroles qui ravirait une brigade d'un grand restaurant. Voire de deux ou trois.
    Et le vrai faux loser dégoutte d'empathie envers les victimes au point de poisser les pages. Son petit coeur fait tendrement boum boum. Ce qui fait bonne mesure avec son agressivité aussi gratuite qu'inutile dans les passionnants échanges psychothérapiques qui ne feront pas date dans la profession.
    Bref, à la 268eme page, plutôt que de me pendre à l'une des grosses ficelles qui pendouillaient çà et là, j'ai jugé plus sage de conserver mon goût pour les romans policiers (ou non), dès lors qu'ils ne se bornent pas à passer mille fois sur des sentiers battus et rebattus (les pauvres).
    Peut-être suis-je passée à côté d'un chef d'oeuvre de la production de masse? Peut-être dois-je battre ma coulpe (la pauvre aussi)?
    En attendant, je vais battre mes tapis avant de choisir une nouvelle lecture.
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    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 15 février 2012

    mimipinson
    « Bon Dieu, il ne comprenait rien lui-même ! Parfois il fallait une bouteille de Bushmills pour le mettre au lit. Honnêtement qu'il fasse nuit ou jour, tout ce qu'il voyait, c'étaient les morts. Parfois les femmes. Et les adolescentes, des filles comme Rebecca. Toutes parties, bousillées comme pas possible. »
    Il y a des livres qui prennent le temps de s'installer, et qui ne s'apprivoisent pas dès les premières phrases. Il y en a d'autres, au contraire, qui telle une pince invisible vous accroche dès les premières lignes et qui ne vous lâchent plus une semelle. Les anges de New York est de cette seconde catégorie : une fois dedans, plus moyen de vous en échapper ; la nuit, le jour, la brosse à dent ou la casserole à la main, le livre dans l'autre, devant un distributeur de tickets de cinéma ….
    Le premier chapitre s'ouvre sur une scène qui ne vous laissera aucun répit. Dans son style bien à lui, avec son langage de flic aguerri, vous voilà scotché, et embarqué avec Parrish pour un voyage au cœur d'une institution new yorkaise aux 4 lettres légendaires bien connue des amateurs de séries américaines. Oui, mais sauf que là, ce n'est pas du cinéma, c'est du brut de décoffrage, pas question de flic bien propre sur lui, un peu trop lisse, et à la trop belle gueule.
    Parrish, c'est autre chose. C'est plutôt le looser de service, largement penché sur la boisson, privé de permis de conduite, sous le coup d'une exclusion de la police, il a perdu en route un de ses hommes. Rien ne va, ni dans son travail, ni dans sa famille. de ce côté-là aussi, il traine quelques casseroles, a ses zones sombres, l'ombre d'un père lui aussi flic, deux enfants avec lesquels il est en conflit, une ex-femme. le passé le hante, il a mal au père.
    C'est avec un homme accablé, rongé par la haine et l'alcool, un homme au bord du précipice, un coriace, un dur, un type qui aura bien du mal à fendre l'armure, que nous cheminons. Un type douloureux, un looser, un raté, qui foire tout ce qu'il touche.
    « Bon sang, vous me connaissez ! Je dépose un fardeau plein de merde et j'en ramasse immédiatement un autre. »
    A première vue, rien de bien excitant… et pourtant… Il est attachant, Parrish. Combien de fois, j'ai eu envie de lui donner du jus de fruit, à la place de son breuvage obscure .Parrish est un flic droit, investi dans sa mission. Quand les cadavres de jeunes filles s'amoncellent, il ne renonce pas, il cherche, veut savoir, réfléchit. D'accord, parfois il dépasse la ligne jaune, mais c'est toujours pour la bonne cause.
    « Que même quand les gens font les choses de la mauvaise manière, ils peuvent les faire pour de bonnes raisons. »
    Flanqué d'un adjoint, Raddick, chargé de le surveiller, et avec lequel il aura quelques démêles, il va" aller au charbon", comme on dit. Il veut en avoir le cœur net. Il est un père au fond de lui. Raté peut-être, mais pas un salaud. Il y a des choses avec lesquelles on ne badine pas.
    Parrish, c'est l'homme, le faux dur, le petit garçon, qui quand il vient de morfler au boulot, accourt chez Eve, la pute de service, mais avant tout la confidente, et l'épaule tendre et désintéressée.
    Parrish c'est le type au pied du mur, sommé d'aller déballer ses affaires, chaque jour, chez une psy qui ne va pas le ménager. La renaissance est à ce prix. Pour avancer, et pour rester flic, il va lui falloir faire la paix avec lui, solder ses comptes avec ce père dont l'image publique est si différente de celle qu'en a le fils. Il va lui falloir remette tout à plat avec l'aide de Marie dans le rôle de fouilleuse d'âme.
    Parrish, c'est tout cela à la fois. C'est pour cela qu'on s'y attache si vite, et qu'on ne réfléchit pas avant de partir avec lui. On ne sait pas très bien, où l'on va, mais on y va. On ne sait pas très bien comment l'on va en sortir, on ne sait pas très bien sur quel tordu on va tomber, mais on y va, les yeux fermés.
    R.J Ellory signe là un bien bel ouvrage, il y a du rythme, de l'humour, des cadavres, de la vie. Ses personnages sont fouillés. C'est jusqu'au trognon, qu'il va creuser. Cela décoiffe, on ne s'embarrasse pas avec la sémantique, une pute est une pute.
    Choisissez bien votre moment pour le lire, couper le téléphone au besoin, faites l'ours dans la tanière, laissez vos comptes, votre repassage….de toute façon, vous n'aurez pas d'autre choix.
    Je remercie infiniment Fabienne Reichenbach des éditions Sonatine (dont les parutions ne m'ont jamais déçue) qui a u la gentillesse de m'envoyer ce livre pour mon plus grand bonheur. C'est là mon premier coup de cœur littéraire de l'année.



    Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.com/2012/02/les-anges-de-new-york..
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 20 avril 2012

    caro64
    Et voici la nouveauté tant attendue, Les Anges de New York que je guettais avec impatience, aussitôt lu, savouré, dévoré, et… apprécié ! Dans ce quatrième polar, publié comme toujours chez Sonatine, R.J Ellory nous livre un thriller au suspense haletant mais aussi le portrait déchirant d'un homme en quête de justice et de rédemption.
    Sur une trame classique, Ellory y déploie à la perfection sa marque de fabrique, à savoir le déroulement de plusieurs histoires et époques en parallèle. L'intrigue principale s'ouvre sur le meurtre d'une adolescente. L'affaire est confiée à l'inspecteur Frank Parrish, lequel est mal en point, et pour cause : il ne se remet pas de la mort de son partenaire (laquelle ne sera racontée qu'à la toute fin du livre), a du mal à gérer son divorce, sa relation avec son ex-femme, ses deux enfants et trouve refuge auprès d'une prostituée avec laquelle il entretient des relations privilégiées. Naviguant entre déprime et alcool, il se rend contraint et forcé à des rendez-vous avec une psychothérapeute, car il est régulièrement en conflit avec sa hiérarchie qui le rappelle à l'ordre... Ellory réussit le tour de force d'échapper aux clichés, car son flic fatigué est avant tout attachant, avec ses failles, ses coups de gueule, et surtout son acharnement à résoudre l'enquête, laquelle va l'emmener sur les traces inattendues d'un serial-killer d'adolescentes orphelines…
    Comme à son habitude, l'auteur dresse un portrait fouillé et complexe de ses personnages entre ombre et lumière car derrière Parrish se cache le modèle de son père (ancien flic légendaire mais ripou, mort assassiné) prétexte à dépeindre en toile de fond la corruption de la police de New York. Un livre parfaitement maîtrisé, un grand plaisir de lecture.
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    • Livres 5.00/5
    Par ElizaLectures, le 15 avril 2012

