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ISBN : 2253157120
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.73/5 (sur 349 notes)
Résumé :
Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C'est un homme perdu, qui n'a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des Anges de New York, ces flics d'élite qui, dans les années quatre-vingt, ont nettoyé Manhattan de la pègre et des gangs. Alors qu'il vient de perdre son partenaire et qu'il est l'objet d'une enquête des aff... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (71) Voir plus Ajouter une critique
lehane-fan
lehane-fan11 avril 2014
  • Livres 3.00/5
- Et pour Monsieur ce sera ?
- Un Ellory bien serré, merci...
- Plat du jour : Seul le Silence, qu'est-ce qu'on dit à madame la chance ?
- On lui dit déjà goûté...
- Hum, peut-être qu'un labyrinthique Les Anonymes aiderait à faire passer la pilule...
- M'étonnerait, m'en suis déjà gavé...
- Re-hum, à client délicat, plat exceptionnel. le chef vient d'ajouter à sa carte Les Anges...
- Nooooooon ! Nabilla ne passera pas par moi !
- ...de New York ?
- Ouuuuuuui !Toutes mes confuses, il m'est venu d'un coup d'un seul des images de grosses lèvres décérébrées.
A emporter pour une personne finalement. En vous remerciant....
Un Ellory qui ne tape pas dans le festin de roi ce coup-ci mais qui rassasie quand même quelques temps. C'est vous qui voyez...
Frank Parrish est un flic tenace mais ingérable. Aussi, lorsque sa direction lui intime l'ordre de consulter un psy tout en lâchant une affaire de meurtre adolescent qui pourrait bien s'avérer être la signature caractéristique d'un tueur en série, il obtempère à reculons pour le premier tout en persistant à enquêter au risque de se faire lourder sans préavis.
Ceux qui connaissent Ellory connaissent son mode opératoire. L'auteur ne fait jamais dans la démonstration facile et outrancière. Non, sa marque de fabrique, des ressorts psychologiques qu'il développe tout au long du roman, faisant ainsi la joie des petits et des grands. Les Anges de New York n'échappe pas à la règle. Là où le bât blesse, ces sont ces poncifs récurrents accolés au boulot d'inspecteur du NouilleOrquePeaulisseDappartement.
Parrish est divorcé, quelle surprise.
Parrish entretient donc des rapports délicats avec sa progéniture qu'il couve plus que de raison, tu m'étonnes.
Puis bien sûr, l'incontournable sans lequel un flic ne serait pas un flic digne de ce nom, Parrish biberonne comme un Ruskov ! Pour faire preuve d'originalité, il aurait pu, à ses heures perdues, enquiller les puzzles de 10000 pièces les yeux bandés les mains dans le dos, se prendre pour la réincarnation survoltée d'un Claude François ricain, pratiquer sous le manteau le lancer de nains sur terrain miné...Non , Parrish picole, le lecteur blasé fait contre mauvaise fortune bon coeur, c'est ainsi...
Autre déception notoire, cet épisode de règlement de compte post-mortem prometteur avec son paternel, alors figure emblématique de la maison poulaga. Une histoire dans l'histoire qui promettait pour finalement se retrouver réglée en deux-trois consultations bien senties. Chapeau bas à la psy, dommage pour le lecteur...
Pour finir, Ellory fait ici preuve de facilité, tant dans l'évolution narrative que dans le twist final. Les preuves s'accumulent un peu trop aisément, la déduction pure est ici placée sous l'éteignoir. le récit déroule sans véritablement surprendre. le chemin apparaît tristement balisé...dixit le petit poucet...
Bref, si l'on excepte ces "quelques" mesquins bémols, Ellory et son écriture maîtrisée suffisent à faire passer un agréable moment à tous ceux n'étant pas à la recherche du thriller incontournable. Il faut dire que dans la catégorie, le bonhomme avait déjà donné...
