> Clément Baude (Traducteur)

ISBN : 235584030X
Éditeur : Sonatine Editions (2010)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.73/5 (sur 108 notes) Ajouter à mes livres
« Un véritable aboutissement du genre. Des fanfares devraient saluer l’arrivée d’un thriller de cette ambition, de cette puissance et de cette maîtrise » The Guardian

Après Seul le silence et Vendetta, le nouveau chef-d’œuvre de R. J. Ellory.

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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par LUKE59, le 25 mai 2012

    LUKE59
    Ce roman de l' écrivain britannique Ellory ( anagramme de son illustre confrère américain Ellroy ) combine les genres thriller et espionnage.C 'est un récit passionnant et engagé qui pointe du doigt les côtés sombres du rêve américain sous les présidences Reagan ainsi que Bush père et fils : zones de pauvreté dans la capitale fédérale , comportements mafieux de la CIA en Amérique centrale.Un excellent roman habilement construit, à deux voix, haletant , se lisant rapidement et sans ennui.Un auteur à suivre.........
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par zazy, le 09 mars 2012

    zazy
    Lors de mes promenades dans les blogues amis ou inconnus, je voyais souvent le nom de R.J. ELLORY, cela a fini par piquer ma curiosité et me voici avec « Les anonymes », un gros pavé, du solide. Dès la première page, je suis happée et il en sera ainsi jusqu'au mot fin. Je vous le redis, c'est du sérieux.
    L'inspecteur Miller est chargé d'enquêter sur 4 cadavres exécutés de la même manière. Ces femmes ont été atrocement mutilées puis étranglées, chacune un ruban de couleur différente muni d'une étiquette vierge autour du cou. Apparemment, c'est l'œuvre d'un même homme, un serial killer. Seul le dernier est différent ; Catherine Sheridan a été tabassée post mortem. La visite de la maison de cette femme laisse perplexe Miller car rien ne la personnalise. Miller et son adjoint Roth (tiens, ces noms me disent quelque chose !) vont aller de découvertes bizarres en bizarreries. Mais, ne dévoilons pas….
    Alternance de récit. Une voix anonyme s'exprime. Les premières lignes laissent à penser qu'il puisse s'agir d'un criminologue ou d'un policier, puis au fil de ces apartés, nous découvrons un agent de la CIA. Ses confessions, il s'agit bien de cela, font froid dans le dos. Il raconte son hameçonnage, son apprentissage puis son départ pour le Nicaragua et tout le reste. Intriguée, je suis allée vérifier sur Internet et la base de départ est véridique. Brrr !!! cela fait froid dans le dos.
    Miller patauge, ne comprend plus rien. Une piste s'ouvre pour se refermer de suite. Pas d'identité, pas de trace, pas de paiement par carte, rien, nada, à en devenir fou. L'impression d'être suivi, épié le poursuit.
    Comment et pourquoi ces femmes ont-elles changées d'identité ? Pourquoi étaient-elles seules ? Pourquoi personne n'a jamais réclamé leur corps ? Pourquoi tous ces verrous dès qu'il essaie d'ouvrir une piste ? Toutes ces questions, je me les pose avec Miller et Roth, je les suis dans leur enquête. Au fur et à mesure des confessions j'ai l'impression que Miller se transforme en marionnette dont Robey (l'agent de la CIA) tire les ficelles pour arriver où ?
    Rassurez-vous, je ne vous dévoilerai pas la suite, d'ailleurs j'en ai déjà trop dit.
    Roger Jon Ellory m'a pris dans les nasses de ses lignes et je n'ai jamais pu m'en défaire… Je regrette un peu la fin convenue, mais nous sommes aux U.S.A....
    Un bouquin que j'ai lu avec grand plaisir. Ellory est un bon conteur et sait très bien « confesser » et rendre le confessé sympathique. Sa base politique est réelle et solide sur les agissements de la CIA. Vraiment un bon bouquin.


    Lien : http://zazymut.over-blog.com/article-roger-jon-ellory-les-anonymes-1..
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Scara, le 26 mai 2012

    Scara
    J'avais aimé SEUL LE SILENCE, j'ai été déçue par LES ANONYMES : rien d'original, me semble-t-il, dans cette histoire que j'ai trouvée pleine d'inconséquences, une lenteur dans le récit qui a donné lieu à d'inutiles répétitions.
    Surtout, le personnage principal m'a semblé sorti d'un film des années 50 en collectionnant les caricatures : le flic ironique mal compris, qui semble se draper dans son rôle quand il est simplement désagréable et vaguement malpoli.
    La trame est pourtant intéressante, les crimes en série dont il doit élucider le mystère masquent une réalité beaucoup plus complexe.
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    • Livres 3.00/5
    Par loreleirocks, le 23 mai 2012

    loreleirocks
    Un roman policier qui m'a fait douter des connaissances de Washington et des instances politico-gouvernementales américaines de l'auteur, avec des descriptions que l'on ne pourrait pas caractériser de particulièrement saisisantes, plus proche de références théoriques que d'impressions et connaissances réelles. Tout ça m'a laissée confuse.
    Le reste se lit très bien et rapidement.
    Et puis, je suis toujours gourmande d'intrigues basées sur l'implication de la CIA en Amérique Centrale et en Amérique du Sud.
    J'hésite tout de même à lire les autres romans (dont 2 sont passés sur la pile "à lire peu être un jour") de cet auteur britannique qui s'aventure aux USA...
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    • Livres 2.00/5
    Par Mia, le 24 novembre 2010