    ElizaLectures
    Frank Parrish est un flic paumé, alcoolique, divorcé, père absent et la seule idée d'être son coéquipier à la brigade criminelle ferait fuir plus d'un policier chevronné. le livre s'ouvre sur une scène violente : Frank essaie d'empêcher un junkie de tuer sa petite amie déjà salement amochée et de se tuer lui-même. Mais ce sera une explosion de sang. le décor est planté : dans la police de New York, on n'est pas là pour rigoler, on n'est pas dans ce genre de film où le flic réussit toujours à sauver la situation. Ici, c'est la vraie vie. Et des morts tous les jours. Emporté sur l'enquête de la mort d'une jeune adolescente et de son frère, Parrish a tout à coup une intuition. L'intuition que cette fille pourrait être le début, ou plutôt la fin, d'une longue série. L'intuition que ce qui lui est arrivé pourrait recommencer. Mais que fait-on avec une intuition ? Pas grand-chose… L'enquête n'est qu'un prétexte pour faire évoluer le personnage central, Frank, qui est vraiment le cœur du roman.
    Parce qu'il vient de perdre son coéquipier, Frank se voit contraint de parler avec une psychologue. Progressivement, il parle, de son divorce, de ses enfants, et surtout de son père. Dans la police de New York, la vie est tellement dure qu'il y a deux types de flics : ceux qui se laissent aller à la corruption, qui couvrent les crimes de la mafia pour dormir tranquille et ceux qui se battent tous les jours pour sauver des vies. Frank est l'un de ceux-là, mais son père, John Parrish, la légende du Bureau de contrôle du crime organisé, ces fameux Anges de New York, de quel côté était-il ? Dans ses ténèbres, Frank n'a qu'une seule certitude : il est différent de son père. Mais dans son enquête, s'il veut empêcher un autre crime, il devra sortir de la légalité. Et dans ce cas, qu'est-ce qui le différencie de son père ?
    Ce roman puissant est un remarquable portrait. Ce personnage, pourtant peu original, prend toute son ampleur parce qu'on suit l'enquête à travers ses yeux, ses réactions et ses sentiments, ses doutes. L'ombre de son père permet une réflexion poussée sur le bien et le mal, la frontière entre les deux, cette zone grise où le bien prend la forme du mal et vice-versa. Frank Parrish devient petit à petit persuadé de l'identité du coupable, mais il n'a aucune preuve. Sans rien dire à sa hiérarchie ni à son coéquipier, il traque ce suspect jusqu'à la faute. Mais il n'a aucun droit de le faire. Alors si ce type est vraiment coupable, où est le problème ? “La fin justifie les moyens”, etc. Mais je n'ai pu m'empêcher de penser : et s'il est innocent ? et si Frank Parrish harcelait un homme innocent juste sur une intuition ? Les lois ne sont-elles pas aussi là pour nous protéger ? Je vous laisse le lire pour découvrir ce qu'il en est vraiment ;-) .
    Cette lecture suscite beaucoup de questions, parce que l'auteur nous met dans des situations où il souhaite que nous nous posions ces questions. Rien n'est jamais tout blanc ni tout noir. La plume d'Ellory renforce ce procédé par sa justesse et en même temps sa violence. Frank Parrish n'est pas un tendre, son monde non plus, et le langage s'en ressent. Mais cela ne fait qu'ajouter au réalisme abrupt de ce récit et à son incroyable pouvoir d'attraction. Ellory a encore frappé et j'en redemande.
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Critiques presse (5)


