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ISBN : 2879296579
Éditeur : Editions de l'Olivier (2011)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.5/5 (sur 496 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Patty a décidé une fois pour toutes d’être la femme idéale.
Mère parfaite, épouse aimante et dévouée, cette ex-basketteuse ayant un faible pour les bad boys a fait, en l’épousant, le bonheur de Walter Berglund, de St. Paul (Minnesota). A eux deux, ils forment le ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par pyrouette, le 19 juin 2013

    pyrouette
    La vie est faite de choix et souvent nous faisons les mauvais ou les plus confortables. Alors forcément des décennies après l'heure est arrivée de nous poser la question : qu'avons-nous fait de notre vie ? Un bon mariage, de beaux enfants qui ne deviendront jamais ce que nous voulons en faire, de l'argent, habiter un beau quartier. Oui mais après ? Patty en a fait l'amère expérience. Au lieu de suivre son Bad boy, elle choisit le bon parti, l'homme calme rassurant et travailleur. Elle sombrera dans la dépression et dans l'alcoolisme surtout quand ses enfants deviendront de jeunes adultes. L'auteur décrit très bien les désillusions du mariage, de la vie, dans un pays de liberté… Ou presque.
    Faudrait-il faire les mauvais choix aux yeux de la société pour son propre bonheur ? Je ne suis pas loin de le penser.

    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2013/06/19/27462933.html#com..
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    • Livres 2.00/5
    Par cicou45, le 05 mars 2013

    cicou45
    Un triangle amoureux : Walter, Richard...et Patty. L'un rockeur extrêmement séduisant, l'autre écologiste avec le charme en moins du premier et les conquêtes amoureuses aussi mais d'une profonde gentillesse et respectant énormément les femmes et enfin la dernière étant tout simplement Patty. Cette dernière s'étant d'abord laissé éblouir par le charme de Richard a néanmoins compris que celui qui la rendrait heureuse serait Walter pour sa fidélité, sa douceur et sa compréhension.
    Un roman que j'ai trouvé assez décevant car il traîne en longueur, narrant sur presque 800 pages ce qu'il pourrait dire en 300, faisant sans cesse des flash-back pour passer en revue toute la généalogie des trois personnages principaux.
    Un roman néanmoins très bien écrit, invitant le lecteur à réfléchir sur de nombreux sujets, tels que la fidélité dans un couple, l'honnêteté envers son conjoint ou, plus complexe, l'écologie, la préservation de la planète et le respect de la nature. J'avoue que je me suis un peu perdue d'ailleurs dans ces dernières mais qui n'étaient pourtant pas dépouvues d'intérêt.
    Un livre qui reste tout de même à découvrir !
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    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 11 octobre 2012

    missmolko1
    Voila plusieurs semaines que je peine a lire ce roman. Pas que le sujet ne me plaise pas au contraire mais les 700 pages sont parfois difficiles. Certains passages m'ont paru long surtout quand il était question de Joey ou de Walter, personnages auxquels j'ai eu du mal a m'attacher. Par contre les pages ou il était question de Patty et Richard se tournaient toutes seules.
    Jonathan Franzen signe ici un roman incroyable, avec des personnages très profond et les sentiments des personnages sont décrits avec une grande justesse. Patty a connu Richard et Walter a la fac, elle était très attirée par Richard mais c'est Walter qu'elle a épousé et cette situation va détruire progressivement cette famille.
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    • Livres 3.00/5
    Par Lolokili, le 21 juin 2012

    Lolokili
    Tout commence par une chronique ménagère façon Wisteria Lane. On passe ensuite en mode affrontements familiaux, sentimentaux ou idéologiques (voire les trois à la fois). Cette évolution dans le propos et le destin des personnages rend ce roman plus attachant de page en page et donne matière à réflexion (écologique notamment).
    Et pourtant et pourtant… la traduction un peu lourdingue ainsi que de dérangeantes coquilles relevées ça et là pourraient parfois en gâcher la lecture. Mais malgré tout, et en dépit d'une tentation de renoncer dès les premières pages, je ne regrette pas d'avoir persévéré. Freedom est plutôt un bon pavé d'été, son poids non négligeable permettant en outre une musculation des avant-bras fort bienvenue en période d'exhibition estivale.
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    • Livres 5.00/5
    Par Chouchane, le 21 février 2012

