AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070134180
Éditeur : Gallimard

Note moyenne : 3.45/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Eté 1976, sur la côte atlantique, dans la région de Royan. C'est Marin, treize ans, qui raconte : son amitié amoureuse avec Lisa, dix ans ; son oncle Abel, brocanteur, chez qui il passe les vacances tandis que ses parents travaillent aux champs, en Corrèze ; Plouff le chien et Grizzly le chat ; les premières cigarettes, les premiers baisers ; madame Contini, la mère de Lisa, une drôle de bourgeoise aux moeurs très libres... Ce nouveau roman d'Eric Fottorino décrit l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
carre
28 novembre 2016
  • 3/ 5
A la fin du livre d'Eric Fottorino, on sort avec l'idée d'un plaisir à demi satisfait. L'auteur nous glisse dans la vie du jeune Marin et de sa jeune amie Lisa. Très vite, avec un humour certain, Marin mélange les mots des adultes, confond le sens ou leur donne un autre sens, une autre orthographe. Idée rigolote et bienvenue, mais le hic, car il y a souvent un hic, c'est que notre jeune héros à treize ans, dans ce cas, on peut légitimement se poser la question, Marin ne souffre t' il pas d'un léger retard ? Ceux qui nous fait sourire au début, devient vite agaçant. On retrouve plein de souvenirs de notre enfance (bon ok, j'ai pas connu une mère pas farouche comme celle de Lisa), mais les portraits des adultes me semble caricaturaux. Et bizarrement c'est par Lisa que le livre touche, cette petite fille trimballée par des parents en rupture, voit bien le manège des adultes. Au final, un roman pas désagréable, petite récréation sur l'enfance, mais Fottorino a déjà fait nettement mieux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          440
litolff
07 avril 2013
  • 3/ 5
Eté 76, la canicule, la pire du siècle parait-il... (je m'en souviens !) sur le littoral atlantique, à Pontaillac, entre Royan et Saint-Palais. Les parents de Marin, 13 ans, l'ont envoyé passer l'été chez son oncle Abel,brocanteur et inconsolable depuis la mort de tante Louise par "rupture"... Marin passe la plupart de ses journées avec Lisa, 10 ans, que ses parents déposent pour un ou plusieurs jours chez oncle Abel : ils ont des choses plus importantes à faire que de s'occuper de Lisa.
Martin et Lisa passent leurs longues journées torrides à se baigner, à ramasser des coquillages, à pêcher dans les carrelets, les cabanes à pêche de la région, à manger des mascottes, à faire des balades en mer, à se doucher sous le citronnier et quelquefois dorment sur la plage avec oncle Abel.
Dans une ambiance seventies où l'on buvait de l'antésite et on lisait Fantômette, Eric Fottorino décrypte avec justesse le désarroi d'une fillette délaissée, la tristesse, la violence, l'embarras, la tendresse, tous les sentiments qui émaillent l'amitié très pure entre Marin et Lisa, mais aussi les hormones de Marin brutalement réveillée par la concupiscence malsaine d'une cougar avant l'heure.
Il y a cependant une chose qu'il a oubliée, c'est comment parlaient les enfants de 13 ans : dans le langage pseudo-enfantin d'un enfant de 6 ans ou le vocabulaire imagé d'un adulte voulant "parler enfant", il passe à coté de la plaque et agace ... et puis il n'a pas dû souvent faire de crêpes, M. Fottorino, lui qui parle du petit noir qui illustre les étiquettes de vinaigre Negrita !
Malgré des situations improbables (la cougar !) on passe 2h pas désagréables avec une histoire triste et touchante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
PLUMAGILE
23 novembre 2011
  • 3/ 5
Je ne sais dire si j'ai aimé ou non ce roman.
Faire parler un gamin de 13 ans dans les seventies n'était pas chose aisée et, pour moi, le pari n'est pas réussi. Même avec 35 ans de recul, je ne me souviens pas qu'un enfant de l'époque s'exprimait de la manière suivante : «mon oncle Abel l'appelait le Grand et c'est pas seulement sa taille qui le hissait en adjectif » ou « J'ai failli demander quelque chose mais finalement je suis rentré dans mon silence qui en pensait pas moins » ou encore « Dans le cou de sa mère existe un endroit très doux et qu'elle caresse souvent il paraît que ».
Par contre, j'ai aimé l'évocation des lieux que je connais bien et aussi d'une époque où, effectivement, les enfants pouvaient circuler librement, sans que l'on craigne trop pour leur sécurité. La découverte du sentiment amoureux est aussi très bien rendue, avec son maelström dans le ventre et ses questions infinies sur l'Autre, puis la découverte du corps de l'Autre. J'ai aimé également les rêves de fuite vers l'Afrique, l'apprentissage de la nage, la complicité entre les deux enfants, la personnalité de l'oncle Abel, le docteur Malik…
En revanche, la fin me semble un peu bâclée.
Bref, des plus et des moins, dont je ne sais qui l'emporte, alors je vous laisse seuls juges !!

