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ISBN : 2253175730
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.81/5 (sur 498 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre. Mais si l'autre est moi-même ?...

Grangé a le chic, en construisant avec une minutie d'horloger son intrigue au long cours, de rendre... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par ianf, le 05 septembre 2011

    ianf
    Après le décevant "Miserere" et le mitigé "La forêt des Mânes", Grangé semble aujourd'hui avoir retrouvé cette indéniable patte qui m'avait fait dévorer "La Ligne noire" et, dans une moindre mesure, "Le Serment des Limbes". Comme d'habitude, cette habileté à emmener le lecteur dans des pistes tortueuses dont on a du mal à décider si elles sont une lumière ou bien au contraire une ombre au sein de l'intrigue. Et quelle intrigue ! Si, en elle même, elle ne révolutionne pas le genre, les circonvolutions dans lesquelles l'auteur s'amuse à nous semer pimentent l'oeuvre : mythologie, bioéthique, corruption, tout y passe.
    Malheureusement, il reste des éléments qui chagrinent un peu, quand on connait le talent que peut avoir Grangé. Si les métaphores sont parfois d'une beauté à couper le souffle, elles deviennent rapidement lourdes et exaspérantes, à tel point qu'on en vient à sauter la fin d'un paragraphe exclusivement constitué de phrases nominales sans grand intérêt. A trop vouloir donner un ton sec et brusque, Grangé perd une partie de l'économie de son récit. On note également cette habitude que j'ai de plus en plus de mal à apprécier, à savoir celle de tout expliquer à la fin, en quelques pages. La solution est assénée d'un bloc, si bien qu'on est inondé, débordé d'informations. La fin du "Passager" ne déroge pas à la règle : si, et c'est une bonne chose, elle est surprenante et déroutante, elle n'en demeure pas moins trop rapide à mon goût. Grangé est trop pressé d'en terminer, et cela lui est préjudiciable.
    Mais, excepté ces quelques reproches, j'ai beaucoup apprécié. Les sept cent cinquante pages, indispensables compte tenu de la complexité de la trame, se lisent vite, grâce à ce procédé du chapitre court qui laisse une ouverture. On a toujours envie de tourner la page. Les personnages, un peu stéréotypés et bénéficiant, surtout Freire, d'une chance tellement hallucinante que parfois on ne se laisse plus duper, sont tout de même bien traités et participent efficacement de l'intrigue.
    En résumé, un bon Grangé, un peu inférieur au "Serment des Limbes", mais bien supérieur à ses derniers ouvrages. Et, enfin, une dernière phrase bien trouvée... A lire pour les connaisseurs, à découvrir pour les autres.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 16 juin 2013

    Ptitgateau
    Mathias Freire est psychiatre dans un hôpital de Bordeaux. Il accueille dans son service un homme trouvé à la gare, avec pour tout bagage, un annuaire téléphonique et une clé plate de grande taille sur laquelle il y a du sang. Cet homme est amnésique. En même temps que lui, on découvre un cadavre dans une fosse, mort d’une overdose, avec une tête de taureau enfoncée sur la tête jusqu’aux épaules. La police, en a personne d’Anaïs Chatelet, se lance dans l’enquête.
    L’intérêt de ce roman psychologique (avec un peu de gore tout de même, Grangé restant fidèle à lui-même) c’est la quête de Mathias freire, qui ne sait plus lui-même qui il est, ce qu’il fait, ce qu’il a fait par le passé…
    Un excellent thriller que j’étais heureuse de retrouver chaque soir en me demandant comment ça allait finir !
    A propos de la fin, que je ne dévoilerai pas, elle m’a posé question. J’invite donc les personnes qui ont lu ce roman et qui se seraient interrogées ou fait une idée de cette fin à communiquer avec moi en message privé.
    En résumé, en voilà un bon Grangé qu’il faut lire si on aime cet auteur !
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    • Livres 2.00/5
    Par Rouletabille, le 18 novembre 2013