    Chouchane
    Le genre humain : c'est de cela dont il est question dans Freedom. Des hommes et des femmes avec leurs failles et leurs passions, qui sont souvent les mêmes, vont trébucher dans leur existence et se relever. J.Frazen sait faire exploser les « grands » principes, il nous fait perdre nos repères et nous ouvre, ainsi, des horizons de tolérance. Mêlant avec talent et sans lourdeur les questions écologiques et celle de l'amour il s'attèle à briser tous les clichés ; L'amour n'est jamais là où on croit le trouver, l'écologie non plus, pas plus que ce qui est juste ou pas… A travers, l'implosion d'une famille standard américaine, Frazen démontre que l'édifice d'une vie repose sur une série de compromis avec soi-même et qu'aussi désastreuses que puissent en être les conséquences, ces accommodements sont inévitables. La description minutieuse et passionnante de la famille Berglund permet de dépeindre une société américaine obnubilée par elle-même, par son droit individuel à la liberté et par sa vision coloniale de la démocratie. Aucune génération n'est épargnée, ni aucun milieu social. Avec une réelle efficacité, Frazen campe des personnages qui portent en eux névroses profondes et stabilité, rien n'est ni tout noir, ni tout blanc. En lisant, on oscille entre colère et plaisir, entre suspens et certitude, le roman s'avère très vite captivant. Chacun se retrouvera pris dans le filet de ses mensonges et de ses lâchetés mais arrivera (plus ou moins) à s'en libérer. Avec leurs travers et leurs déséquilibres les personnages s'avèrent attachants et nous livrent une vérité vivre c'est « commettre des erreurs » ; on sort de cette lecture plus léger et moins coupable.

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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Hervé Aubron pour le Magazine Littéraire

    Avec Freedom, Jonathan Franzen se replie-t-il dans le living-room du style académique ? Catapulté chef-d’oeuvre de la rentrée, Freedom a vite suscité un bourdonnement... > lire la suite

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)

Critiques presse (13)


  • Lexpress , le 17 octobre 2011
    Freedom revisite brillamment, à travers le destin des Berglund (et de quelques drôles d'oiseaux), plus de trente ans d'histoire individuelle et collective. Certes, Franzen se montre bien meilleur en Norman Rockwell qu'en Noam Chomsky : s'il excelle dans les détails, il plombe par instants son récit lorsqu'il tente de regarder le monde de plus haut et tombe dans les généralités de "fond".
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  • LaPresse , le 29 août 2011
    Jonathan Franzen nous convie à une formidable expérience littéraire avec Freedom, dont la structure complexe et les ambitions n'empêchent en rien un plaisir de lecture proche du «page turner».
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • LesEchos , le 29 août 2011
    La dimension politique de « Freedom » ne doit pas faire oublier l'essentiel : le récit d'une douloureuse histoire d'amour, d'un combat rageur pour le bonheur. Limer ses chaînes à chaque souffle de vie pour exister dans un monde qui étouffe : Franzen nous lance d'Amérique un revigorant appel à la liberté.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LeFigaro , le 26 août 2011
    Après Les corrections, le nouveau roman de Jonathan Franzen débarque avec tambours et trompettes. Du solide, mais pas vraiment le chef d'œuvre qu'on annonçait.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • Lexpress , le 19 août 2011
    Le "great american novelist", c'est lui ! De quoi faire trembler Philip Roth sur son trône.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 19 août 2011
    Son génie repose précisément sur cette distance face à un pays et à une société dont il connaît trop bien les vertus, mais aussi les vices.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 19 août 2011
    De la littérature européenne du dix-neuvième siècle, il [Jonathan Franzen] a gardé l'ampleur et le goût d'approfondir le caractère de ses personnages. La modernité du siècle suivant lui permet en même temps d'écarter toute naïveté de ses livres, et de leur donner la force qu'on connaît.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • LeMonde , le 19 août 2011
    Chaque époque a ses sujets à traiter, et Franzen se tient au coeur de ce qui fâche sans jamais lâcher prise. La petite entreprise capitaliste familiale est un terrain de jeu formidable pour ce grand romancier.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LeMonde , le 19 août 2011
    Commencé comme une charge contre et une réflexion sur l'Amérique conservatrice, le livre se clôt sur cette forme sécularisée du pardon qu'est, aux Etats-Unis, le happy end.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LeMonde , le 19 août 2011
    Avec un luxe de précision inouï (noms de lieux, de personnages publics, événements récents, détails techniques), Franzen brosse le portrait d'une nation vieillie trop vite, revenue de ses idéaux et submergée par le désarroi
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Bibliobs , le 18 août 2011
    [..] sans aucun doute l'événement de cette rentrée. [..] un monument!
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • LaLibreBelgique , le 17 août 2011
    “Freedom” de Jonathan Franzen est l’événement littéraire attendu. Un grand roman sur les USA déboussolés, dépourvus de valeurs, de l’ère Bush.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LePoint , le 16 août 2011
    La leçon de fresque d'une famille décomposée par le temps et l'histoire collective est que, dans ce free country que sont les États-Unis, la vraie liberté n'est pas de pouvoir faire ceci ou cela sans compromis ni compromissions, mais d'accepter d'être ce qu'on est. Freedom ou Freedom, liberté de se damner ? Le malheur est en libre-service.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par missmolko1, le 01 octobre 2012