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Titania
Titania26 avril 2016
  • Livres 3.00/5
Voyage à New York dans les pas d'un auteur britannique qui connaît comme le fond de sa poche, les dépôts d'ordure, les squats miteux, et les ruelles glauques de la grosse pomme, le circuit noir en somme, et Ellory nous en fait faire un petit bout dans chacun de ses romans, du moins ceux que j'ai lus.
Dès les premières pages, on patauge dans des litres d'hémoglobine avec Franck Parrish, inspecteur à la criminelle, couvert de vomi, avec une gueule de bois carabinée qui n'arrive pas à sauver de la mort un couple de toxicomanes embarqué dans une dérive suicidaire.
On comprend vite que le récit va nous emmener assez loin dans l'horreur, mais cette savante préparation dramatique patine dans une tonne de clichés . C'est peut-être un peu trop que Franck Parrish soit irlandais, fils d'un flic pourri, ivre mort quasiment tous les jours, très perturbé, divorcé, en conflit avec sa hiérarchie et sa famille, loup solitaire en psychothérapie obligatoire, avec une petite amie prostituée...on a déjà vu ça quelque part, le personnage qui porte sur ses épaules toute la misère du monde et un ego surdimensionné de mec convaincu qu'il a forcément raison contre tous, une espèce de génie méconnu, qui envoie paître tout le monde dans des termes peu académiques et qui méprise les règlements.
Bref je ne retrouvais pas dans ce personnage ce qui m'avait plu dans " Seul le silence" et " les Assassins". Mais je n'ai pas voulu m'arrêter aux apparences, allons donc plus loin !
Deux époques se percutent dans le récit, le passé à travers Franck Parrish, et l'histoire de son père, c'est l'histoire de la corruption de la police dans une ville aux mains de la mafia qui revient dans la psychothérapie, car il faut bien " tuer le père" pour avancer. On se rappelle que New York n'a pas toujours été une destination de rêve et que le Bronx, c'était finalement partout avec la complicité d'une police corrompue qui arrêtait le menu fretin, mais laissait les parrains de la mafia faire la loi...
Le présent c'est l'enquête minutieuse, avec un équipier rigoureux sur les traces d'un tueur en série qui s'en prend à des adolescentes de milieux défavorisés au profit de l'industrie du porno. On assiste alors à une métamorphose de Franck, rusé renard avec les petits délinquants pour leur soutirer des infos, infiniment respectueux des victimes et de leurs proches, terrifiant de duplicité lors des interrogatoires, mais prêt à se libérer des carcans règlementaires pour mettre le coupable en prison. Un policier de génie qui ne joue pas trop collectif, dans un homme fracassé .
On se laisse embarquer dans cette enquête, contaminé par l'obsession de savoir, il sait ménager la tension cet auteur, en entrelaçant des récits, qui détournent digressent en distillant le doute, en prise directe avec le cerveau de Franck.
Je ne vous en dis pas plus.....prêts pour le circuit noir ? c'est plein de clichés peut-être, mais c'est une bonne enquête pas décevante construite avec beaucoup de précision, dont l'issue vous surprendra sans aucun doute.
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Laurence64
Laurence6401 juin 2013
Abasourdie par autant d'originalité, ébaubie par la créativité débordante des anges New-yorkais, j'ai cessé de suer, de souquer en plein milieu de la page 268.
Face à moi, un océan de poncifs se profilait. Derrière moi, des vagues de clichés clapotaient gentiment. J'ai sabordé le navire.

Dans la construction même du thriller, le déjà vu m'éblouissait.
Bien alignés dans l'aimable alternance d'un écrivain ou fainéant ou en panne d'inspiration, les chapitres se succédaient sans surprise entre rendez-vous obligés avec une psychologue pour flics pas en odeur de sainteté (psychologue mono maniaque quant au papa du patient rétif) et une énième enquête sur vilain tueur en série s'en prenant non à d'acariâtres grands-mères mais à de charmantes jeunes filles qui méritaient un sort plus enviable.

Evidemment, Parrish est divorcé.
Forcément, la dive bouteille ne cesse de lui faire de l'oeil. le pauvre garçon n'a même plus de permis de conduire (mais a toujours ses enfants) et traine une batterie de casseroles qui ravirait une brigade d'un grand restaurant. Voire de deux ou trois.
Et le vrai faux loser dégoutte d'empathie envers les victimes au point de poisser les pages. Son petit coeur fait tendrement boum boum. Ce qui fait bonne mesure avec son agressivité aussi gratuite qu'inutile dans les passionnants échanges psychothérapiques qui ne feront pas date dans la profession.
Bref, à la 268eme page, plutôt que de me pendre à l'une des grosses ficelles qui pendouillaient çà et là, j'ai jugé plus sage de conserver mon goût pour les romans policiers (ou non), dès lors qu'ils ne se bornent pas à passer mille fois sur des sentiers battus et rebattus (les pauvres).
Peut-être suis-je passée à côté d'un chef d'oeuvre de la production de masse? Peut-être dois-je battre ma coulpe (la pauvre aussi)?
En attendant, je vais battre mes tapis avant de choisir une nouvelle lecture.
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caro64
caro6420 avril 2012
  • Livres 4.00/5
Et voici la nouveauté tant attendue, Les Anges de New York que je guettais avec impatience, aussitôt lu, savouré, dévoré, et… apprécié ! Dans ce quatrième polar, publié comme toujours chez Sonatine, R.J Ellory nous livre un thriller au suspense haletant mais aussi le portrait déchirant d'un homme en quête de justice et de rédemption.
Sur une trame classique, Ellory y déploie à la perfection sa marque de fabrique, à savoir le déroulement de plusieurs histoires et époques en parallèle. L'intrigue principale s'ouvre sur le meurtre d'une adolescente. L'affaire est confiée à l'inspecteur Frank Parrish, lequel est mal en point, et pour cause : il ne se remet pas de la mort de son partenaire (laquelle ne sera racontée qu'à la toute fin du livre), a du mal à gérer son divorce, sa relation avec son ex-femme, ses deux enfants et trouve refuge auprès d'une prostituée avec laquelle il entretient des relations privilégiées. Naviguant entre déprime et alcool, il se rend contraint et forcé à des rendez-vous avec une psychothérapeute, car il est régulièrement en conflit avec sa hiérarchie qui le rappelle à l'ordre... Ellory réussit le tour de force d'échapper aux clichés, car son flic fatigué est avant tout attachant, avec ses failles, ses coups de gueule, et surtout son acharnement à résoudre l'enquête, laquelle va l'emmener sur les traces inattendues d'un serial-killer d'adolescentes orphelines…
Comme à son habitude, l'auteur dresse un portrait fouillé et complexe de ses personnages entre ombre et lumière car derrière Parrish se cache le modèle de son père (ancien flic légendaire mais ripou, mort assassiné) prétexte à dépeindre en toile de fond la corruption de la police de New York. Un livre parfaitement maîtrisé, un grand plaisir de lecture.
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mimipinson
mimipinson15 février 2012
  • Livres 5.00/5
« Bon Dieu, il ne comprenait rien lui-même ! Parfois il fallait une bouteille de Bushmills pour le mettre au lit. Honnêtement qu'il fasse nuit ou jour, tout ce qu'il voyait, c'étaient les morts. Parfois les femmes. Et les adolescentes, des filles comme Rebecca. Toutes parties, bousillées comme pas possible. »
Il y a des livres qui prennent le temps de s'installer, et qui ne s'apprivoisent pas dès les premières phrases. Il y en a d'autres, au contraire, qui telle une pince invisible vous accroche dès les premières lignes et qui ne vous lâchent plus une semelle. Les anges de New York est de cette seconde catégorie : une fois dedans, plus moyen de vous en échapper ; la nuit, le jour, la brosse à dent ou la casserole à la main, le livre dans l'autre, devant un distributeur de tickets de cinéma ….
Le premier chapitre s'ouvre sur une scène qui ne vous laissera aucun répit. Dans son style bien à lui, avec son langage de flic aguerri, vous voilà scotché, et embarqué avec Parrish pour un voyage au coeur d'une institution new yorkaise aux 4 lettres légendaires bien connue des amateurs de séries américaines. Oui, mais sauf que là, ce n'est pas du cinéma, c'est du brut de décoffrage, pas question de flic bien propre sur lui, un peu trop lisse, et à la trop belle gueule.
Parrish, c'est autre chose. C'est plutôt le looser de service, largement penché sur la boisson, privé de permis de conduite, sous le coup d'une exclusion de la police, il a perdu en route un de ses hommes. Rien ne va, ni dans son travail, ni dans sa famille. de ce côté-là aussi, il traine quelques casseroles, a ses zones sombres, l'ombre d'un père lui aussi flic, deux enfants avec lesquels il est en conflit, une ex-femme. le passé le hante, il a mal au père.
C'est avec un homme accablé, rongé par la haine et l'alcool, un homme au bord du précipice, un coriace, un dur, un type qui aura bien du mal à fendre l'armure, que nous cheminons. Un type douloureux, un looser, un raté, qui foire tout ce qu'il touche.
« Bon sang, vous me connaissez ! Je dépose un fardeau plein de merde et j'en ramasse immédiatement un autre. »
A première vue, rien de bien excitant… et pourtant… Il est attachant, Parrish. Combien de fois, j'ai eu envie de lui donner du jus de fruit, à la place de son breuvage obscure .Parrish est un flic droit, investi dans sa mission. Quand les cadavres de jeunes filles s'amoncellent, il ne renonce pas, il cherche, veut savoir, réfléchit. D'accord, parfois il dépasse la ligne jaune, mais c'est toujours pour la bonne cause.
« Que même quand les gens font les choses de la mauvaise manière, ils peuvent les faire pour de bonnes raisons. »
Flanqué d'un adjoint, Raddick, chargé de le surveiller, et avec lequel il aura quelques démêles, il va" aller au charbon", comme on dit. Il veut en avoir le coeur net. Il est un père au fond de lui. Raté peut-être, mais pas un salaud. Il y a des choses avec lesquelles on ne badine pas.
Parrish, c'est l'homme, le faux dur, le petit garçon, qui quand il vient de morfler au boulot, accourt chez Eve, la pute de service, mais avant tout la confidente, et l'épaule tendre et désintéressée.
Parrish c'est le type au pied du mur, sommé d'aller déballer ses affaires, chaque jour, chez une psy qui ne va pas le ménager. La renaissance est à ce prix. Pour avancer, et pour rester flic, il va lui falloir faire la paix avec lui, solder ses comptes avec ce père dont l'image publique est si différente de celle qu'en a le fils. Il va lui falloir remette tout à plat avec l'aide de Marie dans le rôle de fouilleuse d'âme.
Parrish, c'est tout cela à la fois. C'est pour cela qu'on s'y attache si vite, et qu'on ne réfléchit pas avant de partir avec lui. On ne sait pas très bien, où l'on va, mais on y va. On ne sait pas très bien comment l'on va en sortir, on ne sait pas très bien sur quel tordu on va tomber, mais on y va, les yeux fermés.
R.J Ellory signe là un bien bel ouvrage, il y a du rythme, de l'humour, des cadavres, de la vie. Ses personnages sont fouillés. C'est jusqu'au trognon, qu'il va creuser. Cela décoiffe, on ne s'embarrasse pas avec la sémantique, une pute est une pute.
Choisissez bien votre moment pour le lire, couper le téléphone au besoin, faites l'ours dans la tanière, laissez vos comptes, votre repassage….de toute façon, vous n'aurez pas d'autre choix.
Je remercie infiniment Fabienne Reichenbach des éditions Sonatine (dont les parutions ne m'ont jamais déçue) qui a u la gentillesse de m'envoyer ce livre pour mon plus grand bonheur. C'est là mon premier coup de coeur littéraire de l'année.


Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
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Les critiques presse (5)
LesEchos23 juillet 2012
R. J. Ellory n'a pas peur des grosses ficelles pour tricoter un thriller implacable et son héros est l'archétype de l'inspecteur paumé, solitaire, en empathie avec les victimes.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Telerama20 juin 2012
Il faut compter […] avec l'effet de réel saisissant, né d'une extrême précision dans la reconstitution des décors, des faits, des atmosphères. Compter avec la pénétration psychologique impressionnante dont fait preuve, cette fois encore, le romancier britannique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress05 juin 2012
Thriller et roman psychologique, Les Anges de New York est aussi une plongée dans l'histoire d'un pays et de ses légendes échafaudées par des politiques.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaLibreBelgique24 avril 2012
Voix singulière dans le roman noir, car à la périphérie de son noyau dur, Ellory pourrait être un tout grand s’il prenait le temps (ou si on le lui donnait) de resserrer un peu sa trame et son écriture.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Lexpress27 mars 2012
Son dernier roman, Les anges de New York, finissent d'achever un auteur sans doute surestimé.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
gruzgruz31 décembre 2012
Alors asseyez-vous, Franck... dites-moi ce qui s'est passé ce matin.
- Vous pouvez lire mon rapport.
- Je veux l'entendre avec vos mots à vous.
- C'est moi qui ai écrit le rapport. Ce sont mes mots.
- Vous comprenez ce que je veux dire, Franck. Je veux l'entendre de votre bouche.
- Il a tranché la gorge de sa petite amie. Il s'est tranché la gorge. Il y avait tellement de sang que ça glissait comme un toboggan dans un putain de parc d'attractions. Ça vous va ?
p. 20
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caro64caro6420 avril 2012
Rebecca était différente. Rebecca étai la seule qui comptait vraiment. Et pas seulement parce qu’elle lui rappelait Caitlin. Ce n’était pas qu’elle était orpheline ou qu’elle avait un abruti de camé en guise de frère. Ni que ses amis à Saint-François d’Assise la considérait comme une fille drôle, gentille, jolie. C’était autre chose. Un rappel que si personne ne faisait attention à vous, si personne ne gardait en œil sur vous, alors le monde et toutes ses merveilles vous dévoreraient en un clin d’œil.
Vous étiez là, puis soudain vous étiez parti.
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LounimaLounima17 juillet 2014
"- Vous voulez savoir ce qu'on nous a appris à l'école de police ?
- Oui.
- Que parfois il ne faut pas se fier aux apparences. Et que parfois les choses sont exactement ce qu'elles paraissent.
- Ce qui signifie ?
- Eh bien, c'est très simple. J'ai l'air d'un loser agressif, déglingué, alcoolique, avec une vingtaine d'années au compteur... et vous pouvez ajouter à ce mélange explosif mon dangereux manque d'estime de soi et mon goût pour les femmes faciles et le whiskey hors de prix, et vous vous retrouverez avec quelqu'un à qui vous ne voulez pas vous frotter. Et comme j'ai dit, même si ce n'est qu'une apparence, je crois que vous allez découvrir que c'est exactement qui je suis." (Le Livre de poche - p.26)
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lehane-fanlehane-fan07 avril 2014
- Ne me prenez pas pour une conne, inspecteur (...) Ne venez pas me pisser dessus en me disant qu'il pleut, OK ?
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rkhettaouirkhettaoui13 avril 2012
Elle est basée sur le principe que chaque tueur en série essaie continuellement de ne plus tuer. C’est comme l’alcoolique qui doit arrêter de boire, le kleptomane qui doit arrêter de voler... cette conscience sous-jacente que ce qu’on fait est mal, et la bataille qui fait rage à l’intérieur de la personne. Cette expérience humaine exceptionnelle est simplement une chose qui se produit dans la vie de l’individu et qui lui fait perdre tout contrôle sur lui-même. Elle donne à l’envie de meurtre une telle puissance qu’il ne peut plus l’arrêter. Elle écrase complètement le libre arbitre, et l’individu doit trouver une victime
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Videos de R.J. Ellory (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de R.J. Ellory
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