    Rouletabille
    Les cinquante dernières pages sont une plaisanterie. Mon exemplaire a du subir des dysfonctionnements lors de son imprimerie et des pages d'autres bouquins sont malencontreusement venues s'insérer ! Bon la fin des policiers, thrillers a toujours tendance à me décevoir mais alors là on atteint des sommets de ridicule. Pendant des centaines de pages Grangé essaye de plonger son lecteur dans l'angoisse à coup de tueur mythologique, de course poursuite entre un bonhomme cherchant sa véritable identité et une flic évidemment traumatisée par son enfance luttant seule contre tous pour finir sur un banal secret de famille, dix milles fois exploré dans les livres.
    La bonne idée du livre est le thème des voyageurs sans bagages, ces personnes qui ont plusieurs personnalités. On va ainsi intégrer plusieurs univers à commencer par la psychiatrie, dont l'auteur nous livre une critique pertinente sur l'omniprésence des médicaments dans cet univers " le psychiatre ne guérit pas, il accompagne, stabilise, traite, cadre", puis une immersion dans le monde des SDF de Marseille, assez intéressante bien que trainant en longueur, mais ce thème est il me semble assez peu abordé par la littérature, puis l'univers des sites de rencontres, là déjà j'ai commencé à décrocher.
    Les premières pages sont assez longues avec beaucoup d'abréviations de l'univers médical qui facilite pas la lecture. Le rebondissement vers la page 200 (format poche) fait réellement débuter le récit et c'est finalement le rebondissement le plus intéressant du roman. Ensuite le héros va bien sur bénéficier de beaucoup de chance pour échapper à ceux qui veulent le tuer, on a la traditionnelle scène de l'affrontement dans un escalier dans une petite rue, la classique arrivée d'un train ( ici un tram) pour prendre la fuite tranquillement, il pénètre tranquillement dans les bureaux du palais de justice, bureau ho miracle non fermé à clé !, évidemment l'histoire débute sous un épais brouillard et se termine en pleine tempête Xynthia pour bien renfoncer la noirceur du propos. Pas utile.
    Après toutes ces péripéties arrivent la fin bâclée, Grangé nous sort un personnage nouveau se révélant être son père, qu'il a un jumeau mort à la naissance et le tueur n'est autre que le père du héros. Pendant tout le récit, le lecteur essaye de savoir qui est le coupable, je déteste quand le coupable n'est pas l'un des personnages présents depuis quasiment le début du livre. Enfin bref des révélations qui font soit sourire soit hocher la tête de consternation. J'avais l'impression d'être au temps des grandes sagas télévisées estivales.
    Un scénario qui se prête peut être plus à une adaptation ciné qu'à un livre...
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    • Livres 5.00/5
    Par fee-tish, le 15 septembre 2011

    fee-tish
    Sitôt sorti, sitôt acheté, sitôt lu, ce nouveau livre de Jean-Christophe Grangé ! Un bon pavé de plus de 700 pages que j'ai lu rapidement pour la simple et bonne raison que j'ai eu beaucoup de mal à le lâcher.
    Faire un résumé de ce roman serait déjà trop en dire. Ce qu'il faut savoir, c'est que l'on entre dans le récit avec le meurtre d'un homme auquel on a ajouté une tête de taureau post-mortem. Sur les lieux, un homme visiblement choqué est retrouvé : il ne se souvient de rien et se voit confié au psychiatre Mathias Freire. Une belle entrée en matière qui nous apprend deux choses : ce livre sera davantage porté sur le psychologique que sur le gore habituel de certains thrillers. Cela donne une lecture très intéressante car elle aborde un sujet de psychiatrie fascinant, dont je ne peux pas parler ici sans dévoiler le mystère ! A vous de le découvrir.
    Quoiqu'il en soit, la force des thrillers se trouvent dans les personnages créés par l'écrivain. En ayant lu toute l'oeuvre de Grangé, on sait qu'il s'agit pour lui d'un sujet de travail très important que l'élaboration de ses protagonistes. Ici, ils sont deux : Mathias Freire et Anaïs Chatelet.
    - Mathias Freire est psychiatre à Bordeaux. Visiblement la quarantaine. Il est seul et a subit un traumatisme qui le bloque dans ses relations sentimentales.
    - Anaïs Chatelet est flic. Elle aussi est seul, torturée, en total déni de sa féminité qui ne l'intéresse plus. Il a vingt-huit ans et a une histoire familiale qui la gangrène littéralement. S'en sortir par le boulot, coûte que coûte.
    Ils ont deux personnalités finalement assez semblables, ce qui fait qu'en tant que lectrice, je les ai rapidement associé.
    Pour poser le cadre de son histoire, Jean-Christophe Grangé utilise bien une centaine de pages. Cela peut paraître interminable mais dans la lecture cela ne s'est pas ressenti pour moi. Disons que c'était nécessaire. Dans ce début, on découvre tout ce qu'il y a à savoir sur les personnages. Ensuite, le premier sursaut intervient et ce pour plus de 600 pages. Un rythme toujours haletant, incisif, brut qui se traduit immanquablement par des phrases courtes. Beaucoup de phrases interrogatives aussi : on suit les personnages dans leur(s) quête(s).
    J'ai été vraiment contente de cette lecture, j'y ai trouvé un thème vraiment intéressant et novateur. le lecteur est tenu en haleine tout au long du récit. La toute fin est un peu tirée par les cheveux. Grangé aurait pu faire plus simple et du coup peut-être plus crédible. Ce ne sera pas un coup de coeur pour cela. Mais quel livre encore une fois ! le plus dur maintenant, c'est d'attendre le prochain.
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    • Livres 2.00/5
    Par reveline, le 12 septembre 2011