    Le souci, avec les gouvernements, c'est qu'ils sont elus par des majorites qui n'en ont rien a foutre, de la biodiversite. Alors que les milliardaires ont tendance a s'en occuper. C'est important pour eux que la planete ne soit pas completement bousillee, parce que ce sont eux et leurs heritiers ui auront assez d'argent pour en profiter, de cette planete.

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  • Par pyrouette, le 19 juin 2013

    Il ne savait pas quoi faire, il ne savait pas comment vivre. Chaque chose nouvelle qu’il rencontrait dans sa vie le poussait dans une direction qui le convainquait totalement de sa justesse, et puis la chose suivante apparaissait et le poussait dans la direction opposée, qui lui semblait tout aussi juste. Il n’y avait pas de récit dominant : il avait l’impression d’être une boule de flipper uniquement réactive, dont le seul objet était de rester en mouvement simplement pour rester en mouvement.
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  • Par Lolokili, le 20 juin 2012

    « ET PENDANT CE TEMPS, cria-t-il, NOUS AJOUTONS TREIZE MILLIONS D’ETRES HUMAINS CHAQUE MOIS SUR CETTE TERRE ! TREIZE MILLIONS DE PERSONNES EN PLUS QUI VONT S’ENTRE-TUER DANS LA COMPETITION POUR DES RESSOURCES LIMITEES ! ET QUI VONT ANEANTIR TOUTE AUTRE CREATURE VIVANTE AU PASSAGE ! C’EST UN PUTAIN DE MONDE PARFAIT TANT QUE VOUS NE PRENEZ PAS EN COMPTE LES AUTRES ESPECES ! NOUS SOMMES LE CANCER DE CETTE PLANETE ! LE CANCER DE CETTE PLANETE ! »
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  • Par Lolokili, le 18 juin 2012

    On ne peut jamais s’asseoir pour avoir une conversation soutenue, tout n’est plus que saletés bon marché et développement merdique. Toutes les choses vraies, les choses authentiques, les choses honnêtes sont en train de disparaître. Intellectuellement et culturellement, on ne fait que rebondir partout comme des balles de billard, réagissant au dernier stimulus aléatoire.

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  • Par Lolokili, le 22 juin 2012

    … Les gens parlent du caractère paisible de la nature, mais moi, ça me paraît être tout le contraire de paisible. C’est une tuerie constante. C’est encore pire que les êtres humains.
    – Pour moi, dit Walter, la différence, c’est que les oiseaux ne tuent que parce qu’ils doivent manger. Ils ne le font pas par colère ni gratuitement. Ce n’est pas névrotique chez eux. Pour moi, c’est ça qui rend la nature paisible. Les choses vivent ou ne vivent pas, mais l’ensemble n’est pas empoisonné par le ressentiment, la névrose et l’idéologie.
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