Lien : http://lespassionsdelaura.ov..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
antibouille
07 janvier 2013
  • 3/ 5
J'ai bien aimé ce livre dans lequel l'auteur s'amuse à faire parler ses personnages et notamment les enfants, dans un langage très imagé voire imaginaire. Personne ne parle vraiment comme l'oncle Abel et pourtant ce brocanteur nous est vite familier. Les jeux de mots foisonnent où plutôt le jeu des mots avec des phrases qui rebondissent sur le double sens..."j'ai besoin d'un modèle" et bien sûr j'ai traduit"j'ai besoind'un mot d'elle"...
Beaucoup d'humour pratiquement à chaque page de ce livre de la tendresse pour cet ado qui s'éveille à la vie et qui rêve de partir dans un pays lointain avec Lisa dix ans...mais c'est avec la mère de Lisa qu'il va s'abandonner à la découverte d'une éducation sentimentale impudique et sensuelle. Un jeu dangereux pour l'adulte à la vie déjà très pertubée...bref, un bon livre (pas pour les enfants...) et à condition d' accepter l'écriture de ce roman un peu particulier de ce point de vue..."Dans ma tête je me suis mis à fabriquer des mots comme on fabrique des châteaux de cubes et comme ça en ajoutant tresse et tristesse, j'ai trouvé tristresse.Un mot rigolo qui donne envie de pleurer"...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
KIALULIRA
15 février 2012
  • 1/ 5
Eric Fottorino attribue à son héros, qui a 13 ans dans les années 70, le langage du Petit Nicolas de Sempé « âgé » lui de 6 ou 7 ans: aussi peu crédible que les aventures sans grand intérêt de ce récit faussement enfantin, quelque peu racoleur et bâclé.
Autre exemple d'approximation critiquable:
à la page 166, « Oncle Abel a voulu que je lise à haute voix un chapitre du Dernier des Mohicans
et je me suis retrouvé à cheval le long du grand canyon. ». Eric Fottorino devrait relire le roman de Fenimore Cooper dont l'action se situe près du lac Champlain, à l'extrême nord des actuels E.U. On est très loin du grand canyon, et les indiens se déplaçaient à pied dans la forêt ou en pirogue sur le lac....
Pour conclure, on a franchement l'impression qu' Eric Fottorino exploite une recette à succès en mélangeant une dose de nostalgie, une dose d'érotisme et une dose d'émotion, le tout dans une langue très relâchée. C'est décevant. On pouvait s'attendre à moins de désinvolture de la part de l'ancien directeur du "Monde"!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Les critiques presse (5)
Lexpress13 octobre 2011
Le Dos crawlé passe au scalpel l'ambiguïté des sentiments, au moment même où ils naissent. Ce n'est pas un roman sur l'enfance mais un roman "traduit de l'enfance", explique joliment Eric Fottorino. Une invitation, aussi, à conserver en nous quelque chose du gamin que nous fûmes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Bibliobs23 septembre 2011
Dans ce récit pudique, l'auteur prête sa plume à son jeune héros, exercice délicat dans lequel Eric Fottorino excelle. […] Eric Fottorino a restitué ces sensations extrêmes, ces tensions et ces élans qui font la difficulté de grandir. Dans ce livre où le temps semble suspendu, la chute est saisissante. Comme le glas des amours enfantines.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LesEchos13 septembre 2011
Eric Fottorino a choisi de parler non de l'enfance mais « depuis » l'enfance, en respectant le rythme de la langue y compris dans ses défauts de syntaxe.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress01 septembre 2011
Récit d'une éducation sentimentale, double portrait à la fois pudique et sensuel d'une enfance qui s'achève, Le dos crawléfait au passage l'éloge "des gens de peu" dont Eric Fottorino raconte à touches impressionnistes quelques destinées en des mots remplis de compassion.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama24 août 2011
On aurait pu craindre le pire. Mais l'écrivain se garde de toute facilité par l'acuité de son regard, sa lucidité, sa cruauté parfois.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
carrecarre25 novembre 2016
Lisa se plaint de pas les voir souvent. (ses parents)
Je lui dis que c'est pas la mer à boire. Elle dit que sa mère est imbuvable.
Commenter  J’apprécie          270
MoumouneMoumoune02 septembre 2011
Certains jours oncle Abel il a le Groenland partout sur le figure tellement il est pâle jusque dans ses yeux et Lisa elle porte la Roumanie sur sa figure aussi vu qu'elle est fermée de long en large comme une poutre. Ces jours-là c'est pas drôle car oncle Abel il veut plus rien faire. Pas nous emmener au minigolf et pas débarrasser son fourgon où le passé finit par moisir. Il est tout vieux tellement il est tout seul. Il reste en robe de chambre et à force de s'entraîner à mourir j'ai peur qu'il réussisse un bon coup. Il est tellement la tête en l'air qu'il serait cap de se fausser compagnie. Depuis le temps qu'il est sans la tante Louise ça lui a cassé les phrases avec les mots qui vont dedans. E quand on plus les mots on est mort un peu.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
mandarine43mandarine4329 août 2011
Tout à l'heure la voiture aux poneys a déposé Lisa en prévenant avec son klaxon. Quand je suis descendu au jardin madame Contini était déjà repartie. J'aurais aimé qu'elle m'embrasse avec ses lèvres luisantes. Lisa avait eu le droit de se maquiller. Elle avait du rouge sur les joues et sur sa bouche qui ressemblait à une cerise. Le tour de ses yeux était noir. C'était Lisa mais c'était plus vraiment elle. Plus je la regardais et plus je la cherchais. Elle m'a demandé si je voulais sa photo alors j'ai pas insisté. C'est à ce moment que je lui ai mis le concertina entre les mains et elle est redevenue vivante. Maintenant on joue à se poursuivre autour du bananier. Le vent courbe les palmes. On saute dans les taches de lumière en attendant le moment d'aller à l'eau.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
litolfflitolff07 avril 2013
Même le petit Noir sur l'étiquette du vinaigre Negrita s'en payait une bonne tranche et aussi le garnement de la boîte Cérébos qui coursait une poule en versant des grains de sel sur sa queue.
Commenter  J’apprécie          150
kiki23kiki2314 mai 2012
Ce récit de vacances d’autrefois coule comme l’eau de source et comme elle il ne repassera pas deux fois.