  • LesEchos , le 23 juillet 2012
    R. J. Ellory n'a pas peur des grosses ficelles pour tricoter un thriller implacable et son héros est l'archétype de l'inspecteur paumé, solitaire, en empathie avec les victimes.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Telerama , le 20 juin 2012
    Il faut compter […] avec l'effet de réel saisissant, né d'une extrême précision dans la reconstitution des décors, des faits, des atmosphères. Compter avec la pénétration psychologique impressionnante dont fait preuve, cette fois encore, le romancier britannique.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • Lexpress , le 05 juin 2012
    Thriller et roman psychologique, Les Anges de New York est aussi une plongée dans l'histoire d'un pays et de ses légendes échafaudées par des politiques.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LaLibreBelgique , le 24 avril 2012
    Voix singulière dans le roman noir, car à la périphérie de son noyau dur, Ellory pourrait être un tout grand s’il prenait le temps (ou si on le lui donnait) de resserrer un peu sa trame et son écriture.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • Lexpress , le 27 mars 2012
    Son dernier roman, Les anges de New York, finissent d'achever un auteur sans doute surestimé.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par gruz, le 31 décembre 2012

    Alors asseyez-vous, Franck... dites-moi ce qui s'est passé ce matin.
    - Vous pouvez lire mon rapport.
    - Je veux l'entendre avec vos mots à vous.
    - C'est moi qui ai écrit le rapport. Ce sont mes mots.
    - Vous comprenez ce que je veux dire, Franck. Je veux l'entendre de votre bouche.
    - Il a tranché la gorge de sa petite amie. Il s'est tranché la gorge. Il y avait tellement de sang que ça glissait comme un toboggan dans un putain de parc d'attractions. Ça vous va ?
    p. 20
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  • Par caro64, le 20 avril 2012

    Rebecca était différente. Rebecca étai la seule qui comptait vraiment. Et pas seulement parce qu’elle lui rappelait Caitlin. Ce n’était pas qu’elle était orpheline ou qu’elle avait un abruti de camé en guise de frère. Ni que ses amis à Saint-François d’Assise la considérait comme une fille drôle, gentille, jolie. C’était autre chose. Un rappel que si personne ne faisait attention à vous, si personne ne gardait en œil sur vous, alors le monde et toutes ses merveilles vous dévoreraient en un clin d’œil.
    Vous étiez là, puis soudain vous étiez parti.
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  • Par lehane-fan, le 07 avril 2014

    - Ne me prenez pas pour une conne, inspecteur (...) Ne venez pas me pisser dessus en me disant qu'il pleut, OK ?

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  • Par Lounima, le 17 juillet 2014

    "- Vous voulez savoir ce qu'on nous a appris à l'école de police ?
    - Oui.
    - Que parfois il ne faut pas se fier aux apparences. Et que parfois les choses sont exactement ce qu'elles paraissent.
    - Ce qui signifie ?
    - Eh bien, c'est très simple. J'ai l'air d'un loser agressif, déglingué, alcoolique, avec une vingtaine d'années au compteur... et vous pouvez ajouter à ce mélange explosif mon dangereux manque d'estime de soi et mon goût pour les femmes faciles et le whiskey hors de prix, et vous vous retrouverez avec quelqu'un à qui vous ne voulez pas vous frotter. Et comme j'ai dit, même si ce n'est qu'une apparence, je crois que vous allez découvrir que c'est exactement qui je suis." (Le Livre de poche - p.26)
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  • Par rkhettaoui, le 13 avril 2012

    Elle est basée sur le principe que chaque tueur en série essaie continuellement de ne plus tuer. C’est comme l’alcoolique qui doit arrêter de boire, le kleptomane qui doit arrêter de voler... cette conscience sous-jacente que ce qu’on fait est mal, et la bataille qui fait rage à l’intérieur de la personne. Cette expérience humaine exceptionnelle est simplement une chose qui se produit dans la vie de l’individu et qui lui fait perdre tout contrôle sur lui-même. Elle donne à l’envie de meurtre une telle puissance qu’il ne peut plus l’arrêter. Elle écrase complètement le libre arbitre, et l’individu doit trouver une victime
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