    reveline
    10% du roman sont consacrés à poser des certitudes que les 90% restants vont faire voler en éclats.
    Les cent premières pages ne sont guère palpitantes, c'est à la faveur du premier retournement de situation fort surprenant, qui fait réellement démarrer l'intrigue, que le lecteur commence à faire corps avec le roman.
    J'ai beaucoup aimé les personnages déglingués, abimés par la vie, à vif dans leur chair et dans leur âme. Anaïs, flic touchante et excessive aux méthodes d'investigations peu orthodoxes et Mathias le psychiatre ténébreux perclus de failles intimes, héros complexe n'ayant justement pas toujours une attitude de héros. Ces deux personnages sont vraiment bien campés. Quant aux personnages secondaires, trop nombreux pour tous les citer, j'ai apprécié le fait qu'ils ne soient pas caricaturaux.
    Le ton de Grangé est ultra-réaliste, organique, dérangeant, le style simple mais vigoureux.
    Le tout est assorti d'une immersion terrifiante dans le monde des SDF et des hôpitaux psychiatriques, en passant par une plongée dans les milieux interlopes parisiens, marseillais, européens et les malversations des grands groupes pharmaceutiques, agro-alimentaires et paramilitaires du monde moderne.
    Cependant, était-il besoin de faire un roman de plus de 700 pages ? Non. L'histoire aurait pu largement tenir sur moins de pages et y aurait certainement beaucoup gagnée. A trois cents pages du dénouement, j'ai eu une petite baisse d'attention, je perdais patience face à certaines circonvolutions du récit qui ne me paraissaient pas indispensables. Cette sensation d'étirement maximal de l'intrigue m'a un peu agacée. J'avais l'impression que l'histoire n'en finirait jamais de se complexifier et de s'achever.
    Et malheureusement ce que je craignais est arrivé : la fin est complètement ratée.
    En bref, « Le passager » est un thriller qui commence bien mais se termine de manière indigne au grand dam du lecteur qui se sentira floué d'avoir gâché tant d'heures de sa vie à lire un roman de 700 pages qui finit en pétard mouillé. Un roman invraisemblable, aux effets et rebondissements artificiels aux allures de foutage de gueule. En fermant ce roman, j'étais à la fois déçue et en colère, je regrettais presque d'avoir lu ce roman et c'est pourquoi je vous conseille de passer votre chemin.