Eté 1976, Royan. Marin, 13 ans, raconte ses vacances passées chez son oncle Abel avec Lisa, 10 ans qui souffre de l’indifférence de ses parents (pauvre petite fille riche…). Il va découvrir la vie, l’amitié, le monde cruel des adultes et faire des rêves et des projets. En somme, Martin va quitter le monde de l’enfance cet été là.

C’est un livre gourmand où le lecteur se régale de mascottes aux abricots, de pan bagnats anchois-tomate, de tartes aux prunes de Saint-Georges de Didonne ou des sorbets de chez Judici !

Il se dégage un doux parfum de nostalgie de ces pages, malheureusement gâché par les propos niais du héros, son vocabulaire enfantin et ses fautes de syntaxe. Ce qui était pour moi l’attrait de ce livre, s’est vite transformé en défaut.
Ce n'est pas un roman sur l'enfance mais un roman "traduit de l'enfance", explique Eric Fottorino : nous ne devons pas avoir le même dictionnaire…..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Eric Fottorino (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eric Fottorino
L'émission, exceptionnellement co-animée par François Busnel, Patrick Poivre d'Arvor et Daniel Picouly, se mobilise pour lever des fonds afin de venir en aide aux victimes du séisme de janvier 2010 à Haïti.
Invités : Dany Laferrière, Erik Orsenna, Alain Mabanckou, Michel le Bris, Mimi Barthélémy, Eddy Harris, Atiq Rahimi, Alexandre Jardin, Éric Fottorino, Arnaud Delalande, Yves Simon, Jean-René Lemoine, Jane Evelyn Atwood, Serge Bramly, Philippe Bernard.
Retrouvez toutes les informations sur les invités et leur actualité sur notre site : http://www.france5.fr/la-grande-librairie https://www.facebook.com/pages/La-Grande-Librairie/512305502130115 https://twitter.com/GrandeLibrairie Et réagissez en direct pendant l?émission avec le hashtag #LGLf5.
+ Lire la suite
autres livres classés : vacancesVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Iqbal-un enfant contre l'esclavage

Qui raconte l'histoire ?

Iqbal
Maria
Fatima
anonyme

12 questions
31 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur ce livre