    Mia
    Après avoir découvert le talent de conteur de R.J. Ellory avec le remarquable "Vendetta" (merci Caro!) et avoir été séduite par l'envoûtant et original "Seul le silence", je me réjouissais de découvrir ce nouvel opus.
    A mon vif regret, je n'ai pas trouvé "Les anonymes" à la hauteur de ses précédentes productions. Peut-être est-ce dû à la répétition d'effets déjà exploités dans ses précédents romans, tels que la confession d'un mystérieux criminel (le mafieux de Vendetta), l'apprentissage du crime (re-Vendetta) et l'intrigue autour d'un tueur en série (Seul le silence). du coup, les thèmes abordés dans "Les anonymes" m'ont semblé réchauffés et nettement moins attractifs.
    L'inspecteur Miller, figure centrale du roman, nous est présenté comme le prototype du flic solitaire, asocial et cachant bien évidemment un secret, personnage vu et revu dans ce genre littéraire jusqu'à l'usure et j'avoue avoir rapidement alterné entre ennui et désintérêt au point d'hésiter à lâcher le morceau après 200 pages (le roman en fait presque 700).
    Un rebondissement dans l'intrigue m'encourageait à poursuivre et la curiosité de connaître le fin mot de l'histoire me motivait à aligner les 500 pages suivantes.
    Hélas, au final, je ne suis guère plus enthousiaste, le nœud de l'intrigue nous est dévoilé dans un long dialogue où toutes les révélations attendues nous sont expliquées de façon linéaire par l'un des protagonistes, c'est lourd et loin de la finesse à laquelle nous avait habitués Ellory dans ces précédents ouvrages…
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Citations et extraits

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  • Par LUKE59, le 23 mai 2012

    Je suis ce que je suis, ce que j' ai l' air d' être et ce que les autres veulent que je sois.(p374)
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  • Par LUKE59, le 23 mai 2012

    -- Et quelle vérité avez-vous découverte?
    -- Que l' on perd un temps fou à nous soucier de l' opinion des autres.(p509)
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  • Par Manuweb, le 14 mai 2012

    Excellent ! découverte d'un auteur primordial. Ce roman nous transporte dans l'histoire des État-Unis. Quatre meurtres à résoudre. Aucun lien entre les victimes et pourtant... L'enquête révélera des secrets d'État qui auraient dus rester cachés au public. Un flic en fera les frais.
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  • Par Pchabannes, le 28 novembre 2010

    CIA, le FBI et le LAPD. Le test du lapin. Être américain doit permettre d’apprécier au mieux la saveur.
    • “La CIA, le FBI et la police de Los Angeles se disputent pour savoir qui est le plus fort pour attraper les criminels. Alors le Président décide de les tester en lâchant un lapin dans la forêt…
    • Les types du FBIy vont. Deux semaines de recherches, aucune piste : ils brûlent la forêt, massacrent tous ce qui bouge et ne s’excusent même pas. Ils expliquent au Président n’eu que ce qu’il méritait.
    • La police de Los Angelesse lance. Trois heures, ils ramènent un ours. Il s’est bien fait tabasser, il sort de là les mains sur la tête en criant : “D’accord, d’accord ! Je suis un lapin ! Je suis un lapin !”.
    • Après le Président envoie les mecs de la CIA. Ils installent des animaux indics dans toute la forêt. Ils interrogent tous les témoins végétaux et minéraux. Trois semaines plus tard, après avoir déployé onze cents agents et dépensé 4,5 millions de dollars, ils pondent un rapport de 755 pages, avec la preuve concluante que non seulement le lapin n’existait pas, mais que cette espèce n’a jamais existé.”
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  • Par Penelope, le 06 novembre 2010 Première phrase du livre

    Elle est debout dans la cuisine. Elle retient un instant son souffle.
    17 heures passées de quelques minutes. Il fait déjà nuit dehors, et, bien qu'elle se rappelle être restée à cet endroit précis des milliers de fois - devant elle l'évier, à sa droite le plan de travail, à sa gauche la porte du couloir -, quelque chose a changé.
    De façon extraordinaire.
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