    Lien : http://labibliothequeanuages.over-blog.com/article-le-passager-de-je..
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Critiques presse (5)


  • LePoint , le 19 septembre 2011
    Loin des habiles niaiseries d'un Marc Levy ou d'un Guillaume Musso, Le passager est un vrai polar. Qu'il décrive la minutie des procédures policières ou le sous-monde des clochards marseillais, Grangé se distingue par la documentation, le réalisme et, finalement, une forme de séduction.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • Lexpress , le 09 septembre 2011
    Dans son dernier ouvrage, Grangé réussit le tour de force de tenir en haleine le lecteur à travers la course contre la mort de ses personnages, diablement attachants.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LesEchos , le 06 septembre 2011
    Polar efficace, comportant bien plus de rebondissements que de surprises, « Le Passager » tient le lecteur en haleine. Pas sûr pour autant que cette histoire mérite 750 pages, une mise en abyme si profonde qu'elle en devient un peu artificielle et autant d'arrêts en gare.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LeSoir , le 02 septembre 2011
    Dans le nouveau thriller de Jean-Christophe Grangé, chaque chapitre est conçu comme un épisode de série. L'auteur, abonné aux gros tirages, a le chic pour accrocher ses lecteurs. Même si, cette fois, le démarrage est un peu lent.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • LeFigaro , le 26 août 2011
    Avec Le Passager, l 'auteur des Rivières pourpres prouve une nouvelle fois qu'il est bien le chef de file des auteurs français de thrillers.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par LeaB, le 12 janvier 2012

    " Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. " C'était une connerie. Du moins dans son acception banale et contemporaine. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. Freire était payé pour le savoir. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.

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  • Par Aela, le 26 octobre 2011

    Il se rappela un ouvrage sur la mémoire qu’il avait étudié jadis – quand ? – signé par un philosophe et psychologue français du XIX ème siècle, Jean-Marie Guyau, mort à 33 ans de phtisie.
    Guyau écrivait :
    « Sous les villes englouties par le Vésuve on trouve encore, si on fouille plus avant, les traces de villes plus anciennes, précédemment englouties et disparues… La même chose s’est produite dans notre cerveau ; notre vie actuelle recouvre sans pouvoir l’effacer notre vie passée, qui lui sert de soutien et de secrète assise. Quand nous descendons en nous-mêmes, nous nous perdons au milieu de tous ces débris… »
    Janusz se leva et prit le chemin de l’hôtel. Il devait descendre dans ses propres catacombes. Pratiquer des fouilles archéologiques. Trouver des villes mortes au fond de sa mémoire.

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  • Par ladesiderienne, le 29 mai 2012

    Le médecin s' appuya sur l' encadrement de sa portière :
    - Vous faites tout pour être désagréable, mademoiselle, mais vous m' êtes tout de même sympathique. Vous êtes une gamine qui en veut au monde entier, comme tous ceux que je vois chaque semaine au dispensaire.
    Anaïs croisa les bras. Le ton compatissant, elle aimait moins encore.
    - Je vais vous confier un secret, dit-il en se penchant vers elle. Savez-vous pourquoi j' assure cette permanence au dispensaire alors que je reçois dans mon cabinet la clientèle la plus huppée de Bordeaux ?
    Anaïs restait immobile, tapant du pied, se mordant la lèvre. Parfaite dans sa posture de petit animal revêche.
    -Mon fils est mort d'une overdose à l' âge de 17 ans. Je n'avais même jamais soupçonné qu'il puisse fumer un joint. Ça vous suffit comme raison? Je ne peux rien rattraper ni rien effacer. Mais je peux aider quelques mômes en souffrance et c'est toujours ça de gagné.
    La portière claqua. Anaïs regarda la Mercedes disparaitre sous la masse des arbres et se fondre dans la nuit. Un souvenir lui revint. La voix de Coluche. Son sketch à propos des flics : " Oui, je sais, j' ai l' air un peu con." La phrase lui fit l' effet d' une sentence personnelle.
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  • Par Aela, le 26 octobre 2011

    Les conclusions de Kubiela avaient surpris la communauté scientifique. Il rejetait dos à dos le principe fondateur de la psychanalyse (« on est ce qu’on a vécu dans l’enfance ») et le credo des nouvelles sciences neurobiologiques (« notre psyché se résume à une série de phénomènes physiques ». Sans nier la légitimité de ces tendances, Kubiela se référait, pour décrire et expliquer la personnalité de chaque être humain, à un petit quelque chose d’inné, de mystérieux qui provenait d’une machine supérieure – peut-être un mécanisme divin. Une théorie qui sortait délibérément des voies rationnelles et scientifiques.
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  • Par Cielo1984, le 12 décembre 2012

    Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. C'est une connerie. Du moins dans son acceptation banale et comtemporaine